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CH404203A - Alliage à base de fer, nickel, chrome, aluminium, et procédé de fabrication de cet alliage - Google Patents

Alliage à base de fer, nickel, chrome, aluminium, et procédé de fabrication de cet alliage

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Publication number
CH404203A
CH404203A CH278861A CH278861A CH404203A CH 404203 A CH404203 A CH 404203A CH 278861 A CH278861 A CH 278861A CH 278861 A CH278861 A CH 278861A CH 404203 A CH404203 A CH 404203A
Authority
CH
Switzerland
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sep
alloy
aluminum
weight
content
Prior art date
Application number
CH278861A
Other languages
English (en)
Inventor
Behar Isaac
Original Assignee
Soc Metallurgique Imphy
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Soc Metallurgique Imphy filed Critical Soc Metallurgique Imphy
Publication of CH404203A publication Critical patent/CH404203A/fr

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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22CALLOYS
    • C22C38/00Ferrous alloys, e.g. steel alloys
    • C22C38/18Ferrous alloys, e.g. steel alloys containing chromium
    • C22C38/38Ferrous alloys, e.g. steel alloys containing chromium with more than 1.5% by weight of manganese
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
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    • C22C38/18Ferrous alloys, e.g. steel alloys containing chromium
    • C22C38/40Ferrous alloys, e.g. steel alloys containing chromium with nickel

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Heat Treatment Of Steel (AREA)

Description


  Alliage à base de fer, nickel, chrome, aluminium,  et procédé de fabrication de cet alliage    La présente invention .a     pour    objet .un     alliage    à  base de     fer,    nickel, chrome,     aluminium,    riche en fer,  et son procédé de fabrication.  



  L'invention a     pour    but la     réalisation        d':un    alliage  pouvant     être    travaillé à froid ou à chaud et qui,     après     un traitement final     durcissant,        présente    ides caracté  ristiques physiques     constantes    d'une coulée à l'autre,  et spécialement :une     limite        élastique    et .une charge de  rupture     particulièrement    élevées.  



       Dans    la pratique industrielle, des durcissements  de différentes natures sont     utilisés.    On     conn.aî#t    le     dur-          cis.sement    des aciers riches en carbone, dans ce     cas,          l'austénite    se décompose au cours du refroidissement  pour donner naissance à des .structures     plus    dures       (martensite,        bainite)

  .    La dureté des produits de dé  composition de     l'austénite    au cours du     refroidisse-          ment    est .d'autant     plus    élevée que la teneur ,en carbone  est plus     grande.    Ce     type    de     durcissement,    .qui permet       d'obtenir    de hautes     caractéristiques    mécaniques, pré  sente cependant un certain     nombre        d'inconvénients,

            tels    que la     déformation    résultant d'une trempe à     partir     d'une température     élevée,        l'irrégularité    dans des carac  téristiques, la     fragilité        relative        des    aciers riches en  carbone, ou des     difficultés    de soudure, par     exemple.     



  On connaît également le durcissement structu  ral des     austénites    stables, dont le développement ré  sulte des     recherches        entreprises    dès 1928 dans les  Usines de la Société     propriétaire    du présent     brevet.     Ce type de durcissement s'est     révélé    particulièrement  souple , il peut être réalisé .par un revenu à partir  d'une     température    relativement basse, ce qui permet  d'éviter de     fortes        déformations    et     les    aléas de la       trempe.    Cependant,

   le niveau de dureté obtenu par  durcissement structural des     au.sténites    stables est net-         terrent    plus faible que celui que l'on peut obtenir par  la trempe des aciers.  



  Certains :auteurs ont étudié le     durcissement    struc  tural d'alliages     ferritiques    stables, dans ce cas égale  ment, le durcissement n'est pas     très        important    et, par       ailleurs,    ces     afa        ges        sont        relativement    fragiles.

      Le durcissement     structural        ,des        austénites    stables  résulte de la variation de     solubilité    des     éléments    dur  cissants en fonction de la     .température,

      et la deman  deresse a     constaté    qu'un changement dans la     structure          cristallographique    de     l'alliage        .permet        d'exalter    le     dur-          cissement        structural    en     général    et le     durcissement     structural par     l'alumimum    en     particulier.     



  Pour bien préciser la     nature    -de     l'alliage    objet du  brevet, la     demanderesse    a représenté schématique  ment dans da     fig.    1 la     variation    de     solubilité    de l'alu  minium dans une     structure        austénitique    stable       (courbe    E) ainsi que dans un     alliage        présentant    une       transformation        gamma-alpha    au     refroidissement          (courbe    E D B<B>A)</B> à la température T2.

   Si     l'alliage          austénitique    stable et l'alliage     présentant    une     trans-          formation        gamma-:alpha    au     refroidissement    sont tous  les deux trempés à partir :

  de la     température    T,, puis  vieillis à la     température    T3, .le     durcissement    sera     pro-          portionnel    à la longueur     ClC3,    dans le cas     @de        l'austé-          nite,    et     C,C'3        dans    le cas de     l'alliage    qui     présente    une  transformation     gamma-alpha.    Les courbes 1, 2, 3  et 4     (fig.    2)

   représentent les     variations        ides        duretés          Vickers        H"        ,déterminées    sous<I>2,5 kg,</I> en fonction de  la température de revenu pendant trois heures pour  trois     coudées        austénitiques    .stables et     pour    une coudée  qui présente     une    transformation     gamma-alpha    au       refroidissement    dont les compositions sont données  dans le tableau ci-après    
EMI0002.0001     
  
    Coulée <SEP> C <SEP> Si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> AZ
<tb>  1 <SEP> 0,

  24 <SEP> 004 <SEP> 1,9 <SEP> 35,28 <SEP> 9,92 <SEP> 3,35
<tb>  2 <SEP> 0,24 <SEP> 0,04 <SEP> 2,06 <SEP> 36,96 <SEP> 11,42 <SEP> 3,75
<tb>  3 <SEP> 0,12 <SEP> 0,11 <SEP> 2,06 <SEP> 35,53 <SEP> 15,58 <SEP> 3,83
<tb>  4 <SEP> 0,06 <SEP> 0,05 <SEP> 0,96 <SEP> 15,73 <SEP> 7,27 <SEP> 4,13       Les duretés de     ces    alliages ont été déterminées<B>à</B>  l'état     hypertrempé    après un     écrouissage        intense    de       87,5%        suivi        d'un        vieillissement        réalisé    à     l'état     écroui.

