Machine à renvider.
La présente invention a pour objet une machine à renvider, par exemple une machine à renvider à grande vitesse du type a renvi- dage de précisions, comprenant une broche de renvidage rotative, un guide-fil pour permettre le mouvement de va-et-vient du fil dans le sens longitudinal de la broche afin d'y renvider un garnissage, et une source d'énergie pour faire tourner la broche et actionner le guide-fil.
Dans la description qui va suivre, on utilise le terme fils dans un sens général pour désigner toutes sortes de matières toronnées, textiles ou autres et, par le terme garnis sage , on entend le produit obtenu avec la machine, quelle que soit sa forme.
La machine à renvider selon l'invention est caractérisée en ce que le guide-fil est monté sur un support stationnaire et que la broche de renvidage est supportée de manière à pouvoir tre écartée dudit guide-fil, un dispositif servant à écarter positivement cette broche de renvidage du guide-fil de façon directement proportionnelle à l'augmentation de diamètre du garnissage en cours de renvidage sur la broche de renvidage.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la machine à renvider objet de l'invention, cette machine comprenant trois unités de renvidage.
La fig. 1 en est une vue en élévation.
La fig. 2 est une vue en plan de l'une des unités de renvidage que comprend cette forme d'exécution.
La fig. 3 est une élévation, à grande échelle, de l'une des unités de renvidage.
La fig. 4 est une vue similaire à la fig. 3, mais représente l'unité de renvidage dans sa position inopérante.
La fig. 5 est une vue en coupe faite par V-V de la fig. 4.
La fig. 6 est une vue en coupe faite par
VI-VI de la fig. 5.
La fig. 7 est une vue en élévation fragmentaire, certaines parties étant arrachées pour faire apparaître les détails d'un levier de mise en marche.
La fig. 8 est une vue fragmentaire, certaines parties étant arrachées pour montrer un mécanisme d'embrayage.
La fig. 9 est une vue similaire à la fig. 8, mais représentant 1'embrayage en position de débrayage.
La fig. 10 est une vue en coupe de l'em- brayage.
La fig. 11 est une vue fragmentaire représentant un mécanisme servant à écarter du guide-fil la broche de renvidage au fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente.
La fig. 12 est une vue en perspective d'une came et d'un dispositif de commande de cette came qui fait partie du mécanisme déplaçant la broche, les pièces étant représentées séparées les unes des autres.
La fig. 13 est une élévation de profil d'un dispositif de mise sous tension et représente ce dispositif dans sa position inopérante.
La fig. 14 est une vue similaire à la fig. 11, mais représente le dispositif de misa sous tension en position opérante.
Enfin, la fig. 15 est une vue de l'autre côté du mécanisme de mise sous tension et représente ledit mécanisme en position opé- rante.
Desce iptzon générale.
Dans le type habituel de machine pour renvider du fil, la broche de renvidage est entraînée positivement à une vitesse constante pour faire tourner le garnissage, et le fil est déposé avec un mouvement de va-et-vient dans le sens longitudinal de la broche avec une traction du fil augmentant progressivement au fur et à mesure que le diamètre du garnissage augmente. Dans ce type de machine à renvider, le guide-fil animé d'un mouvement de translation alternatif accomplit un mouvement de va-et-vient à une vitesse uniforme, c'est-à-dire dans un certain rapport avec la vitesse de la broche de renvidage, sauf lors d'une légère augmentation de celle-ci, pour communiquer une fraction de déplacement au guide, ce qui fait qu'il déposera le fil en spires en hélice dont ehaeune est étroi- tement voisine de la spire précédemment, renvidée.
Grâce à ce genre de renvidage de pré cision, les spires de toutes les couches du gar- nissage s'étendent de bout en bout du garnissage suivant un nombre prédéterminé de cir- convolutions et se croisent les unes les autres en formant des V symétriques sur la surface du garnissage.
La vitesse maximum à laquelle on peut renvider le fil au moyen d'une machine de renvidage quelconque est limitée par la vitesse à laquelle il peut tre débité par la source de garnissage d'ou provient le fil en cours de renvidage. Des tentatives pour renvider à une vitesse supérieure à celle à laquelle le fil est librement délivré ont pour conséquence de détériorer le fil et de donner un grand nombre de fils brisés. Dans le type habituel de machine à renvider de précision, la vitesse de rotation de la broche de renvidage est limitée à celle qui ne communiquera pas au fil en cours de renvidage (a la fin du cycle de renvidage, lorsque le garnissage du fil a atteint son diamètre maximum) une vitesse linéaire supérieure à celle à laquelle le fil peut tre débité d'une manière sûre par la source de fil.
Par suite, le type habituel de machine à renvider de précision fonctionne pratiquement pendant la totalité de son cycle de renvidage à une vitesse plus lente que la vitesse maximum passible. Par exemple, si la machine renvide du fil provenant de gâ teaux capables de délivrer le fil à une vitesse d'approximativement 547 mètres par minute, la broche de renvidage sera réglée pour tourner à une vitesse qui permet d'envider le fil à approximativement 547 mètres par minute lorsque le garnissage en cours de renvidage atteint son diamètre maximum. Si le garnissage en cours de renvidagedoittre de 152,4 mm de diamètre une fois fini, ceci signifie que la broche de renvidage renvidera le fil au début du garnissage à environ 182,40 mètres par minute.
La machine à renvider qui va tre décrite permet le renvidage de fil avec précision et à la vitesse de renvidage] a plus élevée possible. Elle comprend plusieurs unités de renvidage similaires entraînées par une source d'énergie commune, chaque unité de renvidage étant capable de renvider indépendam- ment des autres pour renvider un garnissage enroulé avec précision. Chaque unité de renvidage comprend une broche pouvant tourner, servant à recevoir et à supporter un élément ou noyau recevant le fil, et une came rotative servant à faire aller et venir un guide-fil, dans le sens longitudinal de l'élément ou noyau recevant le fil, un nombre prédéter- miné de fois pour chaque tour de la broche de renvidage.
Lorsque le cycle de renvidage d'une machine à renvider de précision commence, la vitesse à laquelle la broche de renvidage peut tourner est limitée d'une manière bien déterminée par la vitesse à laquelle la came peut tourner. Ceci est dû à la forme excentrée de la came et à la charge irrégulière qui y est exercée par la rapide inversion de la masse du guide-fil qu'elle doit animer d'un mouvement d'avance et de recul en limitant, par suite, d'une manière précise, la vitesse a laquelle il est prudent et pratique de faire tourner la came.
Au fur et à mesure que le cycle de renvidage se poursuit et que le diamètre du garnissage de fil en cours de renvidage augmente, la vitesse linéaire du fil en cours de renvidage augmente, par suite de l'aug- mentation du diamètre du garnissage. A un certain moment du cycle de renvidage, la vitesse maximum a, laquelle le fil peut tre renvidé (par suite des limitations mentionnées ei-dessus qui sont imposées à la vitesse à laquelle le fil peut tre délivré par la source de fil) sera atteinte, et si la vitesse de renvidage augmente ensuite, le fil se casse ou bien est détérioré.
En conséquence, la machine qui va tre décrite est construite de telle sorte que, au début du cycle de renvidage, sa vitesse soit la vitesse maximum à laquelle la came assurant le déplacement latéral du fil peut fonctionner et que, lorsque le garnissage de fil en cours de renvidage atteint une dimension telle que le fil s'enroule à sa vitesse maximum pratique, la vitesse de rotation de la broche de renvidage et celle de la came assurant le déplacement latéral du fil soient réduites dans une mesure prédéterminée pour maintenir une vitesse de fil sensiblement constante.
Dans la machine qui va tre décrite, le mécanisme assurant le déplacement latéral du fil de la machine à renvider est fixe par rapport à l'axe de la broche de renvidage. Ceci revient à dire que le guide-fil ne se déplace pas ou ne s'écarte pas de l'axe du garnissage en cours de renvidage au fur et à mesure que le diamètre du garnissage augmente, mais qu'il effectue un mouvement de va-et-vient le long d'une ligne fixe pendant toute l'opération de renvidage. Toutefois, la broche de renvidage est disposée pour s'écarter du mé eanisme assurant le déplacement latéral du fil au fur et à mesure que le garnissage en cours de renvidage grossit. L'écartement à distance du guide-fil permet d'obtenir trois avantages distincts.
En premier lieu, il permet au mécanisme assurant le déplacement latéral du fil et qui comprend un guide-fil animé d'un mouvement de va-et-vient rapide d'tre monté fermement sur la machine pour réduire au minimum les vibrations provenant des pièces animées d'un mouvement de va-et-vient. En deuxième lieu, il permet au fil d'tre sensiblement rectiligne depuis la source de fil en cours de renvidage jusqu'à la broche de renvidage, et il permet de maintenir ce fil sensi- blement rectiligne sans changement pendant tout le cycle de renvidage.
