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CH343803A - Elément cellulaire et procédé pour sa fabrication - Google Patents

Elément cellulaire et procédé pour sa fabrication

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Publication number
CH343803A
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CH
Switzerland
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stack
sheets
paper
sub
sheet
Prior art date
Application number
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English (en)
Inventor
Daponte Demetre
May George
Original Assignee
Dufaylite Dev Ltd
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
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Publication date
Application filed by Dufaylite Dev Ltd filed Critical Dufaylite Dev Ltd
Publication of CH343803A publication Critical patent/CH343803A/fr

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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E04BUILDING
    • E04CSTRUCTURAL ELEMENTS; BUILDING MATERIALS
    • E04C2/00Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels
    • E04C2/30Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure
    • E04C2/34Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure composed of two or more spaced sheet-like parts
    • E04C2/36Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure composed of two or more spaced sheet-like parts spaced apart by transversely-placed strip material, e.g. honeycomb panels
    • E04C2/365Building elements of relatively thin form for the construction of parts of buildings, e.g. sheet materials, slabs, or panels characterised by the shape or structure composed of two or more spaced sheet-like parts spaced apart by transversely-placed strip material, e.g. honeycomb panels by honeycomb structures
    • AHUMAN NECESSITIES
    • A47FURNITURE; DOMESTIC ARTICLES OR APPLIANCES; COFFEE MILLS; SPICE MILLS; SUCTION CLEANERS IN GENERAL
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    • A47B96/20Furniture panels or like furniture elements
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    • A47B96/00Details of cabinets, racks or shelf units not covered by a single one of groups A47B43/00 - A47B95/00; General details of furniture
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    • B21DWORKING OR PROCESSING OF SHEET METAL OR METAL TUBES, RODS OR PROFILES WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21D47/00Making rigid structural elements or units, e.g. honeycomb structures
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B31MAKING ARTICLES OF PAPER, CARDBOARD OR MATERIAL WORKED IN A MANNER ANALOGOUS TO PAPER; WORKING PAPER, CARDBOARD OR MATERIAL WORKED IN A MANNER ANALOGOUS TO PAPER
    • B31DMAKING ARTICLES OF PAPER, CARDBOARD OR MATERIAL WORKED IN A MANNER ANALOGOUS TO PAPER, NOT PROVIDED FOR IN SUBCLASSES B31B OR B31C
    • B31D3/00Making articles of cellular structure, e.g. insulating board
    • B31D3/02Making articles of cellular structure, e.g. insulating board honeycombed structures, i.e. the cells having an essentially hexagonal section
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
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Description


  Élément cellulaire et procédé pour sa fabrication    La présente invention a pour objet un élément  cellulaire constitué par des rubans d'une matière en  feuille empilés et fixés ensemble par un adhésif en  plusieurs zones espacées les unes des autres. Elle a  aussi pour objet un procédé de fabrication de cet  élément. L'élément cellulaire selon l'invention peut  être utilisé pour le remplissage d'éléments de cons  truction à double couche, dans lesquels cet élément  est disposé entre les faces opposées de deux couches  d'une matière en feuille, généralement plus épaisse  et rigide que celle constituant l'élément cellulaire ;  on obtient ainsi un panneau d'un rapport résistance  poids élevé.

   De tels éléments de construction sont  communément utilisés dans la construction aéronau  tique, dans la fabrication des meubles, dans le bâ  timent, etc.  



  Un procédé connu pour fabriquer un élément  cellulaire consiste à     appliquer    un adhésif sur une  feuille, par exemple une feuille de papier ou d'une  autre matière     flexible,    en un     ruban    continu le long  d'une pluralité de bandes espacées parallèles, d'un  côté seulement ou sur les côtés opposés de chaque  feuille, à empiler un certain nombre de ces feuilles  sur un plateau pour     former    une pile, à faire adhérer  les bandes des feuilles superposées, soit d'un côté  seulement, les bandes étant parallèles à celles de la  feuille placée au-dessous et décalées par rapport à  elles, soit des deux côtés, les bandes sur le côté  inférieur étant en regard de celles du côté supérieur  de la feuille placée au-dessous,

   à couper la pile per  pendiculairement auxdites bandes pour former des  éléments séparés, et à séparer les parties des feuilles  comprises entre lesdites bandes en étirant chaque  élément dans une direction perpendiculaire aux plans  des feuilles.    Il est fréquemment nécessaire de courber -un tel  élément cellulaire pour former une surface incurvée;  et un but de la présente invention est de permettre  de fournir un élément qui soit plus pliable que jus  qu'ici, de façon qu'il puisse prendre plus facilement  toute courbure donnée.

