Dispositif pour faire varier la luminosité d'au moins deux tubes à décharge électrique La présente invention se rapporte à un dispositif pour faire varier la lummoisité d'au moins deux tubes à dé charge électrique dans une atmosphère <RTI
ID="0001.0019"> iomdsabde alimen tés en série :par des extrémités non communes de deux secondaires .d'-un transformateur, secondakes ayant une extrémité commune et :
dont le couplage mutuel est serré tandis que le couplage de l'ensemble de ces secondaires avec le ,primaire est lâche. Ce couplage lâche peut être obtenu, par exemple, par l'emploi d'un shunt magné tique.
Il a déjà été proposé des dispositifs pour graduer da quantité de lumière traversant :
des ,tubes à décharge, dis positifs qui, agissant sur leprimaire de chaque transfor- mateur, nécessitaient autant de transformateurs que de groupes de tubes, alors que, avec le dispositif de l'in vention, un seul transformateur a 'mente :deux :
tubes ou deux groupes de tubes dont l'intensité varie en sens inverse. De plus, ces dispoisirtifs antérieurs, traversés par toute da -puissance, étaient encombrants et onéreux, ales dispositifs .les ,plus efficaces utilisaient des circuits à :
thy- ratrons dont le réglage et ,l'entretien sont trop ,délicats pour .des appareils appelés à fonctionner :en :des lieux variés sans présence @permanente d'électronicien qualifié.
On a également proposé un :diispositif avec un seul transformateur, dans lequel deux tubes sont reliés respec- tivement aux extrémités de :
la résistance d'un potentio mètre, une des bornes du secondaire du transformateur étant connectée au curseur du @potentiomètre. Une puis sance ,assez importante est dissipée :dans cette résistance. Dans le dispositif selon l'invention, la puissance dépensée dans l'impédance variable, :
même lorsque c'est une résiis- tance, est beaucoup plus faible car elle n'est traversée que par la différence géométrique entre les courants passant dans :
les tubes, différence géométrique entre files courants passant dans les tubes, différence qui .est .maximale lors que 1a valeur de cette impédance est nulle;
en ,plus, d'im- :pédance n'étant ipas en série entre les bornes extrêmes du transformateur et celles de la série de tubes, on ,peut ali menter avec un transformateur donné une plus longue sérié de tubes.
Le dispositif selon l'invention est caractérisé par de fait que :cette extrémité commune est reliée à au moins la connexion .relisant lesdits deux tubes par une impédance variable, de rapport des tensions de fonctionnement des tubes placés de spart et :
d'autre de cette connexion étant différent du rapport .des tensions à vide :des deux secon daires.
Le .dessin annexé représente, ;schématiquement et à titre d'exemple, quatre formes :d'exécution de l'objet de l'invention dans lesquelles d'impédance variable est un rhéostat à curseur.
La fig. 1 représente un circuit simple.
La fig. 2,représente un circuit à :deux rhéostats, per mettant de varier plus complètement la luminosité des tubes.
La fig. 3 zeprésente un circuit dans lequel la variation plus complète est .réalisée à d'aide d'un commutateur.
La fig. 4 :représente un circuit à plusieurs commu tateurs, permettant une plus grande variété d'effets lumineux.
La fdg. 5 représente da variation de caractéristiques électriques d'un certain circuit conforme à la fig. 3.
Sur ces figures, .des éléments qui jouent le même rôle et dont da constitution est la :même ,outrès voisine, portent les mêmes .numéros de repère.
Le circuit -die la fig. 1 comporte 5 tubes 2, 4, 6, 8, 10, montés .en série entre eux et aux bornes de l'ensemble des deux secondaires 12, 14 d'un transformateur 16. Les se- condakes 12, 14, qui, présentent ,sensiblement ;les mêmes caractéristiques électriques, sont montés en isérie ;
leur point commun 18 est anis :à la terre, ainsi qu'il est :classi- que. En plus, et ceci constitue une caractéristique finipor- tante de ce circuit, le point 18 est connecté, en série avec un rhéostat 20, à la connexion 22 entre les tubes électri- quement voisins 4 et 6.
