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CH340803A - Machine à laver - Google Patents

Machine à laver

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Publication number
CH340803A
CH340803A CH340803DA CH340803A CH 340803 A CH340803 A CH 340803A CH 340803D A CH340803D A CH 340803DA CH 340803 A CH340803 A CH 340803A
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CH
Switzerland
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drum
washing machine
sub
machine according
chamber
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English (en)
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Frame Sa
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Publication date
Application filed by Frame Sa filed Critical Frame Sa
Publication of CH340803A publication Critical patent/CH340803A/fr

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Classifications

    • DTEXTILES; PAPER
    • D06TREATMENT OF TEXTILES OR THE LIKE; LAUNDERING; FLEXIBLE MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • D06FLAUNDERING, DRYING, IRONING, PRESSING OR FOLDING TEXTILE ARTICLES
    • D06F37/00Details specific to washing machines covered by groups D06F21/00 - D06F25/00
    • D06F37/20Mountings, e.g. resilient mountings, for the rotary receptacle, motor, tub or casing; Preventing or damping vibrations
    • D06F37/22Mountings, e.g. resilient mountings, for the rotary receptacle, motor, tub or casing; Preventing or damping vibrations in machines with a receptacle rotating or oscillating about a horizontal axis
    • D06F37/225Damping vibrations by displacing, supplying or ejecting a material, e.g. liquid, into or from counterbalancing pockets

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Main Body Construction Of Washing Machines And Laundry Dryers (AREA)

Description


      Machine    à laver    La présente invention a pour objet une machine        <  <     laver     comportant    un tambour rotatif permettant  le lavage et l'essorage, fixé sur un arbre d'entraîne  ment non     vertical    tournant dans au moins un palier  aménagé dans l'une des parois     d'extrémité    d'une  cuve suspendue     élastiquement    à l'intérieur d'un bâti.

    Les     machines    à laver de     ce    genre, actuellement con  nues, ne permettent pas un essorage     efficace    du linge  après lavage, car la répartition irrégulière du linge,  chargé d'eau, le long de la paroi interne du tam  bour, ne permet pas     d'entraîner    celui-ci à une vitesse  de rotation suffisante pour obtenir une expulsion       suffisante    de l'eau hors du linge, sous l'action de la  force centrifuge.

   En effet, la     répartition    irrégulière  et non équilibrée des masses de linge imbibées d'eau  engendre des forces qui ont une action     destructrice     sur le bâti de la machine et les     paliers    de l'arbre       portant    le tambour, dont les valeurs sont une fonc  tion de la vitesse de rotation et du diamètre du tam  bour.

   Or, l'expérience a prouvé que, en fait, dans  une machine à laver de dimensions normales com  portant, par exemple, un tambour horizontal d'un  diamètre de 40 à 60 cm, il n'est pratiquement pas  possible d'entraîner ce tambour à une vitesse supé  rieure à 400 ou 500 t/min., alors que, pour obtenir  un essorage du linge considéré comme suffisant, une  vitesse de rotation de 600 à 700 t/min., au moins,  serait     nécessaire.     



  La machine à laver, objet de la présente inven  tion, tend à remédier à cet inconvénient par le fait  que ledit tambour est muni d'un dispositif d'équili  brage constitué par des masselottes immergées dans  un liquide et roulant librement à l'intérieur d'au  moins une chambre de forme     annulaire,    fermée her  métiquement et fixée au tambour, des passages de    transfert étant ménagés entre ces masselottes et les  parois de la chambre et par le fait que la section  libre de ces passages de transfert, la densité des  masselottes et la viscosité du     liquide    remplissant la  chambre présentent des     valeurs    telles que, pour la  vitesse de rotation du tambour correspondant au  lavage, les masselottes sont inopérantes et, sous l'ef  fet de la gravité,

   roulent dans la zone inférieure de  la chambre, tandis que, pour une vitesse de rotation  supérieure à     celle    du lavage, mais inférieure à celle  nécessaire à l'essorage,     ces    masselottes sont     entrai-          nées    dans le mouvement du tambour et se répartis  sent automatiquement le long de la chambre annu  laire, de manière à     équilibrer    les masses de linge       réparties        irrégulièrement    à l'intérieur du tambour.  



