Sillage
25. Alliances
Des armes sophistiquées ont été repérées sur une planète qui vit encore à l'époque médiévale. Rib Wund, qui devait récupérer l'arsenal et libérer Juaiz détenu sur place, est capturé à son tour et conduit devant le roi qui ne semble rien ignorer de Sillage. Mais qui se cache réellement derrière ce mystérieux souverain ? Nävis est envoyée sur place pour[…]
Un bon album. C'est un récit d'aventure qui se suit bien avec cette bande de déserteurs romains qui se sont enfoncés au cœur de l'Afrique noire, bien au-delà de la Nubie, et dont l'un d'eux va accéder au pouvoir et devenir maître d'un royaume. Même si le dessin est parfois un peu trop sombre, on se laisse entraîner dans cette histoire se déroulant dans une contrée lointaine et où les rituels magiques dominent. La série semble avoir été abandonnée, et c'est un peu dommage.
La série Valérian a fait, fait et fera date dans l’histoire du 9ème art ainsi que dans la culture pop de manière générale. Un grand nombre de visuels et d’histoire dans le 7ème art, vienne de cette série. « La guerre des étoiles », « Le 5ème élément » ou encore « Blade Runner » ne seraient pas tout à fait les mêmes sans Mézières et Christin. Valérian et Laureline ont été grande source d’inspiration pendant 22 albums.
Et les auteurs nous offrent un point final à cette série d’anthologie. C’est suffisamment rare qu’il y ait une conclusion dans une série légendaire pour ne pas l’exprimer.
Le scénario raconte une guerre galactique entre l’inerte et la vie, l’objet de l’humain, le nihilisme du sentiment. Le scénario raconte surtout la coalition de tous les copains de Valérian et Laureline contre Stanley Kubrick et son monolithe. Spolier alerte : Les monolithes vont se casser les dents et tout est bien qui finira bien. Vous l’aurez compris, tout ceci n’est qu’un prétexte.
Car, cet album veut être le bouquet final du feu d’artifice ou les artistes veulent retrouver tous les anciens personnages et tous les univers qui ont fait 22 albums. Et, oui, pour un lecteur de la 1ère heure, cette dose maximale de nostalgie fait grand plaisir dans le picotement de l’échine de la madeleine proustienne.
Mézière, lui, donne tout. C’est visuellement superbe dans les décors, les espaces, et les interconnexions entre personnages. L’artiste peint en direct, choisit l’ancrage aussi dans la couleur en aplat. C’est beau, tellement beau.
Alors voilà profitons de ce dernier tome qui n’est qu’un bouquet final un peu foutoir certes mais tellement sympathique. Quant aux destins de nos héros, il convient car l’enfance est certainement le plus beau des endroits à vivre….
Je n'en peux plus de cette série !!!
Difficile de croire que c'est bien Hiro Mashima qui est au scénario, tellement cet album est navrant (tout comme les précédents).
110 Years Quest fait du tord à Fairy Tail, l'original, qui était un manga très réussi.
Un album sur le droit à l'avortement.
Nous suivons la vie d'une jeune institutrice, dans la société polonaise actuelle. Les gens sont libres, vivent tranquillement leurs vies avec le confort de la société de consommation occidentale. Dans cette histoire, où l'on rentre dans l'intimité d'une famille, l'autrice nous fait vivre ce qu'une femme privée de certaines libertés (ici le droit à l'avortement), peut ressentir.
Un livre militant en lien avec la collectif ANA (mouvement Abortion Network Amsterdam).
En entreprenant la lecture de cet ouvrage, j'apprends qu'il existe déjà une série (Granville) ayant façonné le contexte dans lequel je m'apprête à plonger. Heureusement l'auteur m'avertit en préliminaire qu'il n'est pas nécessaire de l'avoir lu et prétend même, qu'au contraire, c'est une excellente "porte d'entrée" vers son univers… J'entame donc rassuré.
L'action prend place fin du XIXème siècle aux derniers jours de l'occupation de la Grande Bretagne par une France napoléoniennes, au terme de deux siècles d'occupation après élimination de la monarchie en place (trop fort !). Le transfert du pouvoir imminent entre le brutal occupant frenchie et les prétendants à la gouvernance du pays avive les tensions dans toutes les strates de la société.
Dans ce contexte agité, l'inspecteur britannique Hawksmoor est appelé à enquêter sur une série de meurtres qui vont le mener des bas-fonds de Londres aux plus haut-lieux du pouvoir, en passant par les endroits les plus interlopes de la cité victorienne (mais sans reine Victoria donc, si vous suivez…). Une traque entravée par une guerre des polices des plus suspectes. La corruption et la cupidité seront bien entendu à l'origine des crimes les plus abjects qui jalonneront la piste de notre fin limier.
