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CH166539A - Procédé d'épuration de métaux. - Google Patents

Procédé d'épuration de métaux.

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Publication number
CH166539A
CH166539A CH166539DA CH166539A CH 166539 A CH166539 A CH 166539A CH 166539D A CH166539D A CH 166539DA CH 166539 A CH166539 A CH 166539A
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CH
Switzerland
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slag
copper
metal
sep
sub
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Application number
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English (en)
Inventor
Societe D Electrochimie Ugine
Original Assignee
Electrochimie Electrometallurg
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Electrochimie Electrometallurg filed Critical Electrochimie Electrometallurg
Publication of CH166539A publication Critical patent/CH166539A/fr

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  • Manufacture And Refinement Of Metals (AREA)
  • Treatment Of Steel In Its Molten State (AREA)

Description


  Procédé d'épuration<B>de</B> métaux.    La présente invention<B>a</B> pour objet     un     procédé d'épuration de métaux, -en particulier  des aciers, des cuivres bruts ou impurs,     etc.,     par traitement avec un laitier fondu, dans un  four électrique<B>à</B> induction.  



  L'épuration -envisagée ici peut être une       désoxydation,    une déphosphoration, une     dé-          sulfuration,        etc.,    le laitier utilisé<B>à</B> cet effet  ayant dans chaque cas des propriétés     diff &      rentes, ce laitier étant, par exemple,     rédue-          teur    pour la     -désoxydation,    basique et oxydant  pour la     d6phosphoration,        etc.     



  On a<B>déjà</B> proposé de réaliser     lépuration     (les métaux au four électrique<B>â</B> induction au  moyen d'un laitier, tel que ceux mis en     ceuvre     dans les procédés métallurgiques ordinaires,  dont les divers éléments sont chargés<B>à</B> l'état  solide.

   Dans ces conditions, le laitier n'étant  chauffé que par l'intermédiaire du métal, -est  peu fluide,<B>ce</B> qui ralentit les réactions; de  plus, étant donnée la     duree    assez longue, de  l'opération, il<B>y</B> a réaction du laitier sur le         garnissage,        o        d'où        usure        -de        celui-ci.        Enfin,     C<B>,</B> pen  dant le temps de fusion -du laitier, il<B>y</B> a  oxydation -énergique -du métal qui n'est pas  protégé du contact de l'atmosphère, -d'où une  perte de métal, et lorsque,

   le traitement visé  est une opération -de     désoxydation    ou de<B>-dé-</B>  sulfuration réductrice, l'enrichissement en  oxygène du métal ainsi provoqué est nuisi  <B>ble</B> pour la conduite -de l'opération, car il  oblige ainsi<B>à</B> employer de plus grosses  quantités de laitier, ou<B>à</B> ajouter -des     quanti-          tés.de    réducteurs plus importantes et de tou  tes façons<B>à</B> prolonger l'opération.  



  Par la présente invention, on a -découvert       quien    travaillant dans un four<B>à</B> induction  avec un laitier synthétique fondu au préala  ble et très fluide, on obtenait des résultats  Surprenants<U>-par</U> rapport<B>à</B> ceux obtenus<B>jus-</B>  qu'à ce jour.  



  Cette amélioration surprenante, des résul  tats se traduit ainsi:      <B>10</B> Dans le cas -des opérations où l'on pro  cède par oxydation, comme c'est le cas pour  la. déphosphoration des aciers, l'affinage du  -cuivre,     etc.     



  a)     ladurée    de l'opération nécessaire pour  obtenir l'épuration recherchée (par exemple  par un abaissement de la teneur en phosphore  de l'acier) est très nettement -diminuée;  <B>b)</B> de ce fait l'usure -des garnissages<B>du</B>  four<B>à</B> induction est nettement diminuée, ce       quiest    fort     int-6ressant,,car    l'usure des garnis  sages est une sujétion importante dans l'em  ploi des fours<B>à</B> induction-,  <B>0</B> le métal étant protégé dès     ledébut    par  le     laitier,contenant    les éléments oxydants, la  mise au mille totale de l'opération est     meil-          jeure,

      car il n'y a pas perte de métal par oxy  dation par l'air et     foniiat-io-ii,cl'oxydes,qui    s'in  corporent ensuite au laitier lorsque celui-ci  est fondu.  