En troisième lieu, puisque le fil en cours de renvidage est en contact avec le guide-fil au mme point et sous le mme angle pendant tout le cycle de renvidage, il est possible d'utiliser un guidefil à autoenfilage ayant une faible masse, ce qui permet, par suite, des vitesses de came plus élevées que celles qui seraient possibles si le guide-fil devait tre assez grand pour saisir le fil pendant toute une gamme d'angles variables de fil.
La machine représentée comprend un mécanisme qui est entraîné par la broche de renvidage et qui sert à écarter positivement la broche de renvidage du guide-fil au fur et à mesure que le diamètre du garnissage augmente dans une mesure sensiblement égale à l'accroissement du garnissage pour maintenir la surface du garnissage en cours de renvidage juste hors de contact avec le guide-fil, ou pour permettre à ce dernier de n'exercer qu'une pression prédéterminée contre le garnissage.
La machine à renvider que l'on va décrire est pourvue d'un mécanisme de mise sous tension du type magnétique, pouvant tre réglé automatiquement, au fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente, pour obtenir une tension différentielle, c'est-à-dire une tension diminuant cons tamment depuis le début du cycle de renvidage jusqu'à sa fin. Le mécanisme de mise sous tension est pourvu d'un plateau de pression à nettoyageautomatique se présentant sous la forme d'un disque rotatif pourvu de plusieurs rainures ! ménagées dans sa face.
Le disque est mis constamment en rotation à une vitesse uniforme, ce qui fait que les corps étrangers entraînés par le fil dans la partie appliquant la tension du mécanisme sont recueillis dans les rainures, entraînés hors de la partie appliquant la tension et évacués avant qu'ils puissent s'accumuler dans une mesure suffisante pour gner le fonctionnement du mécanisme de mise sous tension.
Unites de rervidage.
La machine représentée comporte trois unités de renvidage 10 montées sur un banc formé de deux barres horizontales parallèles 12 supportées par des pieds 14. On pourrait prévoir une autre forme d'exécution à double rangée, c'est-à-dire comportant plusieurs unités de renvidage sur les deux cotés du bane. La forme d'exécution représentée est à rangée unique, comme représenté sur la fig. 1. Les trois unités de renvidage sont entraînées par un moteur unique 16. Dans les formes d'exé- cution à double rangée, on utilise deux moteurs, l'un faisant fonctionner toutes les unités de renvidage situées sur l'un des côtés, et le second toutes les unités de renvidage situées de l'autre coté.
Une tablette 15, s'éten- dant dans le sens longitudinal de la machine, est supportée par les pieds 14 et sert de support aux réserves de fil à renvider par les unités de renvidage.
Puisque toutes les unités de renvidage de la machine sont similaires, on va ne décrire en détail qu'une seule de ces unités. Chaque unité de renvidage comporte une broche rotative recevant un noyau de garnissage ou porte-fil 18 et un mécanisme 20 assurant le déplacement latéral conçu pour déplacer laté- ralement une longueur de fil dans le sens longitudinal du noyau 18 pour y renvider un garnissage de fil.
Le mécanisme 20 à déplacement latéral (fig. 1,2 et 3) est monté sur un support 22 qui est fixé au rail avant 12 du banc, de telle manière que ledit mécanisme à déplacement latéral fasse saillie vers l'avant de eelui-ei.
Le mécanisme 20 à déplacement latéral comporte un carter 24 (fig. 4) fixé au support 22 par tous moyens qui lui permettront d'y tre légèrement articulé afin qu'il soit possible de régler ce mécanisme à déplacement latéral de manière qu'il fasse aller et venir son guidefil 28 parallèlement à la surface des noyaux 18 de garnissage ayant des eonieités différentes. Le carter 24 est muni à ses extrémités avant et arrière de portées qui servent de paliers à un arbre 26. L'arbre 26 porte une came cylindrique à gorges multiples (non représentée) située dans ce carter 24 et qui est reliée au guide-fil 28 qu'elle entraîne d'une manière bien connue.
L'arbre 26 fait saillie à l'arrière du carter 24 et une poulie dentée 30 qui y est fixée à demeure (fig. 2,5 et 6) est entraînée par une courroie dentée 32, d'une manière que l'on expliquera plus en détail ciaprès, pour faire tourner l'arbre 26 et la came cylindrique qu'il porte afin d'animer le guide-fil 28 d'un mouvement de va-et-vient dans le sens longitudinal du noyau 18 du garnissage.
La broche de renvidage comporte un arbre horizontal 34 pouvant tourner, au moyen de paliers, dans les parois avant et arrière 33 et 35 respectivement d'un carter 36 et au voisinage de l'extrémité supérieure de ce carter 36.
Le carter 36 est également pourvu d'une paroi latérale 37 (fig. 6). Le carter 36 pivote sur un arbre 38 qui est fixé à demeure aux barres horizontales 12 au moyen de paliers situés dans les extrémités inférieures des parois 33 et 35 pour permettre à l'arbre 34 et au carter 36 d'osciller en vue de se rapprocher et de s'écarter du mécanisme 20 à déplacement laté- ral, autour de l'arbre 38 comme axe. Une poulie dentée 40 est montée à demeure sur l'arbre 34. Une paire de poulies dentées 42 et 44 sont montées de manière à pouvoir tourner sur l'arbre 38 au moyen d'un mécanisme d'em- brayage 45, que l'on va expliquer en détail eiaprès.
La poulie 42 est dans l'alignement de la poulie 40 et est reliée à celle-ci, en vue de son entraînement, au moyen d'une courroie dentée 46. La poulie 44 est en alignement avee l'un des cotés d'une double poulie dentée 48 entraînée en rotation par un bout d'arbre 50 (qui est fixé au banc 12), et est reliée à cette dernière en vue de son entraînement, au moyen d'une courroie dentée 52. L'autre côté de la double poulie 48 est en alignement avec la poulie 30 montée sur l'arbre 26 et y est reliée par une courroie dentée 32 pour faire tourner l'arbre 26 ainsi que la came cylindri- que qu'il porte.
On voit donc que lorsque le mécanisme d'embrayage 45 est en prise (ainsi qu'on va l'expliquer plus complètement ci-après) pour faire tourner les poulies 42 et 44, que l'arbre 34 sera mis en rotation au moyen des poulies 40 et 42 et de la courroie 46 pour obliger le fil à. se renvider sur le noyau 18 du garnissage et que le guide-fil 28 sera animé d'un mouvement de va-et-vient au voisinage du noyau 18 grâce aux poulies 44, 48 et 30 et aux courroies 52 et 32, faisant tourner l'arbre 26 et la came cylindrique qu'il porte.
Ainsi qu'on Fa, mentionné ci-dessus, les poulies 42 et 44 sont. montées pour pouvoir tourner sur l'arbre 38 au moyen d'un méca- nisme d'embrayage 45. Le mécanisme d'embrayage 45 (fig. 5,8,9 et 10) comporte un manchon 54 monté pour pouvoir tourner sur l'arbre 38. Les poulies 42 et 44 sont clavetées au manchon 54, au voisinage de son extrémité de droite, pour tourner autour de l'arbre 38 avec ledit manchon.
Une poulie 56 en V tourne sur le manchon 54 au voisinage de la poulie 42 et est pourvue d'une garniture d'em- brayage 58 en toute matière convenable fixée à sa face latérale de gauche, de manière que le eôté gauehe de la poulie 56 puisse remplir le rôle d'un plateau d'embrayage. Un plateau d'embrayage coopérant 60 est monté sur le manchon 54 en vue d'y tourner et de s'y dé- placer axialement de façon limitée au moyen d'un moyeu 62. L'extrémité du moyeu 62 comporte une gorge annulaire 64 qui divise ledit moyeu en un rebord circulaire extérieur 66 et en un rebord circulaire intérieur 68.
Le rebord intérieur 68 est pourvu d'une fente 70 en hélice qui reçoit un axe radial 72 faisant saillie sur la surface du manchon 54. On voit donc que la rotation du plateau d'embrayage 60 et du moyeu 62 par rapport au manchon 54 obligera l'axe radial 72 à agir à la manière d'une came pour rapprocher ou écarter le plateau d'embrayage 60 de la poulie 56 et de sa garniture d'embrayage 58. Un ressort en hélice 74, ayant l'une de ses extrémités fixée à l'axe radial 72 et son autre extrémité engagée dans un trou pratiqué dans la base de la gorge annulaire 64, tend à faire tourner le plateau d'embrayage 60 et le moyeu 62 dans un sens pour obliger l'axe radial 72 à pousser à la manière d'une came le plateau d'embrayage contre la garniture d'embrayage 58 de la poulie 56.
