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CH212067A - Machine de pointage. - Google Patents

Machine de pointage.

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Publication number
CH212067A
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Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
lever
shaft
drum
ratchet
pawl
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Corporation Internati Machines
Original Assignee
Ibm
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Ibm filed Critical Ibm
Publication of CH212067A publication Critical patent/CH212067A/fr

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  • Time Recorders, Dirve Recorders, Access Control (AREA)

Description


  Machine de pointage.    La présente invention a pour objet une  machine de     pointage,    du genre de celles ser  vant par exemple à enregistrer sur des cartes  les entrées et sorties des employés. Ce genre  de     machines    de pointage est très répandu dans  le commerce. Ces machines se composent gé  néralement de     deux    parties bien     distinctes,     c'est-à-dire l'horlogerie et le mécanisme de  pointage. L'horlogerie commande d'habitude  le mécanisme de pointage soit à l'aide d'une  liaison mécanique flexible entre le mécanisme  de l'horlogerie et le mécanisme de pointage,  soit par     accouplage    direct entre ces deux mé  canismes.

   L'horlogerie peut être mécanique ou  électrique, à l'encontre du mécanisme de  pointage dont toutes les fonctions telles que:  changement de couleur du ruban encreur, dé  placement du porte-carte, changement du  jour, etc., ont, jusqu'à présent, été exécutées  mécaniquement.  



  La machine de pointage faisant l'objet de  l'invention est pourvue d'éléments pour enre-         gistrer    l'heure et en effectuer une impression  sur une carte de pointage, et d'un     mécanisme     spécial servant à établir un programme déter  miné d'opérations composé d'un tambour sur  lequel on adapte certains éléments de con  trôle servant à amorcer les opérations préci  tées. Cette machine est caractérisée en ce que  1e tambour se déplace dans plusieurs direc  tions dans le but de placer les différentes       sections    de celui-ci successivement en une po  sition dans laquelle les éléments de contrôle,  propres à chaque section, peuvent amorcer des       opérations    suivant la position qu'ils occupent  dans les sections.  



  Le     dessin    annexé représente, à titre  d'exemple, une forme     d'exécution    de la ma  chine faisant l'objet de     l'invention.     



  La     fig.    1 représente une vue en perspec  tive de la machine avec son carter.  



  La     fig.    2 représente le schéma     électrique     de la machine.      La fi-. 3 représente une coupe de la ma  chine suivant 3-3 de la     fig.    1, vue dans la  direction des flèches.  



  La     fig.    4 représente une section suivant       4-4    de la fi-. 3, vue dans la direction des  flèches.  



  La.     fig.    5 représente     suie    section de la  machine suivant 5-5 de la fi-. 4.  



  La fil-. 6 représente une section de la  commande du moteur suivant. 6-6 de la       fig.    3.  



  La.     fig.    7 représente une vue de face sec  tionnée (lu mécanisme du déplacement du  chariot.  



  Les     fig.    8 et 9 représentent des vues de  sections suivant 8-8 et 9-9 respectivement  de la. fi-. 6 dans la direction des flèches.  



  La fil-. 10 représente une vue agrandie       d'un    élément de contrôle du tambour.  



  La fig 11 représente une vue de côté du  mécanisme du marteau d'impression.  



  La     fig.    12 représente une section suivant  12-l2 de la     fig.    11, vue dans la direction  des flèches.  



  La. fi,-. 13 représente une vue par-dessus  du mécanisme d'impression.  



  La     fig.    14 représente une vue de section  suivant     1..1-14    de la     fig.    1.3. montrant cer  tains détails du mécanisme d'impression.  



  La     fig.    15 représente une vue de côté du  mécanisme de la fil-. 14 et montre d'autres  détails du mécanisme d'impression.  



  La.     fig.    16 représente une vue de face du  mécanisme     d'espacement    du ruban.  



  La fil-. 17 représente une vue en éléva  tion de l'entonnoir, y compris le porte-carte.  La     fig.    18 représente une vue par-dessus  du chariot de l'entonnoir et de son méca  nisme.  



