ESPACE SCENIQUE COUVERT DEMONTABLE ET PROCEDE DE MONTAGE
La présente invention concerne un espace scénique couvert démontable et son procédé de montage .
On connaît déjà des abris légers aisément montables et démontables qui comportent une structure porteuse, constituée de montants en appui sur le sol à la périphérie et, à la partie supérieure de la structure porteuse, une couverture en appui, le long de son bord, sur les extrémités supérieures des montants. On connaît également, ainsi qu'il est décrit dans le brevet FR-A-2 588 032, un espace scénique couvert, ouvert vers l'avant, comportant un châssis supportant un plancher constituant la scène et une couverture de protection située au-dessus du châssis. Ces structures à charpente rigide communément utilisées dans la réalisation d'espaces scéniques couverts rectangulaires présentent, en outre, les inconvénients d'être onéreuses, d'être lourdes et délicates à monter, et, dans l'hypothèse d'un espace scénique globalement circulaire, elles offrent une visibilité limitée par la présence de poteaux encombrants et disgracieux sur la scène. Par ailleurs, les couvertures plus légères employant un vélum ou une bâche, présentent quant à elles une rigidité médiocre ainsi qu'une forte sensibilité au vent ne permettant pas d'assurer une sécurité suffisante en cas d'orage ou d'intempérie. Afin de pallier ces inconvénients, la présente invention concerne un espace scénique couvert qui peut être rapidement monté et démonté avec des éléments se verrouillant mutuellement et dont la couverture peut être mise en place d'une façon très simple, l'espace scénique une fois monté présentant, outre ses avantages fonctionnels, tel que l'absence de poteau sur une scène dont la configuration est globalement circulaire, un caractère esthétique marqué.
A cet effet, cet espace scénique couvert démontable est caractérisé en ce qu'il comporte une scène inférieure en appui sur le sol, de forme cylindrique ou prismatique à axe de symétrie vertical, une structure porteuse constituée
de montants équidistants solidaires de la scène inférieure et répartis autour de l'arrière de la scène et de la plus grande partie de sa périphérie, et une couverture du type parasol constituée d'une toile soutenue par une armature dépliable constituée par des baleines radiales dont les extrémités libres sont maintenues en appui sur les extrémités supérieures des montants .
La présente invention a également pour objet un procédé de montage d'un espace scénique couvert caractérisé en ce qu'on forme tout d'abord une scène inférieure en appui sur le sol, de forme cylindrique ou prismatique, ayant un axe de symétrie vertical, en prévoyant, dans la partie centrale, une ouverture permettant d'avoir accès à un manchon pouvant basculer autour d'un axe horizontal, à sa partie supérieure, et pourvu d'une butée amovible dans sa partie inférieure, on monte, autour de la plus grande partie de la périphérie de la scène, une structure porteuse constituée de montants équidistants solidaires de la scène, on engage, dans le manchon basculant, à travers l'ouverture centrale de la scène, la partie extrême d'un mât auxiliaire accouplé d'une manière amovible avec un tronçon de mât supérieur faisant partie de l'armature d'une couverture du type parasol à baleines radiales déployables reliées, par des jambages, à un coulisseau monté mobile sur le mât auxiliaire et sur le tronçon de mât supérieur, on fait basculer en position verticale, par pivotement autour de l'axe horizontal du manchon, le mât auxiliaire et la couverture du type parasol qu'il porte à l'état replié, on provoque le mouvement du coulisseau mobile vers le haut pour le faire passer sur le tronçon de mât supérieur et provoquer l'ouverture des baleines du parasol, les extrémités de ces baleines se déplaçant entre les montants jusqu'à ce que le parasol soit totalement déployé avec les extrémités des baleines situées sensiblement au niveau des extrémités supérieures des montants, on fait tourner le parasol déployé autour de l'axe vertical de manière à amener les extrémités des baleines juste au-dessus des extrémités supérieures des montants, on enlève la goupille
diamétrale du coulisseau de manière à provoquer, sous l'effet de leur propre poids, un léger mouvement de descente des baleines du parasol qui prennent alors appui sur les extrémités supérieures des montants, on retire la butée amovible située dans la partie inférieure du manchon basculant de manière à provoquer un mouvement de descente du mât auxiliaire entraînant son désaccouplement à partir du tronçon de mât supérieur, on fait basculer le mât auxiliaire ainsi dégagé dans une position inclinée par rapport à l'horizontale, on l'extrait du manchon et on obture l'ouverture centrale de la scène au moyen d'une plaque .