Un frein 76, commandé par un levier de mise en marche 80, que l'on décrira plus en détail ci-après, est situé autour du rebord circulaire extérieur 66 du moyeu 62. Lors de l'actionnement du levier de mise en marche 80 dans un sens pour arrter le fonctionnement de l'unité de renvidage, le frein 76 est obligé de coopérer avec le rebord circulaire extérieur 66 pour arrter la rotation du moyeu 62 et du plateau d'embrayage 60. L'arrt ou application d'un effet de freinage au moyeu 62 oblige le manchon 54, par suite de son inertie, à tourner par rapport au. moyeu 62 et à agir, à la manière d'une came, sur le moyeu et le plateau d'embrayage 60, pour les écarter de la poulie 56 en V et de sa garniture d'embrayage 58 afin de permettre à la poulie 56 de tourner librement sur le manchon 54.
Lorsque l'on déplace le levier de mise en marche 80 dans un sens pour mettre en marche l'unité de renvidage, le frein 76 se trouve libéré, ce qui permet au ressort 74 en hélice de faire tourner le moyeu 62 dans un sens pour obliger l'axe radial 72 à agir sur ce moyeu et le plateau d'embrayage 60 à la manière d'une came pour les repousser contre la garniture d'embrayage 58 de la poulie 56. Une fois que le plateau d'embrayage 60 et la garniture d'embrayage 58 coopèrent, la rotation du plateau d'embrayage 60 com- muniquée à ce dernier par la poulie 56 oblige la fente-came 70 à agir à la manière d'une came sur le plateau d'embrayage pour l'ap- pliquer contre la garniture d'embrayage 58.
. 71lécavisme de wtise es arche et d'arrt.
Le levier de mise en marche 80 est monté à pivotement sur l'extrémité de droite du sup port 22 (fig. 3 à 7) au moyen d'un étrier 82 ? auquel il est fixé à demeure. Un bras de manoeuvre 84 en forme de L est fixé par l'une de ses extrémités à l'étrier 82, son autre extrémité se trouvant au voisinage de l'une des extrémités du frein 76.
L'extrémité libre du bras de manoeuvre 84 en forme de L est fixée à l'extrémité voisine du frein 76 au moyen d'une liaison comportant un ressort de compression 86 et une tige 88, et l'autre extrémité du frein 76 est fixée à demeure à la barre arrière 12 du banc, de manière que 'abaissement du levier de mise en marche 80 fasse osciller le bras de manoeuvre 84 en forme de L pour libérer le frein 76 d'avec le rebord circulaire extérieur 66 du mécanisme d'embrayage 45 pour permettre audit embrayage de venir en prise et de faire le démarrage du mécanisme de renvidage.
Le déplacement ascendant du levier de mise en marche fait osciller le bras de manoeuvre 84 en forme de
L dans un sens pour appliquer étroitement le frein 76 contre le rebord circulaire extérieur 66 du mécanisme d'embrayage 45 afin de dé- brayer l'embrayage, de la manière décrite eidessus.
Le levier 80 de mise en marche est pourvu, au voisinage de l'étrier 82, d'un doigt vertical 90 (fig. 3,4 et 7) qui est relié à pivotement, à son extrémité supérieure, à l'une des extrémités d'une biellette 92 ; l'autre extré mité de la biellette 92 est reliée à pivotement au support 22, de manière que la biellette 92 et le doigt vertical 90 forment un dispositif de coincement à leviers articulés qui se redresse lorsque l'on abaisse le levier 80 de mise en marche pour faire démarrer l'unité de renvidage et qui se replie lorsque l'on relève ledit levier pour arrter le mécanisme de renvidage.
Un galet 94 est disposé entre les extrémités de la biellette 92 et coopère avec une came déplaçant une broche, que l'on va dé- crire ci-après plus en détail, pour permettre à ladite came d'écarter la broche de renvidage du guide-fil 28 au fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente. Un axe 91, situé sur un bossage 93 du support 22, sert de butée au doigt 90 pour limiter l'abaissement du levier 80 de mise en marche, afin d'assurer, par suite, la position convenable du galet 94 pour permettre le fonctionnement satisfaisant de la came dépla çant la broche.
Le levier 80 de mise en marche est rappelé par ressort verticalement ou dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur les fig. 3,4 et 7, au moyen d'un ressort en hélice 96 porté par l'axe d'articulation de l'étrier 82.
Un loquet 98 (fig. 3 et 4) est monté à pivotement entre ses extrémités sur le bord infé- rieur du support 22 au moyen d'une vis-axe 100 et est rappelé par ressort pour tourner en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre au moyen d'un ressort 102. L'extré- mité supérieure du loquet 98 est repliée pour former, sur ce dernier, un épaulement 104 pouvant s'engager sur un organe de retenue 106 formé sur le côté arrière du levier 80 de mise en marche par la tte d'une vis-axe 108.
L'épaulement 104 du loquet est de longueur suffisante, de manière que l'organe de retenue 106 porte contre sa surface lorsque le levier 80 de mise en marche se trouve dans sa position la plus haute. Lorsque l'on abaisse le levier 80 de mise en marche pour obliger le mécanisme d'embrayage 45 à venir en prise pour faire démarrer l'unité de renvidage, l'organe de retenue 106 glisse vers le bas le long de la face de l'épaulement 104 du loquet jus qu'à ce que le doigt 90 porte contre l'axe 91, moment auquel l'organe de retenue 106 passe sous l'épaulement 104 du loquet, le ressort 102 faisant alors tourner le loquet 98 pour ame nerl'épaulement104surl'organede retenue afin d'immobiliser, par suite,
le levier 80 de mise en marche dans la position opérante.
Des dispositifs permettent de libérer automatiquement l'épaulement 104 du loquet d'avec l'organe de retenue 106 lors de la casse ou de l'épuisement du fil en cours de renvi dage. Ces dispositifs de libération comportent un levier 110 en forme de Y renversé articulé entre ses extrémités, au moyen d'un axe 11', au loquet 98, de manière que le dé- placement ascendant de ce levier 110 en forme de Y fasse tourner le loquet 98 dans le sens des aiguilles d'une montre pour dégager l'épaulement 101 : du loquet d'avec l'organe de retenue 106.
Le bras supérieur 114 du levier 110 en forme de Y présente une fente allon gée 116 qui reeoit librement l'axe 108 pour permettre le pivotement limité dudit levier en forme de Y, d'me manière que l'on va décrire ci-après. L'extrémité la plus haute du bras supérieur 114 présente une fente arquée 118 servant à immobiliser de façon réglable un contrepoids 120. Le bras inférieur de droite 129 du levier 110 en forme de Y est pourvu d'une barre 124 coopérant avec le fil et s'éten- dant vers l'avant, destinée à coopérer avec une longueur de fil Y en cours de renvidage sur le noyau 18 du garnissage,
pour permettre à cette longueur de fil d'immobiliser le levier en forme de Y contre toute rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Le bras inférieur de gauche 126 du levier 110 en forme de Y porte, à son extrémité, une butée 128 obtenue en repliant l'extrémité de ce bras. La butée 128 est destinée à passer sous l'une des dents d'une roue dentée 130 portée par un arbre 132, après la casse ou l'épuise- ment de la longueur de fil Y, ce qui permet au levier 110 en forme de Y de pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre dans les limites de la fente 116.
La roue dentée 130 est mise en rotation par l'arbre 132 dans le sens des aiguilles d'une montre en regardant depuis la gauche de la fig. 3 ou de la fig. 4, c'est-à-dire que l'avant de la roue 130 est dé- placé vers le bas et que l'arrière est déplacé vers le haut. Le bras inférieur de gauche 126 du levier 110 est situé en arrière de l'arbre 132. En conséquence, lorsque la butée 128 est commandée par l'une des dents de la roue dentée 130, la rotation de cette dernière soulève le levier 110 pour faire tourner, par suite, le loquet 98 dans le sens des aiguilles d'une montre, afin de libérer l'épaulement 104 du loquet d'avee l'organe de retenue 106.
Immédiatement après la libération de l'or- gane de retenue 106 d'avec l'épaulement 104 du loquet, le levier 80 de mise en marche oscille vers le haut sous l'influence de son ressort 96 en obligeant l'axe 108 à se remonter dans la fente allongée 116. La fente allon gée 116 est conformée de manière que le dé- placement ascendant de l'axe 108 qui s'y trouve fasse osciller légèrement le levier 110 en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre pour dégager la butée 128 d'avee la roue dentée 130 et pour maintenir cette butée ainsi hors de prise.
