Ecran d'affichage 3D stéréoscopique avec cellules photovoltaïques
intégrées, et procédé pour sa fabrication
L'invention concerne le domaine des dispositifs plats d'affichage, et plus particulièrement le domaine des écrans d'affichage rétro éclairés. De tels écrans comportant un grand nombre de pixels rétro-édairés sont connus depuis longtemps, et utilisés dans des postes de télévision, des ordinateurs et des dispositifs portables de petite taille, tels que des téléphones mobiles, des consoles de jeux et des calculatrices.
On entend ici par un pixel « rétro-éclairé » un pixel qui est situé devant une source lumineuse qui l'éclaircit par l'arrière (par exemple un pixel à cristaux liquides). Dans un écran rétro-éclairé, une source de lumière diffuse est placée derrière le plan des pixels, afin d'améliorer le contraste.
Les dispositifs portables disposent en général d'une alimentation électrique par batteries, dont la durée d'autonomie est un facteur de confort d'utilisation important. Dans le but d'augmenter cette durée d'autonomie, on a intégré des photopiles dans ces dispositifs portables, qui produisent une partie du courant nécessaire au fonctionnement dudit dispositif. Dans la mesure où l'espace disponible pour disposer des photopiles sur la surface externe desdits dispositifs portables est très réduit, il serait souhaitable d'intégrer les photopiles dans récran d'affichage. Le document US 2007/0102035 (X. Yang) montre des exemples pour une telle intégration. Cependant, ces photopiles ne doivent dégrader ni les caractéristiques d'imagerie ni la luminosité de l'écran dans lequel elles ont été intégrées, et c'est pourquoi la surface totale disponible pour ces photopiles est en fait très réduite. En effet, la largeur des photopiles ne peut pas être significativement supérieure à l'espace entre deux pixels, un espace que l'on souhaite minimiser afin d'améliorer ta résolution de l'écran.
On connaît par ailleurs les écrans d'affichage 3D à effet stéréoscopique, encore appelés quelquefois écrans à barrière de parallaxe. ΓΙ s'agit d'écrans représentant simultanément deux images, l'image effectivement perçue par l'observateur dépendant de la position de l'observateur par rapport à la surface dudit écran. A titre d'exemple, l'image perçue par l'observateur peut changer lorsque
l'observateur se déplace latéralement devant l'écran, ou lorsqu'il s'approche ou s'éloigne de l'écran. Dans certains types d'écrans 3D à effet stéréoscopique, cet effet peut permettre une perception en relief ou même en trois dimensions des images affichées par l'écran. Un tel dispositif est décrit dans le brevet US 7,697,105 (Sharp). Il permet, à l'intérieur d'une certaine distance d'observation, une vision tridimensionnelle d'une image affichée par l'écran. Cet effet est provoqué par un réseau de bandes opaques parallèles. Cependant, ces bandes diminuent la luminosité de l'écran. Il n'est alors pas souhaitable de dégrader encore les caractéristiques d'imagerie et/ou la luminosité de cet écran par l'ajout de photopiles.
Ce problème est résolu par la présente invention, qui s'applique notamment aux écrans rétroéclairés, mais aussi aux écrans comportant des pixels qui émettent directement de la lumière (par exemple des pixels constitués par une ou plusieurs diodes électroluminescentes). En outre, l'invention s'applique également à des dispositifs d'affichage qui ne sont pas des écrans, par exemple des dispositifs dont les pixels d'images sont simplement éclairés par la lumière ambiante, comme par exemple les pixels d'images imprimées sur une feuille de papier.
Cependant, une application importante de l'invention étant constituée par des écrans, on désignera dans la suite de l'exposé les différents types de supports d'images par la terminologie d'écran, à titre de simplification, sans que cette simplification ne doive limiter la portée de l'invention et son application à d'autres types de dispositifs d'affichage.