Le primaire 24 du transformateur 16 est alimenté par une .source de courant 26, 28. Le couplage magnétique entre de primaire 24 et .les secoudairres 12, 14,
est lâche afin de limiter 4e courant dans les tubes bien que la ten sion aux bornas de ceux-ci diminue lorsque le courant qui y circule augmente. En plus, le couplage entre :
les secon daires est .assez serré, dans un but qui sera expliqué plus loin. Il a été reconnu avantageux que ces couplages ma- gnétiques soient tels- que d'on ait :
.-
EMI0002.0037
où E12, E14 sont les tensions aux bornes des secondaires 12 et 14 lo@nsqu'aucun,de ceux-ci ne,débute ; E'12 est la tension -aux bornes du secondaire 12 lors que files tubes 2, 4 sont allumés et !les tubes 6, 8, 10 éteints ;
E'14 est la tensio:n aux bornes du secondaire 14 lors que les tubes 6, 8, 10 sont éteints et lies tubes 2, 4 allumés.
Par exemple, les enroulements 12 et 14 peuvent être juxtaposés -ou superposés et être bobinés sur une portion du circuit magnétique du transformiateur qu'un shunt magnétique avec entrefer sépare d ë la portion sur laquelle est bobiné le primaire. Le fonctionnement de ce .circuit est file
suivant Sil la résistance durhéostat 20 est infinie, par exemple s'il coupe la haison entre le point 18 et la connexion 22, tous les tubes sont parcourus par le même courant, fourni par l'ensemble des secondaires 12 et 14.
Si, au contraire, !la résistance du rhéostat 20 est nulle, les tubes 2 et 4 sont alimentés par le .secondaire 12 et des tubes 6, 8, 10 par le secondaire 14. L'ensemble des tubes 2, 4, .dont la tension de réallumage est nettement infé- ri!eume à celle de l'ensemble 6, 8;
10, se réahume le premier au cours de chaque d .ami-ipério!de ; une fois ce réallumage réalisé, il y a un flux de fuite important antre le iprimaiirë 24 et ;
les secondaires, ce qui diminue non ,seulement la tension aux bornes du secondaire 12; mais aussi celle aux bornes du secondaire 14.
En effet, le couplage entre ces secondaires étant serré, ils sont traversés sensiblement par le même flux magnétique, donc ales forces électromotrices qu'ils produisent restent à pou prés :
les mêmes, ou pro- portionnelles .si leurs nombres de tours sont différents.
La tension aux bornes du secondaire 14 peut alors être trop faible pour assurer<B>le</B> réallumage des tubes 6, 8, 10, qui resteront alors obscurs ou, .peut-être, présen teront une faible luminosité due à des courants capacitifs ou à des insuffisances d'isolement ;
m1 suffit pour cela. que le couplage magnétique entre les deux secondaires sont assez serré.
Plus le couplage magnétique entre files deux secondaires est serré, et moirais da différence entre .les ten sions de .réallumage du groupe ode -tubes 2, 4 d'une part, et du groupe de tubes 6, 9, 10 d'autre spart, aura besoin d'être élevée pour obtenir Vextinctiion.
Pour des valeurs intermédiaires de la résistance 20,<B>il</B> naît aux bornes de celle-ci une tension due à ce qu'elle est traversée par un courant.d';intensté égale à la diffé rence entre les intensités dans les tubes 2, 4 d'une part, et les tubes 6, 8, 10 d'autre spart. Cette tensio:
n s'ajoute vec- toricllement à celle du -secondaire 14, ce qui permet d'al lumer les tubes 6, 8, 10.
Inversement, la tension aux bornes du rhéostat 20 se retranche de colle ,du secondaire 14 et,dnnnmue le courant dans les tubes 2,--4.
Cas effets .sont d'autant plus marqués que .la résistance du rhéostat 20 est plus élevée; ils aboutissent à une éga lité d'éclairage des divers tubes lorsque cette résistance est infinie, comme sil a été mentionné plus haut.