Un bras 134 orienté vers le bas (faisant partie d'un mécanisme de contrôle de la tension et d'un mécanisme régulateur de vitesse que l'on expliquera ci-après en détail) est monte de manière réglable à l'avant du carter 36 au voisinage de l'arbre 38. L'extrémité inférieure du bras 134 orienté vers le bas est recourbée pour former une patte 136 qui est adaptée pour coopérer avee l'extrémité la plus basse 138 du loquet 98, afin de désolidariser lepaulement 104 du loquet et l'élément de retenue 106 quand le garnissage en cours de renvidage a atteint la dimension désirée déterminée à l'avance.
sllécanisme de controle de la pression.
Chaque unité de renvidage comporte un mécanisme de contrôle de la pression suscep- tible d'écarter la broche de renvidage et le garnissage en cours de renvidage qui s'y trouve du guide-fil 28 dans une mesure sensiblement égale à celle dont le fil s'amasse sur le garnissage pour empcher le fil d'tre appliqué au garnissage sous une pression excessive et pour empcher ainsi la détérioration du fil et la déformation de ce garnissage.
Le mécanisme de contrôle de la pression com- prend une came en spirale 140 portée par le carter 36, qui tourne suivant un are de cercle prédéterminé à chaque tour accompli par la broche de renvidage et dont la périphérie est en contact avec le galet 94 porté par la biellette 92 (fig. 7). La came en spirale 140 est mise en rotation par l'arbre horizontal 34 au moyen d'un systeme réducteur de vitesse comprenant une vis sans fin 142 (fig. 5) montée sur l'arbre 34, qui vient en prise avec une roue à vis sans fin 144 et l'entraîne, cette roue 144 étant fixée à demeure sur un arbre 146.
L'arbre 146 tourne dans une paroi laté- rale 37 du carter 36 et fait saillie à travers celui-ci jusqu'à sa surface extérieure. Un pla teaa-manivelle 148 (fig. 11) est fixé à demeure à l'extrémité extérieure de l'arbre 146 et est pourvu de plusieurs trous taraudés 150 (écartés chacun d'une distance radiale différente de l'axe de ce plateau) adaptés pour recevoir un bouton de manivelle de manière sélective. Un bouton de manivelle 152 est vissé dans l'un des trous 150 et l'une des extrémités d'une biellette 154 y est reliée.
L'autre extrémité de la biellette 154 est articulée à l'extrémité arrière d'un cliquet 156.
Le cliquet 156 est porté à pivotement par un bras 158 qui est entraîné dans un mouvement oscillant par un axe 160 supporté de manière fixe par la paroi latérale 37 du carter 36. Une roue à rochet 162 est montée de manière à pouvoir tourner sur l'axe 160 et est superposée au bras 158 pour permettre au cliquet.
156 de coopérer avec sa denture. Un pignon 164 est également porté par l'axe 160 et est solidaire de la roue à rochet 162, de manière que la rotation de cette dernière fasse tourner le pignon 164. Un ressort plat à friction 166, en forme de U, et dont l'extrémité pleine est fixée à la paroi latérale 37, vient en contact avec le coté de la roue à rochet 162, de part et d'autre de l'axe 160, son autre extrémité appliquant un effet de frottement ou de freinage sur la roue à rochet afin d'empcher cette dernière de se déplacer avee le cliquet 156 et le bras 158 lorsqu'ils oscillent en arrière, avant que le cliquet coopère avec une dent différente de la roue à rochet.
Le pignon 164 engrène avec une roue 168 d'un jeu d'engrenages de changement de vitesse et l'entraîne, cet engrenage comprenant des roues 168,170,172 et 174. Les roues 168 et 170 tournent ensemble sur un axe 176 porté par un bras mobile 178 monté de manière réglable sur la paroi latérale 37. Les roues 172 et 174 tournent ensemble sur un axe 180 également porté par le bras mobile 178 (fig. 11). La roue 172 est en prise avec la roue 170 qui l'entraîne. La roue 174 est en prise avec une roue 182 qu'elle entraine. La roue 182 est calée à l'extrémité d'un arbre 184 qui tourne dans la paroi latérale 37 du carter 36 et la traverse. L'extrémité intérieure de l'arbre 184 porte une vis sans fin 186 (fig. 6).
La vis sans fin 186 est en prise avec une roue à vis sans fin 188 et 1'entraine, la roue à vis sans fin 188 étant clavetée sur un arbre creux 190. L'arbre creux 190 traverse la paroi avant 33 du carter 36 et tourne dans un bossage 192 forme sur ce dernier. Une roue à rochet 194 est fixée à l'extrémité avant de l'arbre creux 190 afin d'tre mise en rotation par ce dernier. La came en spirale 140 est montée sur l'arbre creux 190 au voisinage de la roue à rochet 194 ainsi qu'entre celle-ci et le bossage 192 au moyen d'un manchon 196 (fig. 12), en vue de sa rotation sur l'arbre 190, ou bien avec eelui-ei, au choix.
La came 140 et la roue à rochet 194 sont situées au voisinage l'une de l'autre, et la came 140 est pourvue d'un cliquet 198 qui v est monté à pivotement au moyen d'un axe 199 et est repoussé élastiquement au moyen d'un ressort plat 200 également porté par la came 140, en contact avee la denture de la roue à rochet 194, de manière que la rotation de cette dernière, par l'intermédiaire du cliquet 198, fasse tourner la came 140.
étant donné que la périphérie de la came en spirale 140 porte contre le galet 94, la rotation de cette came en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre fait pivoter le carter 36 et écarte la broche de renvidage 34 du guide-fil 28. En choisissant de manière appropriée la roue de rechange 182 et en positionnant convenablement le bouton de manivelle 152 sur le plateau-manivelle 148, on peut régler la rotation en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre dans une telle mesure qu'elle écartera le garnissage de renvidage du guide-fil 28 sensiblement dans la mme mesure que le rayon du garnissage augmente.
On peut régler facilement le mécanisme de contrôle de la pression, pour l'adapter au renvidage de fils de différents diamètres, en changeant la po sition du bouton de manivelle 152 et en utili- sant une roue de rechange 182 appropriée.
Les dispositifs de libération de la roue à rochet servent à permettre à la came en spirale 140 de tourner sur l'arbre creux 190 dans le sens des aiguilles d'une montre, afin de revenir à sa position de départ pour amener la broche de renvidage 34 au voisinage immé diat du guide-fil 28 en vue de permettre le début d'un nouveau evele de renvidage. Le dispositif de rappel de la came à sa position de départ comprend une biellette 202 de libération du cliquet, à l'extrémité supérieure de laquelle est pratiquée une fente 204 de forme rectangulaire, une fente ovale plus petite 206 étant pratiquée dans son extrémité inférieure.
Une tige filetée 208, sur une extrémité de laquelle est ménagée une surface 210 de rampe, traverse la fente 204 ménagée dans l'extrémité supérieure de la biellette 202 et traverse l'ar- bre creux 190 pour maintenir cette biellette 202 au voisinage de la face extérieure de la roue à roehet 194, en vue d'un mouvement radial qui est limité par la surface 210 de la rampe. La fente 206 pratiquée dans l'extré- mité inférieure de la biellette 202 s'emboîte sur un axe 199 qui maintient le cliquet 198 sur la came 140 pour obliger la biellette 202 à tourner avee la came 140 au voisinage du cliquet.
L'extrémité inférieure de la biellette 202 est pourvue d'un doigt 212 tourné vers l'intérieur, qui s'étend sur la surface supérieure dit cliquet 198. Par suite, on verra que le déplacement vers l'intérieur de. la tige filetée 208 oblige la surface 210 de la rampe prévue sur celle-ci à coopérer avec la fente 204 de la biellette 202 pour déplacer cette dernière radialement vers l'extérieur.
Le déplacement radial vers l'extérieur de la biellette 202 amène le doigt 212 qui s'y trouve contre la surface supérieure du cliquet 198 pour faire pivoter ce dernier vers l'extérieur contre le ressort plat 200, afin de libérer le cliquet de la denture de la roue à rochet 194.
Un ressort en hélice 214, enroulé autour du bossage 192 du carter 36 (fig. 5), et dont l'une des extrémités est accrochée autour du bord de la paroi antérieure 33 de ce carter 36, tandis que l'autre extrémité coopère avec un axe 216 prévu sur la came 140, ramène cette came à sa position de départ. Une butée de came réglable 218 est également portée par le manchon 196 pour permettre à la came d'y effectuer un mouvement de pivotement limité.
La butée 218 comprend un bras dont une extrémité présente une ouverture 220 adaptée pour s'emboîter sur le manchon 196 et dont l'autre extrémité est recourbée en 222 pour former une butée susceptible de s'engager avec un bras 224 (fig. 3,4 et 5) porté de manière réglable par le carter 36, d'une manière que l'on va maintenant dé- erire, afin d'arrter la came 140 dans une position prédéterminée par rapport au carter 36. Un doigt 226 est fixé sur la surface arrière de la came 140 et peut venir s'engager dans une encoche 228 pratiquée dans le bord de la butée 218 pour arrter la came 140 quand elle est revenue à sa position de départ.
