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CH463565A - Method for standardizing the wear of the tire of a rail vehicle wheel and brake shoe using this method - Google Patents

Method for standardizing the wear of the tire of a rail vehicle wheel and brake shoe using this method

Info

Publication number
CH463565A
CH463565A CH14367A CH14367A CH463565A CH 463565 A CH463565 A CH 463565A CH 14367 A CH14367 A CH 14367A CH 14367 A CH14367 A CH 14367A CH 463565 A CH463565 A CH 463565A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
sole
sub
tire
recess
wear
Prior art date
Application number
CH14367A
Other languages
French (fr)
Inventor
Dubois Claude
Original Assignee
Westinghouse Freins & Signaux
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Westinghouse Freins & Signaux filed Critical Westinghouse Freins & Signaux
Priority to CH14367A priority Critical patent/CH463565A/en
Publication of CH463565A publication Critical patent/CH463565A/en

Links

Classifications

    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16DCOUPLINGS FOR TRANSMITTING ROTATION; CLUTCHES; BRAKES
    • F16D65/00Parts or details
    • F16D65/02Braking members; Mounting thereof
    • F16D65/04Bands, shoes or pads; Pivots or supporting members therefor
    • F16D65/06Bands, shoes or pads; Pivots or supporting members therefor for externally-engaging brakes
    • F16D65/062Bands, shoes or pads; Pivots or supporting members therefor for externally-engaging brakes engaging the tread of a railway wheel

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Tires In General (AREA)

Description

  

  Procédé pour uniformiser l'usure du     bandage    d'une roue de véhicule ferroviaire  et semelle de frein mettant en     aeuvre    ce procédé         Le    bandage des roues ferroviaires comporte géné  ralement une surface extérieure tronconique de faible  pente dont les limites marginales correspondent du côté  de plus faible diamètre au flanc du bandage et du côté  de grand diamètre, à un boudin formé en saillie sur ledit  bandage. Dans sa zone médiane, cette surface extérieure  tronconique présente un chemin de     roulement    qui cor  respond à la zone le plus souvent en contact avec le rail  correspondant.  



  Sous les actions conjuguées de ce rail et de la semelle  de frein coopérante, le bandage de roue considéré s'use  et     l'expérience    montre que cette usure n'est pas uni  forme.  



  Dans le cas où la semelle de frein est métallique, en  fonte par exemple, l'usure du bandage se manifeste par  le fait que les génératrices de la     surface    extérieure tron  conique qui, à l'origine sont droites et en faible pente,  s'incurvent de la zone médiane vers les zones marginales.  



  Dans le cas où la semelle de frein est en matière  composite, on constate que l'usure du bandage de roue  est sensiblement constante en regard du chemin de rou  lement précité (les génératrices du chemin de roulement  restant sensiblement parallèles à ce qu'elles étaient ini  tialement) et en tout cas moindre que sur les côtés dudit  chemin de roulement qui présentent de véritables sillons.  Ces derniers peuvent atteindre plusieurs millimètres de  profondeur après quelques dizaines de milliers de kilo  mètres de parcours et il apparaît en outre sur le flanc de  plus petit diamètre du bandage un bourrelet dû au fluage  du métal pendant que le     sillon    le plus proche se creuse.

    A titre d'information, on sait que les semelles de freins  en matière     composite        comprennent    notamment une  matière souple et     résiliente    telle que du caoutchouc, des  résines polymérisables, des fibres ignifuges, d'amiante  par exemple, et des charges constituées en particulier  par des copeaux     métalliques.       Il est bien évident que dans un cas     comme    dans l'au  tre, il y a avantage à uniformiser l'usure du bandage de  roue, de façon que les génératrices de la surface exté  rieure tronconique de ce bandage restent sensiblement  parallèles à elles-mêmes,

   sinon on est obligé de     réusiner     ledit bandage ou de le mettre au rebut bien avant que sa  durée d'utilisation optimale soit atteinte.  



  Il existe des semelles de freins en matière composite  dont la conformation est établie dans le but justement       d'uniformiser    l'usure du bandage de roue. Ces semelles  sont monolithes et présentent une section transversale  trapézoïdale. Il en résulte qu'à un instant     donné,    la sur  face     frottante    de la semelle considérée présente des lignes  de contact longitudinales (avec les     directrices    circulaires  du bandage de roue) dont la longueur est constante,  mais qu'au cours de l'usure de ladite semelle de frein,

    l'aire de     cette    surface frottante augmente de façon qu'ap  paraissent de nouvelles lignes de contact avec les direc  trices du bandage en marge de celles qui existaient à  l'instant précédent. Tout d'abord, cette conformation  particulière de la semelle de frein ne donne pas entière  satisfaction puisque l'usure du bandage de roue n'est pas  aussi     uniforme    qu'il conviendrait. De plus, ce qui est  beaucoup plus grave, la surface frottante étant variable  dans le temps avec l'usure de la semelle, la pression  spécifique appliquée sur le bandage de roue par     cette     semelle, pour une pression de freinage déterminée, varie  également dans le temps.

