[go: up one dir, main page]

CH303999A - Machine à renvider. - Google Patents

Machine à renvider.

Info

Publication number
CH303999A
CH303999A CH303999DA CH303999A CH 303999 A CH303999 A CH 303999A CH 303999D A CH303999D A CH 303999DA CH 303999 A CH303999 A CH 303999A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
spindle
winding
winding machine
machine according
tensioning
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Company Universal Winding
Original Assignee
Universal Winding Co
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Universal Winding Co filed Critical Universal Winding Co
Publication of CH303999A publication Critical patent/CH303999A/fr

Links

Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
    • B65HHANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL, e.g. SHEETS, WEBS, CABLES
    • B65H63/00Warning or safety devices, e.g. automatic fault detectors, stop-motions ; Quality control of the package
    • B65H63/02Warning or safety devices, e.g. automatic fault detectors, stop-motions ; Quality control of the package responsive to reduction in material tension, failure of supply, or breakage, of material
    • B65H63/024Warning or safety devices, e.g. automatic fault detectors, stop-motions ; Quality control of the package responsive to reduction in material tension, failure of supply, or breakage, of material responsive to breakage of materials
    • B65H63/036Warning or safety devices, e.g. automatic fault detectors, stop-motions ; Quality control of the package responsive to reduction in material tension, failure of supply, or breakage, of material responsive to breakage of materials characterised by the combination of the detecting or sensing elements with other devices, e.g. stopping devices for material advancing or winding mechanism
    • B65H63/0364Warning or safety devices, e.g. automatic fault detectors, stop-motions ; Quality control of the package responsive to reduction in material tension, failure of supply, or breakage, of material responsive to breakage of materials characterised by the combination of the detecting or sensing elements with other devices, e.g. stopping devices for material advancing or winding mechanism by lifting or raising the package away from the driving roller
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
    • B65HHANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL, e.g. SHEETS, WEBS, CABLES
    • B65H2701/00Handled material; Storage means
    • B65H2701/30Handled filamentary material
    • B65H2701/31Textiles threads or artificial strands of filaments

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Quality & Reliability (AREA)
  • Winding Filamentary Materials (AREA)

Description


  



  Machine à renvider.



   La présente invention a pour objet une machine à renvider, par exemple une machine à renvider à grande vitesse du   type   a renvi-    dage de précisions, comprenant une broche de renvidage rotative, un guide-fil pour permettre le mouvement de va-et-vient du fil dans le sens longitudinal de la broche afin d'y renvider un garnissage, et une source d'énergie pour faire tourner la broche et actionner le guide-fil.



   Dans la description qui va suivre, on utilise le terme   fils dans un sens général pour désigner toutes sortes de matières toronnées, textiles ou autres et, par le terme   garnis  sage  ,    on entend le produit obtenu avec la machine, quelle que soit sa forme.



   La machine à renvider selon l'invention est caractérisée en ce que le guide-fil est monté sur un support stationnaire et que la broche de renvidage est supportée de manière à pouvoir tre écartée dudit guide-fil, un dispositif servant à écarter positivement cette broche de renvidage du guide-fil de façon directement proportionnelle à l'augmentation de diamètre du garnissage en cours de renvidage sur la broche de renvidage.



   Le dessin annexé représente, à titre   d'exemple,    une forme d'exécution de la machine à renvider objet de l'invention, cette machine comprenant trois unités de renvidage.



   La fig.   1    en est une vue en élévation.



   La fig. 2 est une vue en plan de l'une des unités de renvidage que comprend cette forme d'exécution.



   La fig. 3 est une élévation, à grande échelle, de l'une des unités de renvidage.



   La fig. 4 est une vue similaire à la fig. 3, mais représente l'unité de renvidage dans sa position inopérante.



   La fig. 5 est une vue en coupe faite par   V-V    de la fig. 4.



   La fig. 6 est une vue en coupe faite par
VI-VI de la fig. 5.



   La fig. 7 est une vue en élévation fragmentaire, certaines parties étant arrachées pour faire apparaître les détails d'un levier de mise en marche.



   La fig. 8 est une vue fragmentaire, certaines parties étant arrachées pour montrer un mécanisme d'embrayage.



   La fig. 9 est une vue similaire à la fig. 8, mais représentant 1'embrayage en position de débrayage.



   La fig. 10 est une vue en coupe de   l'em-    brayage.



   La fig. 11 est une vue fragmentaire représentant un mécanisme servant à écarter du guide-fil la broche de renvidage au fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente.



   La fig. 12 est une vue en perspective d'une came et d'un dispositif de commande de cette came qui fait partie du mécanisme déplaçant la broche, les pièces étant représentées séparées les unes des autres.



   La fig. 13 est une élévation de profil d'un dispositif de mise sous tension et représente ce dispositif dans sa position inopérante.



   La fig. 14 est une vue similaire à la fig.   11,    mais représente le dispositif de misa sous tension en position opérante.



   Enfin, la fig. 15 est une vue de l'autre côté du mécanisme de mise sous tension et représente ledit mécanisme en position   opé-    rante.



      Desce iptzon générale.   



   Dans le type habituel de machine pour renvider du fil, la broche de renvidage est entraînée positivement à une vitesse constante pour faire tourner le garnissage, et le fil est déposé avec un mouvement de va-et-vient dans le sens longitudinal de la broche avec une traction du fil augmentant progressivement au fur et à mesure que le diamètre du garnissage augmente. Dans ce type de machine à renvider, le guide-fil animé d'un mouvement de translation alternatif accomplit un mouvement de va-et-vient à une vitesse uniforme, c'est-à-dire dans un certain rapport avec la vitesse de la broche de renvidage, sauf lors d'une légère augmentation de celle-ci, pour communiquer une fraction de déplacement au guide, ce qui fait qu'il déposera le fil en spires en hélice dont ehaeune est   étroi-    tement voisine de la spire précédemment, renvidée.

   Grâce à ce genre de renvidage de pré   cision, les spires de toutes les couches du gar-    nissage s'étendent de bout en bout du garnissage suivant un nombre prédéterminé de   cir-    convolutions et se croisent les unes les autres en formant des V symétriques sur la surface du garnissage.



   La vitesse maximum à laquelle on peut renvider le fil au moyen d'une machine de renvidage quelconque est limitée par la vitesse à laquelle il peut tre débité par la source de garnissage   d'ou      provient    le fil en cours de renvidage. Des tentatives pour renvider à une vitesse supérieure à celle à laquelle le fil est librement délivré ont pour conséquence de détériorer le fil et de donner un grand nombre de fils brisés. Dans le type habituel de machine à renvider de précision, la vitesse de rotation de la broche de renvidage est limitée à celle qui ne communiquera pas au fil en cours de renvidage (a la fin du cycle de renvidage, lorsque le garnissage du fil a atteint son diamètre maximum) une vitesse linéaire supérieure à celle à laquelle le fil peut tre débité d'une manière sûre par la source de fil.

   Par suite, le type habituel de machine à renvider de précision fonctionne pratiquement pendant la totalité de son cycle de renvidage à une vitesse plus lente que la vitesse maximum passible. Par exemple, si la machine renvide du fil provenant de   gâ  teaux   capables    de délivrer le fil à une vitesse d'approximativement 547 mètres par minute, la broche de renvidage sera réglée pour tourner à une vitesse qui permet d'envider le fil à approximativement 547 mètres par minute lorsque le garnissage en cours de renvidage atteint son diamètre maximum. Si le garnissage en cours de   renvidagedoittre    de 152,4 mm de diamètre une fois fini, ceci signifie que la broche de renvidage renvidera le fil au début du garnissage à environ 182,40 mètres par minute.



   La machine à renvider qui va tre décrite permet le renvidage de fil avec précision et à la vitesse de renvidage]   a    plus élevée possible. Elle comprend plusieurs unités de renvidage similaires entraînées par une source d'énergie commune, chaque unité de renvidage étant capable de renvider   indépendam-    ment des autres pour renvider un garnissage enroulé avec précision. Chaque unité de renvidage comprend une broche pouvant tourner, servant à recevoir et à supporter un élément ou noyau recevant le fil, et une came rotative servant à faire aller et venir un guide-fil, dans le sens longitudinal de l'élément ou noyau recevant le fil, un nombre   prédéter-    miné de fois pour chaque tour de la broche de renvidage.



   Lorsque le cycle de renvidage d'une machine à renvider de précision commence, la vitesse à laquelle la broche de renvidage peut tourner est limitée   d'une    manière bien déterminée par la vitesse à laquelle la came peut tourner. Ceci est dû à la forme excentrée de la came et à la charge irrégulière qui y est exercée par la rapide inversion de la masse du guide-fil qu'elle doit animer   d'un    mouvement d'avance et de recul en limitant, par suite,   d'une    manière précise, la vitesse a laquelle il est prudent et pratique de faire tourner la came.

   Au fur et à mesure que le cycle de renvidage se poursuit et que le diamètre du garnissage de fil en cours de renvidage augmente, la vitesse linéaire du fil en cours de renvidage augmente, par suite de   l'aug-    mentation du diamètre du garnissage. A un certain moment du cycle de renvidage, la vitesse maximum   a,    laquelle le fil peut tre renvidé (par suite des limitations mentionnées   ei-dessus    qui sont imposées à la vitesse à laquelle le fil peut tre délivré par la source de fil) sera atteinte, et si la vitesse de renvidage augmente ensuite, le fil se casse ou bien est détérioré.

   En conséquence, la machine qui va tre décrite est construite de telle sorte que, au début du cycle de renvidage, sa vitesse soit la vitesse maximum à laquelle la came assurant le déplacement latéral du fil peut fonctionner et que, lorsque le garnissage de fil en cours de renvidage atteint une dimension telle que le fil s'enroule à sa vitesse maximum pratique, la vitesse de rotation de la broche de renvidage et celle de la came assurant le déplacement latéral du fil soient réduites dans une mesure prédéterminée pour maintenir une vitesse de fil sensiblement constante.