Selon l'invention, l'intégration de cellules photovoltaïques dans un écran digital d'affichage tridimensionnel (ou 3D) à effet stéréoscopique sans dégrader les caractéristiques d'imagerie et/ou la luminosité de l'écran est réalisée par un dispositif (t) d'affichage 3D à effet stéréoscopique, comportant :
(a) un réseau de pixels répartis entre un premier groupe de pixels formant une première image et un second groupe de pixels formant une seconde image, et
(b) un réseau d'éléments surfaciques qui absorbent au moins partiellement la lumière visible, ce réseau étant parallèle à l'écran et placé entre le réseau de pixels et l'observateur, cet écran étant caractérisé en ce que lesdits éléments surfaciques comportent des cellules photovoltaïques sur au moins une de leurs faces, et en ce qu'ils sont configurés de manière à limiter l'angle de sortie <* de ladite première et de
ladite seconde image, et disposés de manière à ce que pour une distance d'observation donnée, l'œil droit d'un utilisateur dudit écran ne voie que ladite première image et son œil gauche ne voie que ladite seconde image, de manière à favoriser une vision en relief ou en trois dimensions des images affichée(s) par ledit réseau de pixels.
De préférence, les éléments surfaciques pourvus de leurs cellules photovoltaïques sont positionnés de telle sorte qu'ils limitent l'angle de sortie de l'image représentée par les pixels à une valeur comprise entre quelques degrés et 30° , cette valeur étant encore plus préférentiellement inférieure à 15°.
L'écran peut être rétro-éclairé par un réseau de pixels rétro-éclairés au moyen d'une source de lumière placée derrière le réseau de pixels, et/ou les pixels peuvent émettre activement de la lumière (par exemple dans le cas de pixels électroluminescents).
Lesdits éléments surfaciques, éventuellement opaques, peuvent avoir une forme de lamelles avec une section sensiblement paralléléplpédique, circulaire, ovale et/ou polygonale avec au moins trois côtés. Ils sont avantageusement disposés de manière à ce que leur longueur x soit parallèle à l'écran et leur largeur y s'étende dans une direction qui coupe ou traverse l'écran, et de préférence dans une direction perpendiculaire à l'écran. Ils peuvent former un réseau parallèle, les longueurs x desdits éléments surfaciques étant alors parallèles.
Lesdites cellules photovoltaïques peuvent être disposées sur les surfaces desdits éléments surfaciques qui s'étendent dans le plan formé par leur largeur x et leur longueur 2. Il s'agit avantageusement de cellules photovoltaïques en couche mince à base de silicium amorphe ou microcristaH'm, car ce type de cellules est particulièrement adapté pour convertir de la lumière de faible intensité (lumière diffusante, lumière à l'intérieur de pièces) ; mais on peut aussi réaliser ces cellules photovoltaïques en toute autre technologies adaptée, par exemple à base de CdTe ou CIGS (cuivre - indium - gallium - sélénium) ou à base de polymères.
Dans l'écran selon l'invention, lesdits éléments surfaciques sont avantageusement disposés de manière à ce que, pour une distance d'observation donnée qui est en accord avec l'utilisation prévue du dispositif, l'œil droit d'un utilisateur (observateur) dudit écran ne voie qu'un premier groupe des pixels, et à ce
que son œil gauche ne voie qu'un second groupe des pixels, ledit premier groupe et ledit second groupe étant différents, et chaque groupe de pixels pouvant afficher une image différente, de manière à favoriser une vision (ou plus précisément une perception) en relief ou en trois dimensions de l'image (ou des Images) affichée par ledit réseau de pixels. Dans ce cas, les pixels non vus par l'un ou l'autre œil de l'observateur sont cachés par les éléments surfaciques. Cette distance d'observation pour laquelle l'effet 3D stéréoscopique peut être observé dépend de l'utilisation prévue du dispositif ; à titre d'exemple, pour un écran destiné à un dispositif porté à la main (téléphone portable, écran de télévision miniaturisé), cette distance est typiquement de l'ordre de 20 à 60 cm, pour un écran d'ordinateur portable typiquement de l'ordre de 30 à 80 cm, pour un écran de télévision grand format de salon, de l'ordre de 2 à 5 mètres.