   Dès lors, l'usure de ladite  semelle a pour effet d'engendrer une variation perma  nente des performances de freinage, de telle sorte que  le conducteur d'un train ne peut pas prévoir l'effet qu'il  obtiendra en dosant le freinage à partir du robinet de  mécanicien, compte tenu de la composition du train, de  son chargement et des circuits en     service.     



  La présente invention a pour but d'uniformiser de  façon presque parfaite l'usure du bandage d'une roue de      véhicule ferroviaire, tout en remédiant à l'inconvénient  précité de la semelle de frein connue.  



  Ce but est atteint en créant un procédé selon lequel,  conformément à l'invention, on utilise des semelles de  frein présentant une     surface    frottante dont les lignes de  contact avec les directrices circulaires du bandage de la  roue ont une longueur d'autant plus grande qu'elles sont  situées en regard de parties du bandage s'usant habituel  lement moins,     ces        semelles    étant telles que l'aire de cette  surface     frottante    soit maintenue pratiquement constante  dans le temps au cours de l'usure de la semelle consi  dérée.  



  Dans ces conditions, la surface frottante de la semelle  est constante dans le temps, mais elle est plus impor  tante au droit des zones du bandage de roue qui s'usent  le plus qu'au droit de     celles    qui s'usent le moins.  



  Dans le cas de l'utilisation d'une semelle de frein en  matière composite, la longueur des lignes de contact pré  citées de la surface     frottapte    de     cette    semelle est sensi  blement constante dans la zone médiane au droit du  chemin de roulement et progressivement décroissante  vers l'extérieur dans les zones marginales.  



  Dans le cas de     l'utilisation    d'une semelle de frein  métallique, la longueur des lignes de contact précitées  de la surface frottante de ladite semelle est, dans la zone  médiane, progressivement croissante de l'axe vers les  côtés, et devient sensiblement constante au droit des par  ties marginales du chemin de roulement.  



  La présente invention a également pour objet une  semelle de frein pour la mise en     oeuvre    du procédé d'ob  jet de l'invention, solidaire d'une armature de liaison et  présentant la     forme    générale d'un     parallélépipède    rec  tangle dont au moins l'une des grandes     faces    est incur  vée en     cylindre    pour constituer la     surface    frottante, cette  semelle étant caractérisée en ce qu'elle comporte au  moins un évidement débouchant sur la     surface    frottante,

    s'étendant sur une     partie    au moins de l'épaisseur et dont  les     génératrices    de paroi sont parallèles à     celles    de la  tranche de ladite semelle.  



  De     préférence    le bord du ou des évidements est in  curvé dans le sens transversal sur une partie au moins  de son étendue pour faire varier progressivement la lon  gueur des lignes longitudinales de contact de la surface  frottante.  



  La semelle peut être     monolithe    ou bien constituée  par au moins deux éléments fixés, de façon connue, sur       l'armature    et séparés par une fente transversale.  



  Dans le cas où la semelle est de nature composite,  elle comporte au moins deux évidements marginaux  s'étendant de part et d'autre d'une bande longitudinale  médiane normalement située en regard du chemin de  roulement du bandage de roue, ces évidements débou  chant sur les tranches longitudinales de ladite semelle.  



  Par contre, dans le cas où la semelle est métallique,  elle comporte au moins un évidement longitudinal mé  dian séparant en partie deux bandes marginales pleines.  



  De toute façon, quel que soit le cas, chaque évide  ment peut déboucher, à son extrémité opposée à celle  qui est incurvée, sur la tranche transversale correspon  dante de la semelle, ou bien sur la fente transversale  correspondante précitée.  



  Des formes de réalisation de l'objet de l'invention  sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, sur  le dessin annexé.  



  Sur     ce    dessin  les     fig.    1 et la sont des élévations     partielles    d'un  bandage de roue de véhicule ferroviaire, montrant en    traits mixtes le profil d'origine de ce bandage et en trait  plein ledit profil après usure, lorsque le bandage précité  coopère respectivement avec une semelle de frein com  posite et une semelle de frein métallique ;  la     fig.    2 est une vue en plan prise du côté de la sur  face frottante et illustrant une première     forme    de réali  sation d'une semelle de frein en matière composite con  forme à l'invention;

    la     fig.    3 est une élévation latérale prise suivant la  flèche     F3    de la     fig.    2 ;  la     fig.    4 est une vue analogue à la     fig.    2, illustrant  une première forme de réalisation d'une semelle de     frein          métallique        conforme    à l'invention;

    les     fig.    5, 6 et 7 sont des vues analogues à la     fig.    2  représentant d'autres formes de réalisation de la semelle  de frein en matière composite, formes dont les caracté  ristiques sont applicables également à la semelle de frein  métallique illustrée par la     fig.    4.  



