Appareil de reproduction xérographique La présente invention a pour objet un appareil de reproduction xérographique destiné, par exemple, à être utilisé pour produire des reproductions xérogra- phiques à partir d'un original mobile.
Dans le procédé de xérographie, par exemple comme décrit soit par le brevet des Etats-Unis d'Amé rique No 2297691 du 6 octobre 1942 au nom de Carlson, soit dans le brevet des Etats-Unis d'Améri que No 2357809 du 12 septembre 1944, au nom de Carlson, un cliché xérographique comprenant une couche de matière isolante photoconductrice sur un support conducteur reçoit une charge électrique uni forme sur sa surface et est exposé à la matière consti tuant le sujet à reproduire, habituellement par des techniques de production classiques. Cette exposition décharge les zones du cliché suivant l'intensité du rayonnement qui les atteint et crée ainsi une image ,latente électrostatique sur ou dans l'enduit du cliché.
On effectue le développement de l'image avec une matière révélatrice ou des révélateurs qui com prennent en général un mélange de poudre électro statique teinte ou pigmentée appropriée, appelée ci-après agent de virage et une matière véhicule gra nulaire, qui a pour fonction de porter et d'engendrer des charges triboélectriques sur l'agent de virage. Plus exactement, la matière granulaire a pour fonction de fournir le réglage mécanique de la poudre, ou de la porter vers une surface d'image et simultanément de fournir une homogénéité presque complète de la pola rité de charge.
Au cours du développement de l'image, la poudre de virage est mise en contact avec l'enduit et y est maintenue électrostatiquement sous forme d'un dessin correspondant à l'image latente électrostatique. Ensuite, l'image xérographique déve loppée est habituellement transférée sur un support ou matière de transfert sur laquelle elle peut être fixée par un moyen approprié quelconque.
Depuis la description du principe fondamental de la xérographie par Carlson, diverses machines et divers dispositifs ont été proposés pour concrétiser ces principes de façon à former une copie xérographi- quement sur une base industrielle. En grande partie, chacun de ces dispositifs a été spécialement conçu pour la solution d'un problème de reproduction parti culier et pour la plupart ils ont été limités à l'appli cation particulière à laquelle ils étaient destinés.
L'appareil selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend un tambour à surface photoconduc- tive destinée à recevoir, pour produire une image latente électrostatique, la projection d'une image opti que d'un original à copier, et la surface du tambour étant disposée de manière à passer, lors de la rota tion du tambour, par plusieurs postes de traitement et à coopérer avec ces postes, un transporteur d'original rotatif, des doigts de préhension pouvant être com mandés pour saisir un original et le déplacer avec le transporteur, un organe d'intervention disposé au voi sinage du transporteur d'original et pouvant se dépla cer dans une première position pour faire saisir l'ori ginal par les doigts de préhension,
et dans une deuxième position pour faire libérer l'original par les doigts de préhension, et un organe de commande pour faire déplacer l'organe d'intervention.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil de reproduction xérographique objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective de gauche de l'appareil.
La fig. 2 est une vue schématique de l'appareil. La fig. 3 est une vue de gauche de l'appareil, les couvercles du coffret étant enlevés.
La fig. 4 est une vue par-dessus de l'appareil, les couvercles du meuble étant enlevés.
La fig. 5 est une coupe de l'appareil suivant la ligne 5-5 de la fi g. 4.
La fig. 6 est une vue par-dessus de l'appareil ana logue à celle de la fig. 4, mais le mécanisme de pro jection optique étant enlevé.
La fig. 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la fig. 3, des éléments normalement situés à l'arrière- plan étant enlevés.
La fig. 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la fig. 4.
La fig. 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la fig. 3.
La fig. 10 est une coupe suivant la ligne 10-10 de la fig. 4.
La fig. 11 est une coupe suivant la ligne 11-11 de la fig. 6 montrant une butée de document.
La fig. 12 est une coupe suivant la ligne 12-12 de la fig. 6, montrant un doigt presseur et de retenue de document.
La fig. 13 est une coupe suivant la ligne 13-13 de la fig. 6, montrant le levier à document.
La fig. 14 est une coupe suivant la ligne 14-14 de la fig. 6, montrant le mécanisme de butée et de verrouillage du document.
Les fig. 15, 16, 17 et 18 sont des vues analogues aux fig. 11, 12, 13 et 14, respectivement, montrant la position des éléments respectifs lorsqu'un document est saisi par les barres de préhension du tambour porte-copie.
La fig. 19 est une vue en perspective du méca nisme d'avance du papier de l'appareil.
La fig. 20 est une coupe horizontale de l'appa reil montrant l'ensemble- du plateau à papier et le mécanisme de guidage du papier.
La fig. 21 est une vue de côté de l'ensemble du plateau à papier et du mécanisme de guidage du papier, des parties étant en arrachement pour mon trer des détails de la construction.
La fig. 22 est une vue en perspective du côté de gauche de l'ensemble du plateau à papier et du méca nisme de guidage du papier.
Les fig. 23 et 24 sont des vues à plus grande échelle du mécanisme d'enlèvement des feuilles en position sur une pile complète, et en position sur la dernière feuille d'une pile respectivement.
La fig. 25 est une vue par-dessus à plus grande échelle d'un dispositif de préhension du papier.
La fig. 26 est une vue du dispositif de préhension du papier suivant la ligne 6-6 de la fig. 25.
La fig. 27 est une vue à plus grande échelle sui vant la ligne 27-27 de la fig. 25.
La fig. 28 est une vue à plus grande échelle sui vant la ligne 28-28 de la fig. 25.
La fig. 29 est une vue à plus grande échelle sui vant la ligne 29-29 de la fig. 25. La fig. 30 est une vue en perspective du côté de gauche du mécanisme de commande mécanique de l'appareil.
Les fig. 31, 32 et 33 sont des vues schématiques du mécanisme de séparation et d'avance proportion nelle du papier montrant le fonctionnement successif de ces éléments en position sur une pile pleine.
La fig. 34 est une vue analogue à celle de la fig. 32 mais en position sur une pile vide.
La fig. 35 est une vue en perspective du côté de droite du mécanisme programmateur de l'appareil. La fig. 36 est une vue en perspective du côté de droite du mécanisme programmateur et du méca nisme de manipulation des documents réglé pour reproduire des copies séparées.
La fig. 37 est une vue en perspective du côté de droite du mécanisme programmateur et du mécanisme de manipulation des documents réglé pour effectuer des copies multiples.
La fig. 38 est une vue de face de l'ensemble de la came de minutage et du verrou de minutage. La fig.. 39 est une coupe suivant la ligne 39-39 de la fig. 38.
La fig. 40 est une vue en perspective du côté de droite de l'ensemble de la came de minutage en regar dant de l'arrière de la machine.
La fig. 41 est une vue du côté de gauche du dis positif de fusion thermique utilisé dans l'appareil. La fig. 42 est une vue par-dessus du dispositif de fusion thermique, des pièces étant en arrache ment.
La fig. 43 est une vue de face par rapport au sens de déplacement du papier, du dispositif de fusion thermique.
La fig. 44 est une coupe du dispositif de fusion thermique suivant la ligne 44-44 de la fig. 42.
La fig. 45 est une vue en perspective du côté de gauche du dispositif de nettoyage à bande en regar dant de l'arrière de la machine.
La fig. 46 est une coupe du mécanisme de com mande du rouleau de nettoyage à bande du disposi tif de nettoyage à bande.
La fig. 47 est une vue à plus grande échelle du mécanisme d'embrayage du rouleau enrouleur du dis positif de nettoyage à bande ; et la fig. 48 est un schéma de câblage électrique de l'appareil.
En se référant maintenant au dessin, on a repré senté sur la fig. 1 un appareil de reproduction xéro- graphique utilisé pour effectuer des reproductions xérographiques à partir d'un original mobile.
L'appareil de reproduction xérographique est des tiné à être installé avec une enveloppe ou un meuble approprié étanche à la lumière d'une dimension telle que l'ensemble entier puisse être monté sur une table ou un bureau.
Le meuble, désigné de façon générale par 1, construit d'une façon classique présente un plateau ou table 2 et un guide mobile 3 d'une marge latérale à sa partie antérieure pour aider un opérateur à aligner et à guider un document dans la machine par une ouverture d'entrée appropriée ménagée dans le meu ble. Sur le côté de droite du meuble, il est prévu un interrupteur de commande SW-1 et un bouton de commande 6 à des fins qui seront décrites plus en détail ci-après.
Sur le côté inférieur de gauche du meuble se trouve un guide 4 d'évacuation du document et sous ce guide se trouve un plateau d'alimentation en papier qui, lorsqu'il est introduit dans la position représen tée, semble faire partie du meuble bien qu'il s'agisse d'un élément séparé.
<I>Description</I> générale Comme représenté, l'appareil xérographique com prend un cliché xérographique présentant une cou che photoconductrice ou surface photosensible sur un support conducteur et ayant la forme d'un tambour désigné de façon générale par 20, qui tourillonne dans un bâti pour tourner dans le sens indiqué par la flèche afin de contraindre la surface du tambour à passer successivement en regard d'une série de pos tes de traitement xérographique.
Aux fins de la présente description, les divers postes de traitement xérographique situés sur le tra jet de déplacement de la surface de tambour peuvent être décrits, quant à leur fonction, de la façon sui vante Un poste de charge dans lequel une charge élec trostatique uniforme est déposée sur la couche photo conductrice du tambour xérographique.
Un poste d'exposition, dans lequel un spectre lumineux ou de rayonnement de la copie à reproduire est projeté sur la surface du tambour pour dissiper la charge du tambour dans les zones exposées et pour former ainsi une image électrostatique latente de la copie à reproduire.
Un poste de développement, dans lequel une image révélatrice xérographique comprenant des par ticules d'agent de virage, présentant une charge élec trostatique opposée à celle de l'image latente électro statique et saupoudrées sur la surface du tambour de façon que les particules de l'agent de virage adhèrent à l'image latente électrostatique pour former une image de poudre xérographique ayant la forme de la copie à reproduire.
Un poste de transfert dans lequel l'image de pou dre xérographique est transférée électrostatiquement de la surface du tambour sur une matière de trans fert ou surface de support, et un poste de nettoyage et de décharge du tambour, dans lequel la surface du tambour est d'abord déchar gée, puis brossée pour éliminer les particules rési duelles de l'agent de virage qui y restent après le transfert de l'image et dans lequel la surface du tam bour est exposée à une source lumineuse relativement brillante pour réaliser une décharge sensiblement complète de toute charge électrostatique résiduelle, qui y reste. Le poste de charge est situé de préférence comme indiqué par la lettre de référence A sur la vue sché matique de l'appareil.
D'une façon générale l'appa reil de charge ou dispositif de charge à effluves 21 comprend un réseau de décharge à effluves d'une ou plusieurs électrodes de décharge qui s'étendent trans versalement sur la surface du tambour et qui sont excitées à partir d'une source à haute tension et sont sensiblement entourées par un élément de protection.
Immédiatement après sur le trajet de déplace ment du tambour xérographique se trouve un poste d'exposition B. Ce poste d'exposition peut être l'un d'un certain nombre de types de mécanismes ou élé ments, par exemple avantageusement un système d'exploration optique ou de projection ou analogue destiné à projeter une image de copie de ligne sur la surface du tambour xérographique photoconducteur à partir d'un original approprié.
L'ensemble d'exploration ou de projection opti que consiste en un porte-copie sous forme d'un tam bour désigné ci-après par tambour porte-copie 30 qui est destiné à supporter une copie à reproduire et agencé pour tourner en relation de projection lumi neuse avec la surface photosensible mobile du cli ché xérographique. Un éclairage uniforme est fourni par des lampes appropriées 31 fixées à un réflecteur de lumière fendu 32 monté au voisinage du tambour porte-copie.
Un écran protecteur de la lumière fendu 33 des tiné à protéger le cliché xérographique de la lumière externe est disposé au voisinage de la surface du cli ché xérographique. Une bande ménagée dans l'écran s'étend transversalement au trajet de déplacement de la surface photosensible du tambour xérographique 20 pour permettre aux rayons réfléchis à partir du tambour porte-copie d'être dirigés vers une surface transversale limitée de la surface photosensible lors qu'elle passe sous eux.
Pour permettre d'enfermer le système optique dans un meuble relativement petit, on utilise un système optique brisé comprenant un miroir d'objec tif 34, une lentille 35 et un miroir 36 dans la forme d'exécution préférée de l'appareil.
Un document introduit par les guides-documents 37 sur le tambour porte-copie y est fixé de façon amovible par un mécanisme de préhension approprié destiné à se mouvoir avec lui en synchronisme avec le mouvement du tambour xérographique de façon qu'une image mobile de la copie soit projetée sur le tambour xérographique. La copie est maintenue contre la surface du tambour porte-copie jusqu'à ce qu'elle soit saisie par les guides 38 de retenue du document. Des guides presseurs 39 et une garde 41 de document retiennent et guident le bord de fuite du document sur le tambour porte-copie.
Après l'exploration de la copie, elle est libérée par le tam bour porte-copie pour être transportée hors de la machine par le tambour porte-copie et les galets 42 d'évacuation du document par le guide 43 d'évacua tion du document.
Au voisinage du poste d'exposition se trouve un poste de développement C dans lequel se trouve un appareil de développement 50 comprenant une en veloppe de développement ayant une partie inférieure ou barque pour l'accumulation de la matière révéla trice 51. Dans l'enveloppe de développement est monté un transporteur commandé 52 du type à au- gets utilisé pour transporter la matière révélatrice précédemment admise dans l'enveloppe de dévelop pement vers la partie supérieure de cette dernière d'où la matière révélatrice est saupoudrée par une goulotte de trémie 53 sur le tambour.
A mesure que la matière révélatrice se répand sur le tambour, les particules de la matière révéla trice adhèrent électrostatiquement aux zones de l'image latente électrostatique précédemment formée sur le tambour pour former une image de poudre xérographique visible ; la. matière révélatrice restante tombant de la surface périphérique du tambour de l'enveloppe de développement. Les particules de l'agent de virage consommées pendant l'opération de développement pour former des images de poudre xérographiques sont remplacées par un distributeur 54 d'agent de virage du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No 3013703 du 28 novembre 1958, au nom de Robert A.
Hunt, monté dans l'enveloppe de développement.
A la suite du poste de développement se trouve le poste de transfert d'image D qui comprend un mécanisme approprié d'avance des feuilles destiné à faire avancer les feuilles de papier successivement vers le tambour xérographique en coordination avec la présentation de l'image développée sur le tambour au poste de transfert.
Le mécanisme d'avance des feuilles comprend une source de feuilles comme un plateau à papier 60 pour une série de feuilles de matière de support appropriée, c'est-à-dire des feuil les de papier ou matière analogue, des galets sépa rateurs 61 destinés à faire avancer la feuille supérieure de la pile de matière de support à travers un guide 67 vers un mécanisme transporteur de feuilles 62 ayant des dispositions de préhension du papier 63 qui amènent la matière de support en feuilles au con tact du tambour xérographique rotatif en coordina- tion avec l'apparition de l'image développée au poste de transfert.
Le transfert de l'image en poudre xérographique de la surface du tambour sur la matière de support est effectué au moyen d'un dispositif de transfert à effluves 64 qui se trouve au point de contact ou immédiatement après le point de contact entre la matière de support et le tambour xérographique rota tif.
Le dispositif 64 de transfert à effluves est sensi blement analogue au dispositif de décharge à efflu ves qui est utilisé au poste de charge en ce sens qu'il comprend également un groupe d'une ou plu sieurs électrodes de décharge à effluves qui sont excitées à partir d'une source appropriée à haute tension et qui s'étendent transversalement à la surface du tambour et sont sensiblement entourées par un élément protecteur.
En fonctionnement, le champ électrostatique créé par le dispositif de transfert à effluves est susceptible de faire adhérer la matière de transfert électrostatiquement à la surface du tam bour, et simultanément à ladite action, le champ électrostatique est susceptible d'attirer les particules d'agent de virage constituant l'image de poudre xéro- graphique à partir de la surface du tambour et de les contraindre à adhérer électrostatiquement à la sur face de la matière de support.
A mesure que le mécanisme de préhension conti nue à avancer sur son circuit fermé, il enlève la matière de support du tambour xérographique et la transporte vers un dispositif fixateur, comme par exemple un dispositif de fusion thermique 70 où l'image de poudre xérographique développée et trans férée sur la matière de support y est fixée d'une façon permanente.
Après la fusion, la copie terminée est évacuée de préférence de l'appareil en un point approprié pour la recueillir à l'extérieur de l'appareil. A cet effet, on prévoit une paire de rouleaux d'évacuation 65 et 66 au moyen desquels la copie est évacuée de la machine après avoir été libérée par le mécanisme de préhen sion. Des cames appropriées 68 et 69 sont prévues aux-postes de réception et d'évacuation du méca nisme transporteur respectivement pour actionner les dispositifs de préhension du papier à ces postes pour recevoir ou évacuer une feuille de matière de support.
Le poste suivant et final du dispositif est un poste E de nettoyage du tambour où toute poudre restant sur le tambour xérographique après le trans fert est enlevée et où le tambour xérographique est inondé de lumière pour provoquer la dissipation de toute charge électrique résiduelle restant sur le tam bour xérographique.