La broche ou arbre 34 comporte, à son extrémité avant, un mandrin 229 extensible, adapté pour saisir de manière amovible le noyau 18 du garnissage. Un levier de serrage 230 est monté à pivotement à l'extrémité avant supérieure du carter 36 et sert à obliger le mandrin 229 à serrer ou libérer le noyau 18 d'une manière bien connue dans la technique, c'est-à-dire que le pivotement de l'extrémité supérieure du levier 230 vers l'arrière oblige l'extrémité inférieure du levier à osciller vers l'avant (fig. 11), grâce à quoi la saillie 232 formée sur ce dernier agit sur un collier à rebord 234 pour déplacer ce dernier en avant afin de libérer le noyau 18 du garnissage.
Le pivotement du levier 230 vers l'avant oblige la saillie 232 à déplacer le collier 234 à rebord vers l'arrière pour serrer le noyau du garnissage en position. L'une des extrémités d'une biellette 236 (fig. 5) est reliée au moyen d'une liaison à axe et fente au levier de serrage 230 au-dessus du point d'articulation de ce dernier. L'autre extrémité de la biellette 236 est reliée à pivotement à l'extrémité supérieure d'un levier 238 com- mandant la tige 208 qui fait saillie à travers une fente formée dans la partie supérieure du carter 36. Le levier 238 de commande de la tige 208 est articulé entre ses extrémités sur un axe 240 situé à l'intérieur de l'extré- mité supérieure du carter 36.
L'extrémité inférieure du levier 238 de commande de la tige 208 est reliée à l'extrémité filetée de la tige 208 au moyen d'une paire d'écrous 242.
Par suite, on voit que le pivotement vers l'avant du levier de serrage 230 tire la biellette 236 vers l'avant, ce qui fait pivoter le levier 238 dans un sens pour tirer la tige 208 dans l'arbre creux 190. Un mouvement vers l'intérieur de la tige 208 oblige la surface 210 de la rampe formée sur elle à pousser la biellette 202 radialement vers l'extérieur pour libérer par suite le cliquet 198 de la denture de la roue à rochet 194, afin de permettre le retour de la came 140 à sa position de départ.
On notera également que le mouvement oseil- lant en avant du levier de serrage 230 actionne le mandrin extensible 229 pour saisir un nouveau noyau 18 de garnissage. Par suite, le fait de serrer un nouveau noyau de garnissage sur le mandrin 229 fait auto matiquement revenir la came 140 à sa position de départ.
Un ressort en hélice 244 est enroulé autour de l'axe 240 et l'une de ses extrémités s'engage dans une ouverture formée dans le carter 36, tandis que son autre extrémité s'accroche autour du bord du levier 238 et sert, lors de la libération du levier de serrage 230, à faire pivoter le levier 238 de commande de la tige 208 en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre (fig. 5) pour amener la rampe 210 à l'écart de la biellette 202, afin de permettre au cliquet 198 de s'engager à nouveau dans la denture de la roue à rochet 194. Ce mouvement du levier 238 et de la tige 208 peut se faire grâce à la liaison à axe et fente de la biellette 236 au levier de serrage 230.
Le mécanisme de contrôle de la pression fonctionne de la manière suivante : La rotation de l'arbre ou broche 34 pour renvider le fil Y sur le noyau de garnissage ou portefil 18 fait tourner la vis sans fin 142 qui, à son tour, fait tourner la roue à vis sans fin 144 et l'arbre 146. L'arbre 146 entraîne en rotation le plateau-manivelle 148 pour faire osciller le cliquet 156 d'arrière en avant au moyen de la bielle 154 et du bouton de manivelle 152. L'amplitude de l'oscillation du cli- quet 156 peut tre contrôlée par le choix convenable du trou taraude 150 dans lequel le bouton 152 de manivelle est loge.
L'oscillation du cliquet 156 fait tourner pas à pas la roue à rochet 162 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 11). La rotation de la roue à rochet 162 fait tourner le pignon 164 qui est en prise avec le pignon 168 et l entraîne.
Le pignon 168 porte la roue 170 et la fait tourner, cette roue 170 étant en prise avee la roue 172 qu'elle entraine. La roue 172 sup- porte la roue 174 et 1'entraine en rotation. La roue 174, à son tour, entraine en rotation la roue 182 et, avec elle, l'arbre 184 et la vis sans fin 186 qu'il supporte. La vis sans fin 186 est en prise avee la roue à vis sans fin 188 et 1'entraine en rotation, cette roue 188 étant supportée de manière fixe par l'arbre creux 190.
La rotation de 1'arbre ereux 190 fait tourner la roue à rochet 194 qu'il supporte, et la rotation de la roue à rochet 194, agissant par l'intermédiaire du cliquet 198, fait tourner la came en spirale 140 afin de l'obliger à réagir contre le galet 94 pour soulever la broche 34 à distance du guide-fil 28.
Lorsque le garnissage est complètement renvidé et que l'on place un nouveau noyau de garnissage 18 sur la broche 34, le fonctionnement du levier de serrage 230 pour bloquer le nouveau noyau sur la broche tire la tige filetée 208 en arrière dans l'arbre creux 190 en obligeant la surface 210 de la rampe ménagée sur cette tige à déplacer la biellette 202 de libération du cliquet radialement vers l'extérieur pour libérer le cliquet 198 de la roue à rochet 194.
Après la libération du cli- quet 198 de la denture de la roue à rochet 1. 94, le ressort 214 fait revenir la came en spirale 140 à sa position de départ, position à laquelle la butée 218 de la came vient en contact avec le bras réglable 224 de la came pour arrter cette came en spirale.
lTecarzis7ne de contrôle de la tension et de la vitesse.
Comme on l'a déjà dit, deux facteurs limitent la vitesse à laquelle un garnissage de fil peut tre renvidé. Au début du cycle de renvidage, la vitesse à laquelle la came animant le guide-fil d'un mouvement de translation alternatif peut tre mise en rotation détermine la vitesse maximum à laquelle le renvidage peut se faire. Lorsque le diamètre du garnissage en cours de renvidage aug- mente, sa vitesse périphérique augmente jus qu'à ce que l'on obtienne une vitesse périphé- rique qui soit égale à la vitesse maximum à laquelle la longueur de fil en cours de renvidage peut tre délivrée par le dispositif d'alimentation en fil sans risquer de détériorer le fil.
La machine comprend un dispositif de contrôle de la vitesse qui permet à l'appareillage de fonctionner à la vitesse maximum à laquelle sa came animant le guide-fil d'un mouvement de translation alternatif peut fonctionner d'une manière sûre jusqu'au moment où le garnissage en cours de renvidage atteint une vitesse périphérique sensiblement égale à la vitesse maximum à laquelle le fil peut tre renvidé. Quand cette condition se produit, le mécanisme de contrôle de la vitesse se met en marche pour réduire la vitesse de rotation de l'arbre ou broehe 34 dans une mesure telle que la vitesse périphérique du garnissage en cours de renvidage reste constante. Cette disposition permet à la machine de fonctionner, à tous moments, à la vitesse la plus élevée possible.
Le moteur 16, porté par un support 246 fixé aux pieds 14, entraîne les trois unités de renvidage.
Le moteur 16 entraine une courroie 248 (fig. 1) qui, à son tour, entraîne trois poulies 250 (ehaeune d'elles étant située sous chaque unité de renvidage) supportées par des paliers supportés par un rail horizontal 252 monté sur les pieds 14. La courroie 248 est maintenue en contact d'entraînement avec les poulies 250 au moyen de poulies intermé diaires 254 et 256. A chaque poulie 250 est fixée, de manière à pouvoir tourner avec elle, une poulie en V 258 (fig. 5). Une poulie 260 à vitesse variable, comportant des rebords extérieurs fixes 262 et 264 et un rebord central flottant 266, est portée par un arbre 267 monté sur l'extrémité d'un bras 270.
Le bras 270 est fixé à pivotement à la barre avant 12 du banc pour permettre à la poulie 260 à vitesse variable d'osciller vers le haut ou vers le bas. L'un des cotés de la poulie 260 à vitesse variable est relié à la poulie en V 258 au moyen d'une courroie en V 268. L'autre côté de la poulie 260 à vitesse variable est relié à la poulie en V 56 du mécanisme d'embrayage 45 par une courroie en V 272. Par suite, on voit que le déplacement vertical de la poulie 260 à vitesse variable oblige la courroie 268 à déplacer le rebord flottant cen- tral 266 pour permettre à la courroie 268 d'entraîner la poulie à vitesse variable à une vitesse plus grande.