   On remarque que le durcissement     structural     de la coulée 4     par        vieillissement    à 4500 C-500  C est  particulièrement     important.    L'alliage .objet du brevet  est     donc    tel     qu'il        présente    une     transformation        gamma-          alpha    au refroidissement, de     manière    que l'élément       durcissant    soit mis en     solution    à haute température à  l'état     gamma,

      puis précipite -en phase alpha après la  transformation     gamina-alpha.     



  L'alliage selon l'invention est caractérisé en ce  que les teneurs en poids :de     l'alliage,    :en nickel et en  chrome correspondent au domaine     délimité    par le  contour A B C D E     représenté    au schéma annexé       (fig.    3), et en ce que     l'alliage    est exempt de ferrite     S     libre, .en ce qu'il comprend une teneur en poids allant       de    1     %    à 6     %        d'aluminium,

          et        une        teneur        en        carbone     au plus égale à 0,15 0/0, l'alliage présentant la plus  grande     partie    de     l'austénite    en une structure a d'as  pect     martensitique    et, d'autre part, un composé riche  en aluminium.  



       Lse    conditions :de traitement thermique laissant  en sursaturation     l'aluminium    ou, d'une manière géné  rale, conduisant à un état     adouci    par opposition à un  état durci, seront dans ce qui suit appelées     hyper-          trempe.     



       L'alliage,    transformé par     l'hypertrem,pe,    peut être  ensuite durci par     :revenu    à une     température    suffisam  ment basse, n'entraînant ni oxydation, ni déforma  tion.  



  Une caractéristique :essentielle de l'alliage selon  l'invention est qu'il ne     :contient    pas de :ferrite     s    libre,  et que, du     fait    du rapport ide teneurs entre les élé  ments     alphagènes    et     gammagènes,    cette ferrite ne ris  que     pas    de se     produire    au cours des traitements ther  miques.

   Dans ces conditions, on peut utiliser pleine  ment la propriété de     l'aluminium    ide favoriser la  transformation .de     l'austénite    en ferrite a d'aspect       martensitique,    et la     propriété    de     l'aluminium    d'être  peu soluble en phase a, alors qu'il est fortement solu  ble en phase     gamma.     



  Au cours du     chauffage    à     haute    température, l'al  liage est     austénitique,    et il est donc possible de faire  passer en solution     solide    une proportion importante  d'aluminium. Comme cette     austénite    n'est pas stable,       elle    se     transforme    en ferrite a. d'aspect     marten.sitique     au cours du     refroidissement.     



  Le     traitement    de mise en solution ou d'adoucis  sement est     effectué    à une température allant de       750o    C à     1250o    C. La durée de maintien est variable  suivant la     température    et l'importance des pièces à  traiter. Elle     :est    de     quelques    minutes     dans    le cas de       traitements    au défilé à une température ;de     11501)    C    par exemple, et peut atteindre vingt heures quand le  traitement est à une température relativement basse.

    Cet     adoucissement    peut     être    réalisé en plusieurs éta  pes ; il peut, par exemple, être utile d'effectuer un       traitement,de    normalisation à haute température, puis  un     traitement        d'adoucissement    à une     température    plus  basse. Le plus souvent un traitement de 30 minutes à       800()    C est     suffisant.     



  Le refroidissement qui suit la mise en solution  peut avoir lieu suivant les :cas, à l'air, dans l'huile, ou  dans l'eau.    Le revenu durcissant peut être réalisé à une tem  pérature     allant    de     200     C à 700  C suivant les carac  téristiques recherchées et suivant le traitement que       l'alliage    a subi avant le revenu     (hypertrempe,    ou     hy-          pertrempe    suivie d'un     écrouissage).    La durée du  revenu peut être comprise .entre quelques minutes et  vingt-quatre heures.

   Le durcissement peut également  être     réalisé    par     -des        traitements    de vieillissement répé  tés, chacun de ces traitements étant suivi d'un refroi  dissement à l'ambiante ou à une température infé  rieure à celle-ci.  



  Pendant ce revenu,     l'aluminium,        initialement    en  sursaturation     dans    la ferrite a d'aspect     martensitique     formée au cours du     refroidissement,    se précipite dans  la     martensitc    sous forme d'un composé riche en alu  minium, en produisant un durcissement     structural     important.  



  La région     hachurée    délimitée par le contour  A B C D E     (fig.    3) détermine les teneurs en nickel et  en chrome utilisables selon     l'invention,    ,le point repré  sentatif de l'alliage devant se trouver â l'intérieur de  ce contour. La fia. 3 indique, en abscisse, les teneurs  en chrome, et en ordonnée les teneurs en nickel.  



       L'alliage        selon        l'invention        contient        de        plus        de    1     %     à 6     %        d'aluminium        qui        peut        être        partiellement        rem-          placé    par du titane     et/ou    :du     mo;lybdène,    la teneur en  aluminium ne devenant pas inférieure à 0,5 0/0.

   L'ad  dition de titane     et/ou    de molybdène peut avoir pour       effet    de     modifier    la     composition,    la structure     cristal-          lographique    ou la cinétique de précipitation du com  posé riche en aluminium.  



       En        outre,        l'alliage        peut        contenir        jusqu'à    2     %        de          silicium        et        jusqu'à    4     %        de        manganèse.     



  La teneur en carbone doit être limitée au     maxi-          mum    à     0,15        %.     