   A cet     effet,    l'élément-     cellu-          laire    selon l'invention est caractérisé en ce- que  certaines au moins de ces zones s'étendent sur une  partie seulement de la largeur des     rubans,    de ma  nière que ceux-ci présentent des aires exemptes  d'adhésifs contiguës ,à leurs bords, lesdites zones étant  décalées d'un ruban à l'autre pour donner à     Félément     une structure non uniforme dans des plans transver  saux perpendiculaires aux     rubans    et permettre d'éti  rer l'élément dans une direction perpendiculaire aux  rubans. .  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,  des formes d'exécution d'un élément     cellulaire    selon  l'invention et illustre des mises en     aeuvre    du procédé  pour sa fabrication et un procédé     connu.     



  Les     fig.    1 et 2 illustrent ce procédé connu.  



  Les     fig.    3 à 16 montrent ces     formes    d'exécution  et illustrent lesdites mises en     aeuvre.       Les     fig.    17 à 23 illustrent certains emplois des  éléments cellulaires.  



  La     fig.    1 montre un empilement de feuilles 11  sur la surface supérieure de chacune desquelles des  bandes de colle parallèles 12 ont été     appliquées,     les bandes de colle de chaque feuille étant décalées,  par rapport à celles de la feuille qui précède     et-de     la feuille qui suit immédiatement, d'une     distance    égale  à la moitié de la distance séparant     deux    bandes con  sécutives de chaque feuille.

   Cet empilement est fait  sur un plateau 23 animé d'un mouvement alternatif      et les bandes de colle sont appliquées à chaque feuille  à son tour au moyen d'un écran de soie d'un     châssis-          presse,    le plateau étant déplacé latéralement d'une  quantité égale à la moitié de la distance séparant  deux bandes sur les feuilles entre le collage sur une  feuille et le collage sur la feuille suivante, d'abord  dans un sens puis dans l'autre, pour obtenir le dé  calage désiré des bandes de colle. La pile est com  plétée en plaçant sur elle une     feuille    supérieure sur  laquelle aucune bande de colle n'est appliquée à sa  surface supérieure, et elle peut être ensuite coupée  en sections le long de lignes 13 normales aux bandes  de colle.

   Chaque section peut être étirée en un  élément cellulaire ouvert représenté à la     fig.    2. Si  la pile a été faite de papier imprégné de résine à  l'état non traité, la résine peut être traitée mainte  nant en faisant passer la matière étirée à travers un  four de manière que celle-ci soit fixée dans l'état étiré.  



       Comme    on le verra plus loin, l'élément cellulaire  qui va être décrit est obtenu en formant sur les feuil  les des bandes adhésives discontinues.  



  La     fig.    3 montre un élément cellulaire dans lequel  une feuille 14 de papier de soie ou d'une matière  relativement peu résistante a été utilisée     comme     feuille de     séparation    intermédiaire dans la construc  tion de la pile de feuilles 11. Ainsi, cet élément peut  être facilement partagé en deux parties par rupture  de la feuille de papier de soie.  



  La     fig.    4 montre un élément comprenant une  feuille 15 de     pellicule    cellulosique ou d'une autre  matière sur laquelle la colle utilisée n'adhère pas,  permettant à deux parties de l'élément d'être sépa  rées l'une de l'autre. Dans ce cas, il n'est pas néces  saire que les bandes de colle adjacentes -à la feuille  15 soient décalées par     rapport    aux bandes sur la  feuille précédente. Il faut remarquer qu'une pile  peut contenir deux ou davantage de ces feuilles de  séparation 15 de manière à pouvoir être séparées  en trois parties ou plus. Cette technique est usuelle  quand on désire former l'une sur l'autre en une seule  grande pile une pluralité de petits éléments, chacun  d'une dimension déterminée ou contenant un nombre  déterminé de cellules.

    



  La     fig.    5 montre comment les extrémités d'un  élément cellulaire, quand celui-ci est étiré et prêt à  être traité, sont distordues et doivent être ensuite       éliminées    comme déchet selon une- ligne indiquée  en T. On peut réaliser une économie appréciable  en faisant les extrémités 16 de l'élément en une ma  tière peu coûteuse.  