  Le dessin     annexé    illustre, schématiquement et à  titre d'exemple, deux formes d'exécution de la ma  chine à laver selon l'invention.  



  La     fig.    1 est une vue perspective extérieure de  la première forme d'exécution.  



  La     fig.    2 est une vue en coupe axiale de la ma  chine, représentée par la     fig.    1 et équipée de masse  lottes, selon une première variante d'exécution.  



  La     fig.    3 est     une    vue en coupe suivant la     ligne          III-III    de la     fig.    2.  



  La     fig.    4 est une vue perspective et à plus grande  échelle d'une masselotte.    La     fig.    5 en est une vue à très grande échelle  d'un détail.  



  Les     fig.    6 à 9 sont des schémas illustrant le fonc  tionnement d'une     première    variante d'exécution du  dispositif d'équilibrage.      La     fig.    10 illustre le fonctionnement d'une se  conde variante d'exécution du     dispositif    d'équili  brage.  



  La     fig.    11 est une vue d'une variante d'exécution  d'une masselotte,     certaines    parties étant vues en  coupe.    La     fig.    12 est une vue de profil et à grande  échelle d'une masselotte selon une autre variante  d'exécution.    La     fig.    13 est une vue en coupe axiale de la  seconde forme d'exécution de la machine à laver.  



  Selon les     fig.    1 à 3 du dessin     annexé,    la machine  à laver     comporte    un bâti formé d'un châssis 1, fixé  sur un socle 2 et dont la paroi frontale est munie  d'une porte 3 donnant     accès    à l'intérieur d'un tam  bour rotatif 4     (fig.    2) fixé à     l'extrémité    d'un arbre       d'entrainement    5. Cet arbre tourne librement dans  un palier 6, aménagé dans la paroi d'extrémité 7  d'une cuve 8 enveloppant le tambour rotatif 4 dont  la paroi périphérique présente une multitude de per  forations 9.

   Un moteur électrique M, fixé à la partie  inférieure de la cuve 8, entraîne, d'une part, une  pompe 11 et, d'autre part, l'arbre 5 par l'intermé  diaire d'un variateur de vitesse V et d'une transmis  sion à     courroies    trapézoïdales 12. La cuve 8 est sus  pendue à l'intérieur du bâti par l'intermédiaire de  dispositifs de suspension comportant, d'une part, des  ressorts 14     fixés    au bâti et reliés à la cuve 8 par des  câbles 15 passant sur des renvois 16 et, d'autre part,  des amortisseurs 17 fixés à la cuve 8 et au bâti.

    Cette cuve 8 est ainsi     susceptible    de se déplacer à  l'intérieur du bâti     contre    l'action des dispositifs de  suspension, mais ne peut pas être     entraînée    dans le  mouvement de rotation du tambour 4. La paroi d'ex  trémité     arrière    18 de     ce    tambour est fixée rigidement  sur     l'extrémité    de l'arbre     d'entrainement    5, et sa  paroi avant 19 est munie d'un     orifice    central 20 et  d'un couloir d'accès 21.  



  Ce tambour rotatif est encore muni d'un disposi  tif d'équilibrage comportant deux chambres annulai  res 22 fermées     hermétiquement    et dont le diamètre  extérieur correspond approximativement au diamè  tre du tambour 4.  



  Chaque chambre 22 est entièrement     remplie    d'un  liquide, tel que de l'huile. Au moins deux     masselot-          tes,        constituées    par des galets 26     (fig.    4 et 5), roulent  librement à l'intérieur de chaque chambre annulaire  22.