       Compte    tenu de l'influence des différents élé  ments de     l'alliage    sur la     formation    de ferrite 8, il faut  en     outre    que la somme des pourcentages en poids  Cr     -f-    1,5 Si     +    2,5 Al     -I-    2,5 Ti     -i-    0,8 Mo - Ni   12 C - 0;2 Mn soit au .plus égale à 10.  



  De plus,     l'alliage    peut contenir diverses additions  en petites quantités, ne     modifiant        cependant    pas sa  nature tant en ce qui concerne la     balance    des éléments       alphagènes    et     gammagènes,    qu'en ce qui concerne le  mécanisme de durci     serrent    structural de l'alliage par  précipitation d'un composé riche .en aluminium et/ou  en titane et/ou en molybdène au cours du revenu dur  cissant.

        Les     alliages    selon     l'invention    présentent une apti  tude au durcissement et ,une limite élastique plus im  portantes,     grâce    à la     précipitation    .en phase a d'un  constituant riche en     aluminium    et/ou en titane     et/ou     en molybdène,

   que     les    alliages exempts de .ces     élé-          ments        tels        que        les        alliages    à     18        %        de        chrome        et    8     %     en nickel.  



       Certains        ,alliages        connus        titrant        environ        17        %        de          chrome        et    7     %        de        nickel        contiennent        une        proportion     relativement faible     d'aluminium.    Ces alliages présen  tent de .la ferrite 8 libre.

   Les alliages selon l'invention,  du fait de la balance des     éléments    chrome et nickel  précisée par le domaine hachuré A B C D E, ne con  tiennent pas     ide    ferrite 8. Ils supportent de ce fait une  teneur ,plus élevée en     aluminium    qui peut     être        com-          prise        entre    1     %        et    6     %        et        :

  est        généralement        supérieure     à     2,5        %        quand        on        veut        obtenir        les        caractéristiques     mécaniques les plus élevées.  



       L'absence    de ferrite 8 est extrêmement intéres  sante dans ce type d'alliage.  



       L'austénite    de l'alliage, très instable, se décom  pose en phase a d'aspect     martensitique    au cours du       refroidissement    jusqu'à la température ambiante qui  suit le traitement à haute température ;

       l'au.sténite     résiduelle, s'il en subsiste, peut être     transformée    par  réfrigération à plus basse température au par     écrouis-          sage.    Le     duricissement    de     l'alliage    étant lié à la varia  tion de solubilité de     l'aluminium    en phase y et a,     et     la composition de l'alliage étant telle que la     ferrite    8  libre n'apparaisse pas,

   toute la     matrcepeut    participer  au durcissement     structural    dû à la     précipitation    .d'un  composé riche en aluminium     @en    sursaturation dans la  ferrite a. L'existence d'une     certaine    quantité     @de    ferrite  ô libre revient donc, dans certains alliages connus, à  réduire les possibilités de durcissement structural.  



  Comme     .l'aluminium,    outre son action sur l'apti  tude au     durcissement,    favorise :la formation de ferrite       e,    il est essentiel que     les    teneurs -en chrome et nickel  soient comprises à l'intérieur :

  du domaine hachuré  A B C D E et que la somme     ides        pourcentages    en  poids Cr + 1,5 Si + 2,5<B>AI</B> + 2,5 Ti + 0,8 Mo - Ni  - 12C - 0,2 Mn soit au plus égale à 10 pour éviter  les risques de formation .de la ferrite     b.    Dans le cas       des        alliages        connus        titrant        environ        17        %        de        chrome,

       7     %        de        nickel        et        1,2        %        d'aluminium,        de        faibles     écarts ,dans la composition des     coulées    peuvent pro  voquer des variations     importantes    de la teneur en  ferrite 8 libre et par voie de     conséquence    une disper-         sion    des     caractéristiques    mécaniques     d'une    coulée à  une autre.  



       Parmi    les     autres    avantages ide     d'alliage        revendiqué,     liés à     l'absence    de ferrite 8, on peut citer     les        suivants     - la température     d'hypertremp.e    peut     être    relevée  pour mettre en     solution    une plus     forte    teneur .en  aluminium, sans     risquer    ide     donner    naissance à  une forte     proportion    de     ferrite    8 libre ;

    -     l'absence    de     risque    ide     formation        d    e ferrite 8 per  met de ne pas     avoir    à fixer     avec        une        grande    pré  cision la     température        d'hyp.ertrempe.    Dans les  alliages contenant une certaine     proportion    de fer  rite, par contre, une     variation    de la     température          d'adoucissement        @provoquerait    ,une variation im  portante ide :

  la teneur     @en    ferrite     e    libre et, par voie  de conséquence, ides variations dans les propriétés  mécaniques de l'alliage ;  - l'absence d e     formation        @de    ferrite 5 dans l'alliage  selon l'invention permet ide réduire les inconvé  nients liés à la     @segrégation        dendritique.        Dans    les  alliages contenant de la ferrite 8, ces     inconvénients     sont     particulièrement    accusés     quand        des    lingots  sont de forte     dimension,

      .le     coaur    des     lingots    étant       alors    très riche en ferrite ;  - l'alliage ayant, aux     températures    élevées, une  structure austénitique exempte -de ferrite 8, les       transformations    à chaud ide l'alliage (forgeage et  laminage) ne présentent aucune     difficulté.     



  En résumé, l'absence de ferrite     S    libre dans l'al  liage suivant l'invention permet -d'exalter le durcis  sement structural ide l'alliage, d'obtenir     une        bonne     reproductibilité ides     caractéristique:s    mécaniques d'une       coudée    à une autre, de ,réduire les inconvénients liés  à la     segrégation        dendritique    et     -de        faciliter    la transfor  mation à chaud de     l'alliage.     



  La phase alpha :Obtenue après     J'hypertrempe    est       suffisamment    plastique pour que     l'alliage    puisse être  aisément mis en     forme,    laminé à froid, tréfilé ou es  tampé, comme le montrent les     résultats    indiqués à  propos des exemples qui vont suivre.  