On décrira ci-après, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de la présente invention, en référence aux dessins annexés sur lesquels :
- La figure 1 est une vue en perspective d'un espace scénique couvert, totalement monté, suivant l'invention,
- la figure 2 est une vue en perspective de la structure porteuse au début de la phase de montage de l'espace scénique représenté sur la figure 1,
- la figure 3 est une vue en perspective de la structure porteuse et de la scène au début de la phase de mise en place de la couverture du type parasol à l'état encore plié, - la figure 4 est une vue en plan correspondant à la phase de montage illustrée sur la figure 3,
- la figure 5 est une vue en perspective simplifiée illustrant la phase de déploiement de la couverture du type parasol, - la figure 6 est une vue en perspective de l'espace scénique pratiquement monté, après le déploiement de la couverture du type parasol et lors de la fixation des extrémités de ses baleines sur les extrémités supérieures des montants, - la figure 7 est une vue en élévation simplifiée, partiellement en coupe verticale, de la structure porteuse, limitée à deux montants diamétralement opposés, et de la couverture de l'espace scénique monté,
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- la figure 8 est une vue en coupe verticale schématique du dispositif permettant le montage et le déploiement de la couverture du type parasol,
- la figure 9 est une vue en élévation, partiellement en coupe, d'un dispositif de fixation d'une extrémité d'une baleine à une extrémité supérieure d'un montant,
- la figure 10 est une vue en plan du dispositif de fixation représenté sur la figure 9.
L'espace scénique suivant la présente invention qui est représenté sur la figure 1 à l'état monté présente, vu en plan (figure 4), la forme d'un polygone régulier comprenant, par exemple, douze côtés dans la forme d'exécution représentée, ce nombre n'étant toutefois pas limitatif. Il est essentiellement constitué d'une scène 1 ayant la forme d'un prisme droit à base polygonale et à axe de symétrie vertical, en appui sur le sol, d'une structure porteuse latérale 2 entourant la partie arrière de la scène 1 c'est-à-dire celle qui est opposée au public assistant à une manifestation ou représentation donnée dans l'espace scénique, et d'une couverture 3 du type parasol qui est déployée et qui repose sur la partie supérieure de la structure porteuse 2.
La scène 1 comporte un plancher horizontal supérieur constitué de douze panneaux identiques ou quasi- identiques 4, sensiblement en forme de trapèzes isocèles, adjacents les uns aux autres et verrouillés, par exemple, entre eux. Ces panneaux 4 sont répartis régulièrement autour de l'axe vertical de la scène et leurs bords internes délimitent une ouverture centrale qui, lorsque le montage de l'espace scénique est terminé, est recouverte d'une plaque de fermeture polygonale ou circulaire 5. Les panneaux 4 du plancher de la scène 1 sont soutenus par des fermes verticales et radiales 6 qui comportent chacune une barre supérieure horizontale et radiale 6a (figure 7) supportant les panneaux 4. Les fermes 6 qui sont situées du côté avant de la scène (figure 2) comportent, à leurs extrémités extérieures, des barres β qui prennent appui sur le sol par l'intermédiaire de vérins à vis 6ç pour
permettre un réglage en hauteur. A leurs extrémités internes les fermes 6 sont accrochées, par l'intermédiaire d'éléments d'accouplement du type mâle/femelle 7
(figure 8), à la surface extérieure d'un tronçon de tube ou "coeur" cylindrique central 8 d'axe vertical coïncidant avec l'axe vertical de l'espace scénique. Le coeur cylindrique 8 prend appui sur le sol par l'intermédiaire d'au moins trois vérins à vis 9 pour son calage en position verticale. A l'intérieur du coeur cylindrique 8 s'étend coaxialement un manchon 11 qui est articulé, à sa partie supérieure, sur le coeur 8, autour d'un axe horizontal et diamétral 12, de manière à pouvoir basculer lors de la mise en place de la couverture du type parasol comme il sera expliqué en détail plus loin. La structure porteuse 2 de 1 ' espace scénique comporte, autour