   Chaque galet 26 est de forme générale cylindri  que et présente, d'une     part,    deux bandes de roulement  27     circulaires    et, d'autre part, des billes 28 engagées  partiellement dans des logements 29 pratiqués dans  chacune de ses     faces    d'extrémité 30 et réparties régu  lièrement le long d'un     cercle        concentrique    à l'axe de  rotation du galet.

   Ces bandes de roulement et ces  billes ménagent entre les parois de chaque chambre  22 et chaque galet 26 des passages de     transfert    31  qui confèrent aux galets une     certaine    liberté de dé  placement à l'intérieur de leur chambre     annulaire,    en    permettant au liquide de passer d'un côté et de l'au  tre de chaque galet.  



  La     surface    de ces bandes de roulement 27, ainsi  que la surface des billes 28, sont polies et présentent  une dureté au moins égale à celle de l'acier trempé  et un coefficient de frottement très petit, par exem  ple au plus égal à celui de l'acier trempé. Ainsi, la  surface de     contact    entre ces galets et les parois de la  chambre 22 sont réduites dans la mesure possible, et  les frottements sont réduits à une valeur suffisam  ment faible pour permettre -     comme    décrit plus  bas - un déplacement des galets pendant     l'essorage     afin de rétablir l'équilibrage du tambour 4 au fur et  à mesure de l'extraction de l'eau.

      Le fonctionnement de la machine à laver décrite  est le suivant  Après avoir introduit du linge par la porte 3 à  l'intérieur du tambour 4 et avoir introduit dans la  cuve 8 la quantité d'eau nécessaire, l'usager actionne  un organe de     commande    32 de la position de repos O  jusque sur la position L, afin de mettre le moteur  électrique M sous tension et d'entraîner le tambour  4 à une vitesse d'environ 60 t/min.     nécessaire    au  lavage du linge. Pour cette vitesse de rotation, les  galets 26 sont inopérants et roulent dans la zone  inférieure     (fig.    6) de chaque chambre annulaire 22.

    En     effet,    les frottements des galets le long des parois  des chambres annulaires sont     négligeables    et ne peu  vent, en     conséquence,    entraîner ces galets dans le  mouvement du tambour et, en outre, la section des  passages de     transfert    31 est d'une     dimension    suffi  sante par rapport à la viscosité du liquide remplis  sant les chambres 22 pour que la     résistance        offerte,     par     ces    passages à     l'écoulement    du liquide à travers  ceux-ci,

   soit insuffisante pour vaincre l'action du  poids de ces galets et les     entramer    dans le mouve  ment de rotation du tambour.  



  Pour cette vitesse de 60     t/min.,    le poids des  galets 26 roulant dans la zone inférieure de chaque  chambre annulaire n'est pas gênant, ceci d'autant  plus que la partie inférieure du tambour baigne dans  l'eau de lavage.  



  Lorsque le lavage du linge est     terminé,    l'usager  provoque la vidange de la cuve 8 par     manoeuvre     d'un organe de     commande    33 qui provoque la     mise     en fonction de la pompe 11. La vidange     terminée,     l'usager actionne l'organe de commande 32 jusque  dans sa position E, afin de provoquer, par l'intermé  diaire du variateur V, une augmentation progressive  de la vitesse du tambour 4 jusqu'à une vitesse de  600, 700 ou même 1000 t/min. pour effectuer l'es  sorage du linge.  



  Pour une vitesse de rotation de 250 à 300 t/min.,  les frottements des galets 26 le long des parois des  chambres annulaires 22, mais surtout, le liquide en  fermé dans     ces    chambres, dont la viscosité est trop       grande    par rapport à la section des passages de       transfert    31 pour permettre l'écoulement rapide du  liquide d'un côté à l'autre de chaque galet, entraînent      ces galets contre l'action de leur pesanteur     jusqu'au-          dessus    du plan diamétral horizontal du tambour 4.  