       L'invention    va maintenant être     décrite    en se réfé  rant à des coulées ide     compositions        idifférentes    et à des       modalités    de traitement variées. De     ,préférence,    les       coudées    sont élaborées :sous vide, mais     une,élaboration     à l'air .est     également    possible.  



  A l'occasion des     exemples    qui vont     suivre,    des       indications    seront données     sur    des possibilités ,de rem  placement de certains éléments de     #l'a#lliage    par des       éléments        équivalents.       <I>Exemple 1</I>  Une coulée a été effectuée ayant en pourcentage en poids la composition     suivante     
EMI0003.0189     
  
    <U>C <SEP> Si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> Al <SEP> Fe</U>
<tb>  0.025 <SEP> 0.14 <SEP> 0.59 <SEP> 16.32 <SEP> 7.01 <SEP> 3.6,9 <SEP> complément.

         Les     traitements    et caractéristiques de     l'alliage    sont résumés dans le tableau     ci-dessous.     



  Les traitements     d'hypertrempe    ont été réalisés sur des     ébauches    7 mm de diamètre et 65 mm de long, et les  éprouvettes de traction ont été prélevées dans des plats forgés.    
EMI0004.0001     
  
    Traitements <SEP> E <SEP> 0,2 <SEP> kg/mm2 <SEP> R <SEP> kg/mm-' <SEP> A <SEP> % <SEP> <B>'10/0</B>
<tb>  30 <SEP> mn <SEP> 800  <SEP> reft. <SEP> huile <SEP> . <SEP> . <SEP> .. <SEP> . <SEP> ....... <SEP> 65,9 <SEP> <B>109,3</B> <SEP> 13,6 <SEP> 71,9
<tb>    <SEP>   <SEP> -E- <SEP> 450ù <SEP> 1 <SEP> h <SEP> reft. <SEP> air <SEP> ..120;

  9 <SEP> 150,2 <SEP> 12,1 <SEP> 22
<tb>    <SEP>   <SEP> -f- <SEP> 480ù <SEP> 1 <SEP> h <SEP>   <SEP>   <SEP> .... <SEP> . <SEP> 127,3 <SEP> 148,6 <SEP> <B>11,8</B> <SEP> 41,5
<tb>     <SEP> -f- <SEP> 500ù <SEP> 1 <SEP> h <SEP> <B>  <SEP>  </B> <SEP> .. <SEP> . <SEP> .. <SEP> 131,3 <SEP> 151,6 <SEP> 12,2 <SEP> 33,7
<tb>    <SEP>   <SEP> -,- <SEP> 520ù <SEP> 1 <SEP> h <SEP>   > <SEP> . <SEP> ..... <SEP> 128,4 <SEP> 145;

  8 <SEP> 13,2 <SEP> 33,7       E est la     limite        élastique    A est     l'allongement     R est la charge de     rupture    et     M    est la     striction       <I>Exemple 2</I>  Une coulée a été effectuée ayant la composition suivante  
EMI0004.0008     
  
    <U>C <SEP> Si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> <B>A</B>l <SEP> Fe</U>
<tb>  0.03 <SEP> 0.14 <SEP> 0.53 <SEP> 1<B>1</B>.16 <SEP> 10.911 <SEP> 2:03 <SEP> complément.

         Les     traitements    et caractéristiques de l'alliage sont résumés dans le tableau     ci,dessous     
EMI0004.0011     
  
    Traitements <SEP> E <SEP> 0,2 <SEP> kg/mm2 <SEP> R <SEP> kg/mm2 <SEP> A <SEP> % <SEP> <B>S <SEP> O/0</B>
<tb>  30 <SEP> mn <SEP> <B>8001,</B> <SEP> reft. <SEP> huile <SEP> .... <SEP> .... <SEP> . <SEP> . <SEP> 65,1 <SEP> 103,5 <SEP> 11,5 <SEP> 74,1
<tb>    <SEP>   <SEP> -I- <SEP> 480e <SEP> 1 <SEP> h <SEP> refit.

   <SEP> air <SEP> 134,1 <SEP> 149,5 <SEP> 12,9 <SEP> 47,1
<tb>    <SEP>   <SEP> -f- <SEP> 500ù <SEP> 1 <SEP> h <SEP>   <SEP>   <SEP> 146,2 <SEP> 160,1 <SEP> 10,4 <SEP> 51,9
<tb>    <SEP> s, <SEP> -I- <SEP> 550ù <SEP> 1 <SEP> h <SEP>   <SEP>    <SEP> 130,7 <SEP> 14.7,0 <SEP> 11,6 <SEP> 45,2       II est précisé que le remplacement poids pour poids d'une     partie    de     l'aluminium    :par du titane et/ou du  molybdène donne des     alliages    doués ide propriétés     intéressantes,    la teneur en     aluminium    étant au moins égale  à 0,5 0/0.

      <I>Exemple 3</I>  A titre d'exemple, sont indiquées ci-après les caractéristiques mécaniques     obtenues    avec une coulée titrant  
EMI0004.0018     
  
    <U>C <SEP> Si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> Al <SEP> Ti</U>
<tb>  0.06 <SEP> 0:08 <SEP> 0.37 <SEP> 16.11 <SEP> 7.39 <SEP> 1.96 <SEP> 1.60     
EMI0004.0019     
  
    Traitements <SEP> E <SEP> 0,2 <SEP> kg/mm2 <SEP> R <SEP> kg/mm= <SEP> A <SEP> %
<tb>  30 <SEP> mn <SEP> <B>850,1</B> <SEP> refroidissement <SEP> huile <SEP> 63 <SEP> 90 <SEP> 22 <SEP> 70
<tb>  30 <SEP> mn <SEP> -t- <SEP> 3 <SEP> h <SEP> 4800 <SEP> refroidissement <SEP> air <SEP> 138 <SEP> 15@ <SEP> 8,.5 <SEP> 16
<tb>  30 <SEP> mn <SEP> -f- <SEP> 3 <SEP> h <SEP> 500ù <SEP> refroidissement <SEP> air <SEP> 132 <SEP> 146 <SEP> 10.