Au mme moment, le dé- placement du rebord flottant central 266 vers la gauche oblige la courroie 272 à tre entraînée à une vitesse plus grande. De manière inverse, l'abaissement de la poulie à vitesse variable 260 oblige la courroie 268 à se déplacer plus près de la périphérie de la poulie à vitesse variable, en l'entraînant ainsi à une vitesse plus faible et oblige également la courroie 272 à tre entraînée plus près de l'axe géométrique de la poulie et, par suite, à une vitesse plus faible. Le déplacement de la poulie 260 à vitesse variable peut, par conséquent, servir à contrôler la vitesse de l'arbre ou broche 34 et de l'arbre 26 entrainant la came.
Une poulie de tension 274, portée par un bras 276 rappelé par ressort, porte contre la courroie 268 pour permettre de donner du mou à cette courroie 268 ou d'en reprendre selon que la poulie 260 à vitesse variable monte ou descend.
Un mécanisme réglable destiné à contrôler la poulie 260 à vitesse variable, comportant le bras d'arrt réglable 224 destiné à la came 140 et permettant le contrôle de la tension différentielle, est monté sur l'extrémité inférieure de la paroi avant 33 du carter 36, en alignement avec l'arbre 38 autour duquel pivote le carter 36. Le mécanisme entier est maintenu en place sur un bossage 278 (fig. 5) au moyen de deux boulons 280 et 282. L'un des cotés du bras réglable 224 est en contact avec la face du bossage 978, et ce bras est a. dapté pour pivoter autour du boulon 280 lorsque le boulon 282 qui traverse une fente pratiquée dans le bras 224 est desserre.
On obtient un réglage précis du bras 224 pour régler l'intervalle entre le guide-fil 28 et le noyau 18 du garnissage au début du renvidage, au moyen d'une vis de réglage 284 qui est vissée dans l'extrémité repliée 286 du bras 224 et qui vient en contact avec un épau lement 288 formé sur un bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable.
Le bras 290 eommandant la poulie à vitesse variable est écarté vers l'avant du bras réglable 224 au moyen de rondelles d'écartement placées sur les bou- lons 280 et 282. Le bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable porte un manchon 292 qui est en alignement axial avec l'arbre 38 et qui supporte à pivotement le bras 134 orienta vers le bas qui règle la dimension du garnissage et le bras 294 de contrôle de la tension différentielle. Un bras 296 est porté de manière réglable par l'extrémité inférieure du bras 290 contrôlant la vitesse.
Le bras 296 est pourvu d'une fente-came 298 sus ceptible de recevoir l'extrémité de l'arbre 267 qui porte la poulie 260 à vitesse variable montée sur le bras 270. La première partie, 300, de la longueur de la fente-came 298 est concentrique à l'arbre 38, et. la seconde partie, 302, divergeàpartir de celui-ci. Le bras 290 oscille dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur les fig. 3 et 4, lorsque la broche 34 s'écarte du guide-fil 28 au fur et. à mesure que le garnissage en cours de renvidage augmente de diamètre.
Par con séquent, on verra que, tant que l'arbre 267 est à l'intérieur de la première partie ou partie concentrique 300 de la fente-came 298, il n'v a aucun déplacement de la poulie 260 à vitesse variable, et la vitesse de la broche 34 ainsi que celle de l'arbre 26 portant la came A motive- ment alternatif restent constantes.
La longueur de la partie concentrique 300 est telle qu'elle quitte 1'arbre 267 au moment où la vitesse périphérique du garnissage en cours
d'enroulement est sensiblement égale à la vi
tesse maximum à laquelle une longueur de
fil Y peut tre renvidée, n se poursuivant,
le déplacement dans le sens des aiguilles d'une
montre du bras 290 oblige la partie diver
gente 302 de la fente-came 298 à abaisser la
poulie 260 à. vitesse variable, afin de diminuer
la vitesse de la broche 34 et de l'arbre 26 de
la came à mouvement alternatif à un degré
tel que la vitesse périphérique du garnissage en
cours de renvidage soit maintenue constante.
Le bras de contrôle des dimensions 134
orienté vers le bas est porté de manière à
pivoter par le manchon 292, et le boulon 280
l'empche de tourner sur ce dernier. Le bras
294 de contrôle de la tension différentielle
est également monté de manière à pivoter sur
le manchon 292 et est empché de tourner
sur celui-ei par des boulons 280 et 304. On dé
erira ci-après plus en détail la manière dont le bras 294 de contrôle de la tension différen
tielle coopère avec le mécanisme de mise sous
tension.
A ce sujet, il suffit de dire que le
bras 294 comporte une fente arquée 306 qui
porte de manière réglable une extrémité d'une
biellette 308 actionnant le mécanisme de ten
sion.
de de 7saise sos terzsion.
La machine comporte un dispositif sus
eeptible d'appliquer une tension différen-
tielle au fur et à mesure que le diamètre du
garnissage de fil augmente et qui est à auto
nettoyage. L'arbre horizontal 132 qui entraîne
la roue dentée 130, utilisé conjointement avec
le mécanisme d'arrt automatique pour arre
ter les unités individuelles de renvidage lors
de la casse ou de l'epmisem ent de l a longmenr de
fil en cours de renvidage, est également utilisé
pour entraîner le disque de mise sous tension
à autonettoyage utilisé dans le mécanisme de
mise sous tension.
L'arbre 132 est supporté
par des bras dans lesquels il tourne de ma
nière appropriée, ainsi qu'on l'expliquera
plus en détail par la suite, faisant partie de
chaque unité de mise sous tension. L'arbre
139 est entraîné par le moteur 16 par l'inter-
médiaire d'une courroie 310 entraînée par la
poulie de renvoi 254. La courroie 310, à son tour, entraîne une poulie 312 (fig. 1) portée par l'arbre d'entrée d'un ensemble réducteur de vitesse 314. L'arbre de sortie de 1'ensemble réducteur de vitesse 314 porte une roue à chaîne qui entraine l'arbre 132 au moyen d'une chaîne 316 et d'une roue à chaîne portée par cet arbre 132.
Les unités individuelles appliquant la tension (fig. 3,4,13,14 et 15) comportent chacune un support 318 monté sur la barre avant horizontale et logée en dessous de l'extrémité avant de l'arbre ou broche 34 portant le noyau 18 du garnissage. Au droit de chaque unité individuelle, l'arbre 132 est. support4 au moyen d'un bras 319 s'étendant vers l'avant et porté par le support 318. Un disque rotatif de mise sous tension 320, en matière non magnétique, est monté de manière à tourner sur un bout d'arbre 322 porté par l'une des extrémités d'un bras 324 relié à pivotement à l'extrémité inférieure du support 318 au moyen d'un axe d'articulation 326.
La périphérie du disque 320 de mise sous tension porte une bague d'entraînement en caout choue 328 adaptée pour venir en contact avee la périphérie d'une roue d'entraînement 330 portée par l'arbre 132. Un étrier 332, actionnant le disque de mise sous tension, est monté sur l'arbre 132 de manière à pivoter autour de celui-ci. L'étrier 332 est adapté de manière à tre entraîné en rotation par le levier de mise en marche 80 au moyen d'une tige 334 dont l extrémité supérieure est introduite dans une ouverture de ce levier 80 (fig. 3 et 4) et dont l'extrémité inférieure est engagée dans une fente 336 de 1'6trier 332.
L'étrier 332 est relié au bras 324 au moyen d'une tige 338 dont l'extrémité supérieure est introduite dans une ouverture de l'étrier 332 et dont l'extrémité inférieure traverse une ouverture du bras 324, afin de soulever le bras et le disque 320 au moyen d'un ressort de compression 340 placé entre l'extrémité inférieure de la tige 338 et la surface inférieure du bras 324. Un mouvement vers le bas du levier 80 abaisse la tige 334 vers le bas pour amener son extrémité inférieure en contact avee l'extrémité inférieure de la fente 336 de l'étrier 332, après quoi, en continuant son déplacement, le levier de mise en marche fait tourner cet étrier dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur les fig. 13 et 14.
La rotation dans le sens des aiguilles d'une montre de l'étrier 332 soulève la tige 338 pour faire pivoter le bras 324 vers le haut et amener la bague d'entraînement en caoutchouc 328 portée par la périphérie du disque de mise sous tension 320 en contact avee la périphérie de la roue d'entraînement 330 portée par 1'arbre 132. La venue en contact de la bague d'entraînement en caout chouc 328 avec la roue d'entraînement 330 oblige cette dernière à faire tourner le disque de mise sous tension afin de maintenir le mécanisme de mise sous tension à l'abri des poussières et autres matières étrangères qui pourraient y tre amenées par le passage de la longueur de fil Y.