  A     ce    moment, les masselottes sont accélérées  rapidement jusqu'à la vitesse de rotation du tambour,  ce qui provoque une augmentation momentanée du  couple nécessaire à l'entraînement du tambour 4.  Grâce au fait que ce tambour est relié au moteur M  par l'intermédiaire du variateur de vitesse V, le  moteur tourne pendant toute la durée de l'accéléra  tion du tambour, approximativement à sa vitesse de  régime, de sorte qu'un moteur M d'une puissance  égale à celle des moteurs utilisés normalement pour  l'entraînement du tambour d'une machine à laver  connue de ce genre, est à même de fournir le couple  moteur momentané nécessaire à la mise en action du  dispositif d'équilibrage qui se     produit    à une vitesse  fonction des conditions de marche et, en particulier,

    de la température du liquide     enfermé    dans les cham  bres annulaires 22. Par contre, en équipant la ma  chine à laver décrite, à l'instar des     machines    à laver  de ce genre actuellement en usage, d'un moteur à  deux vitesses ou d'un changement de vitesse à deux  ou même trois vitesses, au moment de la mise en  action du dispositif d'équilibrage, le moteur tourne  généralement à une vitesse bien     inférieure    à sa vitesse  de régime, de sorte que, pour vaincre le couple de  freinage engendré par l'accélération brusque des  masselottes lors de la mise en action du dispositif  d'équilibrage, il serait nécessaire de     surdimensionner     exagérément le moteur     d'entrainement,

      c'est-à-dire  d'équiper la machine d'un moteur d'une puissance  égale à un multiple de la puissance des moteurs  équipant normalement les machines de ce genre. Dès  que les galets 26 ont atteint la vitesse du tambour,  l'ensemble masselottes et tambour est     accéléré    pro  gressivement jusqu'à la vitesse d'essorage.  



  Si les masses de linge 34 imbibées d'eau sont  réparties régulièrement ou symétriquement le long  de la paroi interne du tambour, les galets. 26 se répar  tissent     régulièrement        (fig.    7) autour de l'axe de rota  tion du tambour, tandis que, si les masses de     linge    34  sont réparties irrégulièrement, les galets 26 se pla  cent automatiquement à l'opposé de ces masses de  linge     (fig.    8 et 9) et de manière à équilibrer celles-ci.  



  Grâce au fait que le tambour est pourvu de deux  chambres annulaires munies de galets formant     mas-          selottes    et qui sont situées aux deux extrémités du  tambour, on obtient un équilibrage pratiquement  parfait, de     sorte    qu'il est possible     d'entrainer    ce tam  bour, sans risque de détérioration des paliers ni d'ac  tions dangereuses sur le bâti, à des vitesses bien suf  fisamment élevées pour obtenir un essorage efficace  du linge, de sorte que, après un court laps de temps,  l'usager peut provoquer l'arrêt du moteur M, ouvrir  la porte 3 et retirer son linge suffisamment essoré  pour permettre son repassage sans séchage préalable.  



  Les essais effectués ont montré que, lorsque les  frottements des masselottes 26 entre elles et le long  des parois des chambres 22 sont suffisamment fai  bles, l'équilibrage du ou des balourds constitués par    les masses de linge 34, réparties     irrégulièrement    dans  le tambour, s'effectue automatiquement et que, de  plus, les positions relatives des masselottes se modi  fient automatiquement au     fur    et à mesure de l'ex  traction de l'eau au cours de l'essorage du linge, de  sorte que ce dispositif     maintient    automatiquement un  équilibrage     pratiquement        parfait    du tambour 4,

   mal  gré les modifications     continuelles    de la valeur des  masses réparties     irrégulièrement    dans     ce    tambour.  



  Toutefois, pour     obtenir    un tel équilibrage du  tambour, il est encore     nécessaire    que les galets 26  soient non seulement     équilibrés    dynamiquement par  rapport à leur axe de rotation,     mais        encore    que, dans  chaque anneau élémentaire concentrique à l'axe du  galet, les masses     élémentaires    soient réparties de  manière homogène.