Pour favoriser l'élimination d'une poudre rési duelle quelconque restant sur le tambour xérographi- que, on prévoit un dispositif de nettoyage préalable à effluves 84 qui est sensiblement analogue au dis positif de décharge à effluves qui est utilisé au poste de charge A.
L'élimination de la poudre résiduelle du tambour xérographique est effectuée au moyen d'un dispositif 80 de nettoyage à bande destiné à faire avancer continuellement une bande de matière fibreuse propre en contact de frottement avec le tam bour xérographique. Comme représenté, la bande de matière 55 est déroulée à partir d'un rouleau d'ali mentation 81 et est transportée autour d'un rouleau presseur ou de nettoyage 82, de préférence en caout chouc sur un rouleau de renvidage ou enrouleur 83.
Toute charge électrique résiduelle restant sur le tambour xérographique est dissipée par la lumière provenant d'une lampe fluorescente 85 montée dans une console appropriée au-dessus du tambour xéro- graphique, un dispositif d'amorçage et une résistance de charge appropriés étant prévus pour exciter la lampe fluorescente.
Un moyen de commande approprié entraîne le tambour xérographique, le tambour porte-copie, le mécanisme transporteur de feuilles à des vitesses pré déterminées les uns par rapport aux autres, et pour faire fonctionner le rouleau séparateur de papier et le mécanisme de nettoyage à bande, ce dernier étant commandé à une vitesse ou à des vitesses auxquelles il se produit un mouvement relatif entre le tambour xérographique et la bande de matière. On prévoit également un moyen de commande approprié pour faire fonctionner le mécanisme transporteur et le dis tributeur d'agent de virage de l'ensemble du dispo sitif de développement.
En se référant maintenant au dessin, on a prévu un bâti pour supporter les éléments de l'appareil formé par une plaque de gauche 10, une plaque inter médiaire 11, et une plaque de droite 12, reliées les unes aux autres et maintenues rigidement en relation espacées les unes avec les autres par des tirants appropriés 13 et 14.
Le tambour xérographique 20, présentant une couche de matière photoconductrice sur un support conducteur, est monté sur un arbre commandé hori zontal SHl qui tourne dans les paliers 22 et 23 mon tés dans les plaques 11 et 12 respectivement. L'extré mité libre ou de droite de l'arbre SH1, comme repré senté sur les fi-. 7 et 45, est filetée pour recevoir un écrou 24. Un ressort 25 entourant l'extrémité libre de l'arbre pousse le tambour vers la gauche en con tact de commande avec un goujon 26 s'étendant à partir du moyeu d'un pignon 27 fixé à l'arbre SEIL L'extrémité de gauche du tambour présente une ouverture appropriée pour recevoir le goujon 26.
<I>Mécanisme d'exposition</I> Le mécanisme d'exposition de l'appareil de repro duction xérographique est conçu pour utiliser un mécanisme de projection ou d'exploration optique destiné à explorer un document ou une copie enroulé autour d'un tambour porte-copie rotatif, et à projeter une image mobile du document ou de la copie sur la surface photoconductrice du tambour xérographique rotatif.
Comme représenté, le mécanisme d'exploration comprend un poste d'avance, un poste de copie, un poste d'exposition, et un moyen pour déplacer le document à travers le poste de copie en synchro nisme avec le mouvement du tambour xérographique.
Le poste d'avance comprend un guide-document 37 s'étendant entre les plaques 6 et 11 de bâti, à travers lequel un document ou une copie à repro duire est avancé au contact du tambour porte-copie 30 et des butées du guide 38 de retenue de document, ce dernier orientant et maintenant le document en position pour être saisi par les doigts de préhension du tambour porte-copie.
Le guide 38 comprend un arbre 101 qui touril- lonne dans les paliers 102 et 103 disposés dans les plaques 10 et 11 respectivement. L'alignement axial de l'arbre est maintenu par des bagues de retenue 104 disposées dans des rainures appropriées ména gées dans l'arbre au voisinage des côtés opposés du palier 103.
Une plaque d'écartement 105 est fixée à l'arbre 101. Une série de doigts presseurs 106 sont montés à distance les uns des autres sur la plaque d'écar tement, et sont destinés à venir au contact de la sur face périphérique du tambour porte-copie ou d'un document intercalé entre eux pour maintenir le bord de fuite d'un document contre le tambour porte- copie. Une série de butées 107 et le dispositif de retenue 108 de document sont montés avec jeu sur l'arbre 101 en alignement avec la partie entaillée de la plaque d'écartement.
Comme représenté sur la fig. 11, les butées 107 sont normalement sollicitées au contact de la surface périphérique du tambour porte-copie au moyen de ressorts à lame<B>111</B> fixés à la plaque d'écartement.
Un document introduit dans le guide-document 37 par un opérateur est poussé au contact du tam bour porte-copie par les dispositifs de retenue 108, et son avance est interrompue par les butées de docu ment qui servent également à aligner le bord menant du document parallèlement à l'axe du tambour porte- copie. Chaque dispositif de retenue du document tourillonne avec jeu sur l'arbre 101, dans une posi tion décentrée, de façon que le dispositif de retenue tourne normalement par son propre poids au con tact du tambour porte-copie ou au contact d'un document intercalé entre eux avec une force suffi sante pour maintenir le document contre la surface périphérique du tambour.
Le poids du dispositif de retenue est tel que la force exercée par les dispositifs de retenue contre le tambour a une valeur limitée telle que bien que les dispositifs de retenue maintien nent un document contre le tambour, les dispositifs de retenue se déplacent lorsqu'ils viennent au con tact du bord menant d'un document pour lui per mettre d'être introduit entre les dispositifs de retenue et le tambour porte-copie.
A l'extrémité de droite de la plaque d'écarte ment, comme on le voit sur la fig. 6, est fixé un levier de manoeuvre 114 qui s'étend au-delà de l'extrémité du tambour porte-copie, et sur l'extrémité de droite de l'arbre 101 est monté un verrou à res sort 115 pour des raisons qui seront décrites en détail ci-après.
L'arbre<B>101</B> est sollicité normalement dans le sens sinistrorsum en observant la fig. 5 par un res sort 112 pour solliciter normalement les butées et les doigts presseurs au contact de la surface périphé rique du tambour porte-copie. Le ressort 112 est relié par une extrémité à un goujon 113 fixé à la plaque 10, et par son autre extrémité à la plaque d'écartement 105, une ouverture appropriée étant ménagée dans la plaque d'écartement pour fixer l'extrémité recourbée du ressort.
Le tambour porte-copie 30 est fixé sur l'arbre SH2 qui tourillonne dans les paliers 121 et 122 mon tés dans les plaques 10 et 11 du bâti, respectivement. L'arbre SI-J2 est maintenu en alignement axial au moyen de bagues de retenue 123 disposées dans des rainures appropriées ménagées dans l'arbre SH2 au voisinage des paliers 121 et 122.
Le moyeu 124, fixé à l'arbre SH2, présente un goujon axial 125 destiné à s'étendre dans une ouver ture appropriée ménagée dans la plaque d'extrémité de droite du tambour porte-copie au moyen duquel le tambour porte-copie est fixé pour tourner avec l'arbre. Le tambour porte-copie est sollicité norma lement en contact de commande avec le goujon du moyeu par un ressort 126 qui entoure l'extrémité de gauche de l'arbre SH2, comme on le voit sur la fig. 9.
Le tambour porte-copie est commandé en syn chronisme avec le tambour xérographique au moyen d'une chaîne 131 qui passe sur des pignons 132 et 133 montés à demeure sur les arbres SHl et SH2 respectivement. Comme représenté sur la fig. 10, la chaîne 131 s'étend du pignon 132, sous un pignon 134 qui tourillonne sur un arbre SH13 autour du pignon 133, sur un pignon fou 135, qui tourillonne sur un bout l'arbre SH18 pour revenir autour du pignon 132.
La surface périphérique du tambour porte-copie 30 présente des fentes 141 parallèles et en aligne ment les unes avec les autres à travers lesquelles s'étendent des doigts de préhension 142 pour pincer le bord menant d'un document contre la surface périphérique du tambour porte-copie.
Les doigts de préhension sont fixés à un arbre oscillant 143 qui tourillonne dans les paliers 138, monté dans les pla ques d'extrémité du tambour porte-copie, de façon que lors de la rotation de l'arbre oscillant, le dispo sitif de préhension soit déplacé de concert en contact de pression avec la surface périphérique du tambour porte-copie et à l'écart de cette dernière. Ualigne- ment axial de l'arbre oscillant est maintenu par des bagues de retenue 139 disposées dans des rainures appropriées ménagées dans l'arbre oscillant.
Les doigts de préhension sont normalement solli cités en contact de pression avec la surface périphé rique du tambour porte-copie par un ressort 14.4 fixé par une extrémité à un goujon 145, s'étendant à partir de la plaque d'extrémité de gauche du tam bour porte-copie comme on le voit sur la fig. 9, et relié par son autre extrémité à un goujon 146 s'éten dant à partir d'un levier 147 fixé à l'extrémité de gauche de l'arbre oscillant 143.
Un levier de came 148 est fixé à l'extrémité de droite de l'arbre oscil lant, en observant la fig. 9, en position pour venir au contact du goujon d'intervention 151 pour ouvrir le mécanisme de préhension pour qu'il reçoive un document ou pour qu'il libère un document.
Le goujon d'intervention pour ouvrir le méca nisme de préhension est destiné à être déplacé à la main soit en position pour venir au contact du levier de came 148 de l'arbre oscillant à mesure que le tambour porte-copie tourne, soit, selon une variante, en position de repos, de façon à être à l'écart du levier de came dans un but qui sera décrit plus en détail ci-après.
Lorsque le goujon d'intervention<B>151</B> est en position de fonctionnement comme représenté sur la fig. 6, l'arbre oscillant est actionné automa tiquement pendant un tour du tambour porte-copie de façon qu'un document retenu par les doigts de préhension soit libéré pour être évacué de la ma chine, et les doigts de préhension restent ouverts pen dant un temps suffisamment long pour recevoir un nouveau ou second document. Le mouvement de rotation de l'arbre oscillant est limité par des gou jons de butée 149 fixés à la plaque d'extrémité de gauche du tambour porte-copie en position pour venir au contact du levier 147.
Pour permettre une exploration multiple d'un document, le goujon d'intervention 151 est déplacé vers la droite dans la position représentée sur la fig. 9, à l'écart du levier de came 148, par un opéra teur qui manipule le bouton de commande 6 comme on le décrira plus en détail ci-après.
Le goujon d'intervention 151 est monté coulissant dans un boîtier 153, et un chapeau 154 fixé à la plaque 11 du bâti au moyen de vis 155 vissées dans ce dernier. Le goujon d'intervention 151 est sollicité normalement au contact du levier de came 148 au moyen d'un ressort 156 qui entoure le goujon d7in- tervention et qui bute par ses extrémités opposées contre le chapeau 154 et la bague de retenue 157 disposée dans une rainure appropriée ménagée dans le goujon d'intervention.
Un levier de man#uvre 161, qui tourillonne sur un goujon 162 disposé sur une console 163 fixée à la plaque 11 du bâti, est utilisé pour déplacer le goujon d'intervention à l'écart du levier de came 148. L'extrémité fourchue du levier de man#uvre entoure le goujon d'intervention derrière la butée 158 fixée à l'une de ses extrémités, et l'autre extrémité du levier de man#uvre est disposée de façon à être actionnée par une came 602 du mécanisme programmateur décrit en détail ci-après.
Pour permettre à un document retenu par les butées d'être saisi par les doigts de préhension du tambour porte-copie, le levier de man#uvre 114 du guide 38 de retenue du document est disposé sur l'arbre 101 de façon qu'il s'étende au-delà du bord de droite du tambour porte-copie au contact de l'arbre oscillant 143 de façon que l'arbre 101 soit mis en rotation pour déplacer les butées à l'écart du bord menant du document en synchronisme avec la préhension du bord menant du document par les doigts 142.
A mesure que le document, saisi par son bord menant entre les doigts de préhension et la surface périphérique du tambour porte-copie, est transporté à travers le poste de copie comme défini par le réflecteur fendu 32, les parties successives du docu ment sont uniformément éclairées par les lampes 31. Comme représenté sur le schéma de câblage élec- trique, on utilise quatre lampes pour éclairer la copie, c'est-à-dire une paire de lampes fluorescentes LMP2 et LMP3 et une paire de lampes incandescentes LMP4 et LMP5.
Pour recevoir l'image du document réfléchi par le réflecteur, il est prévu un miroir d'objectif 34 qui réfléchit l'image à travers la lentille 35. Un miroir d'image 36 est disposé sur le trajet de la lumière pro venant de la lentille .pour réfléchir l'image sur le tam bour xérographique à travers la fente de l'écran 33. La lentille 35 et les deux miroirs sont fixés de façon appropriée à une console de montage 171 supportée par les tirants 14 s'étendant entre les plaques 10 et 11. La console de montage est maintenue en posi tion sur les tirants par les ressorts 172, fixés par une extrémité à la console de montage et par l'autre extrémité aux tirants.
Des chicanes appropriées de protection contre la lumière (non représentées) sont fixées au côté inférieur de la console de montage 171 pour protéger la lentille 35 de la lumière externe.
L'écran fendu 33 est constitué simplement par une boîte allongée couverte dont la paroi inférieure présente une fente étroite s'étendant sur toute sa lon gueur. L'écran est monté de façon appropriée par un ensemble de serrage 173 sur un tirant 14 s'éten dant entre les plaques 10 et 11 directement au-des sus et au voisinage immédiat de la surface périphéri que du tambour xérographique, l'axe de la fente étant parallèle à l'axe de l'arbre SHl.
Lorsqu'un document est transporté à travers le poste de copie, la partie arrière du document est retenue contre la surface périphérique du tambour porte-copie par les doigts presseurs 106 montés sur l'arbre 101, puis, lorsqu'il quitte le poste de copie, par des guides presseurs 39. Les doigts presseurs 106 et les guides presseurs 39 jouent également le rôle consistant à maintenir des documents pliés ou frois sés à plat dans la région d'exposition. Les guides pres seurs 39 et la garde incurvée 41 sont fixés par leurs extrémités opposées aux consoles 164 fixées aux plaques 10 et 11.
Après l'exploration d'un document, l'arbre oscil lant 143 est actionné pour libérer le document de façon qu'il soit avancé par les galets d'évacuation 42, en coopération avec la surface périphérique du tam bour porte-copie à travers les guides 43 d'évacuation du document.
Les galets d'évacuation 42 sont montés pour tour ner sur des bras 181 qui tourillonnent sur un arbre SH20 fixé à l'encontre d'une rotation entre les pla ques 10 et 11. Chacun des bras 181 est sollicité par un ressort de torsion 182 pour pousser élastiquement le galet d'évacuation qu'il porte contre la surface péri phérique du tambour porte-copie ou contre un docu ment intercalé entre eux. Une extrémité de chaque ressort de torsion est fixée à un goujon radial 183 s'étendant à partir de l'arbre SH20 et l'autre extrémité de chaque ressort est fixée au bras 181 avec lequel il coopère.
<I>Mécanisme d'avance du papier</I> Le mécanisme d'avance des feuilles se trouve au poste de transfert de l'appareil xérographique pour faire avancer successivement une matière de support en feuilles découpées par exemple en papier ou matière analogue au contact du tambour xérogra- phique, de façon que l'image en poudre développée sur la surface du tambour puisse être transférée sur la matière de support.
Le mécanisme d'avance des feuilles consiste en un plateau 60 destiné à contenir une réserve de matière de support en feuille décou pée, des galets séparateurs 61 pour séparer une feuille individuelle de la matière de support à partir du plateau et pour la faire avancer vers un guide ayant une fente de réception dans sa partie antérieure, et un volet mobile pour bloquer la fente de récep tion de façon que la feuille puisse être arrêtée et maintenue pour être évacuée par le mécanisme trans porteur de feuille.
La feuille de matière de support avancée dans le guide par les galets séparateurs est avancée par un mécanisme transporteur de feuille au contact du tam bour xérographique au voisinage du dispositif de transfert à effluves où l'image de poudre précédem ment formée sur le tambour est transférée du tam bour sur la feuille de matière de support, cette der nière étant alors avancée :par .le mécanisme transpor teur vers le dispositif de fusion thermique pour faire fondre l'image en poudre sur la feuille, puis vers un jeu de rouleaux d'évacuation qui évacuent la feuille de matière de support de la machine.
Une réserve de matière de support en feuilles découpées par exemple en papier à faire avancer une à la fois vers le transporteur de feuille 62 est contenue dans un plateau à papier 60 ,disposé de façon mobile à l'avant de la machine entre les pla ques 10 et 11 du bâti au moyen de deux glissières appropriées 202 et 203, de façon que le plateau puisse être avancé au-delà du bord externe du meu ble de la machine.
Le plateau 60 présente une plate-forme ou sup port 204 pour le papier. La plate-forme présente une partie rabattue vers le haut à une extrémité pour supporter une plaque de couverture articulée 205. Un guide-papier de gauche 206 et un guide-papier de droite 207 sont disposés de façon à s'étendre sur la longueur de la plate-forme pour aligner les bords de gauche et de droite respectivement d'une pile placée sur la plate-forme.