  20 Dans le cas où<B>l'on</B> cherche<B>à</B> faire une  opération de     -désoxydation,    par exemple, la       désoxydation    de l'acier, du cuivre ou encore  une     désulfuration    par laitier basique, neutre  ou réducteur, les mêmes avantages subsistent  intégralement, mais en outre l'utilisation du  laitier     fou-du    donne     l'avantageconsidérable    de  protéger -dès le début le métal -contre l'oxy  dation par l'air qui est inévitable dans le  procédé avec laitier solide. Cette oxydation  est une grosse gêne, car elle se traduit:  <I>a</I><B>' )</B> par la, formation d'oxydes     du    métal.

    qui se dissolvent dans le laitier désoxydant ou       d6sulfurant,    lorsque     telui-ci    est     fou-du    et     qui     ,diminuent ainsi le pouvoir de     -désoxydation     ou -de     désulfuration    -du laitier.  



  <B>b)</B> par l'absorption -d'oxygène, qui se     dis-          sout,dans    le métal et qu'il faudra ensuite,  après fusion du laitier, soit enlever par l'ac  tion dissolvante -de -celui-ci, ce qui oblige<B>à</B>  employer, pour un -même résultat. final à ob  tenir, une plus grande quantité de laitier que  si le métal n'avait pas été oxydé, soit trans  former en inclusions par l'action -de réduc  teurs, ce qui     -est    nuisible<B>Ù</B> la qualité du mé  tal et -de toutes façons oblige<B>à</B> une addition  plus grande de réducteurs qui ;si -le métal  n'avait. pas subi- -cette oxydation<B>à</B> l'air.

      La quantité d'oxygène<B>à</B> enlever étant  plus grande, l'opération est prolongée de ce  fait, ce qui entraîne une consommation plus  grande d'énergie, une usure plus forte des  revêtements,     etc.     



  L'utilisation -du laitier liquide permet  d'éviter complètement ces inconvénients très  graves.  



  Enfin,     lutilisation    -d'un laitier fluide  synthétique préalablement fondu, permet  ,d'avoir une action -efficace du laitier sur le  métal et -d'en extraire ainsi certains oxydes  par -dissolution,<B>ce</B> -qui ne peut être réalisé  dans la métallurgie habituelle au four<B>à</B>  haute fréquence où la     désoxydation    se, fait  pratiquement uniquement par addition de ré  ducteurs.  



  Le     peoic6dé,        objetde    la présente invention,  est donc     caritot6ri.s6    en ce que l'on traite le       niétal   <B>à</B> épurer -avec un laitier synthétique  préalablement fondu et très fluide et en ce  que     l'on    provoque le brassage -de la charge du  four par un champ électrique.  



  Le four peut être un four<B>à</B> haute fré  quence ou un four<B>à</B> basse fréquence.  



       La    très grande fluidité du laitier peut  être obtenue en agissant sur sa     com-position,     compte tenu -de la nature de l'opération d'épu  ration que l'on veut effectuer.  



  Par exemple:  Pour une une opération de     déphosphora-          tion,    on utilisera un laitier contenant, environ:         #Silice        3%     Chaux<B>65%</B>  Oxyde de fer<B>120 %</B>    Pour une opération de     désoxydation,    on  pourra mettre en     #uvre    un laitier contenant  par exemple:

    
EMI0002.0041     
  
    a) <SEP> SiO2 <SEP> <B> & 5-65% <SEP> b)</B> <SEP> SiO2 <SEP> <B>45-65%</B>
<tb>  <B>A1903 <SEP> 5-15% <SEP> A1203</B> <SEP> 4-25%
<tb>  <B>Cao <SEP> 15-30% <SEP> <I>MgO</I></B> <SEP> 4-25%       Pour une opération de     désulfuration,    on       mettraen        #luvre    un laitier basique,<B>à</B> base  d'oxydes alcalins -et alcalino-terreux<B>-</B> avec  adjonction éventuelle -de, carbone<B>-</B> un tel  laitier contenant, par exemple:

             CO2Na#   <B>50%</B>       Cao    40%       Spaili    fluor<B>10%</B>  En dehors, des fondants usuels qui aug  mentent dans une certaine mesure la fluidité  des laitiers, un corps est particulièrement  désigné pour la- constitution<B>-de</B> laitiers très  fluides,<B>à</B> savoir l'oxyde de titane     TiO2.    Ce  corps peut, suivant le caractère<B>à</B> donner au  laitier, être utilisé dans la proportion de 4  <B>à</B> 20% ou de<B>à à. 90%</B> suivant que l'on veut  avoir un laitier basique ou acide.