  Les     fig.    6 et 7 montrent deux éléments cellulaires  qui ont été formés à     partir    de deux types     différents     de matières en feuille 17 et 18. Des feuilles de pa  pier imprégné de résine et de papier non imprégné  peuvent être     utilisées.    Le papier non imprégné pré  sente une haute résistance au choc comparativement  au papier imprégné, et en conséquence cette propriété  de résistance au choc dans l'élément fini peut être  augmentée en     utilisant    une     certaine        proportion    de  feuilles non imprégnées en fabriquant l'élément.

   Des    feuilles imprégnées et non imprégnées sont alternées  dans l'élément représenté à la     fig.    6, tandis que des  feuilles imprégnées et non imprégnées sont alternées  de deux en deux dans l'élément représenté à la     fig.     7. Tout autre arrangement peut être envisagé éga  lement. Un tel élément est économique, le papier  non imprégné étant considérablement moins cher que  le papier imprégné. En outre, il n'est pas nécessaire  d'utiliser un papier non imprégné coûteux présentant  une haute résistance à l'humidité.  



  Il est utile également d'employer des feuilles de  deux matières différentes quand on désire incorpo  rer dans un élément cellulaire des feuilles qui ne se  laissent pas facilement coller les unes aux autres.  Par exemple, des feuilles métalliques n'adhèrent pas  facilement les unes aux autres, mais il est possible  de construire un élément satisfaisant en intercalant  entre deux feuilles métalliques une feuille de papier,  imprégné ou non, le papier collant fortement     aux-          dites    feuilles métalliques.

   Une autre possibilité est  de mélanger des feuilles de papier et des feuilles  d'une matière plastique synthétique, comme de l'acé  tate de cellulose, mais dans ce cas il faut utiliser  du papier non imprégné, car le papier imprégné est       difficile    à coller sur de l'acétate de     celullose.    Une  autre possibilité consiste à utiliser un mélange de  feuilles thermodurcissables et thermoplastiques, par  exemple des feuilles de papier imprégné et des feuil  les de polystyrène. La matière thermodurcissable  permet de traiter l'élément à l'état étiré, tandis que  l'incorporation d'une matière thermoplastique per  met de plier l'élément terminé sous l'effet de la  chaleur.  



  Les éléments cellulaires représentés aux     fig.    8  et 9 sont construits à partir de feuilles composées  19 comprenant des couches 20 et 21 de différentes  matières. Ainsi, un élément peut comprendre des  feuilles métalliques doublées de papier ou des feuil  les de papier métallisées sur une face, ou une feuille  métallique insérée entre deux feuilles de papier, le  papier pouvant être imprégné ou non. De même,  on peut utiliser du papier recouvert sur chaque face  d'un film de matière plastique, par exemple d'acétate  de cellulose, ou une couche d'acétate de cellulose  insérée entre deux feuilles de papier.  



  Au lieu de former l'élément cellulaire à partir  d'un papier imprégné de résine, il est possible d'uti  liser un papier non traité     recouvert    d'une résine ther  modurcissable ou d'une couche d'une telle résine in  sérée entre deux feuilles de papier non traité.  



  Le plateau 23à mouvement alternatif     (fig.    1)  est constitué lui-même par une plaque d'une matière  différente de celle constituant les feuilles destinées  à former l'élément et empilées sur cette plaque à  laquelle la première série de bandes de colle est  appliquée. Ainsi, la pile adhère suffisamment au pla  teau pour ne pas se déplacer sur ce dernier pendant  son mouvement lors de la formation de la pile,  celle-ci pouvant néanmoins être facilement arrachée  du plateau quand elle est achevée.      La     fig.    10 montre un élément cellulaire fait à       partir    d'une pile de feuilles 11 présentant chacune  des séries parallèles de perforations 22 disposées  entre les bandes de colle.

   On obtient ainsi un élé  ment dans lequel les cellules individuelles sont toutes  en communication les unes avec les autres et venti  lées. Comme les perforations 22 sont relativement  petites et ne se trouvent pas dans les zones où les  feuilles sont collées les unes aux autres, la résistance  de l'élément dans son ensemble n'est pas notable  ment diminuée.  