La puissance consommée par effet Joule dans le rhéostat 20 est d'autant plus faible que le couplage entre les deux secondaires est plus serré.
Si l'on désigne par (4) l'intensité dans les tubes lors que la résistance 20 est infinie, on a la variation suivante lorsque fila résistance du rhéostatpasse progressivement de 0 à l'mfüm-:
le courant dans lestubes 2, 4 varie d'un- peu plus de 2 nin àRTI ID="0002.0246" WI="3" HE="4" LX="1361" LY="628"> 1!n et le courant dans les tubes 6, 8, 10 varie de 0ài, Le mouvement inverse du curseur de rhéostat donne la succession inverse des lummosités.
Le circuit selon la fie. 1 se prête à de nombreuses modifications : les tubes à décharge peuvent âtre de modè- les différents et en .nombre différent de 5 ;
lias secondaires peuvent .présenter des caractéristiques électriques diffé rentes, à condition que le quotient entre leurs tensions à vide diffère du quotient des tensions de réallumage .des -ensembles correspondants @de tubes.
Pour le choix de la section idu fil du secondaire 12 et pour le dimensionnoment des tubes 2, 4 et d e sieurs élec- trodes, i. faut tenir compte du fait que, ;
lorsque la r6sis- tance 20,est nulle, le courant im dans le secondaire 12 est plus élevé que le courant normal in correspondant à la résistance 20 infinie, la relation entre nm et in étant, en première approximation :
EMI0002.0308
ii <SEP> <U>Nombre <SEP> de <SEP> spires <SEP> 12 <SEP> -I- <SEP> 14</U>
<tb> in <SEP> ^ <SEP> Nombre <SEP> de <SEP> spires <SEP> 12 Le circuit de la fie. 1 ne permet pas d'abaisser la luminosité des tubes 2 ot 4 à une valeur faible ou nulle. Les variantes représentées sur les fig. 2, 3, 4 ne iprésen- tent pas cet inconvénient.
Le circuit,de la fmg. 2 comporte deux rhéostats 20, 30, que l'on manoeuvre indépendamment ou non set qui sont reliés à deux connexions différentes 22, 32 entre tubes électriquement voisins.
Le fonctionnement est de suivant Supposons que ,l'on parte de la position ,représentée, où la résiistance du rhéostat 20 est :nulle et ficelle du rhéo stat 30 hnfinie. La luminosité des tubes 2, 4 est maximale, celle des tubes 6; 8, 10 faible ou nulle.
Si l'on augmente la résistance du rhéostat 20, fila lump, nosité-des tubes 2, 4 diminue et celle des tubes 6, 8; 10 augmente; lorsque la résistance du rhéostat 20 -est-deve- nue infinie, 7e même courant passe dans tous les tubes.
Cette vairiation correspond à celle qui a été décrite à pro pois de la fie. 1.
Si, ensuite, laissant le rhéostat 20 en position à r6sis- tance infinie, on diminue progressivement jusqu'à zéro la résistance du rhéostat 30, la luminosité ides tubes 8 et 10 augmente, tandis que celle des tubes 2, 4, 6 diminue et finit par s'annuler:
de façon semblable.à ce qui: a été expliqué :pour les -tubes 6, 8, 10 dans le cas d e la fie. 1, la tension produite .par le secondaire 12 ne suffit pas à réallumer les tubes 2; 4, 6 parce que Je flux de fuite dû au courant dans le secondaire 14 l'abaisse.
Les deux groupes de tubes 2, 4 .et 8, 10 ont donc des luminosités qui vainient en sens inverse, entre zéro et un maximum. Le tube 6 présente une variation qui ne con corde avec celle d'aucun de ces groupes.
Cette différence peut être anise à profit ipour donner un .effet lumineux supplémentaire, ou, au @contraire, on peut ,masquer ce tube ;
dans ce dernier cas, il est avantageux d e 'd@;minuer l'encombrement de ce tube 6 en diminuant beaucoup. sa longueur et en augmentant 11a @pression .du gaz de remplis sage.