  Sur les     fig.    1 et la représentant un bandage de roue  ferroviaire, 1 désigne le boudin périphérique, 2 la sur  face tronconique extérieure et 3 le flanc de plus petit  diamètre. Sous les actions conjuguées du rail et de la  semelle de frein coopérante, le bandage de roue s'use,  mais le profil de la zone usée diffère suivant que la  semelle de frein est en matière composite (fi,-.<B>1)</B> ou  qu'elle est de nature métallique     (fig.    la).  



  Dans le premier cas illustré par la     fig.    1, l'usure du  chemin de roulement 4 du bandage de roue est sensi  blement     uniforme    puisque les génératrices de     ce    chemin  restent approximativement parallèles à elles-mêmes et à  celles de la     surface    extérieure tronconique 2 dans son  état initial. Mais il apparaît de part et d'autre du chemin  de roulement 4 des sillons 5 et 6 relativement profonds  (plusieurs millimètres par exemple après un parcours de  quelques dizaines de milliers de kilomètres). De plus,  la formation du sillon 6 s'accompagne d'un fluage du  métal du bandage qui donne naissance sur le flanc droit  à un bourrelet saillant 7.  



  Dans le deuxième cas illustré par la     fig.    la, le profil  8 de la     surface    extérieure usée du bandage est incurvé  et montre, par rapport aux génératrices de la surface 2  d'origine, que     l'usur      est plus     accentuée    dans la zone  médiane que dans les zones marginales et qu'elle décroît  progressivement de l'axe médian du chemin de roule  ment vers les côtés.  



  Ainsi que cela ressort des     fig.    2 et 3,     la    semelle de  frein présente la     forme    générale d'un     parallélépipède     rectangle dont la plus grande face extérieure est incurvée  en cylindre au même rayon que le bandage de roue, afin  de constituer la     surface    frottante 9 de cette semelle.

    Ladite semelle est rendue solidaire, par     l'intermédiaire     d'une couche de     liaison    10, connue en soi, d'une arma  ture métallique 11 également connue qui est destinée à  être fixée, avec une     certaine    liberté de mouvement, sur  un porte-semelle non représenté, au moyen d'une cla  vette traversant des passages de ce porte-semelle et des  trous 12 d'un renflement médian transversal 13 de ladite  armature.  



  La semelle, quelle que soit sa nature, peut être mono  lithe,     comme    cela est représenté en 14 sur la     fig.    5 ou  en 15 sur la     fig.    4. Elle peut aussi être     réalisée    en deux  éléments distincts 16 et 17     (fig.    2, 3 et 7) rendus solidai  res des ailes de     l'armature    reliées par le renflement 13.

    Dans ce cas, les éléments 16 et 17 sont séparés l'un de  l'autre par une fente médiane transversale 18 exempte  de toute matière jusqu'à     l'armature.    La semelle peut      encore être prévue en trois éléments : deux extrêmes 19,  20 et un médian 21 séparés par des fentes transversales  22 et 23 analogues à la fente 18     (fig.    6). Cette semelle  peut enfin comporter davantage d'éléments, mais en tout       cas,    tous ceux-ci sont rendus solidaires de     l'armature    11.  



  Il importe que la semelle comporte au moins un évi  dement s'étendant sur une partie au moins de l'épaisseur  et débouchant sur la surface frottante 9.  



  La répartition de     ce    ou     ces    évidements dans le sens  transversal dépend de la nature de la semelle.  



  En     effet,    si     cette    semelle est de nature composite  (semelle 14 de la     fig.    5 par exemple), les évidements 24  et 25 sont ménagés de part et d'autre d'une bande longi  tudinale médiane 26 normalement placée en regard du  chemin de roulement 4 du bandage de roue     (fig.    1).

   Dans  ces conditions, les lignes longitudinales de contact 27  (avec les directrices circulaires du chemin de roulement  4) situées dans la bande médiane 26 de la surface     frot-          tante    9 de la semelle, ont une longueur constante, tan  dis que les lignes de contact 28 et 29 (avec les     directrices     circulaires des parties de la surface 2 du bandage de roue  se trouvant de part et d'autre du chemin de roulement 4)  situées dans les bandes longitudinales marginales de la       surface    frottante 9, dans lesquelles sont ménagés les évi  dements 24 et 25, ont une     longueur    inférieure à celle des  lignes de     contact    26.

   Autrement dit, l'aire de la     surface     frottante 9 est plus importante au droit du chemin de  roulement 4 que sur les côtés latéraux de ce chemin, ce  qui revient à dire que les surfaces longitudinales élémen  taires sont d'autant plus grandes qu'elles sont situées en  regard de parties de la roue s'usant moins.  



  Par ailleurs, le bord des évidements 24 et 25 est  incurvé dans le sens transversal sur une partie au moins  de son étendue, ce qui permet de faire varier progressi  vement la longueur des lignes de contact 28 et 29. Dans  l'exemple représenté, ce sont les extrémités 24.1 et 24.2,  25.1 et 25.2 du bord des évidements 24 et 25, respecti  vement qui sont     incurvées.     