  Les     fig.    11 et 12 illustrent un procédé de trai  tement d'un élément cellulaire fait d'un papier non  imprégné d'une qualité relativement pauvre et sus  ceptible d'être imprégné. Une pile de feuilles de pa  pier non imprégné est coupée en sections de la di  mension voulue, et chaque section constituant un  élément cellulaire est plongée, avec les feuilles pla  cées de champ, dans une résine liquide. La couche  de résine a la profondeur voulue pour imprégner  chaque feuille constituant la pile jusqu'à la moitié  de sa hauteur seulement (A,     fig.    11), l'autre moitié  B restant sèche. L'élément passe ensuite à travers  un four pour traiter la partie imprégnée. L'élément  est ensuite retourné et la partie restante B est im  prégnée et traitée de la même façon.  



  Si on le désire, au lieu de tremper chaque fois  une moitié de l'élément, seules des parties margi  nales C     (fig.    12) peuvent être imprégnées, laissant  un ruban D non imprégné au milieu de chaque  feuille de l'élément. Cette méthode économise la  résine et améliore aussi la résistance de l'élément au  choc. Il faut remarquer que le même effet peut être  obtenu en formant une pile de feuilles de papier  préalablement imprégnées sur une bande seulement  et non sur toute leur surface.  



  Les éléments cellulaires en papier non imprégné  de mauvaise qualité peuvent être traités dans l'état  étiré sans l'emploi de résine, en les montant sur un  châssis de     support    présentant des moyens pour main  tenir les éléments à l'état étiré, et en trempant le  châssis ainsi chargé dans une cuve d'eau ou en le  plaçant dans un bain de vapeur. On laisse sécher  naturellement la matière dans le châssis, ou on la  sèche de manière accélérée en soumettant le châssis  et son contenu à la chaleur d'un four.  



  Quand les éléments cellulaires sont plongés dans  de l'eau, celle-ci peut contenir un insecticide, un  fongicide ou d'autres produits semblables, ou un  agent ignifuge. On peut, par exemple, ajouter à l'eau  une quantité suffisante d'un produit empêchant la  combustion, de manière à donner à l'élément cellu  laire, après traitement, un poids sec supplémentaire  d'environ 10     Vo.     



  Le bain peut aussi contenir une certaine pro  portion d'une résine     thermodurcissable,    ou il peut  être rendu épais par l'addition de colle, naturelle ou  synthétique. Une solution normale de résine présente  une trop     forte    viscosité pour     permettre    l'imprégna  tion d'un élément cellulaire par une technique de    trempage, mais si on     utilise    dans ce cas seulement  un bain de résine dilué, l'élément cellulaire absorbe  une     certaine        proportion    de résine.  



  En outre, il faut remarquer que le bain de trem  page peut contenir des combinaisons de deux ou  plusieurs des matières mentionnées plus haut. Une  autre possibilité consiste à tremper l'élément cellu  laire dans un bain d'un liquide     préservateur    de faible  viscosité, comme de la créosote, afin d'en imprégner  l'élément.  



  Pour des feuilles relativement épaisses et rigides,  par exemple des feuilles en pulpe de papier ou des  panneaux de copeaux,     l'immersion    est faite avant que  l'élément soit étiré, de manière que l'élément s'étire  facilement à l'état     humide    et garde cette forme quand  il sèche. A nouveau, l'eau peut contenir, si on le  désire, un agent ignifuge ou un autre corps.  



  Dans le cas d'éléments cellulaires présentant  des cellules de grande dimension, par exemple de  25 mm et plus, l'élément peut être placé sur des  chevilles d'un châssis pour le maintenir à l'état étiré,  et par un arrangement approprié de ses feuilles il  est possible d'obtenir un degré pratiquement uni  forme d'étirage sur toute la largeur de l'élément, ce  qui évite une perte de matière et de temps due à  l'élimination des extrémités. Pendant ou après le  bain d'eau, l'élément ne montre aucune tendance  à se séparer au niveau des     lignes    de colle si la colle  est une colle synthétique hydrophobe communément  utilisée dans ce but.  



  Dans le cas d'un papier contenant du bitume ou  une matière thermoplastique synthétique, par exemple  de l'acétate de polyvinyle, l'élément cellulaire peut  être fixé dans sa forme     étirée    en le chauffant pour  amollir le bitume ou la matière plastique et en lais  sant ensuite la matière se refroidir et durcir. Dans  le cas d'une résine thermoplastique, par exemple une  résine     phénol-formaldéhyde,    l'élément cellulaire peut  être traité dans sa forme étirée de la même manière  qu'un élément de papier imprégné de résine.  