de l'arrière de la scène et de la plus grande partie de sa périphérie, des montants équidistants 13 qui supportent la couverture 3 du type parasol. A titre d'exemple, si la partie avant de la scène 1, laissée libre, correspond à quatre plateaux trapézoïdaux 4, la structure porteuse 2 comporte neuf montants associés respectivement aux huit autres plateaux trapézoïdaux 4 dans le cas d'une scène polygonale 1 à douze côtés comme il a été indiqué précédemment . Chaque montant 13 présente, dans cette forme d'exécution non limitative, une forme de triangle rectangle constituée d'une barre externe verticale 13a.. d'une barre horizontale et radiale inférieure 13b_ et d'une barre interne 13c, constituant l'hypoténuse du triangle rectangle, laquelle est inclinée de haut en bas, à partir de l'extrémité supérieure de la barre externe 13a. jusqu'à l'extrémité interne de la barre horizontale inférieure 13&. Chaque montant 13 prend appui sur le sol par 1 ' intermédiaire de deux vérins à vis de réglage en hauteur 10 engagés dans les extrémités inférieures des barres externes 13a.. L'expression "barre" utilisée aux fins de la description s'entend naturellement pour désigner tout élément longiligne, plein mais aussi creux : autrement dit, les
différentes barres peuvent être en fait constituées par des tubes . Les parties inférieures des barres internes inclinées 13c des montants 13 sont reliées, par des moyens d'accrochage à auto-verrouillage non représentés, aux barres 6b constituant les côtés externes inclinés des fermes 6 de la scène 1. Pour permettre une application appropriée des barres externes inclinées 6b des fermes 6 sur les parties inférieures des barres internes inclinées 13c des montants 13, les barres 6b doivent former, avec les barres horizontales 6a des fermes 6, un angle égal à 1 ' angle que forme la barre interne inclinée 13c. d'un montant 13 avec sa barre inférieure horizontale 13b. Les barres verticales 13a et inclinées 13c. des divers montants 13 sont également reliées entre elles par une barre horizontale intermédiaire 13d. servant de support pour des assises 14 juxtaposées les unes aux autres dans la partie arrière de l'espace scénique. Ces assises 14 sont constituées par des panneaux trapézoïdaux, par exemple en bois, et leur juxtaposition constitue une banquette partiellement polygonale à l'arrière de la scène.
Dans la partie arrière la structure porteuse 2 est complétée par des panneaux de contreventement 15 qui s'étendent entre les paires de montants 13 voisins et sont accrochés entre leurs barres externes verticales 13a. Ces panneaux s'étendent jusqu'à une certaine hauteur au-dessus des assises 14 et au moins jusqu'en bas des assises 14. Ils assument plusieurs fonctions en plus de celle du contreventement latéral précité. Ils assurent notamment une sécurité en s' opposant à une chute vers l'arrière de la structure porteuse 2 et ils jouent en outre le rôle de réflecteur sonore vers le public se trouvant devant la scène. Ils peuvent être aussi utilisés pour des affichages divers et ils masquent les gens pouvant circuler derrière l'espace scénique. Comme il est représenté sur la figure 1, l'espace libre délimité entre le bord interne de chaque assise trapézoïdale 14 et le bord externe d'un panneau trapézoïdal 4 du plancher de la scène 1 est avantageusement fermé par une contremarche 16 telle qu'un panneau de bois.
Cette contremarche 16 peut être un panneau indépendant mais qui est alors verrouillé par l'assise 14, ou bien elle peut être reliée à pivotement à l'assise 14 au moyen d'une charnière. Comme il est représenté sur la figure 1 on peut prévoir un ou plusieurs escaliers 17 incorporés dans la structure porteuse 2 pour donner accès à la scène 1. Dans la forme d'exécution non limitative représentée sur la figure 1, l'espace scénique comporte deux escaliers 17 situés respectivement à gauche et à droite de la partie avant de la scène 1 et ils sont fixés entre les deux premiers montants 13 se trouvant de chaque côté. Toutefois, la nature modulaire de la structure porteuse 2 permet de placer un escalier 7 entre n'importe quelle paire de montants voisins 13 de la structure porteuse 2.