  Enfin, les     génératrices    des parois qui limitent les  évidements 24 et 25 sont parallèles à     celles    de la tran  che (à directrice sensiblement rectangulaire) de ladite  semelle. Par suite, l'aire de la surface frottante 9 reste  constante dans le temps, quelle que soit l'usure de la  semelle.  



  Les évidements 24 et 25 s'étendent de préférence sur  une partie seulement de l'épaisseur de la semelle, de  sorte qu'il subsiste de celle-ci des lèvres 30 et 31 rendues  solidaires, par l'intermédiaire de la couche 10, de l'arma  ture 11.  



  Les évidements 24 et 25 débouchent avantageuse  ment sur les tranches longitudinales 14.1 et 14.2 de la  semelle 14.  



  La répartition des évidements exposés ci-dessus, en  se référant à la     fig.    5, se rapporte au cas où la semelle  est de nature composite.     Cette    répartition est différente  si ladite     semelle    est métallique. En effet,     comme    le mon  tre la     fig.    4, la semelle métallique 15 comporte un évi  dement longitudinal médian 32 séparant en partie deux  bandes marginales pleines 33 et 34. Dans ces bandes  marginales la longueur des lignes de contact 35 et 36  est constante.

   Par contre, la longueur des     lignes    de con  tact 37     situées    dans la partie restante de la surface     frot-          tante    9 (partie     dans        laquelle    l'évidement 32 est ménagé),  est inférieure à celle des lignes précitées 35 et 36. Autre  ment dit, si l'on se réfère à la     fig.    la montrant le profil    d'usure habituel des bandages de roue, on constate que  la longueur des lignes de contact 35 à 37 est d'autant  plus grande que ces lignes sont situées en regard de par  ties du bandage s'usant habituellement moins.

   Si la  répartition transversale du ou des évidements s'inverse  suivant que la semelle est de nature composite ou de  nature métallique, c'est que les profils d'usure habituels  des bandages de roue sont également inverses     (fig.    1  et 1 a).  



  Dans le     cas    des semelles métalliques     (fig.    4) le bord  de l'évidement 32 est, comme dans le cas précédent       (fig.    5), incurvé dans le sens transversal sur une partie  au moins de son étendue pour faire varier progressive  ment la longueur des lignes longitudinales de contact 35  à 37 de la     surface    frottante 9. Dans l'exemple représenté,  le bord de l'évidement est incurvé seulement à ses extré  mités 32.1 et 32.2.  



  Par ailleurs, toujours comme dans le cas précédent,  les génératrices de la paroi limitant l'évidement 32 sont  parallèles à     celles    de la tranche (à directrice sensible  ment rectangulaire) de la semelle 15, de sorte que l'aire  de la     surface    frottante 9 reste constante et égale à elle  même dans le temps quelle que soit l'usure. De plus,  cette paroi de l'évidement 32 s'étend de     préférence    sur  une partie seulement de l'épaisseur de la semelle 15.  



  Dans ce qui précède, les évidements ont été différen  ciés dans leur répartition transversale. suivant qu'ils sont  prévus pour une semelle de nature composite     (fig.    5)  ou pour une semelle de nature métallique     (fig.    4). Leurs  caractéristiques ont été définies pour une semelle mono  lithe, mais il est bien évident qu'elles s'appliquent dans  les autres cas où la semelle est en deux éléments 16, 17,  trois éléments 19, 20, 21 ou davantage.  



  Si la semelle est en deux éléments 16, 17, les évide  ments 30 et 31 sont disposés symétriquement par rap  port à l'axe transversal médian 38 et chacune de leurs  moitiés peut déboucher, soit dans la fente 18 séparant  les deux éléments     (fig.    2), soit sur la tranche transver  sale extrême de l'élément correspondant 16.3     (fig.    7).  Il en est de même à propos de l'évidement 32, si la  semelle 15 est en deux éléments.  



  Si la semelle est en trois éléments 19 à 21     (fig.    6),  les évidements 30 et 31 peuvent être répartis dans les  éléments extrêmes 19 et 20 de la même manière que       définie    à propos des     fig.    2 et 7. Ces évidements peuvent  en outre être ménagés dans l'élément intermédiaire 21  sur tout ou partie de la longueur de ce dernier. II en est  de même de l'évidement 32, si la semelle en trois élé  ments, au lieu d'être en matière composite comme illus  tré par la     fig.    6 est en métal.  



  En outre, dans le cas où la semelle est en matière  composite, on note que la pression unitaire de freinage  étant constante sur toute la section, l'effort de freinage  sur la bande adjacente au chemin de roulement 4 du  bandage de roue, du côté opposé au     boudin    1, se trouve  sensiblement réduit du fait de la     présence    de l'évidement  31, par rapport à ce qu'il est dans le cas de semelles de  forme classique. Cette disposition atténue donc la ten  dance au refoulement latéral du métal sur le flanc 3,  refoulement qui, lorsqu'il atteint une     certaine    valeur,  nécessite l'usinage des bandages.