  Dans une autre forme d'exécution, l'élément  cellulaire peut être formé d'un papier sur lequel a  été appliquée une matière     thermoplastique,    et la pile  de feuilles peut être traitée, par exemple par trem  page, par un solvant de cette matière thermoplas  tique avant l'étirage et ensuite étirée et séchée. L'ac  tion du traitement de la matière thermoplastique par  un solvant est d'amollir cette matière comme le ferait  un traitement par la chaleur, et l'élément est ensuite  fixé dans sa forme étirée quand le solvant s'évapore.    De même, dans une autre forme d'exécution, on  peut employer un papier imprégné d'une résine ther  modurcissable et la pile peut être construite de ma  nière à être flexible avant l'étirage en la traitant  par un solvant de la résine.

   L'élément peut ensuite  être étiré sous sa     forme    cellulaire et mis sous la  forme voulue, après quoi la fixation est obtenue par  évaporation du solvant et traitement de la matière  formée.      Il faut remarquer qu'un procédé de fabrication  qui permet d'amollir l'élément cellulaire pour la  manipulation et de lui rendre ensuite une certaine  rigidité, ceci une ou plusieurs fois, par exemple  dans le cas d'une matière     thermoplastique    ou d'une  résine thermodurcissable avec l'emploi d'un solvant  approprié avant que la résine soit finalement trai  tée, est très utile quand les éléments cellulaires doi  vent être utilisés pour former des composants pré  sentant des surfaces courbes, et en     particulier    des  surfaces incurvées dans plus d'une direction.

   Les  éléments peuvent être     amollis    pour la manipulation  visant à leur donner la forme courbe, et ensuite  fixés à nouveau, de manière à garder leur forme sans  être serrés ou fixés d'une manière quelconque.  



  Les     fig.    13 à 16 montrent des éléments cellulaires  susceptibles de plier facilement selon des surfaces  courbes.  



  Dans les formes d'exécution représentées aux       fig.    13 et 15, l'adhésif appliqué aux feuilles formant  une pile 24, vue en plan, à     partir    de laquelle les  éléments cellulaires sont formés, n'est pas disposé  en bandes continues comme dans le procédé connu  décrit plus haut, mais en bandes interrompues 25,  de     sorte    que sur la longueur des bandes, des sur  faces 26 d'adhésif sont séparées par des espaces 27  ne présentant pas d'adhésif.

   Comme décrit précé  demment, la manière usuelle     d'appliquer    les bandes  adhésives aux feuilles consiste à utiliser un crayon  dans un procédé d'impression à l'aide d'un écran de  soie, et ce procédé peut être utilisé aussi pour l'ap  plication de l'adhésif en bandes d'une manière dis  continue.  



  Dans la forme d'exécution selon la     fig.    13,  l'adhésif est appliqué sur chaque feuille de la pile  24 destinée à former les éléments cellulaires, en ban  des parallèles interrompues 25, chaque bande com  prenant une succession de     courtes    surfaces 26 d'adhé  sif, chacune de 25 mm de longueur par exemple,  séparées par des espaces libres 27 d'une longueur  égale à celle des surfaces adhésives.

   En coupant la  pile ainsi produite le long de lignes 28 séparées  d'environ 25 mm et perpendiculaires aux bandes 25,  les lignes 28 coupant les surfaces adhésives 26 et les  espaces libres 27 entre elles, on obtient un     certain     nombre d'éléments 29 d'une largeur de 25 mm en  viron, chacun d'eux pouvant être étiré dans la direc  tion     normale    aux rubans dont il est composé, de  manière à présenter des mailles ouvertes     (fig.    14).

    Dans chaque zone de cet élément où deux rubans  consécutifs de la matière en feuille sont collés l'un  à l'autre, on remarque que ces rubans sont collés  seulement sur une moitié F de leur largeur s'éten  dant depuis un bord, l'autre moitié G n'étant pas  collée, et que toutes les zones non collées sont situées  du même côté de l'élément.  



  Si la matière en feuille utilisée pour construire  la pile est un papier imprégné de résine, l'élément  peut être traité à l'état étiré pour être fixé dans cet  état. Normalement, après ce traitement, il n'est pas    facile de donner à l'élément une forme courbe. Ce  pendant, dans le cas d'un élément produit par le  procédé décrit, la courbure se fait très facilement  dans un plan pratiquement perpendiculaire aux plans  des rubans constituant l'élément, les zones non col  lées entre les     rubans    consécutifs étant situées à l'ex  térieur de la courbure. On peut ainsi obtenir faci  lement une courbure telle que celle représentée à la       fig.    17.