   <SEP> 32
<tb>  30 <SEP> mn <SEP> -I- <SEP> 3 <SEP> h <SEP> <B>5201,</B> <SEP> refroidissement <SEP> air <SEP> . <SEP> .. <SEP> 132 <SEP> 146 <SEP> 13 <SEP> 35       <I>Exemple 4</I>  Il a été     constaté    due     -le    remplacement poids pour poids d'une     partie    .du chrome par du     molybdène,    avec       toutefois        une        teneur        maximum        de        4,5        %        de        molybdène        dans        l'alliage,

          permet        d'accroître        les        caractéristiques          mécaniques    à froid. Par -ailleurs, ale molybdène permet de     conserver    le bénéfice du :durcissement à une tem  pérature     modérément        élevée.     



  Une     coulée    a été     effectuée    ayant :la composition suivante  
EMI0004.0045     
  
    <U>C <SEP> Si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> Al <SEP> Mo <SEP> Fe</U>
<tb>  0.01 <SEP> 0.14 <SEP> 0.57 <SEP> 15.10 <SEP> 4.36 <SEP> 3.51 <SEP> 2.40 <SEP> complément.

              Cette        coulée        dérive        ,de        celle        de        l'exemple    1     par        le        remplacement        d'environ        2,5        %        de        Cr        par        2,5        %        de     molybdène.

      
EMI0005.0001     
  
    Traitements <SEP> E <SEP> 0,2 <SEP> kg/mm2 <SEP> R <SEP> kg/mm2 <SEP> A <SEP> % <SEP> <B>#:</B> <SEP> 0/0
<tb>  30 <SEP> mn <SEP> 800e <SEP> refroidissement <SEP> huile <SEP> . <SEP> 108,0 <SEP> 126;8 <SEP> 9,0 <SEP> 71,9
<tb>  .> <SEP>   <SEP> + <SEP> 3 <SEP> h <SEP> 500  <SEP> refroidissement <SEP> air <SEP> 182,9 <SEP> 194,7 <SEP> 8,1 <SEP> 26,7
<tb>    <SEP>   <SEP> + <SEP> 3 <SEP> h <SEP> 520e <SEP>   <SEP> 18:

  6,1 <SEP> 194,8 <SEP> 9,2 <SEP> 42,1
<tb>  + <SEP> 3 <SEP> h <SEP> 550 <SEP>   <SEP> 177,6 <SEP> 184,2 <SEP> 7,9 <SEP> 5<B><I>1</I></B>,0
<tb>  .> <SEP>   <SEP> + <SEP> 3 <SEP> h <SEP> 580e <SEP>   <SEP> 170,8 <SEP> 175,4 <SEP> 7,2 <SEP> 52,8       Les caractéristiques obtenues après une     hypertrempe    suivie d'un revenu sont très nettement supérieures à       celles        obtenues        sur        des        alliages        durcis        par        l'aluminium,

          titrant        environ        15        %        de        chrome,    7     0l0        de        nickel        et     2     %        de        molybdèn;e.     



  Il est à noter que l'on peut obtenir après une     trempe    à     800     Cet un revenu de 3     heures    à     550     un     allon-          gement        @de    9     %        et        une        striction        ide        40        0/0,

          alors        que        la        charge        de        rupture        est        de        195        kg/mm2        et        la        limite        élasti-          que    de 185     kglme.    La     résilience    correspondante est de     KuI.    = 2,2     kg/cm2,

      alors que la     résilience    des     alliages          titrant        environ        15        %        de        chrome,    7     %        de        nickel,    2     %        de        molybdène        et        1,2        %        d'aluminium        est        inférieure    à  1 et le     ;

  plus    ;souvent ,de     l'ordre    de 0,5     kg/cm2    pour une charge de     rupture    de     l'ordre    ide 150     kg/mm2.     



  La supériorité technique du     nouvel        -alliage    revendiqué sur les     alliagesconnus        dérivés,des        alliages    à 18 0/0       de        chrome        et    8     %        de        nickel        et        durcis        par        l'aluminium        apparaît        .nettement        dans        les        

  courbes        de        la        fig.    4     qui     représentent la     variation    des caractéristiques mécaniques :à chaud en fonction ;de la température à laquelle  l'essai     de    traction rapide a été .réalisé.  



  Les caractéristiques de l'alliage de référence sont indiquées en     traits        pleins    alors que les caractéristiques  de l'alliage selon l'invention sont     indiquées    en traits     interrompus.     
EMI0005.0113     
  
    <U>C <SEP> Si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> Al <SEP> Mo</U>
<tb>  0.08 <SEP> 0.47 <SEP> 0.76 <SEP> 7.18 <SEP> 15.10 <SEP> 1.30 <SEP> 2.60       Les éprouvettes :ont subi les traitements suivants     avant    les essais de traction  1 h ;

  à 1050 C     refroidissement        huile    + 1 h 1/2 à     760     C,     refroidissement    eau à     0     C +     maintien    de     1/2    h  à     0@,    C + 1 h à     570o    C, refroidissement à     l'air.     



  L'alliage selon l'invention avait pour     composition     
EMI0005.0126     
  
    <U>C <SEP> si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> Al <SEP> Mo</U>
<tb>  0.025 <SEP> 0.01 <SEP> 0.57 <SEP> 16.2 <SEP> 4.17 <SEP> 3.28 <SEP> 2.20       Avant ales     essais    de traction à chaud, les     éprouvettes    avaient été     traitées    3 h à 800e C,     refroidissement    à  l'huile + 3 h à     550o    C     refroidissement    à l'air.  



  On constate que, à toute     température,    la limite élastique et la charge de rupture de la nuance selon l'in  vention     sont        nettement        plus    élevées et que les     allongements    et     les        strictions    sont égaux ou     supérieurs    à ceux  de l'alliage de référence.  