   Dans la machine qui va tre décrite, le mécanisme assurant le déplacement latéral du fil de la machine à renvider est fixe par rapport à   l'axe    de la broche de renvidage. Ceci revient à dire que le guide-fil ne se déplace pas ou ne s'écarte pas de l'axe du garnissage en cours de renvidage au fur et à mesure que le diamètre du garnissage augmente, mais qu'il effectue un mouvement de va-et-vient le long   d'une    ligne fixe pendant toute l'opération de renvidage. Toutefois, la broche de renvidage est disposée pour s'écarter du mé  eanisme    assurant le déplacement latéral du fil au fur et à mesure que le garnissage en cours de renvidage grossit. L'écartement à distance du guide-fil permet d'obtenir trois avantages distincts.

   En premier lieu, il permet au mécanisme assurant le déplacement latéral du fil et qui comprend un guide-fil animé   d'un    mouvement de va-et-vient rapide d'tre monté fermement sur la machine pour réduire au minimum les vibrations provenant des pièces animées   d'un    mouvement de va-et-vient. En deuxième lieu, il permet au fil d'tre sensiblement rectiligne depuis la source de fil en cours de renvidage jusqu'à la broche de renvidage, et il permet de maintenir ce fil   sensi-    blement rectiligne sans changement pendant tout le cycle de renvidage.

   En troisième lieu, puisque le fil en cours de renvidage est en contact avec le guide-fil au mme point et sous le mme angle pendant tout le cycle de renvidage, il est possible d'utiliser un guidefil à   autoenfilage    ayant une faible masse, ce qui permet, par suite, des vitesses de came plus élevées que celles qui seraient possibles si le guide-fil devait tre assez grand pour saisir le fil pendant toute une gamme d'angles variables de fil.



   La machine représentée comprend un mécanisme qui est entraîné par la broche de renvidage et qui sert à écarter positivement la broche de renvidage du guide-fil au fur et à mesure que le diamètre du garnissage augmente dans une mesure sensiblement égale à l'accroissement du garnissage pour maintenir la surface du garnissage en cours de renvidage juste hors de contact avec le guide-fil, ou pour permettre à ce dernier de n'exercer qu'une pression prédéterminée contre le garnissage.



   La machine à renvider que l'on va décrire est pourvue d'un mécanisme de mise sous tension du type magnétique, pouvant tre réglé automatiquement, au fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente, pour obtenir une tension différentielle, c'est-à-dire une tension diminuant cons  tamment    depuis le début du cycle de renvidage jusqu'à sa fin. Le mécanisme de mise sous tension est pourvu d'un plateau de pression à   nettoyageautomatique    se présentant sous la forme   d'un    disque rotatif pourvu de   plusieurs rainures ! ménagées dans    sa face.



  Le disque est mis constamment en rotation à une vitesse uniforme, ce qui fait que les corps étrangers entraînés par le fil dans la partie appliquant la tension du mécanisme sont recueillis dans les rainures, entraînés hors de la partie appliquant la tension et évacués avant qu'ils puissent s'accumuler dans une mesure suffisante pour gner le fonctionnement du mécanisme de mise sous tension.



   Unites de rervidage.



   La machine représentée comporte trois unités de renvidage 10 montées sur un banc formé de deux barres horizontales parallèles 12 supportées par des pieds   14.    On pourrait prévoir une autre forme d'exécution à double rangée, c'est-à-dire comportant plusieurs unités de renvidage sur les deux cotés du bane. La forme d'exécution représentée est à rangée unique, comme représenté sur la fig. 1. Les trois unités de renvidage sont entraînées par un moteur unique 16. Dans les formes   d'exé-    cution à double rangée, on utilise deux moteurs, l'un faisant fonctionner toutes les unités de renvidage situées sur l'un des côtés, et le second toutes les unités de renvidage situées de l'autre coté.

   Une tablette 15,   s'éten-    dant dans le sens longitudinal de la machine, est supportée par les pieds 14 et sert de support aux réserves de fil à renvider par les unités de renvidage.



   Puisque toutes les unités de renvidage de la machine sont similaires, on va ne décrire en détail qu'une seule de ces unités. Chaque unité de renvidage comporte une broche rotative recevant un noyau de garnissage ou porte-fil 18 et un mécanisme 20 assurant le déplacement latéral conçu pour   déplacer laté-    ralement une longueur de fil dans le sens longitudinal du noyau 18 pour y renvider un garnissage de fil.



   Le mécanisme 20 à déplacement latéral (fig. 1,2 et 3) est monté sur un support   22    qui est fixé au rail avant 12 du banc, de telle manière que ledit mécanisme à déplacement latéral fasse saillie vers l'avant de eelui-ei.



  Le mécanisme 20 à déplacement latéral comporte un carter 24   (fig.      4)    fixé au support 22 par tous moyens qui lui permettront   d'y tre    légèrement articulé afin qu'il soit possible de régler ce mécanisme à déplacement latéral de manière qu'il fasse aller et venir son guidefil 28 parallèlement à la surface des noyaux   18    de garnissage ayant des eonieités différentes. Le carter 24 est muni à ses extrémités avant et arrière de portées qui servent de paliers à un arbre 26. L'arbre 26 porte une came cylindrique à gorges multiples (non représentée) située dans ce carter   24    et qui est reliée au guide-fil 28 qu'elle entraîne d'une manière bien connue.

   L'arbre 26 fait saillie à l'arrière du carter   24    et une poulie dentée 30 qui y est fixée à demeure (fig. 2,5 et 6) est entraînée par une courroie dentée 32,   d'une    manière que l'on expliquera plus en détail ciaprès, pour faire tourner l'arbre 26 et la came cylindrique qu'il porte afin d'animer le guide-fil 28 d'un mouvement de va-et-vient dans le sens longitudinal du noyau 18 du garnissage.



   La broche de renvidage comporte un arbre horizontal   34    pouvant tourner, au moyen de paliers, dans les parois avant et arrière 33 et 35 respectivement d'un carter 36 et au voisinage de l'extrémité supérieure de ce carter 36.



  Le carter 36 est également   pourvu      d'une    paroi latérale 37 (fig. 6). Le carter 36 pivote sur un arbre 38 qui est fixé à demeure aux barres horizontales   12    au moyen de paliers situés dans les extrémités inférieures des parois 33 et 35 pour permettre à l'arbre 34 et au carter 36 d'osciller en vue de se rapprocher et de    s'écarter du mécanisme 20 à déplacement laté-    ral, autour de l'arbre 38 comme axe. Une poulie dentée   40    est montée à demeure sur l'arbre 34. Une paire de poulies dentées   42    et 44 sont montées de manière à pouvoir tourner sur l'arbre 38 au moyen d'un mécanisme   d'em-    brayage   45,    que l'on va expliquer en détail eiaprès.

   La poulie   42    est dans l'alignement de la poulie 40 et est reliée à celle-ci, en vue de son entraînement, au moyen   d'une    courroie   dentée 46.    La poulie 44 est en alignement avee l'un des cotés   d'une    double poulie dentée 48 entraînée en rotation par un bout d'arbre 50 (qui est fixé au banc 12), et est reliée à cette dernière en vue de son entraînement, au moyen d'une courroie dentée 52. L'autre côté de la double poulie   48    est en alignement avec la poulie 30 montée sur l'arbre 26 et y est reliée par une courroie dentée 32 pour faire tourner l'arbre 26 ainsi que la   came cylindri-    que qu'il porte.



   On voit donc que lorsque le mécanisme d'embrayage   45    est en prise (ainsi qu'on va l'expliquer plus complètement   ci-après)    pour faire tourner les poulies   42    et 44, que l'arbre 34 sera mis en rotation au moyen des poulies 40 et   42    et de la courroie 46 pour obliger le fil   à. se    renvider sur le noyau 18 du garnissage et que le guide-fil 28 sera animé   d'un    mouvement de va-et-vient au voisinage du noyau 18 grâce aux poulies   44,    48 et 30 et aux courroies 52 et 32, faisant tourner l'arbre 26 et la came cylindrique qu'il porte.



   Ainsi   qu'on Fa, mentionné ci-dessus,    les poulies 42 et 44 sont. montées pour pouvoir tourner sur l'arbre 38   au moyen d'un méca-    nisme d'embrayage   45.    Le mécanisme d'embrayage   45    (fig. 5,8,9 et 10) comporte un manchon   54    monté pour pouvoir tourner sur l'arbre 38. Les poulies 42 et   44    sont clavetées au manchon 54, au voisinage de son extrémité de droite, pour tourner autour de l'arbre 38 avec ledit manchon.

   Une poulie 56 en V tourne sur le manchon   54    au voisinage de la poulie 42 et est pourvue d'une garniture   d'em-    brayage 58 en toute matière convenable fixée à sa face latérale de gauche, de manière que   le eôté gauehe    de la poulie 56 puisse remplir le rôle d'un plateau d'embrayage. Un plateau d'embrayage coopérant 60 est monté sur le manchon   54    en vue d'y tourner et de s'y   dé-    placer axialement de façon limitée au moyen d'un moyeu 62. L'extrémité du moyeu 62 comporte une gorge annulaire   64    qui divise ledit moyeu en un rebord circulaire extérieur 66 et en un rebord circulaire intérieur 68.

   Le rebord intérieur 68 est pourvu   d'une    fente 70 en hélice qui reçoit un axe radial 72 faisant saillie sur la surface du manchon 54. On voit donc que la rotation du plateau d'embrayage 60 et du moyeu 62 par rapport au manchon 54 obligera l'axe radial 72 à agir à la manière d'une came pour rapprocher ou écarter le plateau d'embrayage 60 de la poulie 56 et de sa garniture d'embrayage 58. Un ressort en hélice 74, ayant l'une de ses extrémités fixée à l'axe radial 72 et son autre extrémité engagée dans un trou pratiqué dans la base de la gorge annulaire   64,    tend à faire tourner le plateau d'embrayage 60 et le moyeu 62 dans un sens pour obliger l'axe radial 72 à pousser à la manière d'une came le plateau d'embrayage contre la garniture d'embrayage 58 de la poulie 56.