   Une courbure peut être effectuée aussi, mais  moins facilement, dans un plan parallèle aux rubans,  les zones non collées étant à nouveau situées à l'ex  térieur de la courbe.  



  Lorsque chaque section de la pile est étirée de  manière à former des mailles     ouvertes    et est traitée,  l'élément résultant peut être plan ou peut présenter  une courbure dans les plans indiqués ci-dessus, selon  le degré d'étirage de la section. En conséquence,  il est possible d'obtenir une partie courbe, dans cer  tains cas, en réglant le degré d'étirage de l'élément  cellulaire, de manière qu'une faible courbure sub  séquente au plus soit nécessaire après le traitement.  



  Dans la forme d'exécution représentée à la     fig.     15, les bandes 25 d'adhésif appliquées aux feuilles  de la pile comprennent chacune une succession de  surfaces adhésives 26 séparées par des espaces libres  27 d'une longueur double de celle desdites     surfaces.     Pour produire des éléments cellulaires de 24 mm de  largeur, les surfaces adhésives 26 ont chacune 8 mm  de longueur et les espaces 27 ont 16 mm de lon  gueur. En coupant la pile obtenue le long des lignes  30 perpendiculaires aux bandes adhésives, séparées  les unes des autres de 24 mm et coupant les espaces  libres 27, on obtient une pluralité d'éléments 31 dont  chacun peut être étiré et traité     (fig.    16).

   Dans chaque  zone où deux rubans consécutifs de la matière en  feuille sont collés l'un à l'autre, le tiers central H  de la largeur du ruban est collé, les     parties    margi  nales restantes K qui s'étendent depuis les bords  coupés, de chaque côté dudit tiers central, restant  non collées. Cet élément s'étire manuellement à l'état  plan seulement, mais après étirage et traitement, il  peut être facilement incurvé dans un plan pratique  ment normal au plan des rubans dans l'un et l'autre  sens, c'est-à-dire de manière que l'un ou l'autre des  côtés coupés de l'élément se trouve à l'extérieur de  la courbe. On a là une manière simple d'obtenir une  double courbure telle que celle représentée à la       ,fig.    18.  



  Il est évident que les proportions des     parties     collées et non collées des rubans mentionnées dans  les exemples précédents peuvent être modifiées si  on le désire. En outre, dans le cas de rubans pré  sentant une     partie    intermédiaire collée et des marges  non collées, cette     partie    intermédiaire n'est pas for  cément disposée au centre, mais peut être décalée  vers un côté ou vers l'autre, par exemple si l'élément  doit être plié dans un sens dans une     certaine    zone  et dans le sens opposé dans une autre zone, le rayon  de courbure requis dans les deux cas étant différent.  Il n'est pas essentiel que dans chaque partie d'un      élément cellulaire, les rubans soient collés les uns  aux autres de la même manière.

   Dans certaines par  ties de l'élément, les parties non collées peuvent, par  exemple, s'étendre jusqu'à un bord, et dans d'autres  parties, jusqu'au bord opposé. Cette construction  s'est montrée utile quand une partie doit présenter  des courbures complexes dans lesquelles le rayon de  courbure passe d'une valeur positive à une valeur  négative, de sorte qu'en certaines parties un côté  de l'élément est à l'extérieur de la courbe et en d'au  tres parties, c'est le côté opposé qui est à l'extérieur  de la courbe.  



  L'élément cellulaire décrit peut non seulement  présenter des courbures simples ou complexes, mais  il peut présenter également des surfaces courbées  dans plus d'une direction. Les     fig.    19 et 20 montrent  deux éléments de forme complexe qui peuvent être  obtenus.  



  Chacun des éléments cellulaires décrits peut être  utilisé pour le remplissage dans des éléments de  construction à double couche, comme le montre la       fig.    21. Deux couches 33 peuvent être faites d'une  simple feuille de matière, comme on en utilise fré  quemment dans le bâtiment, ou de deux feuilles si  l'élément doit être terminé par un placage, ou de  trois feuilles ou plus, comme on en utilise dans l'in  dustrie aéronautique. En outre, on peut obtenir un  élément de construction formé de plusieurs couches,  c'est-à-dire un élément dans lequel les couches exté  rieures présentent entre elles deux ou plusieurs épais  seurs de remplissage cellulaire comme le montre la       fig.    22.