Dans la forme d'exécution représentée, le guide de gauche 206 est fixé par exemple par soudage à la plate-forme. Le guide de droite 207 présente une branche latérale destinée à reposer sur la plate-forme 204. Un goujon dirigé vers le bas 208 fixé à la bran che latérale de ce guide s'étend à travers une fente allongée appropriée ménagée dans la plate-forme pour permettre un mouvement latéral du guide pour recevoir des feuilles de diverses largeurs. Le guide de droite est bloqué en position de façon amovible sur la plate-forme par la manoeuvre d'un levier de came 211. Ce dernier est fixé à pivot par une extrémité à une console de came 212.
Cette dernière, qui s'étend à travers une ouverture ménagée dans la plate- forme, est fixée à un ressort à lame 213 à son extré mité opposée. Lorsque le levier de came est mis en rotation pour bloquer le guide de droite, la came du levier heurte la plate-forme pour contraindre la con sole à monter, en poussant ainsi le ressort à lame au contact du côté inférieur de la plate-forme.
En faisant avancer les feuilles à partir de la pile à raison d'une à la fois, lorsque la feuille supérieure a tendance à faire avancer également la seconde feuille.
Afin de garantir une séparation de la feuille supé rieure seulement de la pile, il est prévu aux angles opposés de la pile des séparateurs à languettes 214 et 215 appelés quelquefois pointes séparatrices, qui appliquent une force de retenue sur la feuille supé rieure et le bord menant de la pile de papier. La force de retenue exercée vers le bas par les séparateurs ou languettes doit être faible pour permettre à la feuille supérieure d'être avancée de dessous les séparateurs ou languettes.
Si la pile de papier est poussée trop fortement contre la partie supérieure de la languette, cette der nière peut être empêchée de suivre la pile lorsque chaque feuille est avancée étant donné que la force exercée vers le bas par la languette n'est pas suffisante pour déplacer la pile. Lorsque cela se produit, la languette reste coincée contre la pile, et cesse finale ment de fonctionner de façon à empêcher une mau vaise avance ou une double avance de feuille à par tir de la pile.
Etant donné que les séparateurs ou languettes 214 et 215 ont une forme complémentaire, on pense qu'il suffit de décrire un de ces séparateurs ou languettes en détail.
Le séparateur ou languette 214 comprend une butée dirigée vers le bas 216 qui, en position de fonc tionnement normal, comme représenté sur la fig. 21, constitue une butée pour les bords menants des feuil les formant la pile, une branche s'étendant vers l'arrière 217 à partir de la butée pour reposer sur la feuille supérieure de la pile, et une partie de sup port 218 utilisée pour fixer la languette à son bras de support. Ces éléments du séparateur ou languette sont formés soit en un seul bloc à partir d'une tôle, comme représenté, soit sous forme d'éléments séparés fixés les uns aux autres.
Le séparateur ou languette 214 et un doigt 219 décrits en détail plus loin sont fixés à l'extrémité libre d'un bras de support 221 qui, dans la forme de réali sation représentée, consiste en un ressort à lame. L'extrémité opposée du ressort à lame est fixée à une monture élastique 222 qui peut être formée en une seule pièce avec un guide-papier comme représenté, ou sous forme d'un élément séparé fixé à la plate- forme du plateau à papier.
La monture élastique 222 présente une surface de support à laquelle le ressort à lame est fixé, la surface de support étant inclinée de façon à croiser le plan de la plate-forme derrière son extrémité de gauche, en observant les fig. 21, 23 et 24. Le point d'intersection du plan de la surface de support avec le plan de la plate-forme doit se trouver à une courte distance der rière le bord menant de la feuille inférieure d'une pile supportée par le plateau à papier, en se référant au trajet de déplacement d'une feuille à mesure qu'elle est avancée à partir de ce dernier.
Avec cet agencement de montage, le ressort à lame 221 est toujours cintré ou fléchi pour former un faible arc même lorsque le plateau à papier est vide. Le ressort à lame pousse toujours le séparateur ou la languette vers le bas. La différence de la force appliquée à la languette lorsque le ressort à lame est cintré conformément à une pile complète, en compa raison de la force appliquée à la languette lorsque le ressort à lame est cintré conformément à la dernière feuille d'une pile, est comprise dans une limite accep table pour un fonctionnement correct de la languette.
La partie fixe du ressort à lame est fixée à sa monture élastique 222 du guide-papier de façon que la partie fixe du ressort à lame se trouve au-dessus du plan de la plate-forme de manière que le point de flexion de l'extrémité libre du ressort à lame soit au-dessus de la plate-forme. En montant le ressort à lame suivant un angle de façon à croiser le plan d'une plate-forme, le rayon de l'arc ou du trajet effec tif parcouru par la languette d'une position correspon dant à une pile pleine dans une position correspon dant à une pile vide, augmente continuellement.
Avec cet agencement, la languette parcourt un trajet de façon à augmenter la distance effective entre la languette et l'extrémité fixe du ressort à lame. Ainsi, la languette se déplace toujours à l'écart du bord antérieur ou menant de la pile dans une faible mesure, lorsque les feuilles successives sont avancées pour empêcher la languette de se coincer contre le bord menant de la pile.
En fonctionnement, lorsque la feuille supérieure est avancée par les galets séparateurs, les angles du bord menant de la feuille viennent au contact des lan guettes, après quoi la feuille est bombée. Ce bombe- ment de la feuille supérieure garantit la séparation des feuilles inférieures de la pile. Les deux ou trois pre mières feuilles se trouvent sous la feuille supérieure qui sont également avancées, viennent aussi au contact de la languette, mais la force de frottement appliquée par ces quelques feuilles contre la languette n'est pas suffisante pour empêcher la languette de fonctionner dans le but voulu.
En se référant maintenant à la fig. 23, qui montre le ressort à lame cintré conformément à une pile pleine de papier et à la fig. 24 qui montre la position du ressort lorsque le plateau est vide, la lettre de référence A représente la pile de papier, le numéro de référence 222 la monture élastique, le numéro de référence 214 la languette. La ligne D est une ligne verticale s'étendant à partir du bord d'angle de la monture élastique 22 réglant la flexion du ressort. La distance mesurée horizontalement entre la ligne D et la ligne E s'étendant verticalement à partir de la languette lorsqu'elle se trouve sur une pile pleine est représentée par Y.
La distance entre la ligne D et la ligne s'étendant verticalement à partir de la languette lorsqu'elle est au contact de la plate-forme et que le plateau est vide est représentée par Z. La distance Y est inférieure à la distance Z en raison de la relation d'angle entre la monture et la plate-forme, la monture étant disposée au-dessus de la plate-forme comme représenté.
Ce changement du trajet parcouru par la languette à l'écart du bord menant de la pile comme représenté sur la fig. 23 dans sa position représentée sur la fig. 24, est indiquée par la distance F.
Attendu qu'il faut habituellement une feuille infé rieure d'une pile pour qu'elle se déplace plus loin vers son point d'évacuation que la feuille supérieure d'une pile, l'action décrite ci-dessus de la languette permet aux feuilles inférieures de la pile d'avancer légèrement plus loin que les feuilles supérieures. Ce léger mou vement proportionnel des feuilles successives de la pile a tendance à compenser la distance sur laquelle les feuilles respectives doivent être avancées par les galets séparateurs.
Des gardes verticales 223, dont seule celle de gau che est représentée, sont fixées aux côtés opposés de la plate-forme pour protéger les séparateurs ou lan guettes lorsque le plateau est enlevé de la machine.
Pour aligner les bords menants des feuilles avant qu'elles viennent au contact des languettes ou sépa rateurs, il est prévu un volet 231 monté à pivot sur une tige 232 fixée à des branches dirigées vers le bas prévues à l'extrémité de gauche du plateau, comme représenté sur la fig. 21. Des ressorts de tor sion 233 sont montés sur la tige pour pousser nor malement le volet en position verticale.
Un doigt dirigé vers le bas du volet est disposé pour venir au contact d'une came 234 fixée à une console 235 s'étendant entre les plaques 10 et 11 du bâti, de façon que lorsque le plateau est avancé dans sa position de fonctionnement comme représenté sur la fig. 21, le volet soit poussé pour osciller vers le bas, à l'écart des feuilles contenues dans le plateau de façon qu'elles puissent être avancées par les galets séparateurs 61 dans le guide 67.
Les doigts 219 des séparateurs ou languettes 214 et 215 sont disposés pour venir en prise avec le volet 231. Ainsi, lorsque le volet est poussé par les ressorts de torsion 233 en position verticale, les doigts sont poussés vers le haut par le volet en soulevant auto matiquement les séparateurs ou languettes au-dessus de la hauteur prédéterminée de la pile de papier à charge. Lorsque le plateau à papier est avancé dans sa position de fonctionnement, le volet 231 est abaissé en faisant descendre ainsi les séparateurs ou lan guettes sur la pile. Le bord menant de la pile est initialement aligné par le volet 231, mais lorsque le volet est abaissé, le bord menant des feuilles est main tenu en alignement par les séparateurs ou languettes comme précédemment décrit.
Un goujon dirigé vers le bas 236 est fixé à l'extré mité inférieure antérieure de la plate-forme, par rap port à la machine, pour supporter à pivot un disque 237. Ce dernier est sollicité élastiquement contre la plate-forme par un ressort 238 fixé au goujon 236 par une bague de retenue 241 disposée dans une rai nure appropriée ménagée dans le goujon.
Un goujon de butée 242, fixé au disque 237, s'étend à travers une fente arquée ménagée dans la plate-forme concentriquement à l'axe du goujon 236. Le goujon de butée est utilisé comme butée réglable contre le bord de fuite de la pile, et comme moyen compensateur pour un ajustement aux diverses lon gueurs du papier.
Des tampons frotteurs 243 et 244, faits habituelle ment en liège caoutchouté ou matière analogue sont fixés de façon appropriée à la plate-forme pour empêcher la feuille inférieure d'une pile de glisser avant qu'elle soit prête à être avancée par les galets séparateurs.
Pour faire avancer les feuilles de matière de sup port à raison d'une à la fois à partir du plateau vers le guide pour qu'elles soient saisies par le transpor teur de feuilles il est prévu un moyen d'avance et de séparation du papier comprenant les galets sépa rateurs 61 commandés par intermittence qui sont montés sur un arbre commandé SH9. Ce dernier tourillonne par une extrémité dans un palier 251 monté à une extrémité d'un bras externe 252, et l'extrémité opposée ou interne de l'arbre flotte libre- ment dans des limites verticales dans un bras interne 249.
L'extrémité opposée des bras 249 et 252 est fixée de façon appropriée, par exemple par soudage à un tube de couple 253.
Un poids 248 appliqué à l'extrémité interne de l'arbre SH9 fournit une force égale à la force exercée sur le bras externe 252, en égalisant ainsi la force des galets séparateurs lorsqu'ils font avancer le pa pier. Cet agencement flottant de l'arbre permet une compensation automatique des irrégularités des galets séparateurs et éléments associés et des différences de la hauteur de la tige de papier en garantissant un contact de frottement constant entre les galets sépa rateurs et la feuille supérieure.
Le frottement cons tant des galets séparateurs sur la feuille supérieure empêche une avance éventuelle de biais de la feuille de papier, et garantit une relation correcte du bord menant de la feuille de papier à mesure qu'elle est avancée dans le guide 67.
L'arbre SH9 est commandé à partir de l'arbre SH8 au moyen d'une courroie 256 qui passe sur des poulies 257 et 258 montées à demeure sur l'arbre SH8 et SI-19 respectivement. L'arbre SH9 est main tenu dans les bras 249 et 252 par la poulie 258 fixée à l'arbre à l'extérieur du bras 252 et par une bague de retenue 259 disposée dans une rainure appropriée ménagée dans l'arbre à l'extérieur du bras 249.
L'arbre SI-18 tourillonne par une extrémité dans un palier 261 disposé dans la plaque 10 du bâti, et entre ses extrémités, par des paliers 262 disposés dans le tube à couple 253 comme on le voit sur la fig. 8, ce dernier tourillonnant dans un palier à rebord 263 monté dans la plaque 11 de bâti de façon que soit le tube de couple, soit l'arbre SH8 puisse être mis en rotation l'un par rapport à l'autre.
Le tube de couple 253 entourant l'arbre SH8 est monté ainsi autour de l'axe de cet arbre pour être mis en oscillation par le levier 264 fixé sur lui, de façon que les galets séparateurs 61 soient dépla cés, par une timonerie de commande décrite plus en détail ci-après, d'une première position à l'écart des feuilles situées dans le plateau d'alimentation dans une seconde position dans laquelle les galets sépara teurs sont déplacés en contact de frottement avec la feuille supérieure du plateau.
Pendant que les galets séparateurs sont en con tact avec la feuille supérieure, ils sont mis en rotation dans le sens représenté par la flèche sur la fig. 5 pour séparer la feuille supérieure et la faire avancer vers le guide 67. L'arbre SH9 qui supporte les galets séparateurs est relié par la courroie 256 à l'arbre SH8, comme précédemment décrit. L'arbre SH8 est commandé par intermittence au moyen d'un pignon 268 qui est fixé sur lui.
En se référant brièvement à la fig. 1, il ressort qu'à mesure que les feuilles sont avancées à partir de la pile, chaque feuille successive doit être avancée proportionnellement sur une plus grande distance à partir de la pile avant que son bord menant vienne au contact du volet fermant l'ouverture de sortie du guide 67. Pour des raisons décrites en détail ci-après, il est souhaitable de faire avancer les feuilles contre le guide, et de bomber les feuilles ainsi avancées d'une façon uniforme et sans y mettre de biais.
Un bombement sensiblement uniforme des feuil les dans le guide 67 est réalisé au moyen d'un méca nisme d'avance proportionnel du papier. Dans ce dispositif, l'arbre SH8 est mis en rotation par le pignon 266 commandé par un secteur denté oscil lant. Le secteur denté est mis en oscillation au moyen d'un bras présentant un galet de came com mandé par une came d'avance du papier. L'agence ment de synchronisation de ce mécanisme est tel qu'il se produit une rotation du galet séparateur pour faire avancer une feuille pendant que les galets séparateurs reposent sur la feuille supérieure de la pile.
Après le soulèvement des galets séparateurs à l'écart de la pile, le secteur denté est ramené dans sa position normale pour un autre cycle d'avance des feuilles, comme déterminé par le point mort de la came d'avance du papier ou la hauteur de la pile en con traignant les galets séparateurs à tourner en sens in verse. Par un système de levier, une butée réglable limite le mouvement de retour du secteur denté en fonction de la hauteur de la pile contenue dans le plateau. Il en résulte que la période ou durée de rotation des galets séparateurs au contact du papier varie en fonction de la hauteur de la pile.
Pour faire tourner le pignon 266, il est prévu un secteur denté 267 fixé à l'arbre SI-127 monté à pivot dans les plaques 11 et 12 dû bâti. Le secteur denté 267 présente des dents 268 à son extrémité inférieure qui engrènent avec le pignon 266.
Le bras 271 fixé à l'arbre SH27 présente un galet de came 272 qui tourillonne à une extrémité. Ce dernier est actionné par une came 273 d'avance du papier fixée à l'arbre SH1 du tambour pour faire osciller le secteur denté 267. Un ressort 274 est relié par une extrémité à un goujon 275 faisant saillie à partir de la plaque 12, et par son autre extrémité, le ressort est relié au bras 271 pour pousser le galet de came 272 vers la came d'avance du papier pour venir à son contact.
L'agencement est tel qu'après chaque rotation de la came 273 d'avance du papier, le ressort 274 tire le bras 271 vers la droite en observant les fig. 32 et 34, en provoquant un mouvement rotatif du pignon 266 dans le sens sinistrorsum en observant lesdites figures, et qu'en un autre point de la rotation de la came d'avance du papier, cette dernière pousse le bras 271 vers la gauche en observant ces figures, pour provoquer la rotation du pignon 266 dans le sens opposé.
Ainsi, lors de la rotation du pignon 266, dans un sens, les galets séparateurs sont entraînés dans le sens destrorsum pour faire avancer une feuille à partir de la pile, et lors de la rotation du pignon dans le sens opposé, la rotation des galets séparateurs n'est pas effectuée pour faire avancer une feuille étant donné qu'ils sont soulevés par la came 281 de commande des galets, et par conséquent, ils ne sont pas en contact avec le papier.
Pour faire avancer une feuille à mesure que les galets séparateurs sont mis en rotation, les galets séparateurs sont descendus en contact de frottement avec la feuille supérieure de la pile en synchronisme correct avec le fonctionnement des galets séparateurs pour un cycle d'avance.
Ceci est réalisé par la manoeuvre du levier 264 fixé au tube de couple 253 supportant les galets séparateurs. Le levier 264 est relié à pivot à une extrémité du levier de came 277. Ce dernier fixé à l'arbre SH10 qui tourillonne dans les plaques 11 et 12 du bâti est muni d'un galet monté à rotation 278 et d'un verrou 279 à son extrémité supérieure. Le galet 278 est actionné par la came 281 de commande des galets pour faire osciller le levier 264 pour abais ser ou soulever les galets séparateurs.