La couverture 3 du type parasol comprend une armature dépliable et un tronçon de mât supérieur 18, s ' étendant verticalement au centre de la couverture 3 et sur l'extrémité supérieure duquel sont articulées, autour d'axes horizontaux, des barres radiales 19 constituant les
"baleines" du parasol faisant partie de l'armature dépliable. Ces barres supportent une toile 21 et, comme dans une structure de parasol classique, le mouvement d'ouverture et de fermeture des baleines 19 est commandé par un coulisseau 22, mobile verticalement sur le tronçon de mât supérieur 18 et sur un mât auxiliaire 23, pouvant être assemblé, d'une manière amovible, avec le précédent, au moyen d'un dispositif d'accouplement 20 à emboîtement mutuel et qui est utilisé pour le montage de la couverture comme il sera expliqué plus loin. Le coulisseau 22 est relié à chaque baleine 19 par l'intermédiaire d'un jambage 24 qui est articulé, à l'une de ses extrémités, sur la baleine 19 et, à son autre extrémité, sur le coulisseau 22. Le coulisseau 22 peut être immobilisé sur la partie inférieure du tronçon de mât supérieur 18 au moyen d'une goupille diamétrale 25 par exemple comme il est représenté sur la figure 8.
On décrira maintenant le procédé de montage de
l'espace scénique dont les éléments constitutifs principaux ont été décrits précédemment.
A 1 ' emplacement repéré pour le montage de 1 ' espace scénique, on installe le coeur cylindrique central 8 et on règle sa verticalité au moyen des vérins à vis 9. On met ensuite en place les fermes 6 et les montants 13. Les fermes 6 qui se trouvent sur le devant de la scène 1 sont accrochées, par leurs extrémités internes, au coeur central 8, par l'intermédiaire des éléments d'accouplement 7, et elles reposent sur le sol par l'intermédiaire des vérins de réglage en hauteur 6c. Les autres fermes 6 sont également accrochées au coeur central 8, à leurs extrémités internes, et elles sont également accrochées, par leurs barres externes inclinées 6b, aux parties inférieures des barres internes inclinées 13c. des montants 13. Après cela, on met en place les panneaux rectangulaires verticaux 15, assurant le contreventement latéral, entre les montants 13. Chaque panneau de contreventement 15 est accroché aux barres externes verticales 13a de deux montants 13 voisins. Les panneaux 15 garantissent 1 ' écartement angulaire approprié des fermes 6 et des montants 13 et ils assurent la rigidité de 1 ' ensemble de la structure qui se trouve être alors telle que représentée sur la figure 2. On met ensuite en place les plateaux trapézoïdaux horizontaux 4 qui reposent sur les barres radiales horizontales supérieures 6a des fermes 6 et sont verrouillés entre eux. Les bords internes des panneaux 4 délimitent une ouverture centrale située au-dessus du coeur central 8, comme il est représenté sur la figure 8. On met ensuite en place les contremarches 16 et les assises 14 pour obtenir la structure telle que représentée sur la figure 3.
Après cela on procède à la mise en place de la couverture 3. Pour cela, le mât auxiliaire 23 et le tronçon de mât supérieur 18 étant, naturellement, assemblés depuis le dernier repliage du parasol, on engage, à travers l'ouverture centrale des panneaux 4, le mât auxiliaire 23
qui est alors prolongé par le tronçon de mât supérieur 18 portant les baleines 19 et la toile 21 repliées, dans le manchon 11 monté basculant autour de l'axe horizontal 12 dans le coeur central 8. Le fait que le manchon interne 11 puisse basculer autour de l'axe horizontal 12, facilite l'introduction du mât auxiliaire 23 dans ce manchon 11 puisque l'ensemble de la couverture du type parasol peut être ainsi approché et engagé par le mât 23 dans une position inclinée par rapport à l'horizontale comme il est représenté sur la figure 3. La pénétration du mât auxiliaire 23 dans le manchon 11 est limitée par une butée prévue dans la partie inférieure du manchon 11 et qui peut être constituée par une butée diamétrale amovible 26