   Enfin, la présence sous  le fond des évidements 30 à 32 d'une lèvre de matière       suffisamment    épaisse, permet de     conserver    une bonne  rigidité à la semelle et une bonne adhésion entre la partie  frottante et l'armature     métallique.  



  Method for leveling the wear of the tire of a rail vehicle wheel and brake shoe using this method The tire of railway wheels generally comprises a tapered outer surface of low slope, the marginal limits of which correspond to the side with the smallest diameter on the side of the tire and on the side of large diameter, to a roll formed projecting on said tire. In its middle zone, this frustoconical outer surface has a raceway which corresponds to the zone most often in contact with the corresponding rail.



  Under the combined actions of this rail and the cooperating brake shoe, the tire tire considered wears out and experience shows that this wear is not uniform.



  In the case where the brake shoe is metallic, made of cast iron for example, the wear of the tire is manifested by the fact that the generatrices of the tapered outer surface which, originally are straight and sloping, s' curve from the middle zone to the marginal zones.



  In the case where the brake shoe is made of a composite material, it can be seen that the wear of the wheel tire is substantially constant with respect to the aforementioned rolling path (the generatrices of the rolling track remaining substantially parallel to what they were. initially) and in any case less than on the sides of said raceway which have real grooves. The latter can reach several millimeters in depth after a few tens of thousands of kilo meters of travel and there also appears on the smaller diameter side of the tire a bead due to the creep of the metal while the nearest furrow is widening.

    By way of information, it is known that brake shoes made of composite material include in particular a flexible and resilient material such as rubber, polymerizable resins, flame-retardant fibers, asbestos for example, and fillers consisting in particular of metal shavings. It is obvious that in one case as in the other, there is an advantage in making the wear of the wheel tire uniform, so that the generatrices of the frustoconical outer surface of this tire remain substantially parallel to themselves. ,

   otherwise one is obliged to remachine said tire or to discard it well before its optimal duration of use is reached.



  There are brake blocks made of composite material, the conformation of which is established for the very purpose of standardizing the wear of the wheel tire. These soles are monolithic and have a trapezoidal cross section. As a result, at a given instant, the rubbing surface of the sole considered has longitudinal contact lines (with the circular guide lines of the wheel tire) whose length is constant, but that during the wear of said brake shoe,

    the area of this rubbing surface increases so that new lines of contact with the guidelines of the tire appear on the margins of those which existed at the previous instant. First of all, this particular conformation of the brake shoe is not entirely satisfactory since the wear of the wheel tire is not as uniform as should be. In addition, which is much more serious, the friction surface being variable over time with the wear of the sole, the specific pressure applied to the wheel tire by this sole, for a determined braking pressure, also varies in the time.

   Consequently, the wear of said sole has the effect of generating a permanent variation in braking performance, such that the driver of a train cannot predict the effect that he will obtain by adjusting the braking to from the engineer cock, taking into account the composition of the train, its load and the circuits in service.



  The object of the present invention is to make the wear of the tire of a rail vehicle wheel almost perfectly uniform, while overcoming the aforementioned drawback of the known brake shoe.



  This object is achieved by creating a method according to which, according to the invention, use is made of brake shoes having a friction surface, the contact lines of which with the circular guide lines of the tire of the wheel have a length which is all the greater as 'they are located opposite parts of the tire which usually wear less, these soles being such that the area of this rubbing surface is kept practically constant over time during the wear of the sole in question.



  Under these conditions, the rubbing surface of the sole is constant over time, but it is greater at the areas of the wheel tire which wear the most than at those which wear the least.



  In the case of the use of a composite brake shoe, the length of the aforementioned contact lines of the rubbing surface of this shoe is sensibly constant in the median zone to the right of the raceway and gradually decreasing towards outdoors in marginal areas.



  In the case of the use of a metal brake shoe, the length of the aforementioned contact lines of the friction surface of said shoe is, in the middle zone, progressively increasing from the axis towards the sides, and becomes substantially constant. to the right of the marginal parts of the raceway.



  The present invention also relates to a brake shoe for the implementation of the object method of the invention, integral with a connecting frame and having the general shape of a rectangular parallelepiped of which at least the one of the large faces is curved into a cylinder to constitute the rubbing surface, this sole being characterized in that it comprises at least one recess opening onto the rubbing surface,

    extending over at least part of the thickness and the wall generatrices of which are parallel to those of the edge of said sole.



  Preferably the edge of the recess (s) is curved in the transverse direction over at least part of its extent in order to gradually vary the length of the longitudinal lines of contact of the rubbing surface.