   Un frein   76,    commandé par un levier de mise en marche 80, que l'on décrira plus en détail ci-après, est situé autour du rebord circulaire extérieur 66 du moyeu 62. Lors de l'actionnement du levier de mise en marche 80 dans un sens pour arrter le fonctionnement de l'unité de renvidage, le frein 76 est obligé de coopérer avec le rebord circulaire extérieur 66 pour arrter la rotation du moyeu 62 et du plateau d'embrayage 60. L'arrt ou application d'un effet de freinage au moyeu 62 oblige le manchon 54, par suite de son inertie, à tourner par rapport   au.    moyeu 62 et à agir, à la manière   d'une    came, sur le moyeu et le plateau d'embrayage 60, pour les écarter de la poulie 56 en V et de sa garniture d'embrayage 58 afin de permettre à la poulie 56 de tourner librement sur le manchon 54.

   Lorsque l'on déplace le levier de mise en marche 80 dans un sens pour mettre en marche l'unité de renvidage, le frein 76 se trouve libéré, ce qui permet au ressort 74 en hélice de faire tourner le moyeu 62 dans un sens pour obliger l'axe radial 72 à agir sur ce moyeu et le plateau d'embrayage 60 à la manière d'une came pour les repousser contre la garniture d'embrayage 58 de la poulie 56. Une fois que le plateau d'embrayage 60 et la garniture d'embrayage 58 coopèrent, la rotation du plateau d'embrayage 60   com-    muniquée à ce dernier par la poulie 56 oblige la fente-came 70 à agir à la manière   d'une    came sur le plateau d'embrayage pour   l'ap-    pliquer contre la garniture d'embrayage 58.



     . 71lécavisme    de   wtise es arche et d'arrt.   



   Le levier de mise en marche 80 est monté à pivotement sur l'extrémité de droite du sup   port 22 (fig. 3 à 7) au moyen d'un étrier 82 ?    auquel il est fixé à demeure. Un bras de manoeuvre   84    en forme de L est fixé par l'une de ses extrémités à l'étrier 82, son autre extrémité se trouvant au voisinage de l'une des extrémités du frein 76.

   L'extrémité libre du bras de manoeuvre   84    en forme de L est fixée à l'extrémité voisine du frein 76 au moyen d'une liaison comportant un ressort de compression 86 et une tige 88, et l'autre extrémité du frein 76 est fixée à demeure à la barre arrière 12 du banc, de manière que 'abaissement du levier de mise en marche   80    fasse osciller le bras de manoeuvre 84 en forme de L pour libérer le frein 76   d'avec    le rebord circulaire extérieur 66 du mécanisme d'embrayage   45    pour permettre audit embrayage de venir en prise et de faire le démarrage du mécanisme de renvidage.

   Le déplacement ascendant du levier de mise en marche fait osciller le bras de manoeuvre   84    en forme de
L dans un sens pour appliquer étroitement le frein 76 contre le rebord circulaire extérieur 66 du mécanisme d'embrayage 45 afin de   dé-    brayer l'embrayage, de la manière décrite eidessus.



   Le levier 80 de mise en marche est pourvu, au voisinage de l'étrier 82, d'un doigt vertical 90 (fig. 3,4 et 7) qui est relié à pivotement, à son extrémité supérieure, à l'une des extrémités d'une biellette 92 ; l'autre extré   mité de la biellette 92 est reliée à pivotement    au support 22, de manière que la biellette   92    et le doigt vertical   90    forment un dispositif de coincement à leviers articulés qui se redresse lorsque   l'on    abaisse le levier 80 de mise en marche pour faire démarrer l'unité de renvidage et qui se replie lorsque l'on relève ledit levier pour   arrter    le mécanisme de renvidage.

   Un galet 94 est disposé entre les extrémités de la biellette 92 et coopère avec une came déplaçant une broche, que   l'on    va   dé-    crire ci-après plus en détail, pour permettre à ladite came d'écarter la broche de renvidage du guide-fil 28 au fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente. Un axe 91, situé sur un bossage 93 du support 22, sert de butée au doigt 90 pour limiter l'abaissement du levier 80 de mise en marche, afin d'assurer, par suite, la position convenable du galet 94 pour permettre le fonctionnement satisfaisant de la came dépla çant la broche.

   Le levier 80 de mise en marche est rappelé par ressort verticalement ou dans le sens des aiguilles   d'une    montre, comme on le voit sur les fig. 3,4 et 7, au moyen d'un ressort en hélice 96 porté par l'axe d'articulation de l'étrier 82.



   Un loquet 98 (fig. 3 et   4)    est monté à pivotement entre ses extrémités sur le bord   infé-    rieur du support 22 au moyen d'une vis-axe   100    et est rappelé par ressort pour tourner en sens inverse de celui des aiguilles   d'une    montre au moyen   d'un    ressort 102.   L'extré-    mité supérieure du loquet 98 est repliée pour former, sur ce dernier, un épaulement   104    pouvant s'engager sur un organe de retenue 106 formé sur le côté arrière du levier 80 de mise en marche par la tte d'une vis-axe 108.



  L'épaulement   104    du loquet est de longueur suffisante, de manière que l'organe de retenue 106 porte contre sa surface lorsque le levier 80 de mise en marche se trouve dans sa position la plus haute. Lorsque l'on abaisse le levier 80 de mise en marche pour obliger le mécanisme d'embrayage   45    à venir en prise pour faire démarrer l'unité de renvidage, l'organe de retenue 106 glisse vers le bas le long de la face de l'épaulement 104 du loquet jus  qu'à    ce que le doigt 90 porte contre   l'axe    91, moment auquel l'organe de retenue 106 passe sous l'épaulement   104    du loquet, le ressort 102 faisant alors tourner le loquet 98 pour ame  nerl'épaulement104surl'organede    retenue afin d'immobiliser, par suite,

   le levier 80 de mise en marche dans la position opérante.



   Des dispositifs permettent de libérer automatiquement l'épaulement   104    du loquet   d'avec    l'organe de retenue 106 lors de la casse ou de l'épuisement du fil en cours de renvi dage. Ces dispositifs de libération comportent un levier 110 en forme de Y renversé articulé entre ses extrémités, au moyen d'un axe   11', au    loquet 98, de manière que le   dé-    placement ascendant de ce levier 110 en forme de Y fasse tourner le loquet 98 dans le sens des aiguilles d'une montre pour dégager   l'épaulement 101 : du    loquet   d'avec    l'organe de retenue 106.

   Le bras supérieur   114    du levier 110 en forme de   Y    présente une fente allon  gée 116    qui reeoit librement l'axe 108 pour permettre le pivotement limité dudit levier en forme de Y, d'me manière que l'on va décrire   ci-après.    L'extrémité la plus haute du bras supérieur 114 présente une fente arquée 118 servant à immobiliser de façon réglable un contrepoids   120.    Le bras inférieur de droite   129 du    levier 110 en forme de Y est pourvu d'une barre 124 coopérant avec le fil et   s'éten-    dant vers l'avant, destinée à coopérer avec une longueur de fil Y en cours de renvidage sur le noyau 18 du garnissage,

   pour permettre à cette longueur de fil d'immobiliser le levier en forme de Y contre toute rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Le bras inférieur de gauche   126    du levier 110 en forme de   Y    porte, à son extrémité, une butée 128 obtenue en repliant l'extrémité de ce bras. La butée 128 est destinée à passer sous l'une des dents d'une roue dentée 130 portée par un arbre 132, après la casse ou   l'épuise-    ment de la longueur de fil Y, ce qui permet au levier 110 en forme de   Y    de pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre dans les limites de la fente 116.

   La roue dentée 130 est mise en rotation par l'arbre 132 dans le sens des aiguilles d'une montre en regardant depuis la gauche de la fig. 3 ou de la fig. 4, c'est-à-dire que l'avant de la roue 130 est   dé-    placé vers le bas et que l'arrière est déplacé vers le haut. Le bras inférieur de gauche   126    du levier 110 est situé en arrière de l'arbre 132. En conséquence, lorsque la butée   128    est commandée par l'une des dents de la roue dentée 130, la rotation de cette dernière soulève le levier 110 pour faire tourner, par suite, le loquet 98 dans le sens des aiguilles d'une montre, afin de libérer l'épaulement 104 du loquet d'avee l'organe de retenue   106.   



  Immédiatement après la libération de   l'or-    gane de retenue 106   d'avec    l'épaulement   104    du loquet, le levier 80 de mise en marche oscille vers le haut sous l'influence de son ressort 96 en obligeant   l'axe    108 à se remonter dans la fente allongée 116. La fente allon  gée    116 est conformée de manière que le   dé-    placement ascendant de l'axe 108 qui   s'y    trouve fasse osciller légèrement le levier 110 en sens inverse de celui des aiguilles   d'une    montre pour dégager la butée 128 d'avee la roue dentée 130 et pour maintenir cette butée ainsi hors de prise.



   Un bras   134    orienté vers le bas (faisant partie d'un mécanisme de contrôle de la tension et d'un mécanisme régulateur de vitesse que l'on expliquera ci-après en détail) est monte de manière réglable à l'avant du carter 36 au voisinage de l'arbre 38. L'extrémité inférieure du bras 134 orienté vers le bas est recourbée pour former une patte 136 qui est adaptée pour coopérer avee l'extrémité la plus basse 138 du loquet 98, afin de désolidariser lepaulement 104 du loquet et l'élément de retenue 106 quand le garnissage en cours de renvidage a atteint la dimension désirée déterminée à l'avance.
   sllécanisme    de   controle de la pression.   



   Chaque unité de renvidage comporte un mécanisme de contrôle de la pression   suscep-    tible d'écarter la broche de renvidage et le garnissage en cours de renvidage qui s'y trouve du guide-fil 28 dans une mesure sensiblement égale à celle dont le fil s'amasse sur le garnissage pour empcher le fil d'tre appliqué au garnissage sous une pression excessive et pour empcher ainsi la détérioration du fil et la déformation de ce garnissage.



  Le mécanisme de contrôle de la pression   com-    prend une came en spirale   140    portée par le carter 36, qui tourne suivant un are de cercle prédéterminé à chaque tour accompli par la broche de renvidage et dont la périphérie est en contact avec le galet 94 porté par la biellette   92    (fig. 7). La came en spirale 140 est mise en rotation par l'arbre horizontal   34    au moyen   d'un    systeme réducteur de vitesse comprenant une vis sans fin 142 (fig. 5) montée sur l'arbre   34,    qui vient en prise avec une roue à vis sans fin 144 et l'entraîne, cette roue   144    étant fixée à demeure sur un arbre 146.