Les figures 1 à 4 illustrent de manière schématique certains modes de réalisation de l'invention, mais ne limitent pas l'invention, il est entendu que tous les modes de réalisation et toutes les variantes présenté(e)s peuvent être combinés entre eux et/ou entre elles. . Ces figures ne montrent pas certains composants généralement indispensables au fonctionnement d'un écran d'affichage mais bien connus de l'homme du métier, notamment la couche de transistors à effet de champ qui est nécessaire pour générer une image dans un écran à cristaux liquides.
La figure 1 montre de manière schématique un premier mode de réalisation de l'invention, appelé ici le mode de réalisation à «lamelles à plat ». La figure 1 représente une coupe transversale à travers un écran d'affichage selon l'invention. L'écran d'affichage 1 selon l'invention comporte un réseau 3 de pixels 4 rétro-éclairés par une source de lumière 2 plate et un réseau 5 d'éléments surfaciques 6 qui absorbent au moins partiellement la lumière visible, et qui peuvent être opaques. Ledit réseau 5 d'éléments surfaciques 6 est disposé parallèle au plan de l'écran 1 et placé entre le réseau 3 de pixels 4 et l'observateur 8. Lesdits éléments surfaciques 6 sont positionnés de telle sorte qu'ils limitent l'angle de sortie oc de l'image représentée par les pixels 4, cet angle a étant défini par rapport à la perpendiculaire de l'écran. Comme montré dans l'insert de la figure 1 en haut à droite, chaque élément surfacique 6 (ou au moins une partie des éléments surfaciques 6) comporte au moins une cellule photovoltaïque 7 sur au moins une de ses faces. Dans l'exemple
de la figure 1, il s'agit de la face éclairée par le réseau 3 de pixels 4 rétro- éclairés. Dans une première variante de ce mode de réalisation, la cellule photovoltaïque 7 se situe sur la face opposée dudit élément surfacique 6, à savoir sur la face avant dirigée vers l'observateur 8. Dans une seconde variante de ce mode de réalisation, il y a des cellules photovoltaïques 7 sur au moins deux faces dudit élément surfacique 6, par exemple sur la face arrière éclairée par le réseau 3 de pixels 4 et sur la face avant dirigée vers l'observateur 8, et/ou sur l'une ou les deux de ses faces latérales. La source de lumière 2 plate peut être une plaque diffusante. Dans une variante de ces modes de réalisation, le réseau 3 de pixels 4 n'est pas rétro-éclairé par une source de lumière 2, mais chaque pixel 4 constitue lui-même une source de lumière, par exemple par électroluminescence.
Dans l'exemple de la figure 1, les éléments surfaciques 6 sont des lamelles positionnées à plat dans le plan du réseau 5 qu'elles forment parallèlement au plan de l'écran 1. Plus précisément, les lamelles 6, définies d'une manière générale par un sens long (appelé aussi longueur) x, une largeur y et une épaisseur z, sont disposées de manière à ce que leur largeur y soit parallèle au plan du réseau 5, D'une manière générale, lesdits éléments surfaciques 6,16 peuvent comprendre la cellule photovoltaïque 7, ou ils peuvent constituer la cellule photovoltaïque (ce mode de réalisation n'est pas illustré par des figures).
La figure 2 montre de manière schématique un second mode de réalisation de l'invention (appelé ici le mode de réalisation à « lamelles debout ») qui se distingue du premier mode de réalisation par le fait que les éléments surfaciques 16 sont des lamelles disposées de manière à ce que leur longueur x soit parallèle au plan de l'écran 1 et que leur largeur y s'étende dans une direction qui traverse le plan de l'écran 1, et de préférence dans une direction perpendiculaire à l'écran 1. Comme montré dans l'insert de la figure 2 en haut à droite, chaque élément surfacique 16 comporte au moins une cellule photovoltaïque 7 sur au moins une de ses faces, et plus précisément sur au moins une de ses faces qui s'étendent dans le plan formé par leur largeur et leur longueur, et de préférence sur les deux faces ainsi définies à la fois.