   En effet, si cette condition n'est  pas remplie, la force centrifuge agissant sur le sec  teur élémentaire d'un anneau     élémentaire    comportant  un plus grand nombre de masses     élémentaires    et qui  est le plus éloigné de l'axe de rotation du tambour 4,  provoque un déplacement de ce galet le long de la  paroi 41, jusqu'à ce que     ce    secteur     élémentaire    qui  comporte un plus grand nombre de masses élémen  taires soit situé dans un plan radial du tambour. En  conséquence,     cette        force        centrifuge    tend généralement  à maintenir le galet hors de sa position     d'équilibrage     exacte.  



       Afin    de tenir compte de cet effet, les logements  29, prévus pour les billes 28, présentent un volume  plus grand que     celui    de la partie de la bille logée à  l'intérieur de ce logement. Le volume de l'espace 35       (fig.    5) est tel que le poids d'un volume correspon  dant de la matière du galet 26 est égal au poids de  la partie de la bille 28 faisant saillie     par    rapport à la       face    d'extrémité 30 du galet 26.

   De cette manière,  les masses élémentaires de     l'anneau    élémentaire con  tenant les billes étant réparties de manière homogène  dans tout le volume de cet anneau élémentaire, la  force     centrifuge,    agissant sur chaque secteur élémen  taire de cet anneau     élémentaire,    est de même valeur  et n'a donc plus d'influence sur la position du galet,  de sorte que     celui-ci    se place automatiquement dans  sa position d'équilibrage exacte.  



  Le nombre des masselottes roulant dans chaque  chambre 22 est au moins égal à deux. Toutefois, plus  le nombre de     ces    masselottes est petit, plus le vo  lume de chaque masselotte est grand. C'est pour  quoi il est souvent avantageux de prévoir un grand  nombre de masselottes,     comme    représenté par la     fig.     10, ce qui permet de réaliser un dispositif d'équili  brage dont les chambres annulaires 22 sont de plus  faible volume. Pour éviter un     entrainement    intem  pestif des masselottes pendant la période de lavage,  le nombre de ces masselottes est au plus égal à celui  remplissant la demi-longueur de la chambre 22     (fig.     10).  



  Selon la     fig.    12, chaque masselotte est constituée  par un galet 26 dont les faces frontales 30 compor  tent une     portée    36     concentrique    à l'axe de rotation  du galet. Une     couronne    de     billes    37, engagée sur      chaque portée 36 permet de réduire     dans    une grande  mesure les frottements entre le galet et les parois  24 de la chambre 22.  



  Les bandes de roulements 27 peuvent être ve  nues d'une pièce de fabrication avec le corps du galet  ou peuvent être constituées par des     cercles    en acier  trempé frettés sur le     corps    du galet.  



  La fia. 11     illustre    une variante d'exécution d'une  masselotte constituée par un cylindre creux 23 fermé  à ses deux extrémités et rempli d'un liquide, présen  tant une densité élevée tel que le mercure, ou des  morceaux d'une matière présentant une densité au       moins    égale à     celle    de l'acier. De bons résultats ont  été obtenus avec de la grenaille de fer ou de plomb.  Les parois d'extrémité 25 du cylindre sont munies  de billes 28     placées    dans des logements 38 en forme  de portion de sphère.  



  Le cylindre 23 est muni de deux roulements à  billes 39 dont la bague interne est rendue solidaire  de ce cylindre, tandis que la bague externe roule le  long de la paroi 41 de la chambre 22. Dans     cette     variante d'exécution, la     répartition    des masses élé  mentaires dans le     cylindre    23 peut être quelconque,  homogène ou non, car la force     centrifuge,    agissant  sur un     secteur    élémentaire qui comporte un nombre  plus grand de masses élémentaires, provoque seule  ment une rotation du cylindre à     l'intérieur    de la  bague extérieure des roulements à billes, mais aucun  déplacement de la masselotte hors de sa position  d'équilibrage exacte.  



  II est clair que, dans une variante de cette     forme     d'exécution, le cylindre creux 23 pourrait être rem  placé par un tronçon de barre d'un métal présentant  une densité élevée, tel que du plomb, par exemple.  