   C'est ainsi  que pour une opération de     désoxydation,        #on     peut utiliser un laitier ayant la composition  suivante-  
EMI0003.0007     
  
    a) <SEP> TiO' <SEP> <B>70% <SEP> b)</B> <SEP> SiO2 <SEP> <B>45-65%</B>
<tb>  Cao <SEP> <B>30%</B> <SEP> TiO2 <SEP> <B>17%</B>
<tb>  Cao <SEP> 4-2,0%
<tb>  <B>A1203</B> <SEP> 4-2.5%
<tb>  <B>Mgo</B> <SEP> 4-25%       Un tel laitier peut encore -contenir des     coin-          po-s6s    du baryum, de     Facide    borique ou des  sels de cet acide.  



  <B>lie,</B> procédé, objet de l'invention, peut  s'appliquer<B>à,</B> toutes les opérations d'épura  tion de métaux.<B>En</B> particulier pour la mé  tallurgie     (Palliages    de valeur (aciers,     spé-          ciaux    contenant des métaux alliés en forte  proportion) nécessitant une surveillance  étroite du développement de l'opération<B>d'é-</B>  puration, l'utilisation de laitiers très fluides  dans un four<B>à</B> haute fréquence, diminue no  tablement la durée du traitement, tout en       permettantde    suivre     pa-s   <B>à</B> pas le développe  ment de     l7épuration.     



  On a notamment décrit au brevet suisse       no    164262 un procédé pour l'amélioration des  aciers, et au brevet suisse     no   <B>164897</B> un pro  <B>cédé</B> de déphosphoration -des aciers.  



  Ces deux procédés nécessitent, l'un comme,  l'autre, une mise en contact, intime d'un mé  tal et -d'un laitier. Les diverses opérations  -chimiques de ces procédés peuvent très bien  être réalisées conformément<B>à la</B> présente- in  vention, sous réserve     d'unedurée    plus longue.  



  le procédé selon l'invention peut égale  ment s'appliquer<B>à</B> l'affinage des cuivres    bruts et ensuite<B>à</B> la     -désoxydation    et<B>à.</B> l'épu  ration des cuivres affinés.  



  On sait que les cuivres bruts obtenus au  convertisseur ou par tous autres procédés con  tiennent généralement de nombreuses impu  retés, en particulier     S-P-Fe-Mn.-Ni-Co-Pb-Sn-          b-As-Bi,    qu'il faut éliminer tout au moins  en majeure partie soit que le cuivre suit uti  lisé -directement     a-près    cet affinage, soit qu'il  subisse ensuite un affinage électrolytique, le  rendement, et le prix     de    revient de     l'éleetro-          lyse    étant essentiellement fonctions de, la plus  ou moins, grande quantité d'impuretés<B>à,</B>     enle-          ver.     



  Dans ce but, il est généralement procédé  <B>à</B> un affinage oxydant pratiqué dans de  grands fours<B>où</B> l'on cherche<B>à</B> éliminer ces  différents éléments par oxydation au prix       -d'opérai-ions    longues, coûteuses et     n6cessîtant     un apport     -de    chaleur extérieure.  



  Il est, -de plus, difficile d'obtenir une  bonne     éliminationde    l'ensemble des éléments,  car cette élimination est     fanation,    pour     eha#          cun    -d'eux, -de la nature des laitiers que l'on  constitue<B>à</B> cet effet dans les fours d'affi  nage;

   par exemple le fer est plus facilement  enlevé si l'on forme et fait agir les laitiers  acides,     le    phosphore ou     Parsenie    plus     facile-          ment        au        contraire        si        l'ou        forme        et        fait        ag        gir     ,des     laitiers-basiques.    Or, il n'est pas possible  de choisir<B>à</B> volonté la nature des, laitiers,  celle-ci étant imposée par la nature du revê  tement des<B>fours,

  </B>     ces    revêtements, étant le  plus généralement siliceux, quelquefois basi  ques dans certains fours modernes. Mais l'on  voit que, selon la, nature de ce revêtement.,  l'élimination des différents corps sera plus  au moins facile.  



  Le, procédé selon l'invention     permetd'éli-          miner        #d'une    façon simple, économique et sou  ple, les différentes impuretés<B>des</B> cuivres  bruts.  