   L'arbre 146 tourne dans une paroi   laté-    rale 37 du carter 36 et fait saillie à travers celui-ci jusqu'à sa surface extérieure. Un pla  teaa-manivelle    148 (fig. 11) est fixé à demeure à l'extrémité extérieure de l'arbre   146    et est pourvu de plusieurs trous taraudés 150 (écartés chacun d'une distance radiale différente de l'axe de ce plateau) adaptés pour recevoir un bouton de manivelle de manière sélective. Un bouton de manivelle   152    est vissé dans l'un des trous 150 et l'une des extrémités   d'une    biellette 154 y est reliée.



  L'autre extrémité de la biellette   154    est articulée à l'extrémité arrière d'un cliquet 156.



  Le cliquet 156 est porté à pivotement par un bras   158    qui est entraîné dans un mouvement oscillant par un axe   160    supporté de manière fixe par la paroi latérale 37 du carter 36. Une roue à rochet 162 est montée de manière à pouvoir tourner sur   l'axe    160 et est superposée au bras 158 pour permettre au cliquet.



  156 de coopérer avec sa denture. Un pignon   164    est également porté par l'axe 160 et est solidaire de la roue à rochet 162, de manière que la rotation de cette dernière fasse tourner le pignon 164. Un ressort plat à friction   166,    en forme de U, et dont l'extrémité pleine est fixée à la paroi latérale 37, vient en contact avec le coté de la roue à rochet 162, de part et d'autre de l'axe 160, son autre extrémité appliquant un effet de frottement ou de freinage sur la roue à rochet afin   d'empcher    cette dernière de se déplacer avee le cliquet 156 et le bras 158 lorsqu'ils oscillent en arrière, avant que le cliquet coopère avec une dent différente de la roue à rochet.

   Le pignon 164 engrène avec une roue 168   d'un    jeu d'engrenages de changement de vitesse et l'entraîne, cet engrenage comprenant des roues 168,170,172 et 174. Les roues 168 et 170 tournent ensemble sur un axe 176 porté par un bras mobile 178 monté de manière réglable sur la paroi latérale 37. Les roues 172 et   174    tournent ensemble sur un axe 180 également porté par le bras mobile 178 (fig. 11). La roue   172    est en prise avec la roue 170 qui l'entraîne. La roue   174    est en prise avec une roue 182 qu'elle entraine. La roue 182 est calée à l'extrémité d'un arbre 184 qui tourne dans la paroi latérale 37 du carter 36 et la traverse. L'extrémité intérieure de l'arbre   184    porte une vis sans fin 186 (fig. 6).

   La vis sans fin 186 est en prise avec une roue à vis sans fin 188 et 1'entraine, la roue à vis sans fin 188 étant clavetée sur un arbre creux 190. L'arbre creux 190 traverse la paroi avant 33 du carter 36 et tourne dans un bossage 192 forme sur ce dernier. Une roue à rochet 194 est fixée à l'extrémité avant de l'arbre creux 190 afin d'tre mise en rotation par ce dernier. La came en spirale   140    est montée sur l'arbre creux 190 au voisinage de la roue à rochet   194    ainsi qu'entre celle-ci et le bossage 192 au moyen   d'un    manchon 196 (fig. 12), en vue de sa rotation sur l'arbre 190, ou bien avec   eelui-ei,    au choix.

   La came 140 et la roue à rochet   194    sont situées au voisinage l'une   de l'autre,    et la came   140    est pourvue d'un cliquet 198 qui   v    est monté à pivotement au moyen d'un axe 199 et est repoussé élastiquement au moyen d'un ressort plat 200 également porté par la came   140,    en contact avee la denture de la roue à rochet 194, de manière que la rotation de cette dernière, par l'intermédiaire du cliquet 198, fasse tourner la came 140.

   étant donné que la périphérie de la came en spirale   140    porte contre le galet 94, la rotation de cette came en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre fait pivoter le carter 36 et écarte la broche de renvidage   34    du guide-fil   28.    En choisissant de manière appropriée la roue de rechange   182    et en positionnant convenablement le bouton de manivelle 152 sur le plateau-manivelle 148, on peut régler la rotation en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre dans une telle mesure qu'elle écartera le garnissage de renvidage du guide-fil   28    sensiblement dans la mme mesure que le rayon du garnissage augmente.

   On peut régler facilement le mécanisme de contrôle de la pression, pour l'adapter au renvidage de fils de différents diamètres, en changeant la po   sition du bouton de manivelle 152 et en utili-    sant une roue de rechange 182 appropriée.



   Les dispositifs de libération de la roue à rochet servent à permettre à la came en spirale 140 de tourner sur l'arbre creux 190 dans le sens des aiguilles d'une montre, afin de revenir à sa position de départ pour amener la broche de renvidage 34 au voisinage immé  diat du guide-fil    28 en vue de permettre le   début d'un    nouveau evele de renvidage. Le dispositif de rappel de la came à sa position de départ comprend une biellette 202 de libération du cliquet, à l'extrémité supérieure de laquelle est pratiquée une fente   204    de forme rectangulaire, une fente ovale plus petite 206 étant pratiquée dans son extrémité inférieure.



  Une tige filetée 208, sur une extrémité de laquelle est ménagée une surface   210    de rampe, traverse la fente 204 ménagée dans l'extrémité supérieure de la biellette 202 et traverse   l'ar-    bre creux 190 pour maintenir cette biellette   202    au voisinage de la face extérieure de la   roue à roehet 194,    en vue   d'un    mouvement radial qui est limité par la surface 210 de la rampe. La fente 206 pratiquée dans   l'extré-    mité inférieure de la biellette 202 s'emboîte sur un axe   199    qui maintient le cliquet   198    sur la came 140 pour obliger la biellette   202    à tourner avee la came 140 au voisinage du cliquet.

   L'extrémité inférieure de la biellette 202 est pourvue d'un doigt 212 tourné vers l'intérieur, qui s'étend sur la surface supérieure   dit    cliquet 198. Par suite, on verra que le   déplacement vers l'intérieur de.    la tige filetée   208    oblige la surface 210 de la rampe   prévue sur celle-ci à coopérer avec    la fente   204    de la biellette 202 pour déplacer cette dernière radialement vers l'extérieur.

   Le déplacement radial vers l'extérieur de la biellette   202    amène le doigt   212    qui s'y trouve contre la surface supérieure du cliquet 198 pour faire pivoter ce dernier vers l'extérieur contre le ressort plat   200,    afin de libérer le cliquet de la denture de la roue à rochet   194.   



  Un ressort en hélice   214,    enroulé autour du bossage 192 du carter 36 (fig.   5),    et dont l'une des extrémités est accrochée autour du bord de la paroi antérieure 33 de ce carter 36, tandis que l'autre extrémité coopère avec un axe 216 prévu sur la came 140, ramène cette came à sa position de départ. Une butée de came réglable 218 est également portée par le manchon 196 pour permettre à la came d'y effectuer un mouvement de pivotement limité.

   La butée   218    comprend un bras dont une extrémité présente une ouverture 220 adaptée pour s'emboîter sur le manchon 196 et dont l'autre extrémité est recourbée en   222    pour former une butée susceptible de s'engager avec un bras 224 (fig. 3,4 et 5) porté de manière réglable par le carter 36, d'une manière que   l'on    va maintenant   dé-    erire, afin d'arrter la came 140 dans une position prédéterminée par rapport au carter 36. Un doigt 226 est fixé sur la surface arrière de la came 140 et peut venir s'engager dans une encoche 228 pratiquée dans le bord de la butée 218 pour arrter la came 140 quand elle est revenue à sa position de départ.



   La broche ou arbre 34 comporte, à son extrémité avant, un mandrin 229 extensible, adapté pour saisir de manière amovible le noyau 18 du garnissage. Un levier de serrage 230 est monté à pivotement à l'extrémité avant supérieure du carter 36 et sert à obliger le mandrin 229 à serrer ou libérer le noyau 18   d'une    manière bien connue dans la technique, c'est-à-dire que le pivotement de l'extrémité supérieure du levier 230 vers l'arrière oblige l'extrémité inférieure du levier à osciller vers l'avant (fig.   11),    grâce à quoi la saillie 232 formée sur ce dernier agit sur un collier à rebord   234    pour déplacer ce dernier en avant afin de libérer le noyau 18 du garnissage.

   Le pivotement du levier 230 vers l'avant oblige la saillie 232 à déplacer le collier 234 à rebord vers l'arrière pour serrer le noyau du garnissage en position.   L'une    des extrémités d'une biellette 236 (fig. 5) est reliée au moyen   d'une    liaison à axe et fente au levier de serrage 230 au-dessus du point d'articulation de ce dernier. L'autre extrémité de la biellette 236 est reliée à pivotement à l'extrémité supérieure d'un levier 238   com-    mandant la tige 208 qui fait saillie à travers une fente formée dans la partie supérieure du carter 36. Le levier 238 de commande de la tige 208 est articulé entre ses extrémités sur un axe   240    situé à l'intérieur de   l'extré-    mité supérieure du carter 36.

   L'extrémité inférieure du levier 238 de commande de la tige 208 est reliée à l'extrémité filetée de la tige 208 au moyen d'une paire d'écrous   242.   



  Par suite, on voit que le pivotement vers l'avant du levier de serrage 230 tire la biellette 236 vers l'avant, ce qui fait pivoter le levier 238 dans un sens pour tirer la tige   208    dans l'arbre creux 190. Un mouvement vers l'intérieur de la tige 208 oblige la surface 210 de la rampe formée sur elle à pousser la biellette 202 radialement vers l'extérieur pour libérer par suite le cliquet 198 de la denture de la roue à rochet   194,    afin de permettre le retour de la came   140    à sa position de départ.



  On notera également que le mouvement   oseil-       lant en avant du levier de serrage 230    actionne le mandrin extensible 229 pour saisir un nouveau noyau 18 de garnissage. Par suite, le fait de serrer un nouveau noyau de garnissage sur le mandrin 229 fait auto  matiquement    revenir la came 140 à sa position de départ.