  Lorsque la longueur du     cylindre    23 est faible,  par exemple au plus égale au triple de la largeur de  la bague du roulement 39, ce cylindre peut alors  être muni d'un seul roulement 39.  



  La     fig.    13 illustre une machine à laver du type       comportant    un tambour 4 supporté par ses deux  extrémités. Dans     cette    figure, les éléments et orga  nes déjà décrits en référence aux     fig.    1 à 3     portent     les mêmes chiffres de référence. Le moteur M     en-          traine    le tambour 4 par l'intermédiaire du variateur  de vitesse V et de courroies trapézoïdales.

   Ce varia  teur de vitesse est du type connu     comportant    deux       poulies    à gorge 42 reliées par une courroie trapézoï  dale 43 et formées chacune de deux flasques     dépla-          çables    l'un par rapport à l'autre.  



  La position relative des flasques de l'une des  poulies est commandée par un dispositif de com  mande     comportant    un organe de     manoeuvre    c fixé à       l'extrémité    d'une tige t qui     porte    l'un des     flasques     de la poulie 42.  



  La cuve 8, reliée au bâti 1, 2 par des dispositifs  élastiques et des     amortisseurs    (non représentés) com  porte une ouverture     44        correspondant    à un orifice  de charge 45 pratiqué dans la paroi supérieure 46  du bâti et obturé par un couvercle 47.    Le tambour 4,     porté    à chacune de ses extrémités  par un axe 5 tournant     librement    dans un palier 6,  comporte également une ouverture 48, obturée par  une     portette    49.  



  Ce tambour est muni d'un dispositif d'équilibrage  semblable à celui     décrit    plus haut et qui     comporte     deux chambres annulaires 22 dans lesquelles roulent  des masselottes constituées par des sphères 50, de  préférence en acier trempé. Chaque chambre annu  laire est formée par un fond embouti 51 sur lequel  est soudé électriquement un flasque embouti 52. Un  joint annulaire 53 . assure l'étanchéité et un ruban  d'acier 54 appliqué     élastiquement    contre la paroi  interne 55 de plus grand diamètre de la chambre 22  assure un chemin de roulement pratiquement inusa  ble et indéformable.  



  La section des passages de transfert 31 est adap  tée à la densité des masselottes et à la viscosité du  liquide remplissant la chambre 22 par modification  de la forme des parties 56 et 57 du fond et du flas  que qui constituent des parois coupant deux angles  opposés de la chambre 22, de     sorte    que la section  transversale de cette chambre présente la forme géné  rale d'un carré dont deux angles opposés sont abat  tus.  



  Le fonctionnement de cette seconde forme d'exé  cution de la machine à laver est semblable à celui  de la machine à laver décrite en référence aux     fig.    1  à 3, mais présente au point de vue constructif cer  tains avantages, en particulier en ce qui concerne la  réalisation des chambres annulaires et des     masselot-          tes.     



  Deux formes d'exécution de la machine à laver,  objet de l'invention, ont été décrites ici à titre d'exem  ple et en référence au dessin annexé, mais il va sans  dire que de multiples variantes peuvent être pré  vues. Ainsi, par exemple, le tambour pourrait être  muni d'une seule chambre annulaire seulement rem  plie d'un liquide et pourvue de masselottes. Dans ce  cas, il est préférable de disposer cette chambre an  nulaire dans le plan médian du tambour. Bien que  pour réaliser un     équilibrage    dynamique, au moins  deux chambres annulaires munies de masselottes  sont     nécessaires,    des résultats satisfaisants ont été  obtenus à l'aide d'un dispositif d'équilibrage ne com  portant qu'une seule chambre annulaire munie de  masselottes.

   Dans ce cas, il est toutefois préférable  de donner au tambour la forme générale d'un dou  ble cône, afin que les masses de     linge    se répartis  sent de manière approximativement égale de     part    et  d'autre d'un plan diamétral passant par la chambre  annulaire du dispositif d'équilibrage.  