  Les fi-. 19, 20 et 21 représentent des  vues de détail suivant 19-19, 20-20 et  2l-21 respectivement de la     fig.    18.  



  La fi-. 22     représente    une vue de face  du chariot occupant sa position extrême  gauche.  



  La fi-. 23 représente une vue de face du  chariot occupant sa position extrême droite.  La fil-. 24 représente une vue de face    d'une partie du     mécanisme    de blocage asso  cié au chariot.  



  La     fig.    25 représente une vue de côté  d'un détail du mécanisme contacteur associé  avec le     mécanisme    de blocage.  



  La     fig.    26 représente une vue de détail  d'une partie du     mécanisme    d'espacement du  ruban.  



  La 27 représente une vue de face  du tambour et de son     mécanisme    de déplace  ment.  



       Irma        fig.    28 représente une autre vue de  détail du mécanisme de déplacement du tam  bour.  



  La fi-, 29 représente une vue en coupe  suivant 29-29 de la     fig.    32, d'une came et  de son levier commandant le tambour.  



  La     fig.    30 représente une vue par-dessus  des roues d'impression.  



  La     fig.    31 représente une vue de côté du  mécanisme de changement de couleur du ru  ban.  



  La     fig.    32 représente une vue en coupe  des roues d'impression et du mécanisme de  déplacement du tambour.  



  La fi-. 33 représente une vue de côté des  roues d'impression et de leurs cliquets d'avan  cement.  



  Des impulsions électriques, provenant  d'une régulatrice ou autre (non     représentée),     excitent un solénoïde 40     (fig.    3<B>)</B>. Lorsqu'il  s'agit de commander la machine comme une  unité séparée, un moteur synchrone remplace  ordinairement le solénoïde 40. Toutefois, le  mécanisme commandé est le même dans les  deux cas et sera décrit dans ce qui suit en  conjonction avec le dessin.  



  L'excitation du solénoïde 40 a pour effet  d'attirer son plongeur 41 vers la droite, bas  culant un levier 42 autour de son pivot 43,  de sorte que l'extrémité inférieure de celui-ci  se déplace vers la droite ainsi qu'une bride  44. Le déplacement du plongeur 41 ainsi que  du levier 42 est limité par une butée     ajusta-          ble    45. La bride 44, en se     déplaçant    vers la  droite, coulisse dans une fente 46 d'un mem  bre 47 et se bloque contre la partie supé  rieure de celle-ci à l'aide d'un ressort 48.      Dans cette position, une butée 49 de la bride       .14    est verrouillée contre l'extrémité supé  rieure de la fente 46. Aucun mouvement n'a  été communiqué au membre 47 jusqu'à pré  sent.  



  L'impulsion qui excite le solénoïde 40 est  de courte durée,     approximativement    de deux  secondes, et, dès l'interruption de cette im  pulsion, le solénoïde se     désexcite.    Le ressort  48 déplace maintenant la bride 44 vers la  gauche, ce qui a pour effet de basculer le  membre 47, accouplé avec la tige 44, comme  il vient d'être décrit, vers la gauche autour de  son pivot 50 et contre l'action d'un ressort  51 (fi-. 8). Par conséquent, l'extrémité infé  rieure du membre 47 se déplace vers la  droite, ce qui permet à un     cliquet    52 de s'en  gager dans les dents d'un rochet 53 sous  l'action d'un ressort 54. Le cliquet 52 est  fixé sur la face d'une came 55, de sorte que  l'engagement du cliquet avec le rochet a pour  effet de relier la came au rochet.  



  L'extrémité supérieure du membre 47  commande une paire de contacts 56 qui com  plètent le circuit d'un moteur 60     (fig.    3).  Ce circuit sera décrit par la suite en conjonc  tion avec le schéma électrique     (fig.    2) ; pour  le moment, il suffit de savoir qu'à la fer  meture des contacts 56 le moteur 60 s'excite  et commande un arbre 64 qui tourne dans  le sens des aiguilles d'une montre     (fig.    6).  Un arbre 63 est commandé par l'arbre 64  par l'intermédiaire d'un pignon 62. L'arbre  63 comporte une     extrémité    filetée 61, ce qui  permet de fixer le rochet 53 sur celui-ci.