   Un ressort en hélice   244    est enroulé autour de l'axe   240    et l'une de ses extrémités s'engage dans une ouverture formée dans le carter 36, tandis que son autre extrémité s'accroche autour du bord du levier   238    et sert, lors de la libération du levier de serrage 230, à faire pivoter le levier 238 de commande de la tige 208 en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre (fig. 5) pour amener la rampe 210 à l'écart de la biellette 202, afin de permettre au cliquet 198 de s'engager à nouveau dans la denture de la roue à rochet 194. Ce mouvement du levier 238 et de la tige   208    peut se faire grâce à la liaison à axe et fente de la biellette 236 au levier de serrage 230.



   Le mécanisme de contrôle de la pression fonctionne de la manière suivante : La rotation de l'arbre ou broche 34 pour renvider le fil Y sur le noyau de garnissage ou portefil 18 fait tourner la vis sans fin   142    qui, à son tour, fait tourner la roue à vis sans fin   144    et l'arbre   146.    L'arbre   146    entraîne en rotation le plateau-manivelle   148    pour faire osciller le cliquet 156 d'arrière en avant au moyen de la bielle   154    et du bouton de manivelle 152. L'amplitude de l'oscillation du   cli-    quet 156 peut tre contrôlée par le choix convenable du trou taraude 150 dans lequel le bouton 152 de manivelle est loge.

   L'oscillation du cliquet 156 fait tourner pas à pas la roue à rochet 162 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 11). La rotation de la roue    à rochet 162 fait tourner le pignon 164 qui    est en prise avec le pignon 168 et   l entraîne.   



  Le pignon 168 porte la roue 170 et la fait tourner, cette roue 170 étant en prise avee la roue   172    qu'elle   entraine. La roue 172 sup-    porte la roue   174    et 1'entraine en rotation. La roue   174,    à son tour, entraine en rotation la roue 182 et, avec elle, l'arbre   184    et la vis sans fin 186 qu'il supporte. La vis sans fin 186 est en prise avee la roue à vis sans fin 188 et 1'entraine en rotation, cette roue 188 étant supportée de manière fixe par l'arbre creux 190.

   La rotation de 1'arbre ereux 190 fait tourner la roue à rochet   194    qu'il supporte, et la rotation de la roue à rochet 194, agissant par l'intermédiaire du cliquet 198, fait tourner la came en spirale   140    afin de l'obliger à réagir contre le galet 94 pour soulever la broche   34    à distance du guide-fil 28.



  Lorsque le garnissage est complètement renvidé et que l'on place un nouveau noyau de garnissage 18 sur la broche   34,    le fonctionnement du levier de serrage 230 pour bloquer le nouveau noyau sur la broche tire la tige filetée 208 en arrière dans l'arbre creux 190 en obligeant la surface   210    de la rampe ménagée sur cette tige à déplacer la biellette   202    de libération du cliquet radialement vers l'extérieur pour libérer le cliquet 198 de la roue à rochet 194.

   Après la   libération du cli-    quet 198 de la denture de la roue à rochet   1. 94,    le ressort   214    fait revenir la came en spirale 140 à sa position de départ, position à laquelle la butée 218 de la came vient en contact avec le bras réglable   224    de la came pour   arrter    cette came en spirale. 
   lTecarzis7ne    de contrôle de la tension    et de la vitesse.   



   Comme on   l'a    déjà dit, deux facteurs limitent la vitesse à laquelle un garnissage de fil peut tre renvidé. Au début du cycle de renvidage, la vitesse à laquelle la came animant le guide-fil d'un mouvement de translation alternatif peut tre mise en rotation détermine la vitesse maximum à laquelle le renvidage peut se faire. Lorsque le diamètre    du garnissage en cours de renvidage aug-    mente, sa vitesse périphérique augmente jus  qu'à    ce que l'on obtienne une vitesse   périphé-    rique qui soit égale à la vitesse maximum à laquelle la longueur de fil en cours de renvidage peut tre délivrée par le dispositif d'alimentation en fil sans risquer de détériorer le fil.

   La machine comprend un dispositif de contrôle de la vitesse qui permet à l'appareillage de fonctionner à la vitesse maximum à laquelle sa came animant le guide-fil d'un mouvement de translation alternatif peut fonctionner   d'une    manière sûre jusqu'au moment où le garnissage en cours de renvidage atteint une vitesse périphérique sensiblement égale à la vitesse maximum à laquelle le fil peut tre renvidé. Quand cette condition se produit, le mécanisme de contrôle de la vitesse se met en marche pour réduire la vitesse de rotation de l'arbre ou broehe   34    dans une mesure telle que la vitesse périphérique du garnissage en cours de renvidage reste constante. Cette disposition permet à la machine de fonctionner, à tous moments, à la vitesse la plus élevée possible.

   Le moteur 16, porté par un support   246    fixé aux pieds   14,    entraîne les trois unités de renvidage.



   Le moteur 16 entraine une courroie   248    (fig. 1) qui, à son tour, entraîne trois poulies   250    (ehaeune d'elles étant située sous chaque unité de renvidage) supportées par des paliers supportés par un rail horizontal 252 monté sur les pieds   14.    La courroie 248 est maintenue en contact d'entraînement avec les poulies   250    au moyen de poulies intermé  diaires      254 et 256.    A chaque poulie 250 est fixée, de manière à pouvoir tourner avec elle, une poulie en V 258 (fig. 5). Une poulie 260 à vitesse variable, comportant des rebords extérieurs fixes 262 et 264 et un rebord central   flottant   266, est portée par un arbre 267 monté sur l'extrémité d'un bras 270.

   Le bras 270 est fixé à pivotement à la barre avant 12 du banc pour permettre à la poulie 260 à vitesse variable d'osciller vers le haut ou vers le bas. L'un des cotés de la poulie 260 à vitesse variable est relié à la poulie en V 258 au moyen   d'une    courroie en V 268. L'autre côté de la poulie 260 à vitesse variable est relié à la poulie en V 56 du mécanisme d'embrayage 45 par une courroie en V 272. Par suite, on voit que le déplacement vertical de la poulie 260 à vitesse variable oblige la courroie 268 à déplacer le rebord     flottant   cen-    tral 266 pour permettre à la courroie 268 d'entraîner la poulie à vitesse variable à une vitesse plus grande.

   Au mme moment, le   dé-    placement du rebord   flottant   central 266 vers la gauche oblige la courroie 272 à tre entraînée à une vitesse plus grande. De manière inverse, l'abaissement de la poulie à vitesse variable 260 oblige la courroie 268 à se déplacer plus près de la périphérie de la poulie à vitesse variable, en l'entraînant ainsi à une vitesse plus faible et oblige également la courroie 272 à tre entraînée plus près de l'axe géométrique de la poulie et, par suite, à une vitesse plus faible. Le déplacement de la poulie 260 à vitesse variable peut, par conséquent, servir à contrôler la vitesse de l'arbre ou broche   34    et de l'arbre 26 entrainant la came.

   Une poulie de tension   274,    portée par un bras 276 rappelé par ressort, porte contre la courroie 268 pour permettre de donner du   mou   à cette courroie 268 ou d'en reprendre selon que la poulie 260 à vitesse variable monte ou descend.



   Un mécanisme réglable destiné à contrôler la poulie 260 à vitesse variable, comportant le bras d'arrt réglable 224 destiné à la came 140 et permettant le contrôle de la tension différentielle, est monté sur l'extrémité inférieure de la paroi avant 33 du carter 36, en alignement avec l'arbre 38 autour duquel pivote le carter 36. Le mécanisme entier est maintenu en place sur un bossage 278 (fig. 5) au moyen de deux boulons 280 et 282. L'un des cotés du bras réglable 224 est en contact avec la face du bossage   978,    et ce bras est   a.    dapté pour pivoter autour du boulon   280    lorsque le boulon   282    qui traverse une fente pratiquée dans le bras   224    est desserre.

   On obtient un réglage précis du bras   224    pour régler l'intervalle entre le guide-fil 28 et le noyau 18 du garnissage au début du renvidage, au moyen   d'une    vis de réglage   284    qui est vissée dans l'extrémité repliée 286 du bras   224    et qui vient en contact avec un épau  lement 288 formé sur un    bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable.

   Le bras 290 eommandant la poulie à vitesse variable est écarté vers l'avant du bras réglable 224 au moyen de rondelles d'écartement placées sur les   bou-    lons 280 et   282.    Le bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable porte un manchon   292    qui est en alignement axial avec l'arbre 38 et qui supporte à pivotement le bras   134    orienta vers le bas qui règle la dimension du garnissage et le bras   294    de contrôle de la tension différentielle. Un bras   296    est porté de manière réglable par l'extrémité inférieure du bras 290 contrôlant la vitesse.

   Le bras 296 est pourvu   d'une    fente-came 298 sus  ceptible    de recevoir l'extrémité de l'arbre   267    qui porte la poulie 260 à vitesse variable montée sur le bras   270.    La première partie, 300, de la longueur de la fente-came 298 est concentrique à l'arbre 38,   et.    la seconde partie, 302,   divergeàpartir    de celui-ci. Le bras   290    oscille dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur les fig. 3 et   4,    lorsque la broche   34    s'écarte du guide-fil 28 au fur et. à mesure que le garnissage en cours de renvidage augmente de diamètre.

   Par con  séquent,    on verra que, tant que l'arbre 267 est à l'intérieur de la première partie ou partie concentrique 300 de la fente-came 298, il n'v a aucun déplacement de la poulie 260 à vitesse variable, et la vitesse de la broche 34 ainsi que celle de l'arbre 26 portant la   came A motive-    ment alternatif restent constantes.

   La longueur de la partie concentrique 300 est telle qu'elle quitte 1'arbre 267 au moment où la vitesse périphérique du garnissage en cours
 d'enroulement est sensiblement égale à la vi
 tesse maximum à laquelle une longueur de
 fil Y peut tre   renvidée, n    se poursuivant,
 le déplacement dans le sens des aiguilles d'une
 montre du bras 290 oblige la partie diver
 gente   302 de la fente-came 298 à    abaisser la
 poulie   260      à.    vitesse variable, afin de diminuer
 la vitesse de la   broche 34    et de l'arbre 26 de
 la came à mouvement alternatif à un degré
 tel que la vitesse périphérique du   garnissage en   
 cours de renvidage soit maintenue constante.