  Les chambres annulaires pourraient être dispo  sées soit à l'intérieur du tambour, soit sur son pour  tour. Toutefois, il est avantageux de prévoir des  chambres annulaires 22 d'un diamètre moyen aussi  grand que possible, afin d'obtenir, à l'aide de     mas-          selottes    d'un poids donné, un effet d'équilibrage  aussi grand que possible. La chambre annulaire fixée  à la paroi avant du tambour doit nécessairement,      dans le cas d'une machine munie d'une porte laté  rale 3, présenter un diamètre intérieur au moins égal  à celui du canal 21 donnant     accès    à l'intérieur du  tambour 4.

   Il est avantageux de disposer les cham  bres annulaires du dispositif d'équilibrage par rap  port au tambour 4 de manière que celles-ci soient  situées en dehors du chemin parcouru par les gouttes  d'eau expulsées du linge pendant l'essorage, et que,  en outre, ces chambres annulaires n'entravent pas  la libre circulation de l'eau entre la cuve et l'inté  rieur du tambour pendant l'opération de lavage.  



  Les galets 26 peuvent présenter la forme géné  rale de tonneaux, de doubles cônes, ou toute autre  forme permettant leur roulement le long de la paroi  externe de la chambre annulaire avec un minimum  de frottement entre eux et les parois latérales, afin  de leur permettre de prendre librement, et à tout  instant, leur position d'équilibrage exacte.  



  Les chambres annulaires étant soumises à des  variations de     température    relativement grandes, il est  avantageux de remplir les chambres annulaires du  dispositif d'équilibrage d'un liquide dont la variation  de la viscosité en fonction de la température est rela  tivement faible. En     effet,    pendant le lavage, l'eau  chaude d'une température d'environ 70 à     85     C  maintient à l'intérieur de la cuve et des chambres  annulaires une température du même ordre de gran  deur, tandis que, pendant les périodes de rinçage,  l'eau froide utilisée abaisse la température à l'inté  rieur du tambour et dans les chambres annulaires  jusqu'à une température d'environ 15 à     25,1    C.  



  Il est donc avantageux que, pour une variation  de température entre ces limites, la viscosité du li  quide enfermé dans les chambres annulaires reste  aussi constante que possible et que le rapport des  viscosités soit au plus égal à     I/lo.     



  Des huiles minérales dites   à viscosité cons  tante  , ainsi que des huiles de silicones, ont donné  de bons résultats.  



  Afin de permettre la dilatation du liquide en  fermé dans les chambres annulaires, correspondant  aux variations de température indiquées ci-dessus, il  est nécessaire de ménager, lors du remplissage de  chaque chambre, un vide permettant la dilatation de  ce liquide.  



  En pratique, on utilise un liquide dont la visco  sité est suffisante pour être entraîné dans la rotation  du tambour afin qu'il constitue un agent d'entraîne  ment des masselottes dans le mouvement de rotation  du tambour, ainsi qu'un agent     amortisseur    s'oppo  sant au cours du fonctionnement du dispositif d'équi  librage à des entrechoquements des masselottes qui  produiraient un bruit désagréable pour l'usager.  