  Les     essais    de     fluage    viennent confirmer la :supériorité     technique    de l'alliage selon l'invention. Les essais  de fluage ont été réalisés à 400 C en     utilisant    les mêmes     coulées    .et les mêmes traitements thermiques que  ceux utilisés     @pour    les essais de -traction rapides à chaud.

    
EMI0005.0147     
  
    Contrainte <SEP> Alliage <SEP> de <SEP> référence <SEP> Nouvel <SEP> alliage
<tb>  _
<tb>  kg/mm' <SEP> Durée <SEP> de <SEP> vie <SEP> Allongement <SEP> Durée <SEP> de <SEP> vie <SEP> Allongement
<tb>  en <SEP> heures <SEP> à <SEP> la <SEP> rupture <SEP> 0/u <SEP> en <SEP> heures <SEP> à <SEP> la <SEP> rupture <SEP>  /o
<tb>  115 <SEP> 65 <SEP> 15,6
<tb>  110 <SEP> 0,75 <SEP> 9,5
<tb>  105 <SEP> 22.2,50 <SEP> 14,6
<tb>  100 <SEP> 29,5 <SEP> 12,5 <SEP> 680 <SEP> 15,4            II    est également     possible    de remplacer poids pour poids une partie     @du        chrome    par de     l'aluminium,    la  teneur en aluminium étant     toujours    comprise entre 1 et 6 0/0.

   Dans ce cas, la teneur .en     :chrome    de     l'ialliage     pourrait     "être    inférieure à la teneur     .résultant    de la fi-. 3, mais la somme des éléments chrome et aluminium  doit être alors égale à     lateneur    en chrome indiquée sur     cette    figure. Si Te chrome     .est        simultanément    .remplacé  par du molybdène et de l'aluminium, l'abscisse de la     fig.    3 correspond à la     somme        Cr    + Mo +     Al    .  



  De la :même manière, il est possible de remplacer     unie        partie    du nickel par du     manganèse    et     par    :du     car-          bone    à     des        teneurs        telles        que        la        somme        Ni        0/0        +        30        C        0/0        +        0,

  5        .Mn        %        soit        égale    à     la        teneur        :en        nickel    corres-      pondant au domaine délimité par le contour A B C D E de la     fig.    3.

       Toutefois,    la teneur en manganèse ne  4     910,        et        la        teneur        en        carbone        ne        doit        pas        dépasser        0,15%.     



  En     cars    de substitution du chrome par du molybdène     et/ou    de l'aluminium, et     @du    nickel par du carbone  et/ou du manganèse, il faut que la somme Cr     -I-    1,5 Si     +    2,5 Al     -I-    2,5 Ti     -i-    0,8 Mo - Ni - 12C - 0,2 Mn  demeure     inférieure    à 10.  



  L'alliage selon l'invention peut être déformé plastiquement à froid sans difficulté avant le     durcissement     final. Cette     propriété    peut     être    mise à profit en particulier pour obtenir des feuillards et du fil.  



       Il        est        possible        d'obtenir        une        réduction        relative        d'épaisseur        de        plus        de        90        %        par        laminage    à     froid,

          et        de          plus        de        75        %        par        tréfilage        sans        aucun        adoucissement        intermédiaire.     



  Il est     également    possible d'obtenir des     emboutissages        profonds    sur le métal     hypertrempé.     



  Par exemple, sur un flan de 0,24 mm d'épaisseur,     hypertrempé    au défilé à     1150o    C et ayant la compo  sition suivante  
EMI0006.0059     
  
    <U>C <SEP> Si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> A1 <SEP> Fe</U>
<tb>  0.04 <SEP> 0.01 <SEP> 0.47 <SEP> 16.30 <SEP> 7.03 <SEP> 3.54 <SEP> le <SEP> reste       la profondeur d'emboutissage, -réalisée au cours d'un essai     Erichsen,    a été de 9 mm, le diamètre de la bille  étant de 20 mm et le diamètre des mâchoires     d    e 27 mm.  



  Il a également été .constaté que si un écrouissage intense est réalisé après     l'hypertrem.pe,    un traitement de  revenu effectué ensuite à une température moyenne qui est souvent de l'ordre .de 400 à     500     C exalte consi  dérablement le     :durcissement        @de        l'alliage.     



  A     .titre        d'exemple,        un        écrouissage        de        87,5        %        par        laminage    à     froid,        et        un        revenu        de        trois        heures    à     450e        C     permettent d'obtenir, sur un feuillard de 0,10 mm ayant la .même composition -que celle du flan de 0,

  24 mm       qui        vient        d'être        indiqué,        une        limite        élastique    à     0,2        %        de        240        kg/m@m2        et        une        charge        de        rupture        de        250        kg/mm2.     



  Sur un fil de la même coulée,     écroui    par tréfilage de 73 0/0, les caractéristiques obtenues après     vieillis-          sement        de        trois        heures    à     450o        C        sont        de        230        kg/mm-'        pour        la        limite        élastique        conventionnelle    à     0,

  2        %        et        de     238     kg/mm-'    pour la charge de rupture.  



  Les caractéristiques mécaniques particulièrement élevées obtenues ,après une     hypertrempe    et un revenu,  ou après une     hypertrempe,    un     écrouissage    et un revenu d'un alliage selon .l'invention permettent son emploi  dans le     domaine    de la fabrication de     ressorts        :ainsi    que, d'une manière générale, dans le domaine de l'aéro  nautique et es engins balistiques. A cet égard, il est intéressant de noter que la densité de l'alliage est relati  vement faible, de l'ordre de 7,5 et que le rapport
EMI0006.0133  
   est donc particulièrement élevé.  



       L'al..liage    selon l'invention a, de plus, .une bonne résistance à la corrosion. Compte tenu des teneurs en  nickel, chrome et aluminium, l'alliage ne rouille pas dans l'eau et     n'est    pas attaqué par immersion dans une  solution de chlorure de sodium à 3 0/0 ou dans des solutions d'acide acétique à des concentrations variables.  