  The sole may be monolithic or else constituted by at least two elements fixed, in a known manner, on the frame and separated by a transverse slot.



  In the case where the sole is of a composite nature, it comprises at least two marginal recesses extending on either side of a median longitudinal strip normally located opposite the tread of the wheel tire, these recesses opening out. on the longitudinal edges of said sole.



  On the other hand, in the case where the sole is metallic, it comprises at least one median longitudinal recess partially separating two solid marginal bands.



  In any event, whatever the case, each recess may open, at its end opposite to that which is curved, on the corresponding transverse section of the sole, or else on the aforementioned corresponding transverse slot.



  Embodiments of the subject of the invention are shown, by way of nonlimiting examples, in the accompanying drawing.



  In this drawing, figs. 1 and 1a are partial elevations of a rail vehicle wheel tire, showing in phantom lines the original profile of this tire and in solid lines said profile after wear, when the aforementioned tire cooperates respectively with a brake shoe com posite and a metal brake shoe; fig. 2 is a plan view taken from the side of the rubbing surface and illustrating a first embodiment of a brake shoe made of composite material in accordance with the invention;

    fig. 3 is a side elevation taken along the arrow F3 of FIG. 2; fig. 4 is a view similar to FIG. 2, illustrating a first embodiment of a metal brake shoe according to the invention;

    figs. 5, 6 and 7 are views similar to FIG. 2 showing other embodiments of the brake shoe made of composite material, forms whose characteristics are also applicable to the metal brake shoe illustrated in FIG. 4.



  In fig. 1 and 1 representing a railway wheel tire, 1 designates the peripheral flange, 2 la on the outer frustoconical face and 3 the sidewall of smaller diameter. Under the combined actions of the rail and the cooperating brake shoe, the wheel tire wears out, but the profile of the worn area differs depending on whether the brake shoe is made of composite material (fi, -. <B> 1) </B> or that it is metallic in nature (fig. La).



  In the first case illustrated by FIG. 1, the wear of the raceway 4 of the wheel tire is substantially uniform since the generatrices of this path remain approximately parallel to themselves and to those of the frustoconical outer surface 2 in its initial state. But it appears on either side of the raceway 4 relatively deep grooves 5 and 6 (several millimeters for example after a journey of a few tens of thousands of kilometers). In addition, the formation of the groove 6 is accompanied by a flow of the metal of the tire which gives rise on the right side to a protruding bead 7.



  In the second case illustrated by FIG. 1a, the profile 8 of the worn outer surface of the tire is curved and shows, compared to the generatrices of the original surface 2, that the wear is more accentuated in the middle zone than in the marginal zones and that it decreases gradually from the center line of the rolling path to the sides.



  As can be seen from FIGS. 2 and 3, the brake shoe has the general shape of a rectangular parallelepiped, the largest outer face of which is curved into a cylinder at the same radius as the wheel tire, in order to constitute the friction surface 9 of this sole.

    Said sole is made integral, by means of a connecting layer 10, known per se, of a metal armor 11 also known which is intended to be fixed, with a certain freedom of movement, on a sole holder. not shown, by means of a key passing through passages of this sole holder and holes 12 of a transverse median bulge 13 of said frame.



  The sole, whatever its nature, can be mono lithe, as shown at 14 in FIG. 5 or at 15 in FIG. 4. It can also be made in two separate elements 16 and 17 (fig. 2, 3 and 7) made integral with the wings of the frame connected by the bulge 13.

    In this case, the elements 16 and 17 are separated from each other by a transverse median slot 18 free of any material up to the frame. The sole can also be provided in three elements: two ends 19, 20 and a median 21 separated by transverse slots 22 and 23 similar to the slot 18 (FIG. 6). This sole can finally include more elements, but in any case, all of these are made integral with the frame 11.



  It is important for the sole to include at least one recess extending over at least part of the thickness and opening onto the friction surface 9.



  The distribution of this or these recesses in the transverse direction depends on the nature of the sole.



  Indeed, if this sole is of a composite nature (sole 14 of FIG. 5 for example), the recesses 24 and 25 are made on either side of a median longitudinal strip 26 normally placed opposite the path of bearing 4 of the wheel tire (fig. 1).

   Under these conditions, the longitudinal contact lines 27 (with the circular guidelines of the raceway 4) located in the median strip 26 of the rubbing surface 9 of the sole, have a constant length, tan say that the contact lines 28 and 29 (with the circular guides of the parts of the surface 2 of the wheel tire lying on either side of the raceway 4) located in the marginal longitudinal bands of the friction surface 9, in which the openings are formed. dements 24 and 25, have a length less than that of the contact lines 26.

   In other words, the area of the rubbing surface 9 is greater to the right of the raceway 4 than on the lateral sides of this race, which amounts to saying that the elementary longitudinal surfaces are all the larger as they are located next to parts of the wheel that wear less.