   On peut obtenir facilement des éléments de  construction ayant des sections profilées, par exem  ple des sections aérodynamiques comme la pièce  représentée à la     fig.    23.  



  Il est évident qu'on peut utiliser d'autres ma  tières que celles spécifiées ci-dessus pour la fabri  cation des éléments cellulaires. Parmi les matières  pouvant être employées, on peut citer le papier de  fibres naturelles, par exemple de fibres de bois, les  tissus d'amiante, les matières synthétiques et les  fibres de verre. Les couches 33 des éléments de  construction peuvent être constituées par des ma  tières en feuille telles que le papier, des panneaux  de pulpe, des panneaux contre-plaqués, des matières  en feuille synthétiques, des panneaux composés, des  métaux, des panneaux de bois ou de plâtre, et aussi  des tissus traités, de l'amiante imprégné de résine  et des tissus de fibres de verre traités par des résines.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I Elément cellulaire, constitué par des rubans d'une matière en feuille empilés et fixés ensemble par un adhésif en plusieurs zones espacées les unes des au tres, caractérisé en ce que certaines au moins de ces zones s'étendent sur une partie seulement de la lar geur des rubans de manière que ceux-ci présentent des aires exemptes d'adhésif contiguës à leurs bords, lesdites zones étant décalées d'un ruban à l'autre pour donner à l'élément une structure non uniforme dans des plans transversaux perpendiculaires aux rubans et permettre d'étirer l'élément dans une di rection perpendiculaire aux rubans.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Elément selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un ruban d'une ma tière présentant une résistance mécanique et/ou des propriétés adhésives inférieures à celles des autres rubans de ladite matière en feuille. 2. Elément selon la revendication I, caractérisé en ce qu'en chaque zone où un ruban est collé au suivant, l'adhésif s'étend jusqu'au bord des rubans d'un côté mais non de l'autre, de sorte que toutes les aires non collées sont situées du même côté.
    3. Elément selon la revendication I, caractérisé en ce qu'en chaque position où un ruban est collé au suivant, l'adhésif ne s'étend pas jusqu'aux bords des rubans sur l'un et l'autre côté. REVENDICATION II Procédé de fabrication de l'élément cellulaire selon la revendication I, dans lequel on applique un adhésif sur des feuilles le long des bandes paral lèles espacées, on empile un certain nombre de ces feuilles sur un plateau pour former une pile, de manière que lesdites bandes sur chaque feuille soient parallèles et décalées par rapport à celles de la feuille située au-dessous, on coupe la file perpendiculai rement auxdites bandes pour former des éléments séparés constitués chacun par une pile de rubans,
    et on sépare les parties des rubans comprises entre lesdites bandes en étirant chaque élément dans une direction perpendiculaire aux plans des rubans, ca ractérisé en ce qu'on dispose l'adhésif de manière discontinue le long desdites bandes, sur des zones espacées les unes des autres et disposées de manière que certaines au moins d'entre elles s'étendent sur une partie seulement de la largeur de chaque ruban. SOUS-REVENDICATIONS 4. Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on utilise pour former la pile au moins une feuille différente, faite d'une matière présentant une résistance mécanique et/ou des propriétés adhésives inférieures à celles des autres feuilles. 5.
    Procédé selon la sous-revendication 4, carac térisé en ce qu'on utilise ladite feuille différente comme plateau sur lequel la pile est construite, cette feuille différente empêchant le -glissement des autres feuilles flexibles hors d'alignement pendant la cons truction de la pile et permettant la séparation par arrachement de la pile et de ladite feuille différente. 6. Procédé selon la sous-revendication 4, carac térisé en ce qu'on utilise ladite feuille différente comme première feuille de la pile pour faciliter la séparation de la pile par arrachement d'un plateau sur lequel la pile est construite. 7.
    Procédé selon la sous-revendication 4, carac térisé en ce qu'on dispose ladite feuille différente dans la pile, afin de faciliter la division de la pile en deux parties par arrachement au niveau de ladite feuille. 8. Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on construit la pile au moyen de feuilles de deux types de matières flexibles. 9. Procédé selon la sous-revendication 8, carac térisé en ce que les deux types de matières sont du papier imprégné de résine et du papier non imprégné de résine. 10. Procédé selon la sous-revendication 8, ca ractérisé en ce qu'on construit la pile en feuilles d'une matière telle qu'elles n'adhèrent pas facilement les unes aux autres, et en ce qu'on intercale des feuilles d'une matière différente à laquelle les pre mières feuilles adhèrent.