Le circuit ,de au fig. 3 donne ales mêmes effets lumineux que celui de da fig. 2.<B>Il</B> ne comporte qu'un .seul rhéostat 20; mais un commutateur 34 permet,de connecter celui-ci, soit à la connexion 22, soit à la connexion 32.
Dans la position du commutateur représentée par un trait plein sur la fig. 3, le circuit est équivalent à celui de la fig. 2 dans le cas où le rhéostat 30 a une résistance infi nie. Dans la position représentée par un trait interrompu, le circuit équivaut à celui de la fig. 2 dans le cas où c'est le rhéostat 20 qui présente une valeur infinie.
Il est avantageux de ne manoeuvrer le commutateur 34 que lorsque le courant qui y passe est nul ou très fai ble : on évite ainsi les parasites radioélectriques et une usure rapide des contacts du commutateur. On peut, pour assurer le respect de cette condition, commander le com mutateur, ou un verrouillage pour celui-ci, par la com mande du rhéostat de façon que le commutateur ne soit manoeuvré que lorsque le rhéostat présente sa valeur maximale.
Lorsque le courant dans un groupe de tubes est nul, on peut facilement faire des commutations dans ce groupe afin de préparer un effet lumineux ultérieur. La fig. 4 représente un circuit de ce genre.
Ce circuit diffère de celui de la fig. 3 par l'adjonc tion de deux tubes lumineux 36, 38 et de deux commu tateurs 40, 42. Le commutateur 40 permet de mettre en circuit, soit le tube 4, soit le tube 36 ; le commutateur 42 joue le même rôle pour les tubes 8 et 38. Pour éviter les parasites et l'usure, ces commutateurs ne sont actionnés que lorsqu'ils ne sont parcourus que par un courant fai ble ou nul ; ceci a lieu lorsque la résistance du rhéostat 20 est nulle et que, en plus, pour le commutateur 42, le commutateur 34 est dans la position représentée par un trait plein, pour le commutateur 40 le commutateur 34 est dans la position représentée par un trait interrompu.
Le circuit de la fig. 4 peut être utilisé, par exemple, de la façon suivante pour l'enseigne d'un marchand d'au tomobiles et de motocyclettes. Les tubes 2 et 10 dessinent respectivement les inscriptions AUTO et < < MOTO ; les luminosités de ces inscriptions varient en sens inverse entre zéro et un maximum. Les tubes 4, 8, 36, 38 don nent des lumières de couleurs différentes et éclairent une plaque translucide sur laquelle est écrit le nom du com merçant, ce fond présente alors une couleur qui varie constamment et progressivement, mais il ne cesse pas d'être lumineux.
Des dispositifs d'éclairage alimentés par des circuits du type décrit peuvent être utilisés pour faire varier en sens inverse les éclairages de deux vitrines ou de deux enseignes d'un même magasin. On peut aussi les utiliser pour éclairer une même vitrine ou une même enseigne avec une lumière dont la couleur varie progressivement, les deux groupes de tubes donnant alors des lumières de couleurs différentes.
Pour des publicités vues à grande distance (par exem ple publicités de toiture) chaque tube d'un groupe peut être si voisin d'un tube de l'autre groupe qu'un observa teur ne puisse pas les distinguer l'un de l'autre. Il aura alors l'impression d'un tube unique changeant progressi vement de couleur.
La fig. 5 représente la variation de caractéristiques électriques d'une réalisation du circuit de la fig. 3 lors que la résistance du rhéostat 20 varie entre 0 et 150 000 ohms. Pour cette dernière valeur, le courant dans le rhéostat n'est qu'une fraction du milliampère ; ce cou rant ne déséquilibre pratiquement pas les intensités dans les divers tubes et ne cause ni parasites gênants ni usure rapide lorsqu'on manoeuvre le commutateur. Il est donc inutile que le rhéostat puisse prendre une résistance plus forte.