  Furthermore, the edge of the recesses 24 and 25 is curved in the transverse direction over at least part of its extent, which makes it possible to gradually vary the length of the contact lines 28 and 29. In the example shown, this are the ends 24.1 and 24.2, 25.1 and 25.2 of the edge of the recesses 24 and 25, respectively which are curved.



  Finally, the generatrices of the walls which limit the recesses 24 and 25 are parallel to those of the slice (with a substantially rectangular directrix) of said sole. Consequently, the area of the rubbing surface 9 remains constant over time, regardless of the wear of the sole.



  The recesses 24 and 25 preferably extend over only a part of the thickness of the sole, so that there remains of the latter lips 30 and 31 made integral, by means of the layer 10, of armament 11.



  The recesses 24 and 25 advantageously open out on the longitudinal edges 14.1 and 14.2 of the sole 14.



  The distribution of the recesses explained above, with reference to FIG. 5, relates to the case where the sole is of a composite nature. This distribution is different if said sole is metallic. Indeed, as shown in fig. 4, the metal sole 15 comprises a median longitudinal recess 32 partly separating two solid marginal bands 33 and 34. In these marginal bands the length of the contact lines 35 and 36 is constant.

   On the other hand, the length of the contact lines 37 situated in the remaining part of the rubbing surface 9 (part in which the recess 32 is made) is less than that of the aforementioned lines 35 and 36. In other words, if one refers to fig. 1a showing the usual wear profile of the wheel tires, it can be seen that the length of the contact lines 35 to 37 is all the greater as these lines are situated opposite parts of the tire which are usually less worn.

   If the transverse distribution of the recess (s) is reversed depending on whether the sole is of a composite nature or of a metallic nature, it is because the usual wear profiles of the wheel tires are also reversed (fig. 1 and 1 a).



  In the case of metal soles (fig. 4) the edge of the recess 32 is, as in the previous case (fig. 5), curved in the transverse direction over at least part of its extent in order to gradually vary the width. length of the longitudinal contact lines 35 to 37 of the rubbing surface 9. In the example shown, the edge of the recess is curved only at its ends 32.1 and 32.2.



  Furthermore, still as in the previous case, the generatrices of the wall limiting the recess 32 are parallel to those of the edge (with a substantially rectangular directrix) of the sole 15, so that the area of the rubbing surface 9 remains constant and equal to itself over time regardless of wear. In addition, this wall of the recess 32 preferably extends over only part of the thickness of the sole 15.



  In the above, the recesses have been differentiated in their transverse distribution. depending on whether they are intended for a sole of a composite nature (fig. 5) or for a sole of a metallic nature (fig. 4). Their characteristics have been defined for a mono lithe sole, but it is obvious that they apply in the other cases where the sole is in two elements 16, 17, three elements 19, 20, 21 or more.



  If the sole is in two elements 16, 17, the recesses 30 and 31 are arranged symmetrically with respect to the median transverse axis 38 and each of their halves can open out, either in the slot 18 separating the two elements (fig. 2), or on the extreme dirty transverse edge of the corresponding element 16.3 (fig. 7). The same applies to the recess 32, if the sole 15 is in two parts.



  If the sole is in three elements 19 to 21 (FIG. 6), the recesses 30 and 31 can be distributed in the end elements 19 and 20 in the same way as defined with regard to FIGS. 2 and 7. These recesses can also be made in the intermediate element 21 over all or part of the length of the latter. The same is true of the recess 32, if the sole in three elements, instead of being made of composite material as shown in FIG. 6 is made of metal.



  In addition, in the case where the sole is made of composite material, it is noted that the unit braking pressure being constant over the entire section, the braking force on the strip adjacent to the tread 4 of the wheel tire, on the side opposite the coil 1, is significantly reduced due to the presence of the recess 31, compared to what is in the case of soles of conventional shape. This arrangement therefore attenuates the tendency towards lateral displacement of the metal on the sidewall 3, which displacement, when it reaches a certain value, requires the machining of the tires.

   Finally, the presence under the bottom of the recesses 30 to 32 of a lip of sufficiently thick material, makes it possible to maintain good rigidity to the sole and good adhesion between the friction part and the metal frame.

 

Claims (1)