La figure 3 montre de manière schématique (en vue en perspective) un autre mode de réalisation de type à «lamelles debout » dans lequel la section des
éléments surfaciques 26 est trapézoïdale. D'une manière générale, dans le mode de réalisation de type à « lamelles debout », la surface disponible pour les photopiles est plus grande que dans le mode de réalisation de type « lamelles à plat », et l'effet 3D stéréoscopique sera normalement plus prononcé, c'est-à-dire que l'angle « sera plus petit
Dans l'écran 1 selon l'invention, le réseau 5 d'éléments surfaciques 6,16,26 de préférence lamellaires, et encore plus préférentiellement en utilisant le mode de réalisation à « lamelles debout », peut avoir le même effet qu'un filtre de confidentialité (« privacy screen » en anglais) de type connu (décrit par exemple dans le brevet EP 0 563 241 Bl (Minnesota Mining and Manufacturing Company), dans la demande de brevet WO 2007/106285 (3M Innovative Properties Company) et dans la demande de brevet US 2008/0088905 (NEC LCD Technologies, Ltd).
Cela veut dire que l'angle a peut être fixé à une valeur telle qu'un observateur 8 placé en décalage par rapport à l'axe perpendiculaire à l'écran ne verra plus les pixels, ces derniers étant complètement cachés par les éléments surfaciques 6,16,26. L'angle <* dépend de la géométrie précise du dispositif, notamment de la distance entre le réseau 5 d'éléments surfaciques 6,16,26 et le réseau 3 de pixels 4, de la forme et de l'orientation des éléments surfaciques 6,16,26, ainsi que de la distance entre deux éléments surfaciques 6,16,26.
Une utilisation particulièrement intéressante de l'écran 1 selon l'invention est une vision (ou plus précisément une perception) quasi tridimensionnelle (ou au moins en relief) des images produites par le réseau 3 de pixels 4. En effet, on peut positionner lesdits éléments surfaciques de manière à ce qu'à une distance de l'écran 1 donnée, l'observateur 8 placé devant l'écran 1 ne verra avec son œil gauche 10 qu'une première partie Pl de pixels 4a, formant donc une première image, et avec son œil droit 9 i! ne verra qu'une seconde partie P2 de pixels 4b, au moins partiellement différente de la première partie Pl de pixels, correspondant à une seconde image. Chaque partie Pl, P2 (ou groupe) de pixels peut donc représenter une image différente, de manière à favoriser une perception en relief par l'observateur 8.
Ainsi, l'écran 1 selon l'invention peut convenir pour un grand nombre de types d'écrans et à un grand nombre de situations d'utilisation de dispositifs
électroniques portables.
D'une manière générale, les éléments surfaciques 6,16,26 peuvent avoir des formes très variées. A titre d'exemple ils peuvent être paraliélépipédiques (comme sur les figures 1 et 2), mais leur section peut aussi être circulaire, ovale et/ou polygonale avec au moins 3 côtés (comme sur la figure 3), ou prendre d'autres formes. Comme montré schématiquement sur la figure 4, en choisissant une largeur de pixel 4, une distance k entre le réseau 3 des pixels 4 et le réseau 5 des éléments surfaciques 6, et une largeur y des éléments surfaciques 6 adaptées, on peut faire varier l'angle∞ selon les besoins.
Les cellules photovoltaïques 7 peuvent utiliser toute technologie en couches minces connue et appropriée. En particulier, dans le mode de réalisation à « lamelles debout », il est préférable d'utiliser des cellules qui ont une bonne efficacité de conversion à faible luminosité (par exemple des cellules à base de silicium amorphe ou mlcrocristallin), car Iesdites cellules capteront principalement de la lumière diffusante, alors que dans le mode de réalisation à « lamelles couchées », elles capteront principalement de la lumière directe.