Afin de pousser élastiquement le galet 278 vers la surface de la came 281, un ressort hélicoïdal 282 entoure une partie de l'arbre SH10. Une extrémité du ressort hélicoïdal est introduite dans une ouver ture appropriée ménagée dans la plaque 12, et l'ex trémité opposée du ressort hélicoïdal est introduite dans une ouverture ménagée dans un collier 283 qui est maintenu sur l'arbre SH10 par une vis de fixa tion 284. Il est évident que la partie basse de la came de commande des galets est conformée de façon que le galet de came 278 ne vienne au contact de cette partie de la came que lorsque les galets séparateurs sont au contact de la plate-forme du plateau à papier.
Ainsi, lorsqu'une pile complète se trouve dans le pla teau, le galet de came 278 est empêché de venir au contact de la partie basse de la came de commande en raison de la timonerie existant entre le galet de came 278 et les galets séparateurs, comme représenté sur la fig. 32.
Afin d'augmenter ou de diminuer le couple appli qué par le ressort hélicoïdal 282 sur l'arbre SH10, et par conséquent, pour augmenter ou diminuer le contact de frottement des galets séparateurs sur la pile, la vis de fixation 284 est desserrée, et le collier 283 est mis en rotation dans le sens correct pour augmenter ou diminuer la tension des ressorts, puis la vis de fixation est de nouveau serrée.
Un levier de réglage 291, qui tourillonne sur l'arbre de butée SH30 fixé à la plaque 11 du bâti présente une branche s'étendant latéralement dispo sée de façon à venir au contact de la butée 269 du secteur denté 267à mesure qu'il se déplace dans le sens dextrorsum en observant la fig. 31. Le levier de réglage présente également une branche dirigée vers le bas ayant une vis de butée 292 qui est fixée de façon réglable en position pour venir au contact de la branche rabattue vers l'extérieur de la bielle 276.
Avec cet agencement, le déplacement angulaire du secteur denté, et par conséquent, le nombre des dents 268 venant en prise avec le pignon 266 au cours d'un cycle d'avance, varie en fonction de la hauteur de la pile. Comme représenté sur la fig. 33, le mouvement du secteur denté dans le sens dextror- sum est limité par la montée ou partie haute de la came 273 d'avance du papier, en définissant ainsi la limite de mouvement du secteur denté dans un sens.
Comme représenté sur les fig. 32 et 34, la position effective du secteur denté, au début d'un cycle d'avance réel, est limitée par la position de la bran che dirigée vers le bas du levier de réglage 291 lors qu'il vient au contact de la butée 269 du secteur denté 267. La position de la branche dirigée vers le bas du levier de réglage 291 est déterminée soit par la hauteur de la pile contenue dans le plateau, soit par la partie basse de la came 281 par l'intermé diaire de la timonerie de commande décrite.
Comme représenté sur la fig. 32, la position du secteur denté, lorsque les galets séparateurs sont au contact de la feuille supérieure d'une pile pleine, est telle que seule une partie des dents du secteur denté engrène avec le pignon 266 pendant un cycle d'avance, tandis que sur la fig. 34, qui montre la position des divers éléments lorsque les galets sépa rateurs sont au contact de la dernière feuille d'une pile, la position du secteur denté est telle que toutes les dents viennent en prise avec le pignon 266 pen dant un cycle d'avance.
Avec cet agencement de commande, le mouvement rotatif des galets sépara- teurs varie en fonction de la hauteur de la pile pour effectuer une avance proportionnelle des feuilles de la pile.
Lorsque les galets séparateurs sont amenés au contact de la feuille supérieure contenue dans le pla teau d'alimentation et mis en rotation dans le sens représenté, ils font avancer une feuille de matière de support dans le guide 67 où son avance est inter rompue par le volet à la sortie du guide. Les galets séparateurs continuent à tourner pour faire avancer la feuille supérieure en provoquant le bombement de la feuille dans le guide dans un but qui sera décrit en détail ci-après.
En se référant maintenant au guide 67, il com prend une goulotte de guidage supérieure 301 ayant deux parties rabattues vers le haut 302 et des bras dirigés vers le bas 303 qui en sont solidaires. La gou- lotte de guidage supérieure est supportée par des tiges 304 fixées aux plaques 10 et<B>Il</B> du bâti, les tiges s'étendant à travers les orifices appropriés mé nagés dans les parties rabattues vers le haut. L'ali gnement du guide entre les plaques de bâti est main tenu au moyen d'un élément d'écartement 305 comme on le voit sur la fig. 20.
Une goulotte de guidage inférieure 306 est fixée à la goulotte de gui dage supérieure pour former avec elle un guide pour la matière en feuille avancée par les galets sépara teurs. Les bords arrière de ces deux goulottes sont entaillés de façon appropriée pour permettre à un volet<B>311</B> d'être disposé de façon mobile pour fermer l'extrémité d'évacuation de la goulotte.
Le volet est monté à pivot sur une tige 307 s'étendant entre les bras dirigés vers le bas 303 de la goulotte de guidage supérieure et fixée à ces derniers, et le volet est sollicité normalement en position de façon à fermer l'extrémité d'évacuation de la gou- lotte par des ressorts 308. L e ressort de gauche 308, comme on le voit sur la fig. 7, est fixé par une extrémité au volet et par son extrémité opposée au bras de gauche 303 dirigé vers le bas de la goulotte de guidage supérieure. Le ressort de droite 308 est fixé par une extrémité au volet, et par son extrémité opposée à un dispositif de serrage 312 fixé au bras de droite dirigé vers le bas comme on le voit sur la fig. 7.
Comme on le voit sur la fig. 22, la partie supérieure du volet 311 présente des éléments de fermeture cintrés destinés à reposer, lorsqu'il est sol licité par les ressorts<B>310</B> contre les bords arrière des goulottes de guidage supérieure et inférieure, pour fermer la sortie formée par les goulottes de guidage. Les éléments de fermeture s'étendent au-delà de la goulotte de guidage supérieure, de façon à venir au contact d'un dispositif de préhension du papier 63 à mesure qu'ils passent au-dessus d'eux, de façon que le volet soit actionné par un dispositif de pré hension du papier pour libérer une feuille.
Le volet est destiné également à être ouvert par un levier 313 qui tourillonne entre ses extrémités sur un bout d'arbre 314 fixé à un bras dirigé vers le bas de la goulotte de guidage inférieure. Le levier est normalement sollicité par un ressort hélicoïdal 315 dans le sens sinistrorsum en observant la fig. 21 pour ouvrir le volet. Le ressort hélicoïdal 315 en toure le bout d'arbre 314 et y est maintenu par une bague de retenue 316. Une extrémité du ressort héli coïdal bute contre le fond de la goulotte de guidage inférieure.
L'extrémité opposée du ressort est accro chée au levier. La force du ressort hélicoïdal 315 est suffisamment grande pour surmonter la traction des ressorts 308 de façon à pouvoir ouvrir le volet par le levier. Toutefois, pendant le fonctionnement de la machine, le levier est déplacé à l'écart du volet à l'encontre de la poussée du ressort 315 de façon que le volet soit actionné par un dispositif de préhension du papier.
Lorsque le plateau à papier est déplacé en posi tion de fonctionnement comme représenté sur la fig. 21, le volet 231 du plateau est ouvert de façon à venir au contact de la partie inférieure du levier 313 pour le déplacer dans le sens dextrorsum à l'écart du volet 311. Si le plateau à papier est enlevé de la machine, le volet 231 est écarté du levier pour lui permettre de se déplacer dans le sens sinistrorsum sous l'effet du ressort 315 pour ouvrir le volet 314.
Une feuille de matière de support, par exemple en papier, avancée par les galets séparateurs vers le guide 67 est avancée à partir du guide par un trans porteur sans fin 62 vers le tambour xérographique au voisinage du dispositif de transfert à effluves où une image de poudre xérographique précédemment formée sur le tambour est transférée de ce dernier sur la feuille. La feuille est alors avancée par le transporteur vers le dispositif de fusion thermique 70 où l'image de poudre formée sur la matière en feuille y est fondue d'une façon permanente, puis vers le jeu de rouleaux d'évacuation 65 et 66 qui évacuent la feuille de matière de support de la machine.
Le transporteur 62 comprend deux chaînes à galets sans fin 321 qui passent d'un jeu de pignons 322 portés par l'arbre SH3 vers et autour d'un jeu de pignons 323 montés sur l'arbre SH4 qui guident les chaînes sur un trajet tangent à la surface du tam bour xérographique. Ces deux jeux de pignons sont fixés sur leurs arbres respectifs pour espacer les chaî nes l'une de l'autre d'une distance supérieure à la longueur du tambour pour permettre d'utiliser com plètement la surface du cliché du tambour xérogra- phique.
Dans la forme d'exécution de l'appareil trans porteur représentée, les deux dispositifs de préhen sion du papier sont également espacés l'un de l'au tre le long des chaînes, et sont disposés sur les chaî nes perpendiculairement au trajet de déplacement de la chaîne pour se mouvoir avec elle sur un circuit compris entre les postes de réception des feuilles et d'évacuation des feuilles indiqués respectivement par la sortie du guide 67, et les rouleaux d'évacuation 65 et 66.
On prévoit des moyens à ces postes pour contrain dre les dispositifs de préhension du papier à saisir le bord antérieur ou menant d'une feuille de matière de support au poste de réception, c'est-à-dire à partir du guide 67 et à maintenir cette feuille en se déplaçant vers le poste d'évacuation et d'y relâcher la feuille pour qu'elle soit évacuée par les rouleaux d'évacua tion hors de la machine.
On utilise deux dispositifs de préhension du papier dans la forme d'exécution préférée de la machine de façon que lorsqu'un dispositif de préhen sion du papier se déplace du poste de réception trans portant une feuille de matière de transfert vers le poste d'évacuation, l'autre dispositif de préhension se déplace du poste d'évacuation vers le poste de récep tion pour être en position afin de recevoir la feuille suivante de matière de support.
L'arbre transporteur SH3, portant les pignons de commande 322, tourillonne dans les plaques 10 et 11 du bâti pour garantir un mouvement synchronisé d'une feuille de matière de support avec le tambour xérographique pour effectuer un transfert repéré de l'image de poudre du tambour sur la matière en feuille, le transporteur à chaînes étant commandé par le pignon 27 fixé au tambour xérographique. Le pignon 27, fixé à l'arbre SHl du tambour, y est dis posé pour y être commandé par la chaîne de gau che 321 comme on le voit sur la fig. 19, c'est-à-dire la chaîne la plus rapprochée de la plaque 11 du bâti.
Le diamètre primitif du pignon 27 est égal au diamè tre du tambour, de sorte que la vitesse superficielle linéaire du tambour est égale à la vitesse de déplace ment de la chaîne du transporteur de feuille comme indiqué par la ligne d'engrènement de la chaîne. Pour garantir un engrènement efficace de la chaîne 321 avec le pignon 27, il est prévu un guide 327 disposé au voisinage du pignon par une console 328 fixée à la plaque 11 qui pousse la chaîne en relation de com mande avec le pignon.
Le guide 327 ayant la forme d'un T renversé est disposé de façon que la chaîne soit guidée au contact du pignon 27, la ligne d'engrè nement ou le centre de la chaîne se déplaçant sur un trajet tangent au diamètre primitif du pignon 27 pour garantir un contact positif entre la chaîne et ile pignon, et pour éliminer la possibilité qu'il se produise un jeu entre la chaîne et le pignon.
L'arbre SH4, portant les pignons 323, tourillonne de façon appropriée par ses extrémités opposées dans un support de transporteur de gauche 331 et dans un support de transporteur de droite 332 fixés à pivot au moyen de bouts d'arbre SH26 aux plaques 10 et 11 du bâti respectivement, de façon que l'arbre SI-I4 puisse être mis en oscillation sur un arc autour de l'axe des vis à épaulement d'une première position dans laquelle une tension est appliquée aux chaînes du transporteur dans une seconde position dans laquelle les chaînes présentent un mou suffisant soit pour permettre de remplacer une chaîne,
soit pour permettre d'enlever le tambour xérographique de la machine.
Des ressorts 333, reliés par une extrémité à un support de transporteur et par l'autre extrémité à une plaque de bâti sont utilisés pour solliciter normale ment les supports dans le sens dextrorsum en obser vant la fig. 19 pour maintenir les chaînes du méca nisme transporteur sous tension.
Pour permettre à un opérateur de relâcher la tension exercée sur les chaî nes, pour permettre de remplacer une chaîne ou d'enlever le tambour xérographique, il est prévu deux cames 334 fixées à un arbre SH22 de manoeuvre de came qui tourillonne de façon appropriée dans les plaques 10 et 11 de bâti, au moyen desquelles un opérateur peut faire tourner les supports de transpor teur dans le sens sinistrorsum en observant la fig. 19 à l'encontre de l'action du ressort pour relâcher la tension exercée sur les chaînes.
L'arbre de manoeuvre à came SH22 présente une extrémité à plusieurs côtés s'étendant au-delà de la plaque 10 du bâti qui est des tinée à recevoir une clé appropriée au moyen de laquelle l'opérateur peut faire tourner les cames.
Un rouleau guide-papier 335 présentant des galets 336 en forme de D est monté sur un arbre SH3 pour g<B>CI</B> uider l'extrémité de fuite d'une feuille portée par un dispositif de préhension du papier. Le rouleau guide- papier comme représenté sur la fig. 7 présente une partie de couple poussée en contact de commande avec le moyeu rainuré d'un pignon 322 au moyen d'un ressort 337.
Un jeu de galets d'évacuation 66 analogue aux galets en forme de D 336 est fixé sur l'arbre SH4 pour tourner avec lui, ces galets coopérant avec le rouleau d'évacuation 65 pour faire avancer les feuilles de matière de support hors de la machine. Les galets d'évacuation 66, faits de préférence en caoutchouc ou matière analogue, sont montés pour tourner sur un arbre fou SH23 qui tourillonne par ses extrémités opposées dans les fentes inclinées ménagées dans les supports de gauche et de droite du transporteur.
Dans la forme d'exécution représentée, les dispo sitifs de préhension du papier sont disposés de façon à saisir le bord menant d'une feuille de matière de support en position pour se déplacer sensiblement le long de la ligne d'engrènement de la chaîne, et natu rellement, à mesure que la feuille se déplace autour des pignons 322 et 323, le bord menant de la feuille se déplace sur un trajet équivalant à la ,ligne d'engrè nement des pignons.
Comme précédemment décrit, la vitesse linéaire de déplacement du dispositif de préhension du papier, lorsqu'il est transporté par la chaîne est égale à la vitesse périphérique du tambour xérographique, et la feuille de matière de support est tirée par son bord menant vers et depuis le tam bour à une vitesse constante, de sorte qu'elle ne peut pas glisser par rapport à la surface périphérique du tambour.
Toutefois, étant donné qu'un trajet rectiligne de déplacement de la matière de support vers et depuis le tambour ne peut pas être suivi par un transporteur ayant la longueur représentée, le rayon de la surface périphérique des galets en forme de D 336 et des galets d'évacuation 66, dans la forme d'exécution représentée, est égal au rayon primitif des pignons 322 et 323 pour permettre de guider la matière en feuille autour de l'axe des arbres SH3 et SH4 respec tivement sur un trajet correspondant au trajet des dis positifs de préhension du papier.
De cette façon, le bord de fuite de la feuille de matière de support est guidé par les guides-papier sur un trajet correspon dant au trajet de déplacement des dispositifs de préhension autour des arbres SH3 et SH4 à une vitesse linéaire égale à la vitesse de déplacement des dispositifs de préhension. La montée de la corde des galets en forme de D 336 et des galets d'évacuation 66 est telle que la surface de corde de chacun des galets est disposée sous le trajet de déplacement des dispo sitifs de préhension, ou autrement dit, la montée du guide est légèrement supérieure à la distance com prise entre l'axe de la chaîne et la base du dispositif de préhension.
La longueur des chaînes et l'espace ment entre les arbres SH3 et SH4 sont choisis de façon à permettre aux galets en forme de D 336 et aux galets d'évacuation 66 d'être fixés sur les arbres SH3 et SH4 pour tourner avec eux de manière que les dispositifs de préhension, à mesure qu'ils s'appro chent des guides-papier en forme de D, touchent la corde de ces guides en vue d'un mouvement corres pondant de ces éléments.
Le jeu d'extrémité de l'arbre SH3 est éliminé par un ressort 344 qui entoure l'arbre et qui bute par une extrémité contre le pignon 322 et par son autre extré mité contre une butée élastique 345. D'une façon analogue, le jeu d'extrémité de l'arbre SH4 est éliminé par l'action d'un ressort 344 qui entoure cet arbre. Etant donné que les deux dispositifs de préhension 63 utilisés dans la machine sont de construction ana logue, pour plus de simplicité, on n'en décrira qu'un seul.