Dans cette réalisation, chaque secondaire est prévu pour débiter 0,025 A en service continu et donne 3000 volts à vide. Les tubes 2, 4, 8, 10 ont chacun une lon gueur de 3 mètres, un diamètre intérieur de 14 mm et un remplissage d'argon et de vapeur de mercure à basse pression.
Le tube 6 est analogue, mais sa longueur est réduite à 2 m.
La courbe 46 représente la variation de l'intensité dans les tubes 2, 4 et la courbe 48 celle de l'intensité dans les tubes 6, 8, 10 lorsque la résistance du rhéostat varie de 0 à 150 000 ohms, le commutateur 34 étant supposé dans la position représentée par un trait plein. Pour la valeur 150 000 ohms du rhéostat, tous les tubes sont par courus par un courant d'environ 0,020 A. La courbe 50 représente la puissance perdue dans le rhéostat et que celui-ci doit dissiper et la courbe 52 l'intensité du courant passant dans ce rhéostat.
Lorsque le commutateur est dans la position représen tée par un trait interrompu, l'intensité dans les tubes 8, 10 varie comme variait celle dans les tubes 6, 8, 10.
L'expérience montre qu'on a encore un effet agréable en remplaçant le rhéostat, à variation presque continue, par un commutateur et un ensemble de résistances don nant successivement les résistances suivantes
EMI0003.0057
0 <SEP> ; <SEP> 7 <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> ; <SEP> 20 <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> ;
<tb> 40 <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> ; <SEP> 70 <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> ; <SEP> 150 <SEP> 000 <SEP> ohms. En dehors des variantes qui ont été déjà signalées, les circuits décrits peuvent être modifiés sans sortir du do maine de la présente invention.
On peut, par exemple, remplacer le rhéostat par une impédance variable d'un autre genre, par exemple par une bobine de self dont une partie du circuit magnétique est mobile de façon à faire varier son impédance en modifiant un entrefer ou plus.
La commande du rhéostat, celle des commutateurs s'il y en a, peut être manuelle afin de varier les effets au gré d'un opérateur ; elle peut aussi être réalisée par une machine qui assure une reproduction cyclique des diffé rents effets.
Device for varying the brightness of at least two electric discharge tubes The present invention relates to a device for varying the brightness of at least two electric discharge tubes in an atmosphere <RTI
ID = "0001.0019"> iomdsabde supplied in series: by uncommon ends of two secondaries. Of a transformer, secondakes having a common end and:
the mutual coupling of which is tight while the coupling of all of these secondaries with the primary is loose. This loose coupling can be obtained, for example, by the use of a magnetic shunt.
Devices have already been proposed for graduating the quantity of light passing through:
positive discharge tubes which, acting on the primary of each transformer, required as many transformers as there were groups of tubes, whereas, with the device of the invention, a single transformer has: two:
tubes or two groups of tubes whose intensity varies in the opposite direction. In addition, these previous devices, crossed by all -power, were bulky and expensive, ales devices, more efficient used circuits to:
thy- ratrons, the adjustment and maintenance of which are too delicate for devices called upon to operate: in: various places without the permanent presence of a qualified electronic technician.
We have also proposed a: device with a single transformer, in which two tubes are connected respectively to the ends of:
the resistance of a potentiometer, one of the transformer secondary terminals being connected to the @ potentiometer cursor. A fairly important power is dissipated: in this resistance. In the device according to the invention, the power expended in the variable impedance,:
even when it is a resistance, is much lower because it is crossed only by the geometrical difference between the currents passing in:
the tubes, geometric difference between current strands passing through the tubes, a difference which is maximum when the value of this impedance is zero;
in addition, impedance not being in series between the extreme terminals of the transformer and those of the series of tubes, a longer series of tubes can be supplied with a given transformer.
The device according to the invention is characterized by the fact that: this common end is connected to at least the connection connecting said two tubes by a variable impedance, of the ratio of the operating voltages of the tubes placed in spart and:
the other of this connection being different from the no-load voltage ratio: of the two secon daries.