  Dans ce but, on peut faire agir sur le  cuivre dans le four électrique<B>à</B> induction une  scorie préalablement fondue et très. fluide,  ayant     une    composition telle que les impuretés  contenues -clans le cuivre en décomposent cer  tains éléments en réintégrant du cuivre, dans      le bain -de, métal, et qu'elle fasse entrer ces  impuretés ;dans -des combinaisons insolubles  'dans le     Cu    ou     pl-us    solubles dans la scolie  fondue que -dans     le    métal. Après quoi     Pon    sé  pare, par exemple par -décantation, la. scolie  enrichie en impuretés, -du cuivre purifié.  



  <B>A</B> cet effet,     la,scorie        épuratrice    contient  un composé -de cuivre, généralement- oxyde  au sel, par exemple un silicate, mais pouvant  être également un autre sel quelconque  comme un chlorure, un sulfure,     etc.,    ou un  mélange -de ces sels..  



  Cette scorie pourra, par exemple<B>'</B> être  constituée<B>de</B> minerais     gTillés,    additionnes     de     fondants tels que:     chaux-spatli,    sels alcalins  ou autres, de façon qu'elle présente une très  grande fluidité.  



  On constate     dane    les conditions précisées  ci-dessus, que, grâce au contact intime dû au  brassage violent, les impuretés -du cuivre qui  ont plus -d'affinité pour l'élément avec lequel  le cuivre est -combiné -dans- la scorie, que le  cuivre lui-même, s'unissent instantanément-,  en majeure partie, avec cet élément et     sont-          ainsi    éliminées dans la scorie en     réintégrant-          du    cuivre dans le métal.  



  Si en particulier le cuivre est dans la, sco  rie<B>à</B> l'état d'oxyde, on obtiendra ainsi le     clé-          part    de     Fe-1'4n-Ni-Co-Zu-Pb,    surtout si la       seoTii--    est<B>de</B> nature acide, siliceuse en parti  culier. L'on obtiendra le -départ de     S-P-Sn-          Sb-A,s    principalement, si la scorie est de     na-          turc    basique.  



  Avec d'autres sels de cuivre dans la sco  rie, on pourra faire varier<B>la,</B> nature et la  proportion -des éléments, éliminés, selon les af  finités respectives du cuivre et de ces.<B>élé-</B>  ments pour     Facide    du sel.  



  L'opération étant très -courte, la scolie  n'a. pas. le temps d'attaquer sensiblement les  parois -du récipient dans lequel l'opération se  fait, ce qui permet ainsi de faire varier la       nature,de    la scorie et, le<I>cm</I> échéant, -d'em  ployer successivement sur un même métal  plusieurs scories différentes pour arriver<B>à,</B>  une meilleure élimination de l'ensemble des  corps.

   C'est ainsi qu'en faisant agir successi-         vement    une scorie acide, puis une scorie ba  sique ou inversement après enlèvement, de  <B>la</B> première scorie), on éliminera, le, ri e, le Mn,  le Ni, le     Co,    le     Zn,    le     Pb    par l'action.     îl#    la  première scolie, puis le<B>S,</B>     le    P,     I.e:Sn,    le     Sb     par     Pactionde        ladeuxième    scorie.  



  La, rapidité -de l'opération obtenue par  brassage intense avec scorie préalablement  fondue permet de s'affranchir -de la, sujétion  des revêtements et d'utiliser les compositions  chimiques de laitiers les mieux appropriées  au résultat<B>à</B> obtenir au lieu d'avoir, -comme  dans les, opérations normales, ides composi  tions de laitiers pratiquement- imposées, par  les parois.

   Les scories sont de préférence  fondues -dans -des fours<B>à</B>     water-jacket,    donc  <B>à</B>     auto-garnissage,    ce qui supprime pour leur  obtention le problème des matériaux     r6frac-          Après    l'affinage,     le    cuivre contient une  quantité importante d'oxyde de cuivre,     Cu#O,     <B>à</B>     l'étatdissous;    si     Pon    prélève et ce     moment-          là.    -du cuivre liquide et qu'on le laisse se<I>soli-</I>  difier, il présente. du fait-<B>du</B>     CuO,    l'aspect  bien connu -du cuivre rosette.  



       Ladésoxydation    du cuivre se, fait usuelle  ment<B>à</B> l'aide de     charbonde    bois ou     danthra-          cite        répanduà    la. surface     -du    bain; cette opé  ration est accompagnée d'un brassage du  bain au moyen de perches en bois, opération  appelée     perchage.     