REVENDICATION I Procédé pour uniformiser l'usure du bandage d'une roue de véhicule ferroviaire, caractérisé en ce qu'on uti lise des semelles de frein présentant une surface frottante dont les lignes de contact avec les directrices circulaires du bandage de la roue ont une longueur d'autant plus grande qu'elles sont situées en regard de parties du ban dage s'usant habituellement moins, ces semelles étant telles que l'aire de cette surface frottante soit pratique ment constante dans le temps au cours de l'usure de la semelle considérée. CLAIM I Method for leveling the wear of the tire of a wheel of a railway vehicle, characterized in that one uses brake shoes having a friction surface whose lines of contact with the circular guide lines of the tire of the wheel have a length all the greater the more they are located opposite parts of the banding usually wearing less, these soles being such that the area of this rubbing surface is practically constant over time during the wear of the sole considered. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que la longueur des lignes de contact précitées de la sur face frottante de la semelle considérée est sensiblement constante dans la zone médiane au droit du chemin de roulement et progressivement décroissante vers l'exté rieur dans les zones marginales. 2. SUB-CLAIMS 1. Method according to claim I, characterized in that the length of the aforementioned contact lines of the friction surface of the sole considered is substantially constant in the median zone to the right of the raceway and gradually decreasing towards the end. outdoors in marginal areas. 2. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce que la longueur des lignes de contact précitées de la sur face frottante de la semelle considérée est, dans la zone médiane, progressivement croissante de l'axe vers les côtés et devient sensiblement constante au droit des par ties marginales du chemin de roulement. Method according to Claim I, characterized in that the length of the aforementioned contact lines of the on the rubbing face of the sole considered is, in the median zone, progressively increasing from the axis towards the sides and becomes substantially constant in line with the par marginal parts of the raceway. REVENDICATION II Semelle de frein pour la mise en couvre du procédé selon la revendication I, solidaire d'une armature de liaison et présentant la forme générale d'un parallélépi pède rectangle dont au moins l'une des grandes faces est incurvée en cylindre pour constituer la surface frot- tante, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un évidement débouchant sur la surface frottante, CLAIM II Brake shoe for the implementation of the method according to claim I, integral with a connecting reinforcement and having the general shape of a rectangular footing, at least one of the large faces of which is curved into a cylinder to constitute the rubbing surface, characterized in that it comprises at least one recess opening onto the rubbing surface, s'éten dant sur une partie au moins de l'épaisseur et dont les génératrices de paroi sont parallèles à celles de la tran che de ladite semelle. SOUS-REVENDICATIONS 3. Semelle selon la revendication II, caractérisée en ce que le bord du ou des évidements est incurvé dans le sens transversal sur une partie au moins de son étendue pour faire varier progressivement la longueur des lignes longitudinales de contact de la surface frottante. 4. Semelle selon la sous-revendication 3, caractérisée en ce qu'elle est monolithe. 5. Semelle selon la sous-revendication 3, caractérisée en ce qu'elle est en au moins deux éléments fixés sur l'armature et séparés par au moins une fente transver sale. 6. extending over at least part of the thickness and the wall generatrices of which are parallel to those of the slice of said sole. SUB-CLAIMS 3. Sole according to claim II, characterized in that the edge of the recess or recesses is curved in the transverse direction over at least part of its extent to gradually vary the length of the longitudinal contact lines of the rubbing surface. . 4. Sole according to sub-claim 3, characterized in that it is monolith. 5. Sole according to sub-claim 3, characterized in that it is in at least two elements fixed to the frame and separated by at least one dirty transverse slot. 6. Semelle selon les sous-revendications 3 et 4 ou 5, caractérisée en ce qu'elle est de nature composite, et comporte au moins deux évidements marginaux s'éten dant de part et d'autre d'une bande longitudinale mé diane normalement située en regard du chemin de roule ment du bandage de roue, ces évidements débouchant sur les tranches longitudinales de ladite semelle. 7. Semelle selon les sous-revendications 3 et 4 ou 5, caractérisée en ce qu'elle est métallique, et comporte au moins un évidement longitudinal médian séparant en partie deux bandes marginales pleines. 8. Semelle selon la sous-revendication 3, caractérisée en ce que chaque évidement débouche, à son extrémité opposée à celle qui est incurvée, sur la tranche transver sale correspondante de la semelle. 9. Sole according to sub-claims 3 and 4 or 5, characterized in that it is of a composite nature, and comprises at least two marginal recesses extending on either side of a median longitudinal strip normally located in sight of the rolling path of the wheel tire, these recesses opening onto the longitudinal edges of said sole. 7. Sole according to sub-claims 3 and 4 or 5, characterized in that it is metallic, and comprises at least one median longitudinal recess partially separating two full marginal bands. 8. Sole according to sub-claim 3, characterized in that each recess opens, at its end opposite to that which is curved, on the corresponding transverse edge of the sole. 9. Semelle selon la sous-revendication 5, caractérisée en ce que chaque évidement débouche, à son extrémité opposée à celle qui est incurvée, sur la fente transver sale correspondante précitée. 10. Semelle selon la sous-revendication 6, caracté risée en ce qu'elle présente, pour constituer le fond de chaque évidement, une lèvre dont le bord prolonge la tranche longitudinale correspondante de cette semelle. Sole according to sub-claim 5, characterized in that each recess opens, at its end opposite to that which is curved, into the aforementioned corresponding transverse slot. 10. Sole according to sub-claim 6, characterized in that it has, to constitute the bottom of each recess, a lip whose edge extends the corresponding longitudinal edge of this sole.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
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US4003451A (en) * 1975-06-30 1977-01-18 Qiv Incorporated Low noise brake shoe for track retarder

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