La densité de l'enquête et l'imbrication des situations s'inscrivent tout à fait dans l'univers Conan Doylien.
L'intrigue est bien menée sans que le tempo ne faiblisse et, malgré les multiples rebondissements, la narration reste fluide. L'élégance, mais aussi le flegme et la sagacité de notre détective à tête d'aigle résonne comme un bel hommage à son modèle Sherlock Holmes : même rejet des conventions sociales et esprit de déduction hors pair.
Mais moins cynique que sa référence, notre héros de la Criminelle fait preuve d'une plus grande compassion envers son entourage et ne se prive pas, lui, d'obéir à ses pulsions sentimentales et sexuelles...
Cette uchronie est l'occasion pour l'auteur de dresser une singulière critique d'une France colonisatrice, reniant ses valeurs universalistes héritées de la Révolution. Ce décalage historique est amusant car il n'est pas sans rappeler l'arbitraire des troupes anglaises qui occuperont l'Irlande du Nord bien des années plus tard…
C'est aussi pour l'auteur l'occasion de dresser un réquisitoire sévère contre la misère sociale des bas quartiers londoniens du 19ème où vivait un sous prolétariat exploité par l'élite dominante.
Le tout dans un décors de purée de pois qui respire l'humidité et la misère et où Jack l'éventreur n'est jamais très loin !
Cette atmosphère est très bien rendue par le choix réussi du monochrome sépia.
La qualité graphique des personnages zoomorphes n'a pas le brio de celle de la série Blacksad de Garnido mais le résultat est cependant assez bon et c'est toujours un plaisir de voir à quel point la symbolique animalière colle si bien à personnalité des personnages rencontrés au gré des pages.
L'auteur n'avait donc pas menti, la lecture est possible sans le background de la série Granville même si, comme on l'apprend en annexe, références et clins d'œil à la série pullulent dans le récit.
Au final un très bon moment de lecture et une série que je vais m'empresser de lire…
je viens de m'apercevoir que très étonnement il n'y a aucuns commentaires sur cette série
je l'ai lu il y a quelques années suite à une dédicace avec E Le Roux
j'ai bien aimé ce coté planète des singes dans l'espace
la modification génétique des singes pour en faire des serviteurs/esclaves a, à mon avis, titillée plus d'un savant
cela a t'il existé ou cela existera t'il????
ceux-ci se révolteront ils?
le fait que tout se passe dans l'espace apporte une angoisse supplémentaire à cette histoire
les dessins sont bons et bien détaillés
le fait qu'il n'y ai que 3 tomes est un plus pour moi qui déteste les séries à rallonges
les couvertures sont bien réussies surtout celle du tome 3 qui est superbe
bref, une bonne série trop méconnue qui mérite une place dans lune bonne bibliothèque
== Avis pour les tomes 4 à 6, c.-à-d. le 2e cycle ==
Quelle déception que ce deuxième cycle. D'abord, j'ai trouvé l'écriture de Filippi beaucoup moins percutante que la première fois. Ensuite, le scénario devient beaucoup trop abracadabrant! Ce n'est plus seulement le troisième Axe, mais une technologie ancienne extraterrestre qui nous offre des îles submersibles, des petits robots-zombies, des gros méchas, des épées laser, des sphères qui servent de clés, etc. Les péripéties sont devenues complètement farfelues, avec entre autres des cerfs-volants pour passer au-dessus de coraux... Sans compter que je n'ai pas aimé les retrouvailles d'Émilien avec ses parents; ça m'a semblé bien mal développé tout ça.
Ceci étant dit, malgré cette déception, il reste que le scénario de Filippi demeure divertissant. J'ai quand même envie de découvrir la suite. J'aurais juste préféré que ça demeure un peu plus terre-à-terre, parce que j'ai l'impression que le récit s'infantilise un peu. À voir la moyenne des notes pour les albums suivants, je ne suis pas sûr que ça va aller en s'améliorant, mais nous verrons!
Mes deux enfants ont adoré l'histoire et les dessins.
Nous avons eu la chance de rencontrer Thibault et sa femme par hasard lors de la fête médiévale sur notre commune, nous avons aussi craqué pour les 2 tomes de nightmare dans un premier temps juste pour la beauté des livres et nous n'avons pas été déçus.
Félicitations à vous
ArtTfact Le 13/01/2026 à 14:53:52 [Note : 4/5]
Super album, auteur a connaître et a lire absolument, n'hésitez pas a aller le rencontrer sur les évènements il fait des dédicaces personnalisées géniales etcrn plus c'est un super tatoueur !!!
Super album, auteur a connaître et a lire absolument, n'hésitez pas a aller le rencontrer sur les évènements il fait des dédicaces personnalisées géniales etcrn plus c'est un super tatoueur !!!