  Le carbone réduit<B>le</B>     Cu'O    mais l'opéra  tion est forcément longue, -d'autant plus que  le carbone n'est     pas    soluble dans le, cuivre,  L'élimination -de l'oxygène est toujours     in-          -complète.     



  La, présente invention -donne une solution  particulièrement simple, rapide et économi  que -de cette     désoxydation    du cuivre après af  finage oxydant; elle réalise en outre,     par    la  même opération, une nouvelle épuration -du  cuivre en ses impuretés telles que soufre, fer,       zine,    arsenic, antimoine,     etc.     



  Ou utilise de préférence -dans ce but un  laitier très fluide, préalablement fondu et  présentant, un pouvoir dissolvant élevé     vis-à-          vis    du     CuO.         On a décrit ci-après,<B>à</B>     titrc    non limitatif,  plusieurs exemples de mise en     oeuvre    du pro  <B>cédé</B> selon l'invention:  <I>Exemple<B>1,</B></I> pour     ki        désoxydation    -d'un  acier.  



  On coule, dans un four<B>à</B> induction élec  trique, de l'acier<B>à</B> désoxyder, en état de fu  sion et un laitier préalablement fondu très  fluide ayant la, composition suivante:         SiO2   <B>55%</B>       A120;;   <B>15%</B>       Cao   <B>10%</B>       MgO        20%       Ce laitier possède par conséquent un pou  voir dissolvant élevé<B>à</B> l'égard des oxydes dis  sous -dans l'acier.<B>On</B> crée, par le champ<B>élec-</B>  trique, une agitation intense du métal.  



  La     désoxydation    est réalisée par la seule  action -du laitier avant toute addition,<B>ce</B> qui  est -différent -des traitements connus au four  <B>à</B> induction, puis en sépare l'acier désoxyde  d'avec le laitier qui s'est chargé en oxydes.  



  <B>I & </B> métal qui contenait avant traitement  <B>0,06%</B> d'oxygène ne contenait plus, après  l'opération, que<B>0,015 %</B> -d'oxygène.    <I>Exemple</I>     2,    pour la     -dépliosphoration    d'un    acier.  On prépare un laitier contenant,<B>U</B> de  silice,     601'o    de, chaux,<B>35</B> /o d'oxyde de fer et  fluidifié au spath. On en verse la quantité  nécessaire dans un four électrique     îï.        indue-          iion,    en. même temps qu'un acier -doux<B>à</B>  0,10% de carbone et,     0,35%    de phosphore.  On agite<B>à</B> l'aide du champ électrique<B>du</B>  four, puis on coule le métal, qui s'est trouve  séparé du laitier.

   Le métal coulé a donné<B>à,</B>  l'analyse une teneur en phosphore d'environ       0,0#43   <B>%.</B>  



  Le procédé est également avantageux  -dans tous les cas où le) métal est introduit<B>à</B>  l'état solide dans le four,<B>le</B> laitier très fluide  étant, bien entendu, introduit à l'état fondu.  



  <I>Exemple<B>3,</B></I> pour la     désoxydation    d'un  cuivre.    On fond, dans un four séparé du four  électrique<B>à</B> induction où se trouve le cuivre,  un laitier composé -d'oxydes ou autres sels       non    réductibles par le cuivre et combinés de  façon telle que le laitier:  a.) présente une grande fluidité;  <B>b)</B> ait un pouvoir -de -dissolution très élevé  vis-à-vis<B>du</B>     CUO.     



  <B>Ce</B> laitier peut, par exemple, contenir un  ou plusieurs des constituants suivants:     SiO'-          TiO12-APO'-CaO-MgO    des, sels alcalins ou  alcalino-terreux, les oxydes de fer ou -d'autres  métaux, non réductibles par le cuivre.  



       En    -donnant<B>à ce</B> laitier un caractère  acide<B>en</B> lui conférera un pouvoir de dissolu  tion très- élevé vis-à-vis<B>de</B>     Cu'O.     