  Par ailleurs, les alliages riches en chrome,     correspondant    au domaine délimité par le contour A B C D E,  résistent bien aux solutions d'acide nitrique.  



  Cinq     essais        consécutifs    de 48 heures chacun ont été réalisés à la température ambiante     sur    un alliage  ayant la composition  
EMI0006.0140     
  
    <U>C <SEP> Si <SEP> Mn <SEP> Ni <SEP> Cr <SEP> A1 <SEP> Fe</U>
<tb>  0.04 <SEP> traces <SEP> 0.31 <SEP> 11.31 <SEP> <B>1</B>1.87 <SEP> 3.59 <SEP> le <SEP> reste       La charge de rupture après     écrouissage    et revenu durcissant à     500o    C était de 241     kg/m,m@.     
EMI0006.0144     
  
    N03H <SEP> 4" <SEP> Bé <SEP> (10%) <SEP> N03H,10  <SEP> Bé <SEP> (20%) <SEP> NO.;H <SEP> 33  <SEP> Bé <SEP> (62 <SEP> U'à
<tb>  Perte <SEP> en <SEP> poids <SEP> :

   <SEP> mg/dm /24 <SEP> h <SEP> mg/dm2/24 <SEP> h <SEP> mg/dm=/24 <SEP> h
<tb>  métal <SEP> laminé <SEP> à <SEP> froid <SEP> de <SEP> 87,5 <SEP> % <SEP> . <SEP> . <SEP> 24 <SEP> <B>19,7</B> <SEP> pas <SEP> d'attaque
<tb>  métal <SEP> laminé <SEP> de <SEP> 87,5 <SEP> % <SEP> -I- <SEP> 3 <SEP> h <SEP> 500o <SEP> C <SEP> 6 <SEP> 11,5 <SEP> pas <SEP> d'attaque       La     résistance    à la corrosion .est intéressante dans  de nombreuses     applications    et, en particulier, l'al  liage selon l'invention convient bien pour la fabrica  tion de     ressorts    moteurs destinés à     l'horlogerie    pour  lesquels une     corrosion    est une amorce de     rupture.     



  Du fait des teneurs élevées en nickel, chrome et  aluminium, l'alliage selon l'invention ne rouille pas  s'il est exposé à l'atmosphère.  



  Un ressort moteur de qualité .doit en outre déve  lopper un     couple    élevé, ce qui implique de bonnes    caractéristiques mécaniques. Ces caractéristiques mé  caniques élevées sont     obtenues    par un écrouissage  intense suivi .d'un revenu à une température relative  ment basse, généralement comprise entre     400o    C et       550o    C.  



  Compte tenu du .processus de :durcissement de  l'alliage, la fabrication des ressorts moteurs pour  l'horlogerie est plus simple que celle des ressorts en  acier au carbone. Par     ailleurs,    les ressorts fabriqués  à partir de cet alliage     présentent    certains avantages      par rapport aux ressorts fabriqués en acier au car  bone  1 - Il n'est pas nécessaire de     prendre    des     précau-          tions    particulières pour éviter la corrosion  tant pour la fabrication que pour     .le    stockage  ou l'expédition des ressorts, l'alliage étant  inoxydable.  



  2 - Le processus ide fabrication     n'implique    qu'un  revenu :sur un matériau     préalablement        écroui,     les fours de     traitement    sont simples et les  caractéristiques     obtenues    sur ressorts peuvent  être :très régulières. Dans le cas des aciers au  carbone, par contre, des installations de  trempe sont nécessaires et l'efficacité de la  trempe n'est jamais .très régulière.  



  3 - L'alliage écroui conservant une bonne mal  léabilité, le façonnage des ressorts est aisé et  n'entraîne .pas une usure anormale des outils.  



  Il n'est par     ailleurs    pas nécessaire d'adou  cir une des extrémités de la     Darne    pour     former     le     coqui,llon    de retenue. Après traitement de  -durcissement, ce     coquillon    demeure donc ri  gide et ne se     déforme    pas en service dans la  montre.  



  4 - La     teneur    en carbone ide     l'alliage        demeurant     faible, la bride peut être soudée par points  sans difficultés.  



  5 - Les ressorts fabriqués à partir de l'alliage ont  en outre les avantages :suivants  a. Ils sont incassables au sens des horlogers.  b. Ils     développent        des        .couples    élevés.  



  c. Ils sont stables. Les couples de ces ressorts  ne     diminuent    pas     parfatigue,    ni par main  tien prolongé à la     température    ambiante,       contrairement    à ce que .l'on observe :dans  le cas des ressorts .en acier :au .carbone.  



  L'écrouissage nécessaire pour développer le dur  cissement -de l'alliage peut être réalisé de     différentes     manières, suivant le processus de     transformation     utilisé.  



  <I>A - L'alliage est transformé en bandes</I>  <I>par laminage à chaud</I>  Les bandes     laminées    à chaud sont fortement  écrouies par ,laminage à .froid ; .suivant     d'épaisseur    des  bandes laminées à chaud de départ, et     l'épaisseur    des  bandes finales, un ou plusieurs adoucissements inter  médiaires peuvent     être    nécessaires de manière à réali  ser un taux     d'écrouissage        déterminé    qui est le     plus          souvent        supérieur    à     80        %.     



  <I>B - L'alliage est laminé à chaud</I>  <I>à l'état de fil machine</I>       Après    calibrage du fil machine par     .tréfilage,        celui-          ci    est laminé à     froid    pour obtenir des bandelettes dont  la largeur,     qui        ,dépend        ,du        diamètre    du     fil    machine de  départ, est le plus souvent supérieure à 10 mm.

   Un ou  plusieurs     adoucissements        intermédiaires    peuvent être  nécessaires pour respecter .un taux     ;d'écrouissage    adé  quat qui est le plus souvent     supérieur    à<B>80'</B> 0/0.         Dans    ces deux processus de     transformation,    les  lacets nécessaires à la     confection    des     ressorts    sont  cisaillés dans la bande ou la bandelette et les rives  sont polies     mécaniquement.     