The attached drawing represents,; diagrammatically and by way of example, four embodiments: of execution of the object of the invention in which of variable impedance is a rheostat with cursor.
Fig. 1 represents a simple circuit.
Fig. 2, represents a circuit with: two rheostats, allowing to vary more completely the luminosity of the tubes.
Fig. 3 ze shows a circuit in which the more complete variation is realized with the aid of a switch.
Fig. 4: represents a circuit with several switches, allowing a greater variety of lighting effects.
The fdg. 5 shows the variation of the electrical characteristics of a certain circuit according to FIG. 3.
In these figures, elements which play the same role and whose constitution is the same, or very similar, bear the same reference numbers.
The circuit in fig. 1 comprises 5 tubes 2, 4, 6, 8, 10, mounted in series with each other and at the terminals of the assembly of the two secondaries 12, 14 of a transformer 16. The seconds 12, 14, which present , substantially; the same electrical characteristics, are mounted in iserie;
their common point 18 is anise: to the earth, as it is: classic. In addition, and this constitutes an important characteristic of this circuit, point 18 is connected, in series with a rheostat 20, to connection 22 between the electrically adjacent tubes 4 and 6.
The primary 24 of the transformer 16 is supplied by a .source of current 26, 28. The magnetic coupling between the primary 24 and .the secoudairres 12, 14,
is loose in order to limit the 4th current in the tubes although the voltage at the terminals of these decreases when the current flowing through them increases. In addition, the coupling between:
the secon daries is quite tight, for a purpose which will be explained later. It has been recognized as advantageous that these magnetic couplings are such that one has:
.-
EMI0002.0037
where E12, E14 are the voltages at the terminals of the secondaries 12 and 14 lo @ nsqu'un, of these, begins; E'12 is the voltage at the terminals of the secondary 12 when the tubes 2, 4 are on and the tubes 6, 8, 10 are off;
E'14 is the voltage at the terminals of secondary 14 when tubes 6, 8, 10 are off and tubes 2, 4 are on.
For example, the windings 12 and 14 can be juxtaposed -or superimposed and be wound on a portion of the magnetic circuit of the transformer that a magnetic shunt with air gap separates from the portion on which the primary is wound. The operation of this .circuit is file
depending on whether the resistance of the theostat 20 is infinite, for example if it cuts the haison between point 18 and connection 22, all the tubes are traversed by the same current, supplied by all of the secondaries 12 and 14.
If, on the contrary, the resistance of the rheostat 20 is zero, the tubes 2 and 4 are supplied by the .secondary 12 and the tubes 6, 8, 10 by the secondary 14. All of the tubes 2, 4,. the re-ignition voltage is markedly lower than that of the assembly 6, 8;
10, reappears first during each d. Friend-ipério! Of; once this re-ignition is carried out, there is a significant leakage flow between the iprimaiirë 24 and;
the secondaries, which decreases not, only the voltage across the secondary 12; but also that at the terminals of secondary 14.
Indeed, the coupling between these secondaries being tight, they are crossed by approximately the same magnetic flux, therefore ales electromotive forces which they produce remain close:
the same, or proportional if their number of turns are different.
The voltage at the terminals of secondary 14 may then be too low to ensure <B> the </B> re-ignition of the tubes 6, 8, 10, which will then remain dark or, perhaps, will present a low luminosity due to capacitive currents or insulation deficiencies;
m1 is sufficient for this. that the magnetic coupling between the two secondaries are quite tight.
The tighter the magnetic coupling between the two secondary lines, the more the difference between the reignition voltages of the ode group - tubes 2, 4 on the one hand, and of the group of tubes 6, 9, 10 on the other hand. , will need to be elevated to obtain extinction.
For intermediate values of resistor 20, <B> there </B> a voltage arises across the latter due to the fact that it is crossed by a current. '; Intensity equal to the difference between the intensities in tubes 2, 4 on the one hand, and tubes 6, 8, 10 on the other hand. This tensio:
n is added to that of secondary 14, which allows tubes 6, 8, 10 to be lit.