Comme représenté en détail sur les fig. 25 à 28 inclus, un dispositif de préhension de papier 63 con siste en une console en forme de barre 351 ayant une longueur lui permettant de s'étendre sensiblement entre les deux chaînes à galets 321 pour y être relié au moyen d'agrafes 354 faisant partie des chaînes lorsqu'elles y sont reliées comme on le sait en prati que. La console 351 est formée pour supporter la barre de préhension de façon que la surface supé rieure de la barre se trouve légèrement au-dessous de la ligne d'engrènement des chaînes de manière que la barre, lorsqu'elle passe sous le tambour xérogra- phique ne se coince pas contre la surface périphéri que dudit tambour.
Une mâchoire 355 de préhension des feuilles qui peut constituer un élément séparé fixé à la console comme représenté, ou qui peut en être solidaire, s'étend transversalement à la partie postérieure de la console (par rapport au sens de déplacement de la barre). La mâchoire 355 est disposée de façon à venir en contact de surface avec le bord menant d'une feuille de matière de support à mesure qu'elle est avancée à partir du guide-papier 67. La mâ choire coopère avec des languettes ou mâchoires 352 des dispositifs de préhension 361 pour saisir une feuille de matière de support introduite entre elles.
Chacun des dispositifs de préhension 361 est monté, au moyen d'un goujon 371 fixé d'une façon appropriée au bord menant de la console, en vue d'un mouvement dans deux sens par rapport à la mâchoire fixe 355 de préhension de la feuille ; c'est- à-dire en vue d'un mouvement à partir d'une pre mière position dans laquelle les languettes ou mâ choires du dispositif de préhension sont à distance de la mâchoire fixe 355 pour recevoir une feuille de matière de support entre elles, et en vue d'un mou vement dans une seconde position dans laquelle les languettes ou mâchoires du dispositif de préhension sont au contact de la mâchoire fixe ou d'une feuille de matière de support intercalée entre elles.
Chaque dispositif de préhension présente une partie ou languette de guidage dirigée vers le bas 363 se terminant par une lèvre courbée 364 qui coulisse dans des fentes allongées appropriées 356 et 352 ménagées dans la mâchoire de préhension de la feuille et la console en forme de barre respective ment. La partie ou languette de guidage 363 sert de g<I>a</I> uide ou de butée pour le bord menant d'une feuille et également de levier au moyen duquel le dispositif de préhension est actionné.
Les languettes ou mâchoires 362 d'un -dispositif de préhension 361 sont normalement sollicitées au contact de la mâchoire fixe 355 ou d'une feuille intercalée entre elles par un ressort 365. Chaque ressort 365 présente une partie centrale 367, des parties hélicoïdales 366 sur les côtés opposés de la partie centrale et des bras recourbés 368 aux extré mités opposées.
Chaque ressort est monté de façon que ses parties hélicoïdales 366 entourent un goujon 371 sur les côtés opposés du dispositif de préhension avec lequel il coopère, la partie centrale du ressort venant en prise avec la lèvre courbée du dispositif de préhension et avec les bras cintrés s'étendant à travers les ouvertures appropriées 357 et 353 ména gées dans la mâchoire et dans la console en forme de barre respectivement pour venir au contact du côté inférieur de la console en forme de barre.
En se référant maintenant aux fig. 5 à 19, une feuille de matière de support, par exemple en papier, avancée dans le guide 67 par l'action des galets séparateurs 61, vient au contact du volet 311 du guide, et à mesure que les galets séparateurs conti nuent à faire avancer la feuille, la feuille est bombée. Lorsqu'un dispositif de préhension avance au-dessus du guide 67, le volet 311 est ouvert lorsque le dis positif de préhension du papier le heurte, et en même temps, la partie de guidage dirigée vers le bas et la lèvre incurvée des dispositifs :de préhension heurte une came 68 pour ouvrir les mâchoires du dispositif de préhension du papier pour qu'ils reçoivent le papier à partir du guide 67.
En raison du léger bombement de la feuille, et étant donné qu'à ce moment, les galets séparateurs essaient encore de faire avancer la feuille, la feuille, à mesure qu'elle reprend sa position plane, est poussée entre les mâchoires du dispositif de préhension. A mesure que les parties de guidage dirigées vers le bas et la lèvre incurvée des dispositifs de préhension glissent à l'écart des cames 68, les mâchoires sont fermées par l'action du ressort 365 pour saisir la feuille, et la faire avancer vers le poste d'évacuation de la machine. Les cames 68, fixées au support de came 381 fixé de façon réglable aux plaques 10 et 11 du bâti, sont disposées directement au-dessus du volet 311 du guide 67.
Au poste d'évacuation, le dispositif de préhen sion du papier portant une feuille, passe entre les rouleaux d'évacuation 65 et 66 et en ce faisant, les dispositifs de préhension sont de nouveau actionnés par les cames 69 montées sur la console 382 fixée 'a l'épaulement des supports de gauche et de droite du transporteur, en libérant ainsi la feuille du dispo sitif de préhension pour qu'elle soit évacuée par les rouleaux hors de la machine. A mesure que la feuille est avancée par les rouleaux d'évacuation 65 et 66, elle est guidée hors de la machine au moyen de la plaque de couverture précédemment décrite 205 sur le plateau à papier 60.
<I>Ensemble de nettoyage du cliché</I> Pour éliminer la poudre résiduelle qui peut rester sur le cliché xérographique après le processus de transfert, il est prévu un ensemble de nettoyage du cliché et pour dissiper la charge électrique résiduelle restant sur le cliché, on utilise une source lumineuse pour inonder les parties du cliché xérographique avec la lumière à mesure qu'il passe dans le poste de nettoyage.
Bien qu'on puisse utiliser tout mécanisme de net toyage approprié pour éliminer les particules de poudre restant sur le tambour après le processus de transfert, l'appareil de nettoyage utilisé dans la forme d'exécution préférée de l'appareil de repro duction xérographique représenté est un appareil de nettoyage à bande permettant à un opérateur de changer la bande de matière d'une façon commode et sans nécessiter d'arrêt prolongé de la machine.
Comme représenté, le dispositif de nettoyage à bande 80 comprend un rouleau d'alimentation 81 formé de préférence par un cylindre en carton pou vant être jeté porté par un arbre SH14 qui touril- lonne dans les plaques 11 et 12 du bâti. Le rouleau d'alimentation est maintenu sur l'arbre au moyen d'un dispositif de retenue à ressort 401 fixé à l'extré mité libre de l'arbre, les extrémités fendues du rou leau d'alimentation venant en prise avec le goujon 402 de l'arbre.
A mesure que la matière en bande 403 est tirée à partir du rouleau d'alimentation, l'arbre SH14 doit être mis en rotation en conférant ainsi une légère résistance au déroulement de la matière en bande à partir du rouleau d'alimentation.
La matière en bande 403 est amenée en contact de nettoyage avec la surface du tambour par un rouleau de nettoyage ou presseur 82, fait de préfé- rence en caoutchouc, collé sur un cylindre de support 404. Ce dernier est supporté à ses extrémités oppo sées par des bouts d'arbre 405 et 406 qui tourillon- nent dans des étriers 411 et 412 respectivement fixés à distance l'un de l'autre sur le tube de couple 413. Le rouleau de nettoyage ou presseur est commandé par un goujon 407 prévu à une extrémité du bout d'arbre 406 et introduit dans l'extrémité entaillée du cylindre 404, une roue dentée commandée 408 étant fixée à l'extrémité opposée du bout d'arbre.
Le tube de couple 418 est supporté pour tourner par un arbre 414 qui est fixé à une extrémité par une vis de fixation 415 dans un support 416 fixé à la plaque 11 du bâti. A son extrémité externe, le tube de couple tourillonne sur un goujon effilé 419 d'un bras de support 417 monté à pivot par un goujon 98 sur la console 421 fixée à la plaque 10 du bâti.
Le bras de support 417 est normalement sollicité en position pour l'extrémité externe du tube de couple 413 au moyen d'un ressort hélicoïdal 422 et est bloqué en position de support par un dispositif de fixation approprié 447 comme un dispositif de fixation à bouton-poussoir série 15F , vendu par la Camloc Fastener Corporation , Paramus, New- Jersey.
Le tube de couple 413, portant le rouleau net toyeur ou presseur 82, est destiné ainsi à être mis en rotation autour de l'axe de l'arbre 414 à partir d'une première position comme représenté sur la fig. 5, le rouleau nettoyeur étant en position de fonctionnement contre la surface périphérique du tambour xérographique et la matière en bande étant intercalée entre eux dans une seconde position, comme représenté sur la fig. 8, dans laquelle le rouleau nettoyeur est en position de repos à l'écart de la surface du tambour xérographique.
Le rouleau nettoyeur est poussé en contact de pression avec la surface périphérique du tambour xérographique au moyen d'un ressort de compres sion 423. Ce dernier entoure la bielle 424 s'étendant radialement à partir de l'arbre SH21 qui tourillonne dans les plaques 11 et 12 du bâti.
Une extrémité du ressort de compression vient en prise avec l'épaulement de l'extrémité inférieure de la bielle 424 et l'extrémité opposée du ressort de compression vient en prise avec l'arbre SH21.
La bielle 424 est montée mobile à une extrémité dans une ouverture appropriée ménagée dans l'arbre SH21, et son mouvement dans un sens est limité par une vis 445 à tête en forme de rondelle vissée de façon réglable dans l'extrémité de la bielle. Avec cet agencement, l'axe du rouleau nettoyeur est solli cité par le ressort de compression 423 dans une position fixe par rapport à la surface périphérique du tambour xérographique comme déterminé par la vis à tête en forme de rondelle.
La force normale appliquée par le rouleau nettoyeur contre la surface du tambour xérographique avec la matière en bande intercalée entre eux dépend de l'élasticité ou de la flexion de la matière du rouleau nettoyeur et de la position de l'axe du rouleau nettoyeur par rapport au tambour xérographique comme déterminé par la vis 445 qui agit comme butée pour la bielle 424.
Il s'est avéré qu'on obtient un nettoyage efficace lorsque la force normale du rouleau presseur ou nettoyeur exercée contre le tambour xérographique avec la bande de matière entre eux est comprise entre 4,54 et<B>13,6</B> kg, de préférence de 9 kg.
La bielle 424 et le ressort de compression agis sent comme une timonerie de dépassement en per mettant au ressort de compression soit de pousser le rouleau nettoyeur contre la surface périphérique du tambour, c'est-à-dire de pousser l'axe du rouleau nettoyeur dans une position fixe lorsqu'il est dans sa position de fonctionnement, soit de pousser le rouleau nettoyeur à l'écart du tambour dans sa pos- tion de repos.
Pour permettre à un opérateur de faire tourner le tube de couple pour déplacer le rouleau nettoyeur, soit dans sa position de fonctionnement, soit dans sa position de repos, le tube de couple présente près de son extrémité externe plusieurs méplats latéraux destinés à recevoir une clé appropriée. Le déplace ment angulaire du tube de couple est limité par une plaque de retenue 428 fixée à la console 429 du commutateur en position pour limiter le mouvement de l'étrier 412.
Le rouleau nettoyeur 82 est mis en rotation par la roue dentée 408 montée sur le bout d'arbre 406 et venant en prise avec la roue dentée composée 431 qui tourillonne sur l'arbre 414, l'alignement axial de cette roue dentée étant maintenu par un élément d'écartement 434. La roue dentée composée 431 est commandée à son tour par une roue com posée 91 montée sur l'arbre SHl du tambour par l'intermédiaire d'un pignon 432 et d'une roue dentée composée 433. Le pignon 432 et la roue dentée composée 433 sont montés sur des bouts d'arbre 435 qui tourillonnent dans une plaque de support antérieure 436 et une plaque de support pos térieure 437.
La console 429, la plaque de support antérieure 436 et la plaque de support postérieure 437 sont montées sur des goujons 438 fixés au support 416. La console de commutateur est maintenue à distance de la plaque de support antérieure par des éléments d'écartement 441, et la plaque de support antérieure est maintenue à distance de la plaque de support postérieure par les éléments d'écartement 442.
Le rouleau enrouleur 83, formé de préférence par un cylindre en carton pouvant être jeté, analogue au rouleau d'alimentation 81, est monté sur l'arbre enrouleur SH13 par un dispositif de retenue à ressort 401 fixé à l'extrémité libre de l'arbre, l'extrémité fendue du rouleau enrouleur venant en prise avec le goujon 402 de cet arbre.
L'arbre enrouleur SH13 qui tourillonne dans les plaques 11 et 12 du bâti est commandé par la roue dentée composée 433 et la roue dentée de commande 451 qui tourillonne sur l'arbre par l'intermédiaire d'un embrayage à glissement dans lequel la face d'extrémité de la roue dentée 451 au voisinage de l'écrou de couple 452 constitue un élément d'embrayage coopérant avec le second élément d'em brayage ou écrou de couple 452 disposé de façon réglable sur l'arbre par une vis de couple 453 et une vis de fixation 454. Cet ensemble est empêché de tourner par rapport à l'arbre enrouleur par le contact du goujon radial 455 porté par cet arbre avec la fente ménagée dans la vis de couple.
Afin de fournir un moyen permettant d'appliquer la pression voulue aux éléments d'embrayage asso ciés, la roue dentée 451 et l'écrou de couple 452, une paire de ressorts annulaire 456 entourent l'arbre entre la roue dentée 451 et les rondelles de butée 457 et 458 retenues par une bague à ressort 461 disposée dans une rainure appropriée ménagée dans l'arbre enrouleur.
L'écrou de couple 452 est réglé sur la vis de couple de façon que la force appliquée par les res sorts annulaires 456 soit suffisante pour permettre à la roue dentée 451 d'entraîner l'arbre enrouleur par l'intermédiaire de l'écrou de couple pour ren- vider la matière en bande sur le rouleau enrouleur à mesure qu'elle est avancée par le rouleau nettoyeur en coopération avec la surface du tambour, tout en permettant encore à ces éléments d'embrayage de glisser l'un par rapport à l'autre de façon à mainte nir la gamme de tension voulue sur la bande de matière.
De cette façon, la bande de matière n'est avancée que par l'action du rouleau nettoyeur, et non par le rouleau enrouleur.
Avec cet agencement, la matière en bande est avancée par le rouleau nettoyeur à une vitesse par rapport à la vitesse linéaire de la surface du tambour, de façon que la bande de matière essuie la poudre résiduelle qui peut rester sur le cliché xérographique après le procédé de transfert.
<I>Dispositif de fusion</I> La matière révélatrice utilisée pour former les images de poudre est choisie en particulier pour lui permettre d'être fixée à la matière de support par des techniques soit de fixation thermique soit de fixa- ton à la vapeur, c'est-à-dire que les particules indi viduelles de résine (agent de virage) se ramolissent et se soudent lorsqu'elles sont chauffées ou sont plas tifiées par un solvant, de façon à devenir poisseuses et à adhérer facilement à la matière de support.
Bien qu'on puisse utiliser un dispositif de fixation approprié quelconque, dans la forme d'exécution représentée, on utilise un dispositif de fixation ther mique pour fournir la chaleur au moyen de panneaux chauffants par rayonnement pour faire fondre les images de poudre.
En se référant maintenant en particulier aux figures représentant le dispositif de fusion, on a mon tré une forme d'exécution préférée d'un dispositif de fusion thermique 70 comprenant un panneau de chauffage par rayonnement inférieur 501 et un pan- neau de chauffage par rayonnement supérieur 521 monté dans une enveloppe inférieure 502 et une enveloppe supérieure 522 respectivement, disposées dans la machine à distance l'une de l'autre pour permettre à une feuille de matière de support, sup portant une image en poudre non fondue d'être transportée entre les panneaux de chauffage dans le but de fixer thermiquement l'image de poudre sur la matière de support.
L'enveloppe inférieure 502 comprend une plaque de base 503, de laquelle sont solidaires des parois latérales 504 s'étendant le long de la plaque de base, des parois d'extrémité 505 et des parties d'extrémité 506 le long des extrémités de la plaque de base. L'enveloppe inférieure forme une enceinte pour le panneau de chauffage inférieur 501 qui est isolé thermiquement de la plaque de base de l'enve loppe par un isolant 507 comme une natte de fibres de verre disposée entre la plaque de base et l'enve loppe et le panneau de chauffage par rayonnement.
L'enveloppe inférieure est fixée à la plaque 11 du bâti au moyen d'une console en cornière 508 fixée à l'extrémité des parties 506 de l'enveloppe inférieure et du panneau de chauffage, l'extrémité opposée de la console en cornière étant fixée à une plaque de support 511 supportée par les goujons 518 sur la plaque 11 du bâti. A son extrémité opposée, l'enveloppe inférieure est fixée à des élé ments d'écartement 512 montés sur des consoles en cornière 513 fixées à une plaque de support infé rieure 514 fixée à la plaque 10 du bâti.
Des bandes de matière isolante 515 sont fixées à la plaque inférieure au moyen d'un ciment approprié.
Des guides-papier ou supports comme des grilles en fil métallique 516 sont fixés aux extrémités oppo sées du panneau de chauffage par rayonnement pour s'étendre transversalement au sommet du panneau de chauffage pour empêcher une feuille de matière de support de venir en contact direct avec le panneau.