   Le bras de contrôle des dimensions 134
 orienté vers le bas est porté de manière à
 pivoter par le manchon 292, et le boulon 280
   l'empche    de tourner sur ce dernier. Le bras
   294    de contrôle de la tension différentielle
 est également monté de manière à pivoter sur
 le manchon   292    et est   empché    de tourner
 sur celui-ei par des boulons   280    et   304.    On dé
 erira ci-après plus en détail la manière dont le bras   294    de contrôle de la tension différen
 tielle coopère avec le mécanisme de mise sous
 tension.

   A ce sujet, il suffit de dire que le
 bras   294    comporte une fente arquée 306 qui
 porte de manière réglable une extrémité d'une
 biellette   308    actionnant le mécanisme de ten
 sion.
 de de   7saise sos terzsion.   



   La machine comporte un dispositif sus
 eeptible   d'appliquer une tension différen-   
 tielle au fur et à mesure que le diamètre du
 garnissage de fil   augmente    et qui est à auto
 nettoyage. L'arbre horizontal   132 qui entraîne   
 la roue dentée 130, utilisé conjointement avec
 le mécanisme d'arrt automatique pour arre
 ter les unités individuelles de renvidage lors   
 de la casse ou de l'epmisem ent de l a longmenr de   
 fil en cours de renvidage, est également utilisé
 pour entraîner le disque de mise sous tension
 à   autonettoyage    utilisé dans le mécanisme de
 mise sous tension.

   L'arbre   132    est supporté
 par des bras dans lesquels il tourne de ma
 nière appropriée, ainsi qu'on l'expliquera
 plus en détail par la suite, faisant partie de
 chaque unité de mise sous tension. L'arbre   
 139 est entraîné par le moteur 16 par l'inter-   
   médiaire    d'une courroie 310 entraînée par la
 poulie de renvoi   254.    La courroie   310,    à son tour, entraîne une poulie 312 (fig.   1)    portée par l'arbre d'entrée d'un ensemble réducteur de vitesse   314.    L'arbre de sortie de 1'ensemble réducteur de vitesse   314    porte une roue à chaîne qui entraine l'arbre 132 au moyen d'une chaîne 316 et d'une roue à chaîne portée par cet arbre 132.



   Les unités individuelles appliquant la tension   (fig.    3,4,13,14 et 15) comportent chacune un support 318 monté sur la barre avant horizontale et logée en dessous de l'extrémité avant de l'arbre ou broche   34    portant le noyau 18 du garnissage. Au droit de chaque    unité individuelle, l'arbre 132 est. support4    au moyen   d'un    bras 319 s'étendant vers l'avant et porté par le support 318. Un disque rotatif de mise sous tension 320, en matière non magnétique, est monté de manière à tourner sur un bout d'arbre 322 porté par l'une des extrémités d'un bras   324    relié à pivotement à l'extrémité inférieure du support 318 au moyen d'un axe d'articulation 326.

   La périphérie du disque 320 de mise sous tension porte une bague d'entraînement en caout  choue    328 adaptée pour venir en contact avee la périphérie d'une roue d'entraînement 330 portée par l'arbre 132. Un étrier 332, actionnant le disque de mise sous tension, est monté sur l'arbre 132 de manière à pivoter autour de celui-ci. L'étrier 332 est adapté de manière à tre entraîné en rotation par le levier de mise en marche 80 au moyen   d'une    tige   334    dont l extrémité supérieure est introduite dans une ouverture de ce levier 80 (fig. 3 et 4) et dont l'extrémité inférieure est engagée dans une fente 336   de 1'6trier    332.

   L'étrier 332 est relié au bras   324    au moyen d'une tige 338 dont l'extrémité supérieure est introduite dans une ouverture de l'étrier 332 et dont l'extrémité inférieure traverse une ouverture du bras   324,    afin de soulever le bras et le disque 320 au moyen d'un ressort de compression 340 placé entre l'extrémité inférieure de la tige 338 et la surface inférieure du bras   324.    Un mouvement vers le bas du levier 80 abaisse la tige 334 vers le bas pour amener son extrémité inférieure en contact avee l'extrémité inférieure de la fente 336 de l'étrier   332,    après quoi, en continuant son déplacement, le levier de mise en marche fait tourner cet étrier dans le sens des aiguilles   d'une    montre, comme on le voit sur les fig. 13 et 14.

   La rotation dans le sens des aiguilles   d'une    montre de l'étrier 332 soulève la tige 338 pour faire pivoter le bras 324 vers le haut et amener la bague d'entraînement en caoutchouc 328 portée par la périphérie du disque de mise sous tension 320 en contact avee la périphérie de la roue d'entraînement   330    portée par 1'arbre   132.    La venue en contact de la bague d'entraînement en caout  chouc    328 avec la roue   d'entraînement 330    oblige cette dernière à faire tourner le disque de mise sous tension afin de maintenir le mécanisme de mise sous tension à l'abri des poussières et autres matières étrangères qui pourraient y tre amenées par le passage de la longueur de fil Y.

   En relevant le levier de mise en marche 80 pour libérer le   mécha-    nisme d'embrayage   45    et arrter, par suite, le fonctionnement de l'unité de renvidage, on fait pivoter l'étrier   332    dans le sens inverse de celui des aiguilles   d'une    montre, comme on le voit sur les fig. 13 et   14,    pour amener le disque de mise sous tension 320 à l'écart de la roue d'entraînement 330 afin d'arrter la rotation de ce disque 320.



   Une plaque de mise sous tension 342 est maintenue au voisinage immédiat de l'une des faces du disque de mise sous tension 320 au moyen d'un   bras 344    (fig. 15).



  La plaque de mise sous tension 342 est maintenue librement par le bras 344 au moyen   d'un    axe   346    fixé à la partie arrière de la plaque de mise sous tension 342 et approximativement sur sa ligne axiale, de manière à permettre à cette plaque d'osciller sur le bras et d'tre tirée au contact de la face   adja-    cente du disque de mise sous tension 320 par un dispositif magnétique que   l'on    décrira par la suite.

   Un élément 348 limitant l'oscillation, et dont le bord supérieur comporte une paire de butées espacées 350 et 352 tournées vers l'extérieur, est fixé à l'arrière de la plaque de tension 342 en dessous de l'axe 346 et est disposé sur cette plaque de mise sous tension   342,    de manière que les butées   350    et 352 puissent venir en contact avec le bord inférieur du bras   344    pour limiter l'amplitude de l'oscillation de cette plaque.

   La plaque de mise sous tension   342    est située entre l'axe de rotation du disque de mise sous tension 320 et sa périphérie, de manière que la rotation du disque de mise sous tension oblige sa surface entière, qui est   recouverte    par la plaque de mise sous tension   342, à changer    constamment. La longueur de fil Y en cours de renvidage passe entre le disque de tension 320 et la plaque de tension   342,    afin qu'une tension prédéterminée y soit appliquée au moyen   d'un    aimant que l'on décrira par la suite.

   Plusieurs rainures radiales   354    sont formées dans la face du disque de tension   320    qui vient en contact avec la plaque de tension   342    pour recueillir la poussière et autres matières étrangères   amenées    entre la plaque de tension   342    et le disque de tension 320 par le passage de la longueur de fil Y et pour entraîner ces matières étrangères hors de l'in  tervalle compris entre ces deux    organes.   



   Un arbre fixe 356 s'étend vers l'avant :    partir du bras 319 et porte à pivotement un porte-aimant 358 en forme de U. Un aimant permanent 360 est monté sur le porte-aimant   358    et est situé, grâce à ce à l'opposé de la partie supérieure de la plaque de tension   342    et sur le côté du disque de tension 320 opposé à cette plaque de tension.



  Etant donné que le disque de   tension 320    est en matière non magnétique, les lignes de flux provenant de l'aimant 360 traversent le disque et attirent la plaque de tension   342    contre la surface du disque 320 et la longueur de fil placé entre elles. On verra que   l'on    peut faire varier la force avee laquelle la plaque de tension   342    est maintenue contre le disque de   tension 320 et    la longueur de fil Y de manière à augmenter cette force en rappochant l'aimant 360 du disque de tension 320 et, inversement, que l'on peut diminuer cette force en éloignant l'aimant 360 de ce disque.

   Des moyens permettent de régler de manière facile la position de l'aimant 360 par rapport à la plaque de tension 320 et également d'écarter l'aimant de ce disque an fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente pour obliger ainsi la longueur de fil   l¯ à se renvider    sous une tension décroissante au fur et à mesure que son diamètre augmente.



   Comme on   l'a    décrit   ei-dessus,    la biellette 308 actionnant le dispositif de tension peut tre réunie de manière réglable au bras   294    de contrôle de la tension différentielle et est déplacée par celui-ci. L'autre extrémité de la biellette 308 est reliée à pivotement à une extrémité d'un   levier 362 (fig.    3 et 4) qui est fixé sur l'une des extrémités d'un arbre   364    (fig.   13    et   14).    L'arbre   364    tourne dans deux bossages s'étendant à partir du côté du bras 319. L'autre extrémité de l'arbre   364    comporte un levier 366 qui y est fixé à demeure et qui comporte une fente-came 368.



  Une plaque 370 de réglage de l'aimant est supportée à pivotement au voisinage de son extrémité supérieure par l'arbre   356    et est fixée de manière réglable sur l'un des côtés du porte-aimant 358 en forme de   U.    au moyen   d'un    boulon et d'un éerou   372    traversant un trou pratiqué dans le côté du porte-aimant   358    et une fente arquée pratiquée dans la plaque 370 de réglage de l'aimant.

   On verra, par suite, que la position initiale de l'aimant 360 par rapport au disque de tension 320 peut tre obtenue par desserrage de l'écrou et du boulon 372, en   placant]'aimant dans la    position de départ désirée et en serrant le boulon et l'écrou.   LTn    galet de   came 374, port6    par la plaque 370 de réglage de l'aimant, pénètre dans la fente-came 368 du levier 366, de manière que le déplacement de ce dernier entraîne en rotation la plaque de réglage   370,    le porte-aimant en forme de   U    358 et 1'aimant 360.

   Lorsque le cycle de renvidage se poursuit et que le   bras 294    de contrôle de la tension différentielle oscille dans le sens des aiguilles d'une montre, en fig.   4,    la biellette 308 est déplacée de droite à gauche.