(figure 8) . Une fois le mât auxiliaire 23 engagé et retenu dans le manchon 11 alors incliné, on peut redresser le mât 23 et l'ensemble du parasol jusqu'à la position verticale ainsi qu'il est représenté sur les figures 5 et 8. Le parasol étant alors replié, le coulisseau 22 se trouve en position inférieure sur le mât auxiliaire 23 comme il est représenté en trait mixte sur la figure 8. Une fois la position verticale atteinte, il suffit d'ouvrir, de la façon habituelle, par exemple au moyen d'un palan, le parasol en faisant monter le coulisseau 22 jusqu'à ce qu'il arrive sur le tronçon de mât supérieur 18, ce qui provoque l'ouverture progressive des baleines 19 et le déploiement de la toile 21. La hauteur combinée du mât auxiliaire 23, en appui sur la butée 26, et du tronçon de mât supérieur 18 est choisie de telle façon qu'une fois le parasol déployé, les extrémités libres des baleines 19 soient situées sensiblement au niveau des extrémités supérieures des montants 13. Par ailleurs, pour permettre un déploiement facile du parasol, les baleines 19 doivent être placées dans une position, autour de l'axe vertical, telle qu'elles puissent passer entre les montants 23 voisins lors de l'ouverture du parasol. La figure 5 illustre l'ouverture progressive du parasol de la couverture 3. Une fois le parasol déployé, comme il est représenté sur la figure 6, il suffit de le faire tourner autour de l'axe vertical pour
amener les extrémités des baleines 19 exactement au-dessus des extrémités supérieures des montants 13. Une fois cette position atteinte, on enlève la goupille diamétrale 25 de manière à permettre au coulisseau 22 et aux baleines 19, par l'intermédiaire des jambages 24, de descendre légèrement et de prendre appui sur les extrémités des montants 13. Les baleines 19 se trouvant retenues par les extrémités supérieures des montants 13, on retire alors la butée 26 pour permettre au mât auxiliaire 23 de coulisser légèrement vers le bas dans le manchon 11 provoquant le désaccouplement du dispositif 20 entre ce mât 23 et le tronçon de mât supérieur 18. On peut alors faire basculer le mât auxiliaire 23 en position inclinée par rapport à l'horizontale et le dégager du manchon 11. La couverture 3 se trouve alors reposer sur les extrémités supérieures des montants 13 comme il est représenté sur la figure 1, le tronçon de mât supérieur 18 étant alors suspendu librement au point de réunion des baleines 19. Le poids de la couverture 3 provoque alors un léger "écartement" des montants 13 vers l'extérieur, lesquels sont alors mis en tension. Ceci assure la stabilisation de l'ensemble de la structure et le rattrapage des jeux. Pour terminer le montage, on obture l'ouverture centrale délimitée par les bords internes des panneaux 4 au moyen de la plaque de fermeture 5 qui est bloquée et termine l'auto-verrouillage des divers éléments constitutifs de la structure.
Les figures 9 et 10 illustrent un dispositif de fixation d'une extrémité d'une baleine 19 sur l'extrémité supérieure d'un montant 13. Le dispositif de fixation comprend un logement 27 rapporté sur l'extrémité supérieure du montant 13, ce logement étant ouvert d'au moins un côté pour permettre la pénétration et 1 ' encastrement dans le logement, de l'extrémité d'une baleine 19 par suite du mouvement de rotation du parasol autour de son mât vertical. Une fois l'extrémité de la baleine 19 engagée dans ce logement 27, cette extrémité est avantageusement immobilisée au moyen d'un organe de blocage 28 tel qu'une vis .
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Il va de soi que des traverses hautes peuvent être positionnées entre chacune des extrémités des baleines 19 en appui sur les extrémités supérieures des montants 13 afin de tendre la toile du parasol et de rigidifier encore la structure porteuse.
La partie avant de la scène peut être fermée par des contremarches 29, constituées, par exemple, de panneaux de bois, s ' étendant entre les bords externes des panneaux 4 de la scène 1 et le sol, comme il est représenté sur la figure 1.
Il convient de noter que tous les éléments constitutifs de la scène 1 et de la structure porteuse 2 sont du type à auto-verrouillage, hormis le dernier élément posé qui est verrouillé par une vis de serrage, c'est-à- dire qu'au fur et à mesure que l'on monte les différentes pièces, les pièces nouvellement montées verrouillent automatiquement celles qui ont été montées précédemment. Ceci procure une garantie d'inviolabilité à l'ensemble de la structure.
Bien que, dans la forme d'exécution non limitative de l'invention qui a été décrite, la scène 1 ait une périphérie de forme polygonale, il va de soi que cette périphérie pourrait avoir une forme circulaire, la scène 1 ayant alors une forme de cylindre droit à base circulaire et les panneaux 4 étant constitués par des secteurs de cercle.