L'enveloppe supérieure 522 dont la construction est analogue à celle de l'enveloppe inférieure com prend une plaque supérieure 523 comprenant des parois latérales dirigées vers le bas 524 s'étendant le long de la plaque supérieure et des parois d'extré mité dirigée vers le bas 525 et une partie d'extré mité 526 s'étendant le long des côtés de la plaque. L'enveloppe supérieure forme une enceinte pour le panneau de chauffage par rayonnement supérieur 521 isolé thermiquement de la plaque supérieure par un isolant 507 disposé entre la plaque supérieure et le panneau de chauffage supérieur.
L'enveloppe supérieure 522 est montée sur la plaque 11 du bâti par des consoles en cornière 508 et une plaque de support 527 de la même façon que l'enveloppe inférieure 502. A son extrémité opposée, l'enveloppe supérieure est fixée à des élé ments d'écartement 512 montés sur des consoles en cornière 513. Ces dernières sont fixées à la plaque de support supérieure 528 fixée à la plaque 10 du bâti. Une couche de matière isolante 517 est fixée à la surface supérieure de la plaque supérieure 523 au moyen d'un ciment approprié.
Chaque panneau de chauffage par rayonnement comprend une platine métallique 531 présentant des rainures circulaires s'étendant sur toute la longueur de la platine en relation sensiblement parallèle les unes avec les autres. Des éléments chauffants tubu laires 532 sont fixés, par exemple par brasage, dans chacune des rainures circulaires.
Chaque élément de chauffage tubulaire comprend un fil de résistance en nickel-chrome hélicoïdal non représenté enveloppé dans une matière diélectrique qui est entourée par une gaine métallique. La platine métallique et les parties à découvert des éléments chauffants tubulaires sont enduits avec une matière céramique appropriée, par exemple une fritte de matière céramique, ayant un pouvoir émissif mini mum de 0,95.
Les éléments chauffants tubulaires d'un panneau sont connectés les uns aux autres à une extrémité par un conducteur 534 fixé aux cosses 533 s'éten dant à partir des gaines métalliques, et aux extrémités opposées, les éléments chauffants tubulaires sont connectés par paires à des plaquettes de connexion 535 en formant ainsi des éléments de résistance uni taires Rl et R2 à partir des panneaux chauffants supérieur et inférieur respectivement qui sont con nectés à une source de courant comme représenté sur la fig. 48.
Pour maintenir la chaleur dans le dispositif de fusion et pour limiter la transmission de chaleur par connexion du dispositif de fusion thermique au tam bour xérographique, l'ouverture du dispositif de fusion la plus rapprochée du tambour xérographique est munie d'un volet 541 pour fermer en partie l'ouverture entre les panneaux de chauffage par rayonnement inférieur et supérieur lorsque le dispo sitif de fusion fonctionne de façon constante. Lorsque l'appareil xérographique est en fonctionnement, le volet est ouvert pour permettre à une feuille de support d'être transportée dans le dispositif de fusion par le mécanisme transporteur de feuille.
Le volet 541 fixé à une tige 542 de manivelle est supporté à pivot par la tige qui tourillonne dans les consoles 543 fxées au panneau de chauffage supérieur 521. Des parties découpées 544 sont ménagées dans le volet pour le passage des chaînes sans fin du transporteur de chaînes.
En fonctionnement normal, le volet est ouvert au moyen d'un électro-aimant SOL2 monté sur une console 545 fixée au côté postérieur de la plaque 11. Un levier 546 est relié à une extrémité par un goujon 547 à l'armature ou plongeur normalement avancé de l'électro-aimant, et par son autre extré mité, à la tige 542 de manivelle pour actionner le volet.
Lorsque l'électro-aimant SOL2 est actionné, son plongeur est ramené en retrait pour actionner la tige de manivelle pour faire tourner le volet vers l'intérieur ou dans le sens sinistrorsum en observant la fig. 41 vers le panneau de chauffage supérieur, ce mouvement s'effectuant dans le sens de déplace ment du transporteur des feuilles.
Un électro-aimant ayant une armature ou plongeur normalement avancé est utilisé dans la forme d'exécution préférée de façon que si l'électro-aimant ne peut pas fonctionner, le volet est encore ouvert par un dispositif de pré hension du papier 63 du mécanisme transporteur de feuilles 62.A mesure que le dispositif de préhension du papier est avancé, il heurte le volet pour l'ouvrir à mesure que le dispositif de préhension se déplace dans le dispositif de fusion.
Dans la forme d'exécution représentée, la plaque 10 du bâti présente une ouverture appropriée à tra vers laquelle l'ensemble du dispositif de fusion est introduit dans la machine. Pour éliminer les pertes de chaleur à partir de cette extrémité du dispositif de fusion une plaque de fermeture<B>551</B> .portant un tampon isolant 552 est fixée aux enveloppes infé rieure et supérieure.
Le courant envoyé au dispositif de fusion est réglé au moyen d'un thermostat classique THS1 introduit à travers des ouvertures appropriées ména gées dans la matière isolante 517, la plaque supé rieure 523 et l'isolant 507, le thermostat étant fixé par une console de montage 553 fixée au panneau chauffant supérieur 521.
Les panneaux chauffants sont connectés de façon appropriée à une source d'énergie électrique en parallèle l'un avec l'autre, mais en série avec le thermostat pour permettre au thermostat de régler la quantité d'énergie électrique fournie aux panneaux chauffants.
Pour guider les bords de fuite d'une feuille de matière de support transportée à travers le dispo sitif de fusion par un dispositif de préhension du papier, il est prévu à l'avant du dispositif de fusion comme indiqué par la direction de déplacement du dispositif de préhension du papier, une paire de rou lettes de mantien du papier 561. Chacune des rou lettes, sous forme d'un roue en étoile, tourillonne sur un pivot 562 fixé à une console 563.
Les con soles 563 sont fixées au panneau chauffant supérieur 521 pour disposer les roulettes 561 devant l'ouver ture du dispositif de fusion thermique et légèrement au-dessus des dispositifs de préhension du papier à mesure qu'ils avancent en direction du dispositif de fusion.
<I>Fonctionnement de la machine</I> Le tambour xérographique est mis en rotation à une vitesse constante par la roue composée 91 fixée à l'arbre SHl portant le tambour xérographi- que par un moteur de commande principal MOT3 La roue composée 91 vient en prise avec une roue dentée folle composée 92 qui est commandée par la roue dentée 93 fixée à l'arbre de commande du moteur principal MOT3. Le transporteur du type à auget et le distributeur d'agent de virage de l'appareil de développement 50 sont commandés de façon appropriée par un
moteur MOT2 représenté schéma tiquement sur la fig. 48. Des soufflantes appropriées (non représentées) commandées par les moteurs MOT1 et MOT4 sont utilisées pour dissiper la cha leur engendrée par le dispositif de fusion et les lam pes de projection à partir de la machine.
*Dans un bureau moyen, il est généralement nécessaire de faire, à des intervalles de temps irré- guliers pendant la journée, une seule reproduction d'un original, plusieurs reproductions d'un original, ou des reproductions successives d'originaux suc cessifs.
Pour faire une seule reproduction, on introduit une copie dans la machine par le guide 37 du docu ment au contact du tambour porte-copie 30. La copie est avancée à travers le guide-document 37 jusqu'à ce que son avance soit arrêtée par les butées 107 et dans cette position, le document est maintenu contre la surface périphérique du tambour porte- copie par un dispositif de retenue 108, de façon que l'opérateur puisse relâcher la copie.
Lorsque le document est introduit dans le guide- document, son bord menant actionne un interrupteur limiteur 6LS disposé sous le guide-document, son organe de manaeuvre s'étendant à travers une ouver ture appropriée ménagée dans le guide pour fermer ainsi son contact et fermer un circuit pour amorcer le fonctionnement de la machine.
C'est-à-dire qu'à ce moment, le moteur de commande principal MOT3 est excité pour faire tourner le tambour xérographi- que 20, le tambour porte-copie 30 et le mécanisme transporteur de feuille 62. Le moteur MOT2 est aussi excité pour faire fonctionner le mécanisme de déve loppement 35 et le distributeur d'agent de virage 37. L'électro-aimant SOL2 est excité pour ouvrir le volet du dispositif de fusion thermique 70.
Au poste d'exposition, les lampes d'exposition sont excitées ; c'est-à-dire que les lampes fluorescen tes LMP2 et LMP3 sont excitées par leurs circuits consistant en des résistances de charge Ll, L2 et L3, L4, et des dispositifs d'amorçage S1 et S2 res pectivement. Les lampes LMP4 et LMP5 connectées en série sont excitées par le conducteur connecté au secondaire du transformateur T2-A également excité à ce moment.
La lampe de décharge 85, une lampe fluorescente LMP6 comme représenté sur le schéma de câblage est excitée par son circuit consistant en une résistance de charge L5 et en un commutateur d'amorçage S3. Le courant est fourni également à la source de courant à haute tension PSl pour faire fonctionner le dispositif de charge à effluves 21, le dispositif de transfert à effluves 63 et le dispositif de nettoyage préalable à effluves 84.
Maintenant, à mesure que le tambour xérographi- que 20 tourne sous le dispositif de charge à efflu ves 21, une charge électrostatique uniforme est dépo sée sur la couche photoconductrice du tambour. A mesure que le tambour xérographique tourne à tra vers le poste d'exposition, un diagramme lumineux ou de rayonnement de la copie portée par le tambour porte-copie rotatif 30 est projeté au moyen de l'ensemble des miroirs et de la lentille précédemment décrit sur la surface du tambour pour dissiper la charge du tambour suivant le diagramme lumineux ou de rayonnement de la copie,
en formant ainsi une image électrostatique latente de la copie sur ledit tam bour xérographique.
La partie exposée du tambour tourne alors vers le poste de développement C où une matière révéla trice xérographique comprenant des particules d'agent de virage ayant une charge électrostatique est sau poudrée sur la surface du tambour de façon que les particules de l'agent de virage adhèrent à l'image latente électrostatique pour former une image de pou dre xérographique ayant la forme de la copie.
La partie exposée et développée du tambour xérogra- phique avance alors vers le poste de transfert d'image D où elle reçoit une feuille de matière de support avancée par les galets séparateurs 61 et trans portée au contact du tambour par le transporteur de feuille. A mesure que la surface du tambour et la feuille de matière de support passent sur le dispositif de transfert à effluves 64, l'image de poudre déve loppée est transférée électrostatiquement de la surface du tambour xérographique sur la feuille de matière de support.
Le tambour xérographique continue alors à tourner en regard du dispositif à effluves de net toyage préalable 84 puis vers le dispositif nettoyeur à bande où toute poudre résiduelle se trouvant sur la surface du tambour est enlevée par la bande, puis sous la lampe de décharge où toute charge résiduelle du tambour est dissipée par le rayonnement de cette lampe.
Entre-temps, le tambour porte-copie a tourné à une vitesse correspondante de façon qu'il ait rejeté une copie, si le goujon d'intervention est en position pour provoquer l'éjection d'une copie, et le tambour porte-copie est alors prêt à recevoir une seconde copie ou si la copie doit être maintenue sur le tambour porte-copie, elle est déjà prête à être avancée de nouveau à travers le poste d'exposition.
En suppo sant qu'on doive faire une seule reproduction d'une seule copie, la copie a été éjectée de la machine, et l'image de poudre xérographique est transférée sur la feuille de matière de support pendant le cycle de rota tion du tambour xérographique et du tambour porte- copie. Toutefois, à ce moment du fonctionnement de l'appareil, la feuille de matière de support présentant l'image de poudre transférée a été éjectée de la machine.
Le cycle de fonctionnement de l'appareil décrit est tel qu'il faut trois cycles de rotation du tambour xérographique et du tambour porte-copie pour effec tuer un cycle et demi de rotation du mécanisme trans porteur de feuilles. Dans la forme d'exécution de l'appareil représenté, la longueur d'engrènement de la chaîne du transporteur de feuilles correspond au dou ble de la circonférence du tambour xérographique, et ainsi, pour trois tours du tambour xérographique, la chaîne effectue un tour et demi.
Ainsi, après le stade de transfert, même si une seconde reproduction ne doit pas être effectuée, le tambour xérographique et le tambour porte-copie doi vent tourner pour effectuer un second et un troisième tour pour permettre au mécanisme transporteur de feuilles d'éjecter une feuille de matière de support à partir de la machine.
Toutefois, pendant les second et troisième tours du tambour xérographique et du tambour porte-copie, en supposant encore qu'une seule reproduction doit être effectuée, le système opti que explore en fait un tambour porte-copie vide ou vierge, et projette une image de rayonnement à partir du tambour porte-copie sur le tambour xérographique pour exposer le tambour xérographique à cette image du tambour porte-copie.
Le tambour xérographique passe alors de nouveau à travers le poste de déve loppement, et à travers le poste de transfert comme précédemment décrit ; toutefois, un mécanisme de blocage vient maintenant en prise avec le levier de came 277 pour empêcher l'avance d'une feuille de matière de transfert à partir du plateau à papier sur le tambour xérographique. A mesure que le tambour xérographique continue à tourner pour effectuer le second et le troisième cycle, il est de nouveau net toyé à mesure qu'il passe à travers le poste de net toyage E et est ainsi prêt en vue d'un cycle de repro duction réel.
Le fonctionnement continu du transporteur de feuilles, du tambour porte-copie, et du tambour xéro- graphique est effectué au moyen d'une came de minu tage qui, lorsqu'elle est actionnée par le mécanisme de verrouillage, fonctionne successivement dans le temps par rapport à la rotation du tambour xéro- graphique de façon à accorder suffisamment de temps pour permettre au tambour xérographique de tourner et d'effectuer les cycles nécessaires avant que le moteur de commande principal soit désexcité,
de manière à permettre au mécanisme transporteur de feuilles et aux galets d'évacuation d'éjecter la repro duction de la machine.
Comme représenté sur les fig. 30, 38, 39 et 40, la came de minutage 630 est montée sur l'arbre SH11 qui tourillonne dans les plaques 11 et 12 de bâti. La came de minutage tourillonne sur l'arbre SHll pour tourner par rapport à l'arbre, et est maintenue axialement sur lui par une bague de retenue 645 dis posée dans une rainure appropriée ménagée dans l'arbre.
L'arbre SHll est relié à l'arbre SH1 du tam bour par une courroie 96, qui passe sur des poulies 95 et 94 fixées sur les arbres SH11 et SH1 respec tivement, de façon que l'arbre SH11 soit mis en rota tion à une vitesse correspondant sensiblement au tiers de la vitesse de rotation de l'arbre SHl.
La came de minutage présente sur l'une de ses faces des surfaces de came 631 et 632 concentriques l'une à l'autre, ces surfaces de came étant utilisées pour actionner un interrupteur-limiteur 12LS !d'éva cuation de plusieurs copies et un interrupteur-limiteur de commande principal 9LS respectivement. Sur sa surface périphérique, au voisinage de ces surfaces de came, la came de minutage présente une surface de came 633 destinée à actionner un interrupteur-limi- teur 8LS à des fins qui seront décrites ci-après.
Les interrupteurs-limiteurs 9LS et 12LS sont montés sur un support 646 et l'interrupteur-limiteur 8LS est monté sur un support 647, les deux supports étant fixés à la plaque 11 du bâti.
La came de minutage est mise en rotation pen dant le cycle de minutage dans le même sens et en synchronisme avec l'arbre du tambour par le coulis- seau 640 d'embrayage monté sur l'arbre 11. La came de minutage et le coulisseau d'embrayage forment un embrayage à crabot, c'est-à-dire que le coulisseau d'embrayage présente une face 641 destinée à s'enga ger dans l'une des fentes 634 ménagées dans la par tie interne annulaire en saillie de la came de minutage, et que le coulisseau d'embrayage peut coulisser axia- lement sur l'arbre SHll pour venir en prise avec la came de minutage.
Le coulisseau d'embrayage 640 est fixé pour tour ner avec l'arbre 11 par l'engagement d'un bouton radial 644 porté par l'arbre dans la fente longitudi nale 642 ménagée dans l'extrémité du moyeu du cou- lisseau d'embrayage. Le coulisseau d'embrayage 640 présente une rainure annulaire 643 destinée à rece voir le levier de verrouillage du mécanisme de ver rouillage décrit ci-après de façon à pouvoir déplacer à volonté le coulisseau d'embrayage en prise avec la came de minutage ou à l'écart de cette dernière.
Pour effectuer la rotation de la came de minutage dans le sens opposé, on prévoit un ressort de rappel 651 qui entoure le moyeu de la came de minutage. Une extrémité du ressort de rappel est disposée dans une ouverture ménagée dans la plaque 11 du bâti et l'extrémité opposée du ressort de rappel est disposée dans une ouverture appropriée ménagée dans la came de minutage.
On remarquera que la dimension du ressort de rappel est telle que lorsque le ressort est à l'état nor mal détendu, il peut être contracté lorsque la came de minutage est mise en rotation dans le sens sinis- trorsum, en observant la fig. 10, de façon qu'une quantité d'énergie suffisante soit emmagasinée par le ressort pour faire tourner la came de minutage dans le sens dextrorsum lorsque la force de commande, c'est-à-dire le coulisseau d'embrayage 640 faisant tourner le ressort de rappel dans le sens sinistrorsum est relâchée.