  On provoque ensuite un brassage intense,  <B>à.</B>     Faidedu    champ électrique, -du cuivre fondu  a désoxyder, pendant, dix minutes environ.  Dans ces conditions, grâce au contact- intime,  <B>-dû</B> au brassage intense entre le cuivre et le  laitier fondu et, très fluide, on constate qu'en  un temps très court:

    a) le laitier s'enrichit en     Cu'O    L'enlève  ment d'oxyde     -de    cuivre est d'ailleurs d'au  tant plus important, en quantité, que la  quantité de laitier brassé avec le métal est  elle-même plus grande; avec une quantité de  laitier suffisamment     grau-de,    il est possible       -de    ne     laïsserdans    le cuivre que des -traces  -d'oxyde dissous; si     Pon    veut pousser encore  plus loin l'épuration, il suffit de     fa-ire    agir  successivement<I>sur le</I> cuivre plusieurs doses  -de laitier fondu frais, avec séparation, après  chaque opération partielle de     désaxydation,     du laitier enrichi en oxyde;

    <B>b)</B> la,     teneurdes    impuretés contenues dans  le cuivre -diminue parallèlement; en effet, si  M -est un métal -contenu dans le cuivre, lequel  contient lui-même en solution de l'oxyde     d#--          cuivre        CuO,    il se trouve qu'en vertu de la  réaction d'équilibre réversible:  
EMI0005.0039     
  
    <B>q</B> <SEP> Cu2O <SEP> <B>+ <SEP> p</B> <SEP> M <SEP> <B> <  <SEP> #> <SEP> MpOq <SEP> +</B> <SEP> 2 <SEP> <B>q</B> <SEP> Cu       une partie -de M est dissoute<B>à</B> l'état d'oxyde       MpOq    dans le cuivre,.

   En faisant agir par  brassage le laitier, si celui-ci ne contient pas  initialement     -doxyde        MpOq,    il dissoudra une      partie du     MpOq    existant dans le -cuivre,     #d'o-il     épuration de ce dernier. Par exemple, si le  'Laitier ne contient pas     d'oxydede    fer, il éli  minera; une partie -du fer     dis-sous    dans le cui  vre sous forme     -d'oxyded# &     fer.

   Bien entendu  cet effet -dépuration est, lui aussi, accentué  par     Faucmentation    de la quantité de laitier       ZD     mis au contact du métal par rapport<B>à,</B> la  quantité -de métal impur traité, ou par l'ac  tion successive -de plusieurs masses de lai  tier frais.  



       1 & s    laitiers après avoir agi sur le cuivre  <B>à</B> désoxyder et s'être chargé en oxyde de     eui-          vre,    peuvent être récupérés, puis régénérés  par la réduction de l'oxyde     Cu#0,    en     parti-          eulier    par le charbon; ils sont ainsi prêts<B>à</B>  resservir pour une opération ultérieure de       désoxydation.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Procédé d'épuration de métaux, par trai tement avec un laitier -dans un four électrique <B>à,</B> induction, caractérisé<B>-</B>en ce que l'on traite <B>le</B> métal<B>à</B> épurer aver, un laitier synthétique préalablement fondu et très fluide et en ce que l'on #Îâvoque le brassage de la cha-rge, du four par un champ électrique.
    SOUS-REVENDICATIONS: <B>1</B> Procédé selon la revendication, dans le quel on place dans le four<B>à</B> induction le métal<B>à</B> épurer ainsi que la quantité né cessaire -de laitier préalablement fondu et très, fluide, on a-gîte intensément le métal fondu<B>à,</B> Faide -du champ électrique jusqu'à obtention -de l'effet cherché. 2 Procédé selon la, revendication, dans le quel le laitier est riche en silice. <B>3</B> Procédé selon la revendication et la sous- revendication %,dans lequel le laitier con tient jusqu'à<B>65 % de</B> silice.
    4 Procédé selon la. revendication, dans le quel le laitier contient de l'alumine. <B>5</B> Procédé selon<B>la</B> revendication et<B>la,</B> sous- revendication 4, -dans lequel le laitier con tient environ<B>15 /'0</B> d'alumine. <B>6</B> Procédé selon la revendication, dans le quel le laitier contient de la chaux. <B>7</B> Proc6d6 selon la, revendication, dans le quel le laitier contient un composé alca lin. <B>8</B> Procédé selon la revendication et la sous- revendication <B>7,</B> dans lequel le laitier con tient de la soude.<B>-</B> <B>9</B> Procédé selon<B>la</B> revendication, dans le quel le laitier est basique et oxydant.
    <B>10</B> Procédé selon la revendication et<B>la</B> sous- revendication <B>9,</B> -dans lequel ledit laitier contient -environ<B>3 % de</B> silice, .6 <B>5 %</B> de chaux et 20% d'oxyde de fer.
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