    <B>Il.</B> Procédé selon la sous-revendication 8, ca ractérisé en ce que les deux types de matières sont une matière thermodurcissable et une matière ther moplastique. 12. Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on forme au moins une partie des feuilles d'au moins deux matières différentes. 13. Procédé selon la sous-revendication 12, ca ractérisé en ce qu'on utilise au moins une feuille comprenant une couche d'une matière flexible dis posée entre deux couches d'une matière de support. 14. Procédé selon la sous-revendication 12, ca ractérisé en ce qu'on utilise des feuilles comprenant une couche d'une matière qui n'adhère pas facile ment à elle-même, et au moins une couche d'une autre matière à laquelle la première matière adhère. 15.
    Procédé selon la sous-revendication 8, ca ractérisé en ce qu'on utilise du papier et une matière plastique synthétique. 16. Procédé selon la sous-revendication 12, ca ractérisé en ce qu'on utilise du papier et une matière plastique synthétique. 17. Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on construit la pile à partir de feuilles de papier et en ce que, après formation de chaque élément cellulaire par étirage, on imprègne le papier de résine, on le sèche et on le traite thermiquement par partie,
    de manière à laisser toujours sèche une partie du papier pour maintenir la rigidité de l'élé ment et empêcher la rupture de la partie humide. 18. Procédé selon la sous-revendication 17, ca ractérisé en ce qu'on plonge d'abord l'élément étiré dans une solution de résine de manière que la moitié de chaque cellule soit immergée, en ce qu'on soumet l'élément étiré à un chauffage dans un four pour traiter la partie trempée, en ce qu'on retourne ledit élément étiré et on imprègne et traite l'autre moitié de la même manière que la première moitié. 19.
    Procédé selon la sous-revendication 17, ca ractérisé en ce qu'on imprègne de résine et traite thermiquement une partie seulement de chaque cel lule, de manière à laisser une partie non imprégnée afin d'augmenter la résistance au choc. 20. Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on construit la pile à partir de feuilles de papier sensible à l'humidité, en ce que, après étirage de chaque élément, on maintient l'élément étiré, en ce qu'on le supporte dans cet état, en ce qu'on le traite avec de l'eau à l'état liquide ou de vapeur, et en ce qu'on le sèche ensuite, de manière qu'il garde sa forme étirée. 21.
    Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on construit la pile à partir de feuilles ri gides relativement épaisses à base de papier, en ce qu'on traite chaque élément avec de l'eau avant l'éti rage pour rendre les feuilles flexibles, et en ce qu'on le sèche après étirage de manière qu'il garde sa forme étirée. 22. Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on traite l'élément avec de l'eau contenant au moins un composé dissous. 23. Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on construit la pile à partir de feuilles de papier auquel a été incorporée, lors de sa fabrica tion, une matière qui s'amollit à la chaleur, et en ce qu'on fixe chaque élément dans sa forme étirée en le chauffant pour amollir ladite matière et en le laissant refroidir et durcir. 24.
    Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on construit la pile à partir de feuilles de papier sur lesquelles a été appliquée une résine syn thétique, et en ce qu'on rend la pile flexible en la traitant avec un solvant de ladite résine. 25: Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on perfore les espaces compris entre les dites bandes d'adhésif sur les feuilles, de manière que les espaces cellulaires de chaque élément étiré communiquent les uns avec les autres. 26. Procédé selon la revendication II, caractérisé en ce qu'on fait passer les plans de coupure de la pile à travers lesdites parties desdites bandes libres d'adhésif. 27.
    Procédé selon la sous-revendication 26, ca ractérisé en ce qu'on fait passer les plans de coupure également à travers lesdites zones recouvertes d'adhésif.
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Cited By (3)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0167416A1 (fr) * 1984-05-11 1986-01-08 Institut Français du Pétrole Procédé destiné à réaliser une structure alvéolaire destinée à recouvrir une surface curviligne
EP0539344A1 (fr) * 1991-10-25 1993-04-28 CENTRE DE RECHERCHES METALLURGIQUES CENTRUM VOOR RESEARCH IN DE METALLURGIE Association sans but lucratif Elément de construction présentant une structure cellulaire et procédé de fabrication de cet élément de construction
WO2001098075A1 (fr) * 2000-06-16 2001-12-27 E.I. Du Pont De Nemours And Company Structure nid d'abeille

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