La rotation de la came de minutage dans le sens dextrorsum, en observant les fig. 10 et 39, est limitée par le contact de la face de butée 635 s'étendant axialement à partir de la came 636 du compteur de feuilles formée également sur la came de minutage avec le tampon 652 prévu à l'extrémité d'un levier de butée de came 653. Le levier de butée de came tourillonne sur un bout d'arbre 654 fixé à la plaque 11 de bâti, et est sollicité normalement par un res sort 655 dans le sens sinistrorsum, en observant les figures ci-dessus, au contact du goujon de butée 656 fixé à la plaque 11 du bâti.
Pour ralentir le mouve- ment de la came de minutage lorsqu'elle est mise en rotation dans le sens dextrorsum par le ressort de rappel, il est prévu sur la came de minutage une roue d'échappement dentée 637 dont les dents coopè rent avec un élément oscillant 656 supporté à pivot par une broche 657. Grâce à cet agencement, l'iner tie de la came de minutage, lorsqu'elle est ramenée dans sa position de repos comme déterminé par le contact de la patte de butée avec le tampon, est absorbée en partie par l'élément oscillant et non entiè rement par la patte de butée 635 lorsqu'elle frappe le tampon 652.
Le mécanisme de verrouillage utilisé pour empê cher l'avance de la feuille de matière de transfert pen dant le cycle de minutage de la machine, et pour faire fonctionner la came de minutage comprend une console 661 du levier d'embrayage fixée à une console en forme de U 662 fixée à la plaque 12 du bâti. Un levier de manoeuvre fourchu qui consiste en deux leviers 663 en forme de L maintenus à distance l'un de l'autre par un élément d'écartement 664 et par une tige 665 est monté à pivot sur un goujon ou pivot 666 situé dans la console 661. Comme représenté, l'élé ment d'écartement entoure le goujon ou pivot 666.
Les leviers 663, à une extrémité, viennent en prise avec la rainure annulaire 643 ménagée dans le coulisseau d'embrayage 640, et à l'autre extrémité, ils viennent en prise avec un goujon 667 monté sur la bielle 668. Cette dernière est reliée par une extré mité au plongeur fourchu de l'électro-aimant de libé ration de la came SOLI normalement ouvert fixé à la console 662.
A son autre extrémité, la bielle 668 présente une ouverture dans laquelle est introduite une extrémité d'un ressort 671, l'extrémité opposée du ressort étant fixée à un goujon 672 s'étendant à partir d'une console 662 de façon que les leviers soient norma lement sollicités dans le sens sinistrorsum en obser vant la fig. 38 pour pousser le coulisseau d'embrayage au contact de la came de minutage.
Un verrou 673 est fixé au levier de manoeuvre fourchu en position pour venir en prise avec la par tie de verrouillage 279 du levier de came 277 de façon que lorsque l'électro-aimant SOLI est désexcité comme représenté sur les fig. 10, 38 et 39, le ver rou 673 vienne en prise avec la partie 279 du levier de came 277 pour bloquer ce levier en position de repos. Lorsque le levier 277 est en position de repos, le galet 278 est soulevé à l'écart de la came 281 de commande des galets montée sur l'arbre SH1 en empêchant ainsi les galets séparateurs 61 de tomber au contact de la pile de la matière de support conte nue dans le plateau à papier.
De cette manière, bien que les galets séparateurs soient mis en rotation pour faire avancer une feuille au cours d'un cycle de rota tion du tambour xérographique, la matière en feuille n'est pas avancée alors que le tambour xérographique est mis en rotation nu cours du cycle de minutage de la machine. Pour permettre à un opérateur de déterminer le nombre des reproductions effectuées pendant une cer taine période de temps, par exemple un jour, il est prévu un compteur classique actionné mécaniquement 674 monté sur la console 675 fixée à la plaque 11 du bâti à l'arrière de la machine dans une position acces sible par l'opérateur.
Etant donné que le nombre de tours du tambour xérographique et des éléments qui y sont associés varie suivant le nombre des reproductions effectuées en raison des deux cycles de rotation supplémentaires du tambour xérograpbique, pendant le minutage de la machine, il est évident qu'un comptage du nombre de tours effectués par le tambour xérographique pendant une certaine période de temps ne donnerait pas une indication réelle du nombre de reproductions effec tuées pendant ladite période de temps.
La seule indication précise du nombre des repro ductions effectuées pendant une certaine période de temps est le nombre de feuilles de matière support avancées en contact de transfert avec le tambour pen dant la période de temps indiquée.
Pour compter le nombre des feuilles avancées, il est prévu un mécanisme à levier pour actionner le compteur seulement pendant un cycle d'avance ou cycle de reproduction réel, mais non pendant le cycle de minutage.
Comme représenté sur les fig. 10 et 30, il est prévu un levier 681 de compteur monté à pivot sur le bout d'arbre 682 fixé à la plaque 11 du bâti.
Deux galets de came 683 et 684 tourillonnent sur le levier du compteur sur le côté opposé de son axe de pivotement, le galet de came 683 étant destiné à être actionné par la came 636 du compteur de feuilles formé sur la came de minutage 630 et le galet de came 684 étant destiné à être actionné par la came 685 du compteur fixée à l'arbre SH1 du tambour.
Un ressort 686 est relié par une extrémité au levier 681 et par son autre extrémité à un goujon 687 s'étendant à partir de la plaque 11 pour pousser les galets de came 683 et 684 en direction des cames associées respectives.
Un goujon de commande 688 fixé à l'extrémité du levier 681 opposée au galet de came 683 vient en prise avec une ouverture appropriée ménagée dans le levier de manoeuvre du compteur 674 de façon que le compteur soit actionné à mesure que le levier oscille.
Pendant un cycle de reproduction, lorsqu'une feuille est avancée par le mécanisme d'avance du papier précédemment décrit, le galet de came 684 par son contact avec la came 685 provoque la rota tion du levier dans le sens dextrorsum en observant la fig. 6 pour actionner le compteur. Pendant le cycle de reproduction, la came de minutage 630 qui a été précédemment libérée est dans sa position de repos, la partie basse de la came 636 étant au voisinage du galet de came 683 du levier du compteur.
Lorsque la came de minutage est mise en rotation pendant le cycle de minutage dans la position repré- sentée sur la fig. 10, la partie haute de la came 636 vient au contact du galet de came 683 du levier du compteur pour soulever le galet de came 684 à l'écart de la came 685 de façon à empêcher la manoevre du compteur pendant la période de temps au cours de laquelle les galets séparateurs sont empêchés de venir au contact de la pile pour faire avancer une feuille comme précédemment décrit.
Comme précédemment décrit, lorsque le goujon d'intervention 151 est en position de fonctionnement comme représenté sur la fig. 6, l'arbre oscillant 143 portant les doigts de préhension 142 est actionné automatiquement au cours de chaque tour du tam bour porte-copie de façon qu'un document retenu par les doigts de préhension soit libéré pour être évacué de la machine et les doigts de préhension restent ouverts pendant un temps suffisamment long pour recevoir un nouveau ou second document. Ceci est le mode de fonctionnement lorsque la machine est réglée pour effectuer une seule reproduction d'un original ou pour effectuer des reproductions succes sives d'originaux successifs.
Lorsqu'on effectue des reproductions multiples d'un original, il est souhaitable de maintenir l'orignal sur le tambour porte-copie au cours des cycles de reproduction successifs au lieu d'exiger de l'opérateur qu'il introduise l'original dans la machine pour cha que reproduction. Pour permettre de retenir le docu ment sur le tambour porte-copie, tout en effectuant des reproductions multiples, le goujon d'intervention est déplacé à l'écart de l'arbre oscillant par l'opéra teur en manipulant le bouton de commande 6 d'un mécanisme programmeur.
Le mécanisme programmeur comprend un bou ton de commande 6, fixé à un arbre de commande 601 supporté pour tourner et coulisser dans une console 603 fixée à la plaque 11 du bâti. Le bouton de commande présente une graduation numérotée de façon que l'opérateur puisse régler le nombre des copies voulu, par exemple, dans la forme de réalisa tion représentée, l'opérateur peut régler ou program mer la machine pour effectuer de 1 à 10 copies à partir d'un original.
La came d'intervention 602 est fixée au moyen d'un goujon 604 et d'un dispositif de retenue 605 à l'une des extrémités de l'arbre de commande 601 et est utilisée pour faire fonctionner le goujon d'inter vention 151, ce dernier faisant fonctionner les doigts de préhension du tambour porte-copie 30 comme décrit ci-dessus. La came d'intervention 602 est dis posée sur l'arbre de commande de façon que la par tie haute de la came soit en position pour actionner le levier de manoeuvre 161 lorsque le bouton de com mande 6 est mis en rotation pour effectuer plusieurs copies, c'est-à-dire lorsque le bouton de commande est réglé pour effectuer de deux à dix copies.
Lors que la came d'intervention est disposée ainsi sur l'arbre de commande, la partie basse de la came se trouve au voisinage du levier de manceuvre lorsque le bouton de commande est disposé pour effectuer des copies individuelles, c'est-à-dire lorsque le chif fre 1 du cadran est dans la position de midi.
Une roue à rochet 606 est fixée à l'arbre de commande entre le bouton de commande et la bran che antérieure de la console 603. Une plaque 607 à cliquet est montée avec jeu sur l'arbre de commande entre la roue à rochet 606 et une bague de retenue 608 disposée dans une rainure appropriée ménagée dans l'arbre de commande.
Un mouvement rotatif pas à pas est conféré à la roue à rochet par la came 609 fixée sur l'arbre SH2 supportant le tambour porte-copie, cette came agis sant sur un galet 611 porté par un levier 612. Ce der nier tourillonne sur le bout d'arbre 613 fixé à l'oreille s'étendant vers l'arrière de la branche posté rieure de la console 603, et présente un goujon de commande 614 qui coulisse dans l'extrémité fendue de la plaque à cliquet 607.
Un ressort 615 est fixé par une extrémité au levier, et par son autre extré mité à un goujon 616 fixé à la plaque 12 du bâti, et l'agencement est tel que le levier oscille sous l'action de la came 609 dans un sens au cours de chaque tour du tambour porte-copie, et le mouve ment de retour du levier en sens opposé est effectué par le ressort 615. La plaque à cliquet 607 qui pivote concentriquement avec la roue à rochet 606 porte un cliquet de commande 618 chargé par le ressort 617 qui est destiné à venir en prise avec les dents de la roue à rochet 606 de façon que la plaque oscille à mesure qu'elle fait tourner la roue à rochet avec un mouvement pas à pas.
Le cliquet 618 au cours de sa course de retour heurte un goujon 619 d'escamotage du cliquet et est soulevé ainsi à l'écart de la roue à rochet. Lorsque la machine est au repos, le cliquet est en position à l'écart de la roue à rochet, de façon que l'opérateur puisse faire tourner le bouton de commande 6 pour régler la machine afin de fournir le nombre de copies voulu.
L'arbre de commande 601 est normalement sol licité à l'avant de la machine vers la gauche en observant la fig. 35 par un ressort hélicoïdal 621 qui entoure l'arbre de commande. Une extrémité du res sort hélicoïdal bute contre la branche postérieure de la console 603 et l'extrémité opposée du ressort héli coïdal bute contre une rondelle de butée 622 retenue axialement sur l'arbre de commande par une gou pille 604.
Un cliquet d'arrêt 623 est fixé à la branche supé rieure de la console à l'opposé du ressort hélicoïdal. Le cliquet d'arrêt présente une grande partie entail lée ou d'arrêt définissant une position zéro, et une série de petites entailles décalées angulairement, ces dernières étant numérotées par un chiffre inférieur d'une unité par rapport au nombre maximum de la graduation numérotée du bouton de commande 6. Ainsi, dans la forme d'exécution représentée, le cli- quet d'arrêt présente neuf petites entailles.
Un gou jon d'arrêt 624 s'étend radialement à partir de l'arbre de commande pour coopérer avec le cliquet d'arrêt comme décrit ci-après.
Le nombre des dents de la roue à rochet 606 correspond à un nombre également inférieur d'une unité par rapport au nombre le plus élevé de la graduation numérotée du bouton de commande 6. Ainsi, dans la forme d'exécution présentée dans laquelle le bouton de commande est calibré avec une graduation numérotée allant de 1 à 10, la roue à rochet 606 présente neuf dents.
Lorsqu'on désire effectuer plus d'une reproduc tion d'un original, le mécanisme est réglé en pous sant le bouton de commande 6 vers l'intérieur et en le faisant tourner simultanément pour indiquer le nombre des reproductions voulues. Lorsque le bou ton de commande est poussé vers l'intérieur et mis en rotation dans le sens dextrorsum comme repré senté sur la fig. 35, la pointe d'arrêt 624 de l'arbre de commande est mise en rotation pour venir en prise avec un petit cliquet du dispositif d'arrêt cor respondant au nombre réglé sur le bouton de com mande moins un.
La roue à rochet est aussi mise en rotation lors de la rotation de l'arbre de commande en relation correspondant avec la graduation numé rotée du bouton de commande. En même temps, la came d'intervention 602 est mise en rotation pour faire tourner le levier 161 pour retirer le bouton d'intervention de sa position de fonctionnement et la came est mise en rotation vers l'arrière à l'écart de l'interrupteur limiteur à copies multiples 7LS monté sur la console 603 dans un but qu'on va décrire.
A mesure que la machine fonctionne, le tambour porte-copie est mis en rotation, et au cours de chaque tour du tambour porte-copie, la roue à rochet est avancée d'un pas dans le sens sinistrorsum en obser vant la fia. 35. Lorsque le cliquet vient en prise avec la dernière dent de la roue à rochet, il fait tour ner l'arbre de commande d'une façon suffisante pour permettre à l'aiguille d'arrêt de glisser à l'écart de l'épaulement du dispositif d'arrêt pour tomber dans la grande entaille ou à la position zéro.
Lorsque ceci se produit, l'action de poussée du ressort hélicoïdal pousse l'arbre de commande vers l'avant en bloquant la pointe d'arrêt 624 dans la position zéro sur le dis positif d'arrêt 623 en contraignant la came d'inter vention à se déplacer au contact de l'interrupteur- limiteur à copies multiples 7LS.
En se référant aux fig. 36 et 37, on remarquera que lorsque le goujon d'intervention 151 est dans sa position de fonctionnement par rapport à la came 148 montée sur l'arbre oscillant 143, la butée de verrouil lage<B>115</B> montée sur l'arbre<B>101</B> portant les butées 107 et les doigts presseurs 106 dégage l'extrémité du goujon d'intervention 151 de façon que l'arbre oscil lant et les éléments qui y sont fixés fonctionnent de la façon précédemment décrite.
Lorsque le goujon d'intervention 151 est déplacé à l'écart de l'arbre oscillant, pour faire des reproduc tions multiples, il se trouve au contact de la butée de verrouillage 115. Lorsqu'un document est introduit dans la machine, les éléments montés sur l'arbre 101 retien nent et guident le document comme précédemment décrit, mais dès que l'arbre 101 est mis en rotation pour libérer le document, la butée de verrouillage est mise en rotation d'une façon suffisante pour venir au contact du goujon d'intervention, c'est-à-dire qu'il est déplacé de la position représentée sur la fig. 14 dans la position représentée sur les fig. 18 et 37.
La butée de verrouillage 115 comprend un bras 116 fixé à l'arbre 101. Un verrou 118 sollicité par le ressort 117 est fixé à pivot au bras<B>116</B> de façon que lorsque l'arbre 101 et par conséquent le bras 116 sont déplacés dans le sens sinistrorsum, en observant la fig. 14, le verrou 118 oscille autour de son pivot pour glisser en regard des goujons d'intervention 151.
Le mouvement de retour de l'arbre 101 et du bras 116 dans le sens dextrorsum est empêché par le verrou 118 qui heurte par une extrémité le goujon d'intervention, l'autre extrémité du verrou heurtant une oreille 119 du bras<B>116,</B> de façon que les butées 107 et les doigts presseurs 106 soient maintenus à l'écart d'un document situé sur le tambour porte- copie.
n comprendra mieux le fonctionnement de l'appareil en se référant au schéma de câblage, et de nouveau aux caractéristiques de fonctionnement des éléments de la machine comme précédemment décrit.
Avant de mettre l'appareil xérographique en fonctionnement, les panneaux amovibles du meuble entourant l'appareil peuvent être mis en position fer mée pour actionner les commutateurs de verrouillage ILS, 2LS et 4LS montés dans le bâti du meuble (non représenté). Ces commutateurs de verrouillage sont utilisés de façon que la machine ne puisse fonc tionner que lorsque les panneaux amovibles du meu ble sont en position.
Cette précaution est faite non seulement dans un but de sécurité, mais également pour garantir une circulation d'air correcte dans le meuble pour dissiper la chaleur engendrée par les lampes de projection et le dispositif de fusion. De plus, le plateau à papier, et l'appareil de développe ment doivent être mis en position de fonctionnement par rapport aux autres éléments de la machine pour fermer les interrupteurs limiteurs 3LS et 13LS res pectivement.
Tout l'ensemble de l'appareil est excité par la fermeture du commutateur SW1 connectant l'ensem ble par l'intermédiaire des interrupteurs limiteurs <B>ILS,</B> 2LS, 3LS et 4LS à une source de courant appropriée, par exemple une prise de courant alter natif de 120 volts à 60 périodes.