  Dans toutes les formes d'exécution décrites, la  machine à laver comporte un tambour 4 tournant  suivant un axe horizontal, mais il va sans dire que,  dans une variante d'exécution, cet axe pourrait être  oblique.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à laver comportant un tambour rotatif permettant le lavage et l'essorage, fixé sur un arbre d'entraînement non vertical tournant dans au moins un palier aménagé dans l'une des parois d'extrémité d'une cuve suspendue élastiquement à l'intérieur d'un bâti, caractérisée par le fait que ledit tambour est muni d'un dispositif d'équilibrage constitué par des masselottes immergées dans un liquide et roulant librement à l'intérieur d'au moins une chambre, de forme annulaire, fermée hermétiquement et fixée au tambour,
    des passages de transfert étant ménagés entre ces masselottes et les parois de la chambre et par le fait que la section libre de ces passages de transfert, la densité des masselottes et la viscosité du liquide remplissant cette chambre présentent des valeurs telles que pour la vitesse de rotation du tam bour correspondant au lavage, les masselottes sont inopérantes et, sous l'effet de la gravité, roulent dans la zone inférieure de la chambre, tandis que, pour une vitesse de rotation supérieure à celle-du lavage, mais inférieure à celle nécessaire à l'essorage, ces masselottes sont entraînées dans le mouvement du tambour et se répartissent automatiquement le long de la chambre annulaire,
    de manière à équilibrer les masses de linge réparties irrégulièrement à l'intérieur du tambour. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine à laver selon la revendication, carac térisée par le fait que le dispositif d'équilibrage soli daire du tambour rotatif est relié à un moteur d'en traînement par l'intermédiaire d'un variateur de vitesse permettant de maintenir ce moteur à sa vi tesse de régime pendant l'accélération du tambour et la mise en action du dispositif d'équilibrage. 2.
    Machine à laver selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par le fait que chaque masselotte, ainsi que les parois de la cham bre annulaire sont conformées de manière à ménager entre chaque masselotte et les parois de la chambre des passages de transfert permettant une circulation du liquide. 3. Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le liquide remplissant la chambre annulaire cons titue simultanément un agent d'entraînement des masselottes dans le mouvement du tambour rotatif et un amortisseur s'opposant à un entrechoquement des masselottes au cours du fonctionnement du dis positif d'équilibrage. 4.
    Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que les masselottes roulantes sont conformées de manière que les frottements entre elles et avec les parois de la chambre annulaire soient suffisamment faibles pour permettre un déplacement de celles-ci pendant l'essorage assurant un équilibrage permanent malgré la modification de la répartition des balourds due à l'extraction de l'eau. 5.
    Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que la paroi interne de la chambre dont le diamètre est le plus grand présente une dureté au moins égale à celle de l'acier trempé et dont le coefficient de frottement est au plus égal à celui de l'acier trempé. 6. Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que chaque chambre annulaire présente, en section transversale, la forme générale d'un rectangle, et par le fait que chaque masselotte est constituée par un corps de forme générale cylindrique et par des billes disposées aux extrémités de ce corps cylindrique et prenant appui sur les parois latérales de la chambre annulaire. 7.
    Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que dans chaque anneau élémentaire concentrique à l'axe de rotation de chaque masselotte, les. masses élémentaires sont réparties de manière homogène. 8. Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que chaque bille est engagée partiellement dans un logement dont le volume total est tel que le poids de ce même volume de matière de la masselotte est égal au poids de la bille. 9.
    Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que chaque masselotte comprend au moins un rou- lement à billes dont la bague interne est solidaire dudit corps cylindrique, tandis que la bague externe roule le long de la paroi de plus grand diamètre de la chambre annulaire, le corps cylindrique tournant à l'intérieur de cette bague externe. 10. Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que les masselottes sont constituées par des sphères en acier, roulant sur une bande en acier trempé gar nissant la paroi de plus grand diamètre de la cham bre. 11.
    Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que le dispositif d'équilibrage comporte deux cham bres annulaires aménagées aux deux extrémités du tambour rotatif. 12. Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 5 et 10, caractérisée par le fait que les chambres annulaires sont disposées par rapport au tambour, de manière, d'une part, à être hors du chemin des particules d'eau essorées et, d'autre part, à conserver une libre circulation de l'eau entre la cuve et l'intérieur du tambour pendant l'opération de lavage. 13.
    Machine à laver selon la revendication et les sous-revendications 1 à 5 et 10 à 12, caractérisée par le fait que, en section transversale, chaque chambre annulaire présente la forme générale d'un carré dont deux angles opposés sont abattus, et par le fait que cette chambre est fermée, d'une part, par une partie d'une paroi d'extrémité du tambour et, d'autre part, par un bord en forme d'un flasque fixé sur cette paroi d'extrémité.
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