Conversely, the voltage at the terminals of the rheostat 20 is cut off from the glue, from the secondary 14 and, dnnnmute the current in the tubes 2, - 4.
Such effects are all the more marked as the resistance of the rheostat 20 is higher; they result in an equality of illumination of the various tubes when this resistance is infinite, as was mentioned above.
The power consumed by the Joule effect in the rheostat 20 is all the lower the tighter the coupling between the two secondaries.
If we denote by (4) the intensity in the tubes when resistance 20 is infinite, we have the following variation when the resistance of the rheostat progressively passes from 0 to mfüm-:
the current in the tubes 2, 4 varies by a little more than 2 n at RTI ID = "0002.0246" WI = "3" HE = "4" LX = "1361" LY = "628"> 1! n and the current in tubes 6, 8, 10 varies from 0 to i. The reverse movement of the rheostat cursor gives the reverse succession of the lumps.
The circuit according to the fie. 1 lends itself to many modifications: the discharge tubes can be of different models and in number different from 5;
The secondaries may have different electrical characteristics, provided that the quotient between their no-load voltages differs from the quotient of the reignition voltages of the corresponding sets of tubes.
For the choice of the section i of the secondary wire 12 and for the dimensioning of the tubes 2, 4 and of their electrodes, i. must be taken into account that,;
when the resistance 20, is zero, the current im in the secondary 12 is higher than the normal current in corresponding to the infinite resistance 20, the relation between nm and in being, as a first approximation:
EMI0002.0308
ii <SEP> <U> Number <SEP> of <SEP> turns <SEP> 12 <SEP> -I- <SEP> 14 </U>
<tb> in <SEP> ^ <SEP> Number <SEP> of <SEP> turns <SEP> 12 The fie circuit. 1 does not make it possible to lower the luminosity of the tubes 2 ot 4 to a low or zero value. The variants shown in FIGS. 2, 3, 4 do not have this drawback.
The circuit, from the fmg. 2 comprises two rheostats 20, 30, which can be operated independently or not set which are connected to two different connections 22, 32 between electrically neighboring tubes.
The operation is as follows Let us assume that we start from the position, shown, where the resistance of the rheostat 20 is: zero and string of the rheostat 30 hnfinite. The brightness of tubes 2, 4 is maximum, that of tubes 6; 8, 10 weak or zero.
If we increase the resistance of the rheostat 20, fila lump, the nosity of the tubes 2, 4 decreases and that of the tubes 6, 8; 10 increases; when the resistance of the rheostat 20 -has-become infinite, 7th same current passes in all the tubes.
This variation corresponds to that which has been described in connection with the fie. 1.
If, then, leaving rheostat 20 in the infinite resistance position, the resistance of rheostat 30 is gradually reduced to zero, the luminosity of tubes 8 and 10 increases, while that of tubes 2, 4, 6 decreases and ends up canceling itself out:
similarly. to what: has been explained: for -tubes 6, 8, 10 in the case of the fie. 1, the voltage produced by the secondary 12 is not sufficient to reignite the tubes 2; 4, 6 because the leakage flow due to the current in the secondary 14 lowers it.
The two groups of tubes 2, 4. And 8, 10 therefore have luminosities which vanish in the opposite direction, between zero and a maximum. Tube 6 has a variation which does not match that of any of these groups.
This difference can be taken advantage of to give an additional luminous effect, or, on the contrary, this tube can be masked;
in the latter case, it is advantageous to reduce the bulk of this tube 6 by greatly reducing it. its length and increasing the pressure of the filling gas.
The circuit, from in fig. 3 gives the same lighting effects as that of fig. 2. <B> It </B> has only one rheostat 20; but a switch 34 makes it possible to connect it either to connection 22 or to connection 32.
In the position of the switch represented by a solid line in FIG. 3, the circuit is equivalent to that of FIG. 2 in the case where the rheostat 30 has an infinite resistance. In the position represented by a dotted line, the circuit is equivalent to that of FIG. 2 in the case where it is the rheostat 20 which has an infinite value.