  Ce mouvement de la biellette 308 fait tour   ner le levier 362 en sens inverse de celui    des aiguilles   d'une    montre, et le levier 362, agissant par l'intermédiaire de l'arbre   364,    fait tourner le levier 366 dans le mme sens. La rotation en sens inverse de celui des aiguilles   d'une    montre du levier   366,    agissant par l'intermédiaire de la fente-came 368 et du galet de came   374,    fait tourner la plaque 370 de réglage de l'aimant et, avec elle, le porte-aimant 358 et l'aimant 360 à l'écart du disque de tension 320 pour   dimi-    nuer la tension opposée au passage du fil Y au fur et à mesure que le diamètre du garnissage augmente.

   On peut régler la vitesse à la  quelle l'aimant    360 est écarté du disque de tension 320 et la distance totale dont il est   déplacé    pendant un cycle de renvidage en mo (lifiant la position de l'extrémité de la biellette 308 dans la fente arquée 306.



   Le mécanisme de tension est pourvu   d'un    dispositif de guidage du fil pour faciliter 1 enfilage dans ce mécanisme et pour guider la longueur de fil Y lorsque le garnissage est en cours de renvidage, de manière qu'il passe entre le disque de tension 320 et la plaque de tension 342. Une barre 376 coopérant avec le fil et s'étendant vers l'avant est portée par le bord supérieur du bras 319, l'un de ses bords étant sensiblement dans le mme plan que la surface venant en contact avec le fil du disque de tension 320.

   Une fente de guidage du fil est formée dans la branche inférieure d'une plaque   380    en forme de L qui s'étend au-dessous du disque de tension   320    et de la plaque de   tension 342.    La plaque 380 en forme de L est supportée par un élément angulaire 382 dont l'une des extrémités est attachée à la partie inférieure du support 318 et dont l'autre extrémité est reliée à l'extrémité de l'arbre 356.

   Un   guide-courbe 384    d'enfilage du fil. est fixé à   l'élément angulaire 382    au voisinage de l'arbre 356, et. il est conformé de manière à recouvrir le bord avant du disque de tension   320    pour guider la longueur de fil   F entre ee    disque   320    et la plaque de tension 342 lorsque le mécanisme de tension est en cours d'enfilage. Une tige courbe 386 est également placée en avant du bord avant clu disque de tension 320, son extrémité supérieure étant fixée à la barre 376 coopérant   avee le fil. et s'étendant vers l'avant,    et son extrémité inférieure étant fixée à la branche inférieure 378 de la plaque 380 en forme de
L.

   Pour enfiler la longueur de fil dans le mécanisme de mise sous tension, on déplace cette longueur vers l'arrière sur le coté droit de la tige courbe 386 (comme on le voit sur les fig. 3 et   4),    et on l'amène en contact avec le guide-courbe   384    d'enfilage du fil qui le guide entre le disque de tension   320    et la plaque de tension   342.    La longueur de fil sous tension est ensuite déplacée vers l'arrière pour obliger la partie inférieure de la tige courbe   a    guider le fil dans la fente de guidage du fil formée dans la patte inférieure 378 de la plaque 380 en forme de L.



      Procédé de fon. ctionneme7zt.   



   On introduit le fil dans la machine représentée avant de faire démarrer le cycle de renvidage, en plaçant une réserve de fil Y sur la tablette 15, en faisant passer la lon  gueur    de fil Y entre le disque de tension 320 et la plaque de tension 342 de l'ensemble de mise sous tension et entre les barres 376 de 1'ensemble de tension et   124    du mécanisme d'arrt, et en enroulant l'extrémité du fil autour du mandrin extensible 229. On place ensuite un noyau de garnissage vide ou portefil 18 sur le mandrin   229    pour serrer   l'extré-    mité du fil entre eux, et on tire le levier de serrage vers l'avant pour dilater le mandrin afin de serrer le noyau 18 sur lui.

   Le mouvement oscillant vers l'avant du levier de serrage 230, agissant par l'intermédiaire de la biellette 236 et du levier 238 actionnant la tige, tire la tige 208 en arrière dans l'arbre creux 190 en obligeant la surface 210 de la rampe à déplacer la biellette 202 de libération du cliquet vers l'extérieur. Ce déplacement de la biellette 202 oblige son doigt   212    à libérer le cliquet 198 de la denture de la roue à rochet   194,    après quoi le ressort   214    en hélice fait tourner la came en spirale   140    pour la faire revenir dans sa position de   dé-    part.

   La libération du levier 230 permet au ressort 244 de faire sortir la tige 208 hors de l'arbre creux 190 sur une distance suffisante pour libérer la surface 210 de la rampe de la biellette libérant le cliquet, afin de permettre au cliquet 198 de venir à nouveau coopérer avee la denture de la roue à rochet   194.   



   Le levier de mise en marche 80 est ensuite enfoncé, ce qui redresse la tringlerie à levier articulé formée par un doigt 90 dirigé vers le haut et la biellette 92 pour rapprocher le galet 94 du mécanisme à mouvement de vaet-vient transversal et permettre ainsi au noyau 18 du garnissage de se déplacer au voisinage immédiat du guide-fil 28 dans sa position de renvidage. L'abaissement du levier 80 de mise en marche amène également   l'épau-    lement 104 du loquet situé sur le loquet   98    sur l'organe de retenue 106 porté par le levier   80,    pour verrouiller ce levier dans une position abaissée ou opérante et pour maintenir le galet   94    dans sa position de renvidage.



  L'abaissement du levier 80 de mise en marche fait également osciller dans un sens le bras de commande 84 en forme de L pour libérer le frein 76 du rebord circulaire extérieur 66 de 1'embrayage 45. La libération du frein 76 permet au ressort   74    du mécanisme d'embrayage de déplacer le plateau d'embrayage 60 pour l'amener en contact avec la garniture d'embrayage 68 de la poulie en V   56.    La venue en prise du mécanisme   d'em-    brayage provoque la mise en rotation des poulies 42 et   44    par le moteur 16 au moyen de la courroie   248    qui entraine les poulies 250 et 258, et la courroie 268 qui entraîne la poulie 260 à vitesse variable. La. poulie en V 56 est entraînée par la poulie 260 à vitesse variable au moyen de la courroie 272.

   La rotation de la poulie 42 entraine la courroie   46    pour faire tourner la poulie 40 et l'arbre ou broche 34 ainsi que le noyau 18 du garnissage, afin d'obliger la longueur de fil Y à se renvider sur ledit noyau de garnissage. La rotation de la poulie   44,    au moyen de la courroie 52, de la double poulie 48, de la courroie 32 et de la poulie 30, fait tourner l'arbre à came 26 pour   entrai-    ner en rotation la came qu'il porte et pour faire aller et venir le guide-fil 28 dans le sens longitudinal du noyau 18 du garnissage, afin que la longueur de   fil F se déplace trans-      versalement    sur celui-ci.



   La rotation de la broche   34    en vue de renvider la longueur de fil   y sur    le noyau 18 du garnissage est transmise à la came en spirale 140 pour faire tourner cette dernière à une vitesse telle qu'elle puisse, en raison du fait que sa périphérie est en contact avee le galet 94, écarter la broche   34    et le noyau 18 du garnissage, ainsi que le fil qui est sur celui-ci, du guide-fil   28,    sensiblement à la mme vitesse que le rayon du garnissage en cours de renvidage s'accroît.

   La rotation de la broche 34 est transmise à la came   140    par   l'intermé-    diaire d'un mécanisme réducteur de vitesse comprenant la vis sans fin   142    portée par la broche et entraînant la roue à vis sans fin   1. 44.    La roue à vis sans fin   144    entraîne le plateau-manivelle   148    qui anime   d'un    mouvement de va-et-vient le cliquet   156    pour faire tourner la roue à roehet   162.    La roue à rochet 162 entraîne le pignon   164    qui agit par l'intermédiaire des roues   168,    170,172 et 174 pour entraîner la roue de rechange 182.

   La roue 182 entraîne la vis sans fin 186 qui est en prise avec la roue à vis sans fin   188    portée par l'arbre creux 190 et l'entraîne. La came en spirale 140 est portée par l'arbre creux 190 qui l'entraîne en rotation.



   Lors de la casse ou de l'épuisement de la longueur de fil   Y ; on    laisse le levier 110 du dispositif d'arrt automatique pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre pour ramener sa butée 128 en contact avec la surface dentée de la roue dentée 130. La butée   128    coopère avec l'une des dents de la roue dentée 130, ce qui soulève le levier 110 pour faire pivoter le loquet 98 afin de désolidariser son épaulement 104 de l'organe de retenue 106 fixé sur le levier de mise en marehe 80 pour permettre ainsi au ressort 96 de soulever ledit levier.



  Lorsque le levier de mise en marche   80    est relevé par son ressort. 96, le bras de commande   84    en forme de L amène le frein 76 contre le rebord 66 du mécanisme   d'em-    brayage 45 pour désolidariser le plateau d'embrayage 60   d'avec    la garniture d'embrayage 58 de la poulie 56,

   afin d'arrter ainsi la rotation de la broche   34    et le mouvement de va-et-vient du guide-fil   28.    Le dépla cernent vers le haut du levier de démarrage   SO    replie également l'articulation de coincement formée par le doigt dirigé vers le haut 90 et la biellette 92 pour déplacer le galet   94    dans une direction qui l'oblige à écarter la broche 34 et le garnissage de fil qu'elle supporte du guide-fil 28
 Au fur et à mesure que le diamètre du garnissage en cours de renvidage augmente, le déplacement à distance du guide-fil 28, de la broche   34    ainsi que du garnissage qu'elle porte, oblige le carter 36 à pivoter autour de   l arbre    38.

   Ce mouvement oscillant ou pivotant du carter 36 fait osciller le bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable et le bras 134 oriente vers le bas qu'il supporte pour obliger le rebord 136 formé sur l'extrémité de ce bras   134    à s'approcher de l'extrémité la plus inférieure 138 du loquet 98 au fur et à mesure que le garnissage grossit.