Avec la fermeture du commutateur SW1, la machine est mise en état d'attente comme indiqué par la lampe témoin LMP1 qui est excitée par l'inter médiaire du transformateur T1. Les éléments chauf fants à résistance RI et R2 du dispositif de fusion thermique 70 sont excités par l'intermédiaire du ther mostat normalement fermé THS2. La machine est maintenue à l'état d'attente pendant une période de temps suffisante pour permettre au dispositif de fusion thermique d'atteindre sa température de fonctionne ment normale.
On notera que les moteurs MOT1 et MOT4 actionnant les soufflantes (non représentées) sont connectés en série avec le thermostat normale ment ouvert THS1 directement au conducteur d'ali mentation de façon que ces moteurs puissent être excités lors d'une augmentation de la température régnant dans le meuble.
En se référant maintenant à la fig. 10, la rela tion physique des éléments de commande de la machine et de certains des éléments électriques entrant en ligne de compte pour la synchronisation de la machine est représentée à l'état d'attente de la machine. Comme on le voit sur la fig. 8, le commu tateur d'impulsion 5LS du tambour est actionné par la came d'impulsion 164 du tambour fixée à l'arbre SH2 du tambour porte-copie. La came 164 est agencée sur l'arbre de façon que le commuta teur d'impulsion 5LS soit ouvert au moment où la machine s'arrête, par conséquent ce commutateur est ouvert lorsque la machine est à l'état d'attente.
Le commutateur d'impulsion est en fait un commutateur de verrouillage qui permet à l'électro-aimant SOLI de libération de la came d'être actionné pour effec tuer des copies successives comme décrit ci-après.
A l'état d'attente de la machine, l'électro-aimant SOLI est désexcité en permettant ainsi au ressort 671 de solliciter les leviers 663 en position pour main tenir le coulisseau d'embrayage 640 en prise avec la came 630 et de bloquer les galets séparateurs 61 en position haute par l'intermédiaire de la timonerie précédemment décrite. A l'état d'attente, la came de minutage 630 est dans sa position de rotation extrême comme représenté sur la fig. 10.
La came de minutage, lorsqu'elle est dans cette position, actionne les interrupteurs limiteurs 8LS, 9LS et 12LS. Lorsque l'interrupteur limiteur 8LS est actionné par la came de minutage, son contact de travail 8LS-A est fermé, et son contact de repos 8LS-B est ouvert.
Dans cette position de la came de minutage, le contact de travail 9LS-A de l'interrup teur limiteur 9LS est fermé, et le contact de repos 9LS-B est ouvert. Egalement, le contact de travail 12LS-A de l'interrupteur limiteur 12LS est fermé et son contact de repos 12LS-B est ouvert.
Lorsqu'un document est introduit dans la machine par le guide-document, l'interrupteur détecteur de document 6LS est actionné pour fermer son contact de travail. Ce commutateur par l'intermédiaire du contact 9LS-A de l'interrupteur-limiteur 9LS qui est fermé en position d'attente, le contact de repos 11LS-B de l'interrupteur-limiteur 11LS de fin de bande et le contact fermé 12LS-A permettent à l'électro-aimant SOLI d'être excité.
Lorsque l'électro aimant SOLI est excité, il pousse par l'intermédiaire de l'action du levier 663, le coulisseau 640 à l'écart de la came 630 en permettant ainsi à cette dernière de revenir dans sa position de repos sous l'action du ressort de rappel 651 comme précédemment décrit.
Lorsque la came de minutage revient dans sa position de repos, les surfaces de came respectives glissent à l'écart des organes de manoeuvre des inter rupteurs-limiteurs 8LS, 9LS et 12LS. A ce moment, le moteur de commande MOT3 est excité par l'inter médiaire du contact normalement fermé 9LS-B de l'interrupteur-limiteur 9LS pour faire tourner le tam bour xérographique 20, le tambour porte-copie 30 et le mécanisme du transporteur de feuilles 62.
L'élec- tro-aimant SOL2 du dispositif de fusion est excité pour ouvrir le volet du dispositif de fusion thermique 70. La lampe de décharge LMP6, une lampe fluo rescente, est excitée par l'intermédiaire de son circuit consistant en une résistance de charge LS et en un commutateur d'amorçage S3.
Le courant est aussi envoyé à la source de courant à haute tension PSl pour faire fonctionner le dispositif de charge à efflu ves 21, le dispositif de transfert à effluves 64 et le dispositif de nettoyage préalable à effluves 84. Avec l'ouverture du contact 9LS-A, l'électro-aimant SOLI est désexcité.
Au même moment, la lampe indicatrice LMP11 d'attente du cadran est excitée par l'intermédiaire du transformateur T3, cette lampe étant utilisée pour indiquer à l'opérateur que la machine effectue main tenant un cycle de traitement de façon que l'opéra teur ne tourne pas le bouton de commande 6 à ce moment.
Au bout d'une très courte période de temps, après la fermeture du contact 9LS-B, le contact 8LS-B de l'interrupteur-limiteur 8LS est fermé pour exciter par l'intermédiaire de l'interrupteur-limiteur 13LS, le moteur MOT2 pour faire fonctionner l'appa reil de développement 50 et le distributeur d'agent de virage 54 et pour exciter le transformateur T2 de façon à fournir le courant aux lampes d'appoint LMP-4 et LMP-5. A ce moment,
le contact 8LS-A de l'interrupteur-limiteur 8LS est ouvert en permet tant à une surtension provenant du secondaire du transformateur T2 de s'ajouter au conducteur four nissant le courant aux lampes fluorescentes LMP-2 et LMP-3 par l'intermédiaire des circuits constitués par les résistances de charge L1, L2 et L3, L4 et les commutateurs d'amorçage S1 et S2, respectivement. Avant l'ouverture du contact 8LS-A, pendant l'état d'attente, le transformateur T2 n'étant pas excité, la tension normale du conducteur est appliquée au cir cuit des lampes fluorescentes.
Lorsque l'électro-aimant SOLI est excité pour libérer le coulisseau d'embrayage 640, il débloque également le levier 277 de façon que ses galets 278 tombent sur la surface de la came 273 d'avance du papier.
La machine fonctionne maintenant pour effectuer un cycle de reproduction de document, et pour effec tuer un cycle d'avance du papier comme déterminé par le mécanisme d'avance du papier comme précé demment décrit.
Lorsque la carne de minutage s'écarte de l'inter rupteur-limiteur 12LS, le contact 12LS-A est ouvert, ce qui interrompt le conducteur allant à l'électro- aimant SOLI, précédemment désexcité par l'ouver ture du contact 9LS-A.
Lorsque l'électro-aimant SOLI est désexcité, il provoque la libération du levier 277 en permettant ainsi au galet 278 de venir au contact de la came 273 d'avance du papier. Lorsque l'électro-aimant SOL1 est désexcité après l'ouverture du contact 9LS-A, le levier 663 du mécanisme de verrouillage est poussé par le ressort 671 dans le sens sinistrorsum en observant la fig. 38, mais son mouvement est inter rompu par la partie 279 du levier 277 qui vient au contact de la face du verrou 673.
Lorsque le mouve ment du levier 673 est ainsi interrompu, le coulis- seau 640 ne s'est pas déplacé suffisamment vers la gauche en observant la figure ci-dessus, pour per mettre à la face 641 du coulisseau de venir en prise avec l'une des fentes 634 de la came de minu tage 630.
On remarquera que pour effectuer des reproduc tions individuelles des documents, le mécanisme pro grammeur est réglé sur sa position zéro, c'est-à-dire que le numéro 1 du bouton de commande se trouve dans la position de midi. Comme précédemment décrit, l'interrupteur-limiteur normalement fermé 7LS est ouvert lorsque le mécanisme programmeur est en position zéro.
A la fin d'un cycle d'avance du papier, les galets séparateurs du papier sont soulevés par la came d'avance du papier, et à mesure que le galet 278 monte sur la came 273, la partie 279 du levier 277 glisse à l'écart de la face du verrou 673 pour venir en prise avec le verrou.
Lorsque la partie 279 s'écarte de la face du ver rou 673, les leviers 663 peuvent être sollicités par le ressort 671 dans leur position extrême dans le sens sinistrorsum de façon que le coulisseau 640 soit suf fisamment déplacé vers la gauche, dans la position représentée sur la fig. 38, pour venir en prise avec la came 630 pour la faire tourner. Le contact de blo cage du levier 277 empêche le mécanisme d'avance du papier de faire avancer des feuilles supplémen taires.
Après une rotation de 3000 environ du tambour xérographique à partir du moment où le coulisseau d'embrayage est venu en prise avec la came de minu tage, cette dernière a suffisamment tourné pour actionner de nouveau les interrupteurs-limiteurs 12LS et 8LS. Ceci provoque l'ouverture du contact 8LS-B de l'interrupteur limiteur 8LS pour désexciter ainsi le moteur de commande MOT2 du dispositif de développement,
le transformateur T2 et les lampes LMP4 et LMP5. La tension normale du conducteur d'alimentation est envoyée maintenant au circuit des lampes fluorescentes comprenant les lampes LMP2 et LMP3 et leurs résistances de charge et commuta teurs d'amorçage associés.
En continuant à tourner la came de minutage 630 lorsqu'elle atteint sa position d'attente représentée sur la fig. 10, elle actionne l'interrupteur-limiteur 9LS en provoquant l'ouverture de son contact 9LS-B, en désexcitant ainsi le moteur de commande principal MOT3 et les éléments associés.
La machine est de nouveau en position d'attente, et un cycle de repro duction peut être de nouveau amorcé en introduisant simplement un document dans le guide-document pour fermer le commutateur détecteur de document 6LS, après quoi l'électro-aimant SOLI est de nou veau excité pour amorcer un autre cycle de repro duction.
On va décrire maintenant le fonctionnement de la machine pour -effectuer une reproduction de docu ments successifs admis dans la machine. Le fonction nement de la machine, lors de l'introduction du pre mier document, est identique à celui précédemment décrit. Si un autre document, un second document, est introduit dans la machine dès que le premier document a été saisi par le tambour porte-copie pour se déplacer dans la machine, le commutateur détec teur 6LS est maintenu en position fermée par le second document.
La machine effectue maintenant le fonctionne ment successif précédemment décrit pour un tour complet du tambour xérographique. Au moment où le commutateur d'impulsion 5LS est fermé lors du second cycle de rotation, le commutateur détecteur de document 6LS est encore maintenu fermé par le second document attendant d'être reçu par la machine.
Etant donné que le commutateur détecteur 6LS est fermé, la fermeture du commutateur d'impul sion 5LS excite de nouveau l'électro-aimant SOLI de façon à écarter le coulisseau 640 de la came de minutage 630 et le mécanisme de blocage du papier est dégagé pour permettre un autre cycle d'avance du papier. Ainsi, à 2400 environ de rotation du tam bour xérographique à partir du début du premier cycle de reproduction, le bras d'avance du papier est bloqué, comme précédemment décrit.
En même temps, la came de minutage 630 a commencé son cycle de minutage et a actionné le commutateur 12LS en fermant le contact 12LS-A avant la fermeture du commutateur d'impulsion 5LS. Avec la fermeture du commutateur d'impulsion 5LS, la fermeture mainte nue du commutateur détecteur de document 6LS et la nouvelle fermeture du contact 12LS-A, l'électro aimant SOL1 est excité pour libérer le levier 277 et pour libérer la came 630 en lui permettant de reve nir dans sa position de repos.
La machine est rétablie maintenant, et recom mence un nouveau cycle de reproduction. Si l'on n'introduit pas d'autre document dans la machine, elle s'arrête comme précédemment décrit. Si à un moment quelconque pendant le cycle d'arrêt, un autre document est introduit dans la machine, l'interrupteur détecteur de document 6LS est fermé par ce der nier. Le document est retenu dans le guide-document jusqu'à ce qu'il soit saisi par les doigts de préhension du tambour porte-copie. Lors de la prochaine ferme ture du commutateur d'impulsion 5LS, il contraint la machine à effectuer de nouveau un cycle de fonc tionnement comme précédemment décrit.
Par consé- quent, la machine est ramenée en position initiale et commence un nouveau cycle de reproduction chaque fois que le commutateur d'impulsion 5L5 est fermé, pour autant que le commutateur détecteur de docu ment 6L5 soit fermé en même :temps.
Pour effectuer des reproductions multiples d'un original, l'opérateur règle préalablement le bouton de commande 6 du programmeur sur le chiffre de copie voulu avant d'introduire le document dans la machine. La rotation du bouton de commande du programmeur sur un chiffre quelconque entre deux et dix inclus ferme le commutateur à copies multiples 7L5. Le goujon d'intervention 151 est aussi retiré dans une position de repos lors de la rotation du bouton de commande 6 comme précédemment décrit. La mise en marche de la machine et l'admis sion du document est identique à celle d'un document simple.
Le commutateur à copies multiples 7LS éta blit en fait un circuit de maintien pour l'électro aimant<B>SOLI.</B> de façon que cet électro-aimant reste excité pendant autant de cycles qu'il le faut pour fournir le nombre voulu de reproductions. Le main tien de l'électro-aimant de libération de came à l'état excité empêche le levier 277 d'être débloqué comme précédemment décrit en permettant par conséquent au système d'avance du papier de faire avancer une feuille de papier au cours de chaque rotation du tam bour xérographique. Le solénoïde SOLI maintient également le coulisseau d'embrayage 640 à l'écart de la came 630 en maintenant ainsi la machine en fonc tionnement continu.
A la moitié environ d'une rotation de tambour avant la fin du cycle de reproduction au cours duquel la dernière reproduction voulue est exposée, le méca nisme programmeur est ramené à sa position zéro comme précédemment décrit, en ouvrant ainsi l'in- terrupteur-limiteur à copies multiples 7L5 pour per mettre simultanément au goujon d'intervention 151 de revenir dans sa position de fonctionnement nor mal. Cette action conditionne la machine en vue d'un arrêt en désexcitant l'électro-aimant SOLI pour per mettre le minutage de la machine, et pour permettre aux doigts de préhension du tambour porte-copie de s'ouvrir afin d'évacuer le document de la machine.
La machine s'arrête maintenant de la façon normale comme précédemment décrit.
Un commutateur 12L5 est prévu dans le circuit de maintien avec l'interrupteur-limiteur à copies mul tiples 7L5. Le contact 12LS-B de ce commutateur est fermé pendant une partie du cycle de fonctionne ment de la machine et son rôle principal est d'em pêcher l'appel de courant du moteur de commande MOT2 du dispositif de développement et du circuit des lampes d'appoint de passer par le commutateur détecteur de document 6L5 qui présente un étalon nage de courant relativement faible.
Le contact 12LS-A qui s'ouvre lors du retour de la came de minutage avant la fermeture du commu tateur d'impulsion 5L5 empêche l'électro-aimant SOLI d'être excité une seconde fois par la fermeture du commutateur d'impulsion 5L5 pendant le premier cycle de rotation du tambour porte-copie.
Dans le circuit électrique de la machine, il est prévu un interrupteur-limiteur lOLS d'alimentation en papier qui est disposé de façon à être actionné ou fermé par un bras 254 de commutateur du papier fixé au tube de couple 253 de façon que ce commu tateur soit fermé lorsque la réserve de matière en feuille contenue dans le plateau à papier est épuisée. Lorsque cet interrupteur-limiteur est fermé en cours de fonctionnement de la machine, il excite l'électro aimant SOL3 d'un mécanisme ronfleur classique, non représenté.
Il est également prévu dans le circuit électrique un interrupteur-limiteur 11L5 de fin de bande. Cet interrupteur-limiteur est disposé au voisinage du rou leau enrouleur 83 du dispositif de nettoyage à bande par lequel la matière est avancée au contact du tambour xérographique pour éliminer la matière en poudre résiduelle, et est enroulée sur le rouleau enrouleur. A mesure que la matière en bande s'en roule sur le rouleau enrouleur 83, le diamètre effec tif de la matière sur ce rouleau augmente d'une façon directement proportionnelle à la diminution de la quantité de matière en bande restant sur le rouleau d'alimentation.
Ainsi, lorsque la réserve de matière en bande située sur le rouleau d'alimentation 83 est presque épuisée, le diamètre de matière sur le rouleau enrouleur 83 a augmenté suffisamment pour que la matière en bande vienne au contact de l'or gane de manoeuvre de l'interrupteur-hmiteur 11L5.
Lorsque ceci se produit, le contact de travail 11LS-A est fermé pour exciter de petites lampes indicatrices LMP7, LMP8, LMP9 et LMP10 groupées sous un panneau indicateur en verre ou autre matière appro priée au voisinage de l'interrupteur SW 1 en indi quant ainsi à l'opérateur qu'il doit remplacer la réserve de bande de matière dans la machine.
Ces lampes indicatrices ne peuvent être excitées que lors que la machine est à l'état d'attente attendu que le contact 11LS-A de l'interrupteur-limiteur 11LS est en série avec le contact 9LS-A de l'interrupteur- limiteur 9L5 qui n'est fermé que lorsque la machine est à l'état d'attente. Lorsque le contact 11LS-A est fermé comme précédemment décrit, le contact de repos 11LS-B est ouvert en empêchant ainsi la machine d'être de nouveau mise en marche tant que la matière en bande n'est pas remplacée.