  <I>C - L'alliage est laminé</I>     d   <I>chaud</I>  <I>à l'état de fil machine</I>  Au lieu de se borner à un calibrage du fil, il est  possible de poursuivre le     tréfilage    jusqu'à obtenir un  fil dont le diamètre est tel que .par     laminage    ultérieur  on obtienne directement le lacet     nécessaire    à la con  fection du ressort.

   Le     fil    ayant un     diamètre    faible et  l'écrouissage par laminage :étant alors     insuffisant,    il  est     nécessaire,    pour obtenir de bonnes     .caractéristi-          ques    sur ressorts, de     conjuguer        l'écrouissage    par     tré-          filage    et     l'écrouissage    par     ;laminage.     



  Quelle que soit la technique de transformation       utilisée,        l'alliage    suivant l'invention permet d'obtenir  de bons ressorts moteurs et conserve les     propriétés     énumérées     ci-dessus.  

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Alliage à base de fer, nickel, chrome et alumi nium, caractérisé en ce que les teneurs en poids de l'alliage, en nickel et en chrome correspondent au domaine délimité par le contour A B C D E du schéma annexé (fig. 3), en .ce que l'alliage est exempt de ferrite â libre,
    en ce qu'il comprend une teneur en poids allant ide 1 % à 6 % d'aluminium, et une teneur en carbone au plus égale à 0,15 0/0, l'alliage présen tant la plus grande partie .de l'austénite en une struc ture a. d'aspect .martensitique et, d'autre part, un com posé riche en aluminium. II.
    Procédé de fabrication de l'alliage :selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'un alliage comprenant des teneurs en poids de nickel et de chrome correspondant au domaine délimité par le contour A B C D E du schéma annexé (fis.
    3), exempt .de .ferrite ô libre, et comprenant une teneur allant de 1 % à 6 % d'aluminium, et une teneur en carbone au plus égale à 0,15 0/0, .est soumis, d'une part,
    à une trempe à partir d'une température allant de 7500 C à 12500 C transformant Pausténite en une structure a d'aspect martensitique et laissant en sur saturation la presque totalité de l'aluminium ,et, d'au tre part, à au moins un revenu à une température allant de 200 à 7000 C, précipitant dans l'alliage un composé riche en aluminium. <B>SOUS-REVENDICATIONS</B> 1.
    Alliage selon la revendication I, caractérisé par ,le fait que les teneurs en poids dans d'alliage, du nickel et du chrome, correspondent au domaine déli mité par le contour A B C D E du schéma (fig. 3), et que la somme Cr -I-1,5 Si -I- 2,5 Al -I- 2,5 Ti -f- 0,8 Mo - Ni -12 C - 0,2 Mn, soit au plus égale à 10, en ce que l'alliage est exempt de ferrite 8 libre,
    en ce qu'il comprend une teneur en poids allant de 1 % à 6 % d'aluminium et une teneur en carbone au plus égale à 0,15 0/0,
    l'alliage présentant la plus grande partie de I'austénité en une structure a d'aspect mar- tensitique et, d'autre part, un composé riche en alu minium. 2. Alliage selon la revendication I, caractérisé par le fait que l'aluminium est partiellement remplacé par _du titane et/ou du molybdène, la teneur en aluminium demeurant .au moins égale à 0,5 0/0.
    3. Alliage selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'il contient du molybdène, comme élément équivalent au chrome, la teneur en poids en molyb- dène ne dépassant .pas 4,5 % et le molybdène étant substitué poids pour poids au chrome. 4.
    Alliage selon la revendication I, caractérisé par le fait que la teneur en aluminium allant de 1 à 6 0/0 d'aluminium, élément équivalent du chrome, est subs titué poids pour poids au chrome. 5. Alliage selon la revendication Z, caractérisé par le fait qu'il comprend :
    une teneur en carbone allant jusqu'à 0,15 % et une teneur :
    en manganèse allant de 0 à 4 0/a, le carbone et le manganèse se substituant partiellement au nickel en des teneurs telles que la somme Ni % -f- 30 C 0/0 -I- 0,
    5 Mn % soit égale à la teneur en .nickel correspondant au domaine délimité par le contour A B C D E du schéma annexé (fig. 3). 6. Alliage selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'il contient une teneur en poids de silicium allant de 0 à 2 %. 7.
    Alliage selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'il contient une teneur en poids de manganèse allant de 0 à 4 010. 8. Procédé selon la revendication II, caractérisé par le fait qu'un alliage comprenant des teneurs en poids de nickel et de chrome correspondant au do maine délimité par le contour A B C D E du schéma annexé est tel que la somme Cr =1,5 Si -I- 2,5 Al -I- 2,5 Ti -f- 0,8 Mo - Ni -12 C - 0,2 Mn soit in férieure à 10, :
    exempt de ferrite S .libre, et comprenant une teneur allant de 1 % à 6 % d'aluminium, et une teneur en carbone au plus égale à 0,15 0/0, est soumis, d'une part, à une trempe à partir d'une température allant de 750o ,C à 1250 C :
    transformant l'austénite en une structure d'aspect martensitique et laissant en sursaturation la presque totalité .de l'aluminium et, d'autre part, -à au moins :un revenu à une température allant de 200 à 700p C, précipitant dans l'alliage un composé riche en aluminium. 9. Procédé selon la revendication II, caractérisé par le fait que la trempe est -effectuée à l'air, dans l'huile ou dans ,l'eau. 10.
    Procédé selon la revendication II, caractérisé par le fait que le revenu est précédé d'un écrouissage à froid.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
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EP0459547A1 (fr) * 1990-05-29 1991-12-04 Uddeholm Tooling Aktiebolag Acier pour outils à durcissement par précipitation

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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EP0459547A1 (fr) * 1990-05-29 1991-12-04 Uddeholm Tooling Aktiebolag Acier pour outils à durcissement par précipitation

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