   Lorsque le garnissage en cours de renvidage atteint une dimension prédéterminée désirée, le rebord 136 vient en contact avee l'extrémité la plus inférieure 138 du loquet 98 pour le faire tourner afin de libérer son épaulement   104    d'avec l'organe de retenue 106, ce qui permet au levier de mise en marche 80 d'tre soulevé par le ressort 96 pour arrter le fonctionnement de l'unité de renvidage et pour écarter le garnissage plein renvidé du guide-fil 28, afin de permettre d'enlever ce garnissage de la broche sans qu'il y ait danger de détériorer le fil par venue en contact avec ce guide-fil.



   L'oscillation ou pivotement du bras 290 contrôlant la poulie à vitesse variable déplace la fente-came   298    du bras 296 sur   l'ex-      trémité    de l'arbre 267, ce qui fait que cette fente-came, pendant la première partie de son déplaeement, maintient la poulie à vitesse variable 260 à un emplacement déterminé et. par suite, abaisse sensiblement la vitesse de cette poulie à un degré prédéterminé afin de l'obliger, pendant le reste du cycle de renvidage, à réduire la vitesse de l'arbre ou broche 34 et de l'arbre à came 26 afin de maintenir sensiblement constante la vitesse à laquelle]   a    longueur de fil Y est renvidée sur le garnissage.



   L'abaissement du levier 80 de mise en marche déplace la tige 334 qui lui est reliée vers le bas pour soulever le disque de tension 320, afin d'amener sa périphérie en contact avee la roue d'entraînement 330 portée par l'arbre 132 en vue de faire tourner ainsi le disque de tension précité pour permettre aux rainures radiales 354 formées sur ce disque de recueillir les poussières et autres corps étrangers qui ont été entraînés dans le   mécha-    nisme de mise sous tension par le passage du fil et de les en enlever avant qu'ils aient eu le temps de   s'y    accumuler suffisamment pour gner le fonctionnement du mécanisme de mise sous tension.



   L'oscillation ou pivotement du bras   290    contrôlant la poulie à vitesse variable provoquée par l'augmentation de diamètre du garnissage fait également osciller le bras   294    contrôlant la tension différentielle pour   dé-    placer la biellette 308 actionnant le   mécha-    nisme de tension afin de faire pivoter le levier 366 portant la fente-came 368 au moyen du levier 362 relié à la biellette 308 et à l'arbre   364    qui porte le levier 366. Le déplacement de la fente-came 368 fait osciller l'aimant permanent 360 pour l'écarter de la face arrière du disque de tension 320 au moyen de la plaque 370 de réglage de l'aimant qui   co-    opère avec la fente-came précitée et est reliée an porte-aimant 358 en forme de U.


Claims (1)

  1. REVENDICATION : Machine à renvider comprenant une broche de renvidage rotative, un guide-fil pour permettre le mouvement de va-et-vient du fil dans le sens longitudinal de la broche afin d'y renvider un garnissage, et une source d'énergie pour faire tourner la broche et actionner le guide-fil, caractérisée en ce que le guide-fil est monté sur un support stationnaire et que la broche de renvidage est supportée de manière à pouvoir tre écartée dudit guide-fil, un dispositif servant à écarter positivement cette broche de renvidage du guidefil, de façon directement proportionnelle à l'augmentation de diamètre du garnissage en cours de renvidage sur la broche de renvidage.
    SOUS-REVENDICATIONS : 1. Machine à renvider suivant la revendi cation, caractérisée en ce que ledit dispositif servant à écarter positivement du guide-fil la broche de renvidage comporte une came.
    2. Machine à renvider selon la sous-reven dieation 1, caractérisée en ce qu'une liaison d'entraînement comportant une roue à rochet et un cliquet est disposée entre la broche et la came, de manière que la rotation de la broche déplace cette came pour écarter la broche du guide-fil.
    3. Machine à renvider selon la revendication, caractérisée par un dispositif pour relier sélectivement la source d'énergie à la broche et au guide-fil et à l'en désolidariser, et par des dispositifs actionnés par ledit dispositif sélectif pour déplacer la broche en vue d'écar- ter la périphérie du garnissage, d'une distance prédéterminée, à partir de ce guide-fil après désolidarisation de la source d'énergie.
    4. Machine à renvider selon la sous-revendication 3, caractérisée en ce que le dispositif servant à relier sélectivement la source d'énergie à la broche et au guide-fil et à l'en désolidariser comporte un embrayage et un dispositif pour actionner cet embrayage.
    5. Machine à renvider selon la sous-revencation 3, caractérisée par un dispositif pour verrouiller le dispositif de liaison et de déso lidarisation dans sa position de liaison, et par un dispositif entrant en jeu lors de la casse ou de l'épuisement de la longueur de fil en cours de renvidage pour libérer ce dispositif de verrouillage afin de permettre au u dispositif de liaison et de désolidarisation de se dé- placer jusqu'à sa position de désolidarisation.
    6. Machine à renvider selon la sous-revendication 5, caractérisée par un dispositif entrant en jeu, lorsque le garnissage en cours de renvidage atteint une dimension prédéterminée, pour libérer le dispositif de verrouillage afin de permettre au dispositif de liaison et de désolidarisation précité de se déplacer jusqu'à sa position de désolidarisation.
    7. Machine à renvider selon la revendica- tion, earraetérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de maintien porte par la broche et destine à serrer sélectivement sur celle-ci un noyau recevant le fil et l'en libérer, un dispo sitif à commande manuelle pour faire passer ce dispositif de maintien de la position de serrage du noyau à la position de libération du noyau, et de la position de libération du noyau à la position de serrage du noyau, enfin un dispositif actionné par le dispositif à commande manuelle pour ramener le dispositif déplaçant la broche à sa position de dé- part.
    8. Machine à renvider selon la sous-revendication 3, caractérisée par une butée mobile, le dispositif servant à déplacer la broche étant agencé pour agir contre la butée précitée pour déplacer la broche lorsque le dispositif de liaison et de désolidarisation se trouve dans sa position de liaison.
    9. Machine à renvider selon la sous-reven dicat. ion 8, caractérisée en ce que la butée est portée par le dispositif actionnant l'embrayage et peut se déplacer avec ce dernier.
    10. Machine à renvider selon la revendication, caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme de mise sous tension comportant un disque rotatif de mise sous tension, un dispositif servant à faire tourner ce disque de mise sous tension, une plaque de mise sous tension non rotative, enfin un dispositif pour rappeler cette plaque de mise sous tension et ce disque de mise sous tension l'un vers l'au- tre pour les obliger à porter contre une longueur de fil passant entre eux.
    11. Machine à renvider selon la sous-revendication 10, caractérisée par une fente formée dans l'une des faces du disque de mise sous tension, ledit dispositif de rappel servant à repousser la plaque de mise sous tension contre l'une des faces du disque.
    12. Machine à renvider selon la sous-revendication 11, caractérisée en ce que la plaque de mise sous tension est située d'un côté du disque de mise sous tension et le dispositif de rappel est situé de l'autre côté du disque, ce dispositif de rappel comportant un aimant et le disque de mise sous tension étant non magnétique, ce qui fait que l'aimant sert à attirer ladite plaque contre la face voisine du disque.
    13. Machine à. renvider selon la sous-revendication 12, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif réglable maintenant l'ai- mant afin de lui permettre de se rapprocher ou de s'écarter de la plaque de mise sous tension afin d'augmenter ou de diminuer la force avec laquelle ladite plaque est attirée vers le disque de mise sous tension.
    14. Machine à renvider selon la sous-revendication 10, caractérisée par un arbre servant à faire tourner le disque de mise sous tension, cet arbre étant mis en rotation par la source d'énergie.
    15. Machine à renvider selon la revendication, caractérisée par un dispositif actionné par le déplacement de la broche de renvidage pour faire varier la vitesse à laquelle la source d'énergie fait tourner cette broche et fait aller et venir le guide-fil.
CH303999D 1951-05-04 1952-04-25 Machine à renvider. CH303999A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US303999XA 1951-05-04 1951-05-04

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH303999A true CH303999A (fr) 1954-12-31

Family

ID=21854030

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH303999D CH303999A (fr) 1951-05-04 1952-04-25 Machine à renvider.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH303999A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CH691156A5 (fr) Ligne d'alimentation d'une machine de production de filtres de cigarettes.
FR2472918A1 (fr) Procede et dispositif d'alimentation continue de bande de papier d'une machine de traitement de tabac
CH381578A (fr) Dispositif pour recevoir automatiquement et de façon continue un ruban de fibre textile distribué par un premier métier d'étirage et fournir le ruban ainsi reçu sous forme de plusieurs rubans à un second métier d'étirage
CH649061A5 (fr) Dispositif pour raccorder l'une a l'autre deux bobines de matiere en bande.
CH371373A (fr) Machine pour enrouler un élément filiforme sur une bobine
CH384451A (fr) Machine à étiqueter
CH618660A5 (fr)
CH303999A (fr) Machine à renvider.
EP0662437B1 (fr) Dispositif de raccordement de bandes en un matériau souple
EP0030901B1 (fr) Machine pour les bobinages plats ou coniques en forme de disque, pour moteurs électriques
FR2535683A1 (fr) Perfectionnement aux machines d'etiquetage
EP0031783A1 (fr) Machine pour enrouler du fil sur des bobines
EP1189829A1 (fr) Dispositif d'approvisionnement en papier, en particulier, pour une ligne de fabrication de carton
FR2865722A1 (fr) Dispositif d'enroulement a deux rouleaux d'entrainement pour machine a enrouler en continu et procede d'enroulement avec regulation de l'effort d'application des rouleaux d'entrainement
CH253925A (fr) Procédé de bobinage et machine à bobiner pour la mise en oeuvre de ce procédé.
FR2646138A1 (fr) Appareil de cerclage permettant de disposer une bande autour d'un objet
CH328385A (fr) Procédé pour la confection d'une bobine de fil, et bobinoir pour la mise en oeuvre de ce procédé
CH149538A (fr) Dispositif d'amenage de papier ou matière isolante analogue pour machines à enrouler les bobines électriques.
BE464627A (fr)
CH102718A (fr) Bobinoir.
FR2528007A1 (fr) Procede et appareil d'emballage d'une bobine de bande metallique
FR2661924A1 (fr) Dispositif pour l'enroulement d'un fil sur le tambour d'un appareil servant a l'alimentation en fil des aiguilles d'une machine a tricoter.
CH279086A (fr) Machine à bobiner.
BE376939A (fr)
BE364498A (fr)