   La  came 55 est libre sur l'arbre 63 mais, du fait  que le cliquet 52 s'engage maintenant avec  le rochet, elle accompagne celui-ci dans son  mouvement.     'Un    levier 57     (fig.    8) est en con  tact avec la came 55 et a la forme     d'un    levier  coudé. Il est pivoté en 50 et comporte un  prolongement qui se déplace vers la gauche  au moment où l'extrémité inférieure du le  vier quitte un évidement de la came 55 dans  lequel il est normalement positionné.

   Ceci  a pour effet de maintenir les contacts du mo  teur fermés pendant une     révolution    de la  came 55.     Fixée    à la face extérieure de la    came 55, il y a une came excentrique 65       (fig.    6) comportant un goujon 66 coulissant  dans une ouverture d'un levier 70     (fig.    3),  dans le but de le commander au moment du  déplacement des cames 55 et 65. L'extrémité  supérieure du levier 70 est pivotée sur un  arbre 75 et le levier comporte également un  goujon 71 qui vient buter contre la bride 44  afin de dégager la butée 49 de la fente 46 du  membre 47.

   Le ressort 51 remet alors le mem  bre 47 en sa position normale et la bride 44  se déplace vers la gauche jusqu'à ce qu'une  butée 58 de     cette    dernière bute contre une  butée d'arrêt 59. Le plongeur 41 est remis  dans sa position normale au moyen du  levier 42.  



  Il a été décrit jusqu'à présent comment  l'excitation du solénoïde, par une impulsion,  provoque l'enclenchement d'un embrayage et  la mise en marche du moteur pour comman  der cet embrayage. Le mécanisme commandé  par cet embrayage, et commandant des  roues d'impression, sera décrit dans ce     qui     suit. On se souvient que le levier 70 se dé  place au moment de la révolution de la came  65 et qu'il pivote sur l'arbre<B>75.</B> Un mouve  ment de bascule est donc transmis à l'arbre  75, ce     qui    a pour effet de déplacer un bras  de levier 76     (fig.    5), fixé vers le milieu de  l'arbre 75, dans le sens des     aiguilles    d'une  montre. L'extrémité de ce bras de levier est  pourvue d'une boutonnière 77 dans laquelle  s'engage un goujon 78.

   Ce goujon 78 est figé  sur un     porte-cliquet    80 qui se déplace vers  l'avant en même temps que le bras de levier  76 au moment où le goujon s'engage dans le  fond de la boutonnière 77. Le mouvement  vers l'avant du     porte-cliquet    80 a pour effet  d'avancer une roue des minutes 81     (fig.    30)  d'une position. De même, lorsqu'il y a un  changement d'heure ou de jour, le     porte-          cliquet    avance une roue des heures 82 et une  roue des jours 83 d'une position d'une ma  nière qui sera décrite dans ce qui suit.  



  Le     porte-cliquet    80 est pourvu de trois       cliquets    87, 88 et 89     (fig.    33) qui commandent  respectivement des rochets 84, 85 et 86 de      la. roue des minutes, des heures et des jours.  L n ressort 91 tend à placer tous les     cliquets     contre les rochets respectifs, assurant de ce  fait l'engagement positif du cliquet 87 des  minutes avec le rochet 84.

   Le déplacement  du     cliquet    des heures 88 et de celui des jours  89 vers leur rochet respectif 85 et 86 est  limité par l'engagement du cliquet des mi  nutes avec son rochet 84, le cliquet des heures  étant pourvu d'un prolongement     88a    butant  contre le bord inférieur du     cliquet    des mi  nutes 87 et le     cliquet    des jours 89 étant  pourvu d'un prolongement semblable     89n    bu  tant contre le bord inférieur