It is advantageous to operate the switch 34 only when the current flowing through it is zero or very low: this prevents radio interference and rapid wear of the contacts of the switch. To ensure that this condition is met, the switch, or a locking for the latter, can be controlled by controlling the rheostat so that the switch is operated only when the rheostat has its maximum value.
When the current in a group of tubes is zero, one can easily make commutations in this group in order to prepare a subsequent lighting effect. Fig. 4 represents a circuit of this kind.
This circuit differs from that of fig. 3 by the addition of two light tubes 36, 38 and two switches 40, 42. Switch 40 enables either tube 4 or tube 36 to be switched on; the switch 42 plays the same role for the tubes 8 and 38. To avoid interference and wear, these switches are actuated only when they are only traversed by a low or zero current; this takes place when the resistance of the rheostat 20 is zero and, in addition, for the switch 42, the switch 34 is in the position shown by a solid line, for the switch 40 the switch 34 is in the position shown by a line interrupted.
The circuit of FIG. 4 can be used, for example, in the following way for the sign of a dealer in automobiles and motorcycles. Tubes 2 and 10 respectively draw the inscriptions AUTO and <<MOTO; the luminosities of these inscriptions vary in the opposite direction between zero and a maximum. The tubes 4, 8, 36, 38 give lights of different colors and illuminate a translucent plate on which is written the name of the trader, this background then presents a color which varies constantly and gradually, but it does not cease to appear. be bright.
Lighting devices powered by circuits of the type described can be used to vary the lighting of two windows or two signs of the same store in the opposite direction. They can also be used to illuminate the same display case or the same sign with a light whose color varies gradually, the two groups of tubes then giving lights of different colors.
For advertisements viewed from a great distance (e.g. rooftop advertisements) each tube in one group may be so close to a tube in the other group that an observer cannot tell them apart. other. It will then have the impression of a single tube progressively changing color.
Fig. 5 represents the variation of electrical characteristics of an embodiment of the circuit of FIG. 3 when the resistance of the rheostat 20 varies between 0 and 150,000 ohms. For this last value, the current in the rheostat is only a fraction of the milliampere; this current practically does not unbalance the currents in the various tubes and causes neither annoying interference nor rapid wear when the switch is operated. It is therefore unnecessary for the rheostat to be able to take a stronger resistance.
In this embodiment, each secondary is designed to deliver 0.025 A in continuous service and gives 3000 volts at no load. The tubes 2, 4, 8, 10 each have a length of 3 meters, an internal diameter of 14 mm and a filling of argon and low pressure mercury vapor.
Tube 6 is similar, but its length is reduced to 2 m.
Curve 46 represents the variation in intensity in tubes 2, 4 and curve 48 that of intensity in tubes 6, 8, 10 when the resistance of the rheostat varies from 0 to 150,000 ohms, switch 34 being assumed in the position represented by a solid line. For the 150,000 ohms value of the rheostat, all the tubes are run by a current of approximately 0.020 A. Curve 50 represents the power lost in the rheostat and which it must dissipate and curve 52 the intensity of the current passing through this rheostat.
When the switch is in the position shown by a dotted line, the intensity in tubes 8, 10 varies as that in tubes 6, 8, 10 varied.
Experience shows that one still has a pleasant effect by replacing the rheostat, with almost continuous variation, by a commutator and a set of resistors giving successively the following resistances
EMI0003.0057
0 <SEP>; <SEP> 7 <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP>; <SEP> 20 <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP>;
<tb> 40 <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP>; <SEP> 70 <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP>; <SEP> 150 <SEP> 000 <SEP> ohms. Apart from the variants which have already been pointed out, the circuits described can be modified without departing from the scope of the present invention.
It is possible, for example, to replace the rheostat with a variable impedance of another type, for example by a choke coil of which part of the magnetic circuit is movable so as to vary its impedance by modifying one or more air gaps.
The control of the rheostat, that of the switches if there is any, can be manual in order to vary the effects at the discretion of an operator; it can also be carried out by a machine which ensures a cyclical reproduction of the different effects.