D'une manière générale, les pixels 4 n'ont pas besoin d'être tous dans le même plan, mais ils peuvent être disposés sur plusieurs plans sensiblement parallèles. Les pixels 4 peuvent être subdivisés en cellules, pour un affichage en couleur, selon les technologies connues de l'homme du métier, par exemple chaque pixel peut être subdivisé en trois cellules de couleur rouge, verte et bleue.
L'écran 1 selon l'invention peut comprendre d'autres composants qui améliorent ses caractéristiques ou qui les adaptent à certaines situations d'utilisation particulières. A titre d'exemple, il peut comprendre une plaque ou couche antireflet disposée entre le réseau 5 d'éléments surfaciques 6,16,26 et l'observateur 8. Il peut également comprendre un ou plusieurs des éléments suivants: un filtre de couleur, un filtre de polartsation,-un diffuseur de lumière, une couche protectrice. L'écran 1 peut aussi être un écran souple.
Dans tous les modes de réalisation, le réseau 5 d'éléments surfaciques 6,16 comportant des cellules photovoltaïques 7 sur au moins une de leurs faces peut être protégé par au moins une couche de protection (non représentée), qui peut être rigide ou souple, continue ou discontinue. Par exemple, il peut s'agir d'un film
polymère, de préférence pourvu d'une surface antireflets sur sa surface externe, déposé sur ledit réseau 5, et/ou dune couche mince déposée au moins sur la surface externe des cellules photovoltaïques 7.
Dans un mode de réalisation particulier non représenté de l'invention, le réseau 5 d'éléments surfaciques 6,16,26, forme un ensemble qui peut être apposé sur un écran digital d'affichage pour former un écran digital d'affichage 1 à effet 3D stéreoscopique comme précédemment décrit. Plus particulièrement, cet ensemble peut être constitué d'un film transparent, de préférence souple ou semi-rigide, typiquement en matériau polymère, sur lequel a été déposé ledit réseau 5 d'éléments surfaciques 6,16 comportant des cellules photovoltaïques 7 sur au moins une de leurs faces, éventuellement protégé, comme indiqué ci-dessus, par une couche de protection, par exemple un dépôt de surface (couche mince) ou un film souple. Cet ensemble, que nous appelons ici « film photovoltaïque à effet 3D stéreoscopique », peut être apposé et fixé, par exemple par collage, sur la surface externe d'un écran digital d'affichage. Cette surface externe est de préférence lisse ; elle peut être plate ou galbée, rigide ou souple. Ce film photovoltaïque à effet 3D stéréoscopique comprend également les électrodes (non montrées sur les figures), typiquement en couche mince, nécessaires pour connecter les cellules photovoltaïques entre elles et pour collecter le courant.
Le procédé de fabrication d'un écran 1 digital d'affichage à effet 3D stéréoscopique utilisant le film photovoltaïque selon l'invention comprend les étapes suivantes: on approvisionne un écran digital d'affichage comportant une surface externe lisse, on approvisionne un film photovoltaïque à effet 3D stéréoscopique selon l'invention, et on appose et fixe, de préférence par collage, ledit film photovoltaïque sur ledit écran digital d'affichage pour former un écran digital d'affichage 1 à effet 3D stéréoscopique. Après l'apposition du film sur la surface externe de l'écran, on établit une connexion électrique entre les électrodes du film photovoltaïque 3D et un élément d'alimentation électrique de l'écran, afin que l'énergie électrique générée par les cellules photovoltaïques 7 puisse contribuer à alimenter en électricité l'appareil électronique portable ou fixe dans lequel ledit écran est intégré. Cette alimentation électrique peut se faire directement ou indirectement (en chargeant un moyen de stockage d'énergie électrique, tel qu'une pile
rechargeable ou un condensateur).
L'écran digital d'affichage 1 à effet 3D stéréoscopique selon l'invention peut être incorporé dans un appareil électronique fixe ou portable; cet appareil forme un autre objet de l 'invention.