En relevant le levier de mise en marche 80 pour libérer le mécha- nisme d'embrayage 45 et arrter, par suite, le fonctionnement de l'unité de renvidage, on fait pivoter l'étrier 332 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur les fig. 13 et 14, pour amener le disque de mise sous tension 320 à l'écart de la roue d'entraînement 330 afin d'arrter la rotation de ce disque 320.
Une plaque de mise sous tension 342 est maintenue au voisinage immédiat de l'une des faces du disque de mise sous tension 320 au moyen d'un bras 344 (fig. 15).
La plaque de mise sous tension 342 est maintenue librement par le bras 344 au moyen d'un axe 346 fixé à la partie arrière de la plaque de mise sous tension 342 et approximativement sur sa ligne axiale, de manière à permettre à cette plaque d'osciller sur le bras et d'tre tirée au contact de la face adja- cente du disque de mise sous tension 320 par un dispositif magnétique que l'on décrira par la suite.
Un élément 348 limitant l'oscillation, et dont le bord supérieur comporte une paire de butées espacées 350 et 352 tournées vers l'extérieur, est fixé à l'arrière de la plaque de tension 342 en dessous de l'axe 346 et est disposé sur cette plaque de mise sous tension 342, de manière que les butées 350 et 352 puissent venir en contact avec le bord inférieur du bras 344 pour limiter l'amplitude de l'oscillation de cette plaque.
La plaque de mise sous tension 342 est située entre l'axe de rotation du disque de mise sous tension 320 et sa périphérie, de manière que la rotation du disque de mise sous tension oblige sa surface entière, qui est recouverte par la plaque de mise sous tension 342, à changer constamment. La longueur de fil Y en cours de renvidage passe entre le disque de tension 320 et la plaque de tension 342, afin qu'une tension prédéterminée y soit appliquée au moyen d'un aimant que l'on décrira par la suite.
Plusieurs rainures radiales 354 sont formées dans la face du disque de tension 320 qui vient en contact avec la plaque de tension 342 pour recueillir la poussière et autres matières étrangères amenées entre la plaque de tension 342 et le disque de tension 320 par le passage de la longueur de fil Y et pour entraîner ces matières étrangères hors de l'in tervalle compris entre ces deux organes.
Un arbre fixe 356 s'étend vers l'avant : partir du bras 319 et porte à pivotement un porte-aimant 358 en forme de U. Un aimant permanent 360 est monté sur le porte-aimant 358 et est situé, grâce à ce à l'opposé de la partie supérieure de la plaque de tension 342 et sur le côté du disque de tension 320 opposé à cette plaque de tension.
Etant donné que le disque de tension 320 est en matière non magnétique, les lignes de flux provenant de l'aimant 360 traversent le disque et attirent la plaque de tension 342 contre la surface du disque 320 et la longueur de fil placé entre elles. On verra que l'on peut faire varier la force avee laquelle la plaque de tension 342 est maintenue contre le disque de tension 320 et la longueur de fil Y de manière à augmenter cette force en rappochant l'aimant 360 du disque de tension 320 et, inversement, que l'on peut diminuer cette force en éloignant l'aimant 360 de ce disque.
Des moyens permettent de régler de manière facile la position de l'aimant 360 par rapport à la plaque de tension 320 et également d'écarter l'aimant de ce disque an fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente pour obliger ainsi la longueur de fil l¯ à se renvider sous une tension décroissante au fur et à mesure que son diamètre augmente.
Comme on l'a décrit ei-dessus, la biellette 308 actionnant le dispositif de tension peut tre réunie de manière réglable au bras 294 de contrôle de la tension différentielle et est déplacée par celui-ci. L'autre extrémité de la biellette 308 est reliée à pivotement à une extrémité d'un levier 362 (fig. 3 et 4) qui est fixé sur l'une des extrémités d'un arbre 364 (fig. 13 et 14). L'arbre 364 tourne dans deux bossages s'étendant à partir du côté du bras 319. L'autre extrémité de l'arbre 364 comporte un levier 366 qui y est fixé à demeure et qui comporte une fente-came 368.
Une plaque 370 de réglage de l'aimant est supportée à pivotement au voisinage de son extrémité supérieure par l'arbre 356 et est fixée de manière réglable sur l'un des côtés du porte-aimant 358 en forme de U. au moyen d'un boulon et d'un éerou 372 traversant un trou pratiqué dans le côté du porte-aimant 358 et une fente arquée pratiquée dans la plaque 370 de réglage de l'aimant.
On verra, par suite, que la position initiale de l'aimant 360 par rapport au disque de tension 320 peut tre obtenue par desserrage de l'écrou et du boulon 372, en placant]'aimant dans la position de départ désirée et en serrant le boulon et l'écrou. LTn galet de came 374, port6 par la plaque 370 de réglage de l'aimant, pénètre dans la fente-came 368 du levier 366, de manière que le déplacement de ce dernier entraîne en rotation la plaque de réglage 370, le porte-aimant en forme de U 358 et 1'aimant 360.
Lorsque le cycle de renvidage se poursuit et que le bras 294 de contrôle de la tension différentielle oscille dans le sens des aiguilles d'une montre, en fig. 4, la biellette 308 est déplacée de droite à gauche.
Ce mouvement de la biellette 308 fait tour ner le levier 362 en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, et le levier 362, agissant par l'intermédiaire de l'arbre 364, fait tourner le levier 366 dans le mme sens. La rotation en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre du levier 366, agissant par l'intermédiaire de la fente-came 368 et du galet de came 374, fait tourner la plaque 370 de réglage de l'aimant et, avec elle, le porte-aimant 358 et l'aimant 360 à l'écart du disque de tension 320 pour dimi- nuer la tension opposée au passage du fil Y au fur et à mesure que le diamètre du garnissage augmente.
On peut régler la vitesse à la quelle l'aimant 360 est écarté du disque de tension 320 et la distance totale dont il est déplacé pendant un cycle de renvidage en mo (lifiant la position de l'extrémité de la biellette 308 dans la fente arquée 306.
Le mécanisme de tension est pourvu d'un dispositif de guidage du fil pour faciliter 1 enfilage dans ce mécanisme et pour guider la longueur de fil Y lorsque le garnissage est en cours de renvidage, de manière qu'il passe entre le disque de tension 320 et la plaque de tension 342. Une barre 376 coopérant avec le fil et s'étendant vers l'avant est portée par le bord supérieur du bras 319, l'un de ses bords étant sensiblement dans le mme plan que la surface venant en contact avec le fil du disque de tension 320.
Une fente de guidage du fil est formée dans la branche inférieure d'une plaque 380 en forme de L qui s'étend au-dessous du disque de tension 320 et de la plaque de tension 342. La plaque 380 en forme de L est supportée par un élément angulaire 382 dont l'une des extrémités est attachée à la partie inférieure du support 318 et dont l'autre extrémité est reliée à l'extrémité de l'arbre 356.
Un guide-courbe 384 d'enfilage du fil. est fixé à l'élément angulaire 382 au voisinage de l'arbre 356, et. il est conformé de manière à recouvrir le bord avant du disque de tension 320 pour guider la longueur de fil F entre ee disque 320 et la plaque de tension 342 lorsque le mécanisme de tension est en cours d'enfilage. Une tige courbe 386 est également placée en avant du bord avant clu disque de tension 320, son extrémité supérieure étant fixée à la barre 376 coopérant avee le fil. et s'étendant vers l'avant, et son extrémité inférieure étant fixée à la branche inférieure 378 de la plaque 380 en forme de
L.
Pour enfiler la longueur de fil dans le mécanisme de mise sous tension, on déplace cette longueur vers l'arrière sur le coté droit de la tige courbe 386 (comme on le voit sur les fig. 3 et 4), et on l'amène en contact avec le guide-courbe 384 d'enfilage du fil qui le guide entre le disque de tension 320 et la plaque de tension 342. La longueur de fil sous tension est ensuite déplacée vers l'arrière pour obliger la partie inférieure de la tige courbe a guider le fil dans la fente de guidage du fil formée dans la patte inférieure 378 de la plaque 380 en forme de L.
Procédé de fon. ctionneme7zt.
On introduit le fil dans la machine représentée avant de faire démarrer le cycle de renvidage, en plaçant une réserve de fil Y sur la tablette 15, en faisant passer la lon gueur de fil Y entre le disque de tension 320 et la plaque de tension 342 de l'ensemble de mise sous tension et entre les barres 376 de 1'ensemble de tension et 124 du mécanisme d'arrt, et en enroulant l'extrémité du fil autour du mandrin extensible 229. On place ensuite un noyau de garnissage vide ou portefil 18 sur le mandrin 229 pour serrer l'extré- mité du fil entre eux, et on tire le levier de serrage vers l'avant pour dilater le mandrin afin de serrer le noyau 18 sur lui.
Le mouvement oscillant vers l'avant du levier de serrage 230, agissant par l'intermédiaire de la biellette 236 et du levier 238 actionnant la tige, tire la tige 208 en arrière dans l'arbre creux 190 en obligeant la surface 210 de la rampe à déplacer la biellette 202 de libération du cliquet vers l'extérieur. Ce déplacement de la biellette 202 oblige son doigt 212 à libérer le cliquet 198 de la denture de la roue à rochet 194, après quoi le ressort 214 en hélice fait tourner la came en spirale 140 pour la faire revenir dans sa position de dé- part.
La libération du levier 230 permet au ressort 244 de faire sortir la tige 208 hors de l'arbre creux 190 sur une distance suffisante pour libérer la surface 210 de la rampe de la biellette libérant le cliquet, afin de permettre au cliquet 198 de venir à nouveau coopérer avee la denture de la roue à rochet 194.
Le levier de mise en marche 80 est ensuite enfoncé, ce qui redresse la tringlerie à levier articulé formée par un doigt 90 dirigé vers le haut et la biellette 92 pour rapprocher le galet 94 du mécanisme à mouvement de vaet-vient transversal et permettre ainsi au noyau 18 du garnissage de se déplacer au voisinage immédiat du guide-fil 28 dans sa position de renvidage. L'abaissement du levier 80 de mise en marche amène également l'épau- lement 104 du loquet situé sur le loquet 98 sur l'organe de retenue 106 porté par le levier 80, pour verrouiller ce levier dans une position abaissée ou opérante et pour maintenir le galet 94 dans sa position de renvidage.
L'abaissement du levier 80 de mise en marche fait également osciller dans un sens le bras de commande 84 en forme de L pour libérer le frein 76 du rebord circulaire extérieur 66 de 1'embrayage 45. La libération du frein 76 permet au ressort 74 du mécanisme d'embrayage de déplacer le plateau d'embrayage 60 pour l'amener en contact avec la garniture d'embrayage 68 de la poulie en V 56. La venue en prise du mécanisme d'em- brayage provoque la mise en rotation des poulies 42 et 44 par le moteur 16 au moyen de la courroie 248 qui entraine les poulies 250 et 258, et la courroie 268 qui entraîne la poulie 260 à vitesse variable. La. poulie en V 56 est entraînée par la poulie 260 à vitesse variable au moyen de la courroie 272.
La rotation de la poulie 42 entraine la courroie 46 pour faire tourner la poulie 40 et l'arbre ou broche 34 ainsi que le noyau 18 du garnissage, afin d'obliger la longueur de fil Y à se renvider sur ledit noyau de garnissage. La rotation de la poulie 44, au moyen de la courroie 52, de la double poulie 48, de la courroie 32 et de la poulie 30, fait tourner l'arbre à came 26 pour entrai- ner en rotation la came qu'il porte et pour faire aller et venir le guide-fil 28 dans le sens longitudinal du noyau 18 du garnissage, afin que la longueur de fil F se déplace trans- versalement sur celui-ci.
La rotation de la broche 34 en vue de renvider la longueur de fil y sur le noyau 18 du garnissage est transmise à la came en spirale 140 pour faire tourner cette dernière à une vitesse telle qu'elle puisse, en raison du fait que sa périphérie est en contact avee le galet 94, écarter la broche 34 et le noyau 18 du garnissage, ainsi que le fil qui est sur celui-ci, du guide-fil 28, sensiblement à la mme vitesse que le rayon du garnissage en cours de renvidage s'accroît.
La rotation de la broche 34 est transmise à la came 140 par l'intermé- diaire d'un mécanisme réducteur de vitesse comprenant la vis sans fin 142 portée par la broche et entraînant la roue à vis sans fin 1. 44. La roue à vis sans fin 144 entraîne le plateau-manivelle 148 qui anime d'un mouvement de va-et-vient le cliquet 156 pour faire tourner la roue à roehet 162. La roue à rochet 162 entraîne le pignon 164 qui agit par l'intermédiaire des roues 168, 170,172 et 174 pour entraîner la roue de rechange 182.
La roue 182 entraîne la vis sans fin 186 qui est en prise avec la roue à vis sans fin 188 portée par l'arbre creux 190 et l'entraîne. La came en spirale 140 est portée par l'arbre creux 190 qui l'entraîne en rotation.
Lors de la casse ou de l'épuisement de la longueur de fil Y ; on laisse le levier 110 du dispositif d'arrt automatique pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre pour ramener sa butée 128 en contact avec la surface dentée de la roue dentée 130. La butée 128 coopère avec l'une des dents de la roue dentée 130, ce qui soulève le levier 110 pour faire pivoter le loquet 98 afin de désolidariser son épaulement 104 de l'organe de retenue 106 fixé sur le levier de mise en marehe 80 pour permettre ainsi au ressort 96 de soulever ledit levier.
Lorsque le levier de mise en marche 80 est relevé par son ressort. 96, le bras de commande 84 en forme de L amène le frein 76 contre le rebord 66 du mécanisme d'em- brayage 45 pour désolidariser le plateau d'embrayage 60 d'avec la garniture d'embrayage 58 de la poulie 56,
afin d'arrter ainsi la rotation de la broche 34 et le mouvement de va-et-vient du guide-fil 28. Le dépla cernent vers le haut du levier de démarrage SO replie également l'articulation de coincement formée par le doigt dirigé vers le haut 90 et la biellette 92 pour déplacer le galet 94 dans une direction qui l'oblige à écarter la broche 34 et le garnissage de fil qu'elle supporte du guide-fil 28
Au fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente, le déplacement à distance du guide-fil 28, de la broche 34 ainsi que du garnissage qu'elle porte, oblige le carter 36 à pivoter autour de l arbre 38.
Ce mouvement oscillant ou pivotant du carter 36 fait osciller le bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable et le bras 134 oriente vers le bas qu'il supporte pour obliger le rebord 136 formé sur l'extrémité de ce bras 134 à s'approcher de l'extrémité la plus inférieure 138 du loquet 98 au fur et à mesure que le garnissage grossit.
Lorsque le garnissage en cours de renvidage atteint une dimension prédéterminée désirée, le rebord 136 vient en contact avee l'extrémité la plus inférieure 138 du loquet 98 pour le faire tourner afin de libérer son épaulement 104 d'avec l'organe de retenue 106, ce qui permet au levier de mise en marche 80 d'tre soulevé par le ressort 96 pour arrter le fonctionnement de l'unité de renvidage et pour écarter le garnissage plein renvidé du guide-fil 28, afin de permettre d'enlever ce garnissage de la broche sans qu'il y ait danger de détériorer le fil par venue en contact avec ce guide-fil.
L'oscillation ou pivotement du bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable déplace la fente-came 298 du bras 296 sur l'ex- trémité de l'arbre 267, ce qui fait que cette fente-came, pendant la première partie de son déplaeement, maintient la poulie à vitesse variable 260 à un emplacement déterminé et. par suite, abaisse sensiblement la vitesse de cette poulie à un degré prédéterminé afin de l'obliger, pendant le reste du cycle de renvidage, à réduire la vitesse de l'arbre ou broche 34 et de l'arbre à came 26 afin de maintenir sensiblement constante la vitesse à laquelle] a longueur de fil Y est renvidée sur le garnissage.
L'abaissement du levier 80 de mise en marche déplace la tige 334 qui lui est reliée vers le bas pour soulever le disque de tension 320, afin d'amener sa périphérie en contact avee la roue d'entraînement 330 portée par l'arbre 132 en vue de faire tourner ainsi le disque de tension précité pour permettre aux rainures radiales 354 formées sur ce disque de recueillir les poussières et autres corps étrangers qui ont été entraînés dans le mécha- nisme de mise sous tension par le passage du fil et de les en enlever avant qu'ils aient eu le temps de s'y accumuler suffisamment pour gner le fonctionnement du mécanisme de mise sous tension.
L'oscillation ou pivotement du bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable provoquée par l'augmentation de diamètre du garnissage fait également osciller le bras 294 contrôlant la tension différentielle pour dé- placer la biellette 308 actionnant le mécha- nisme de tension afin de faire pivoter le levier 366 portant la fente-came 368 au moyen du levier 362 relié à la biellette 308 et à l'arbre 364 qui porte le levier 366. Le déplacement de la fente-came 368 fait osciller l'aimant permanent 360 pour l'écarter de la face arrière du disque de tension 320 au moyen de la plaque 370 de réglage de l'aimant qui co- opère avec la fente-came précitée et est reliée an porte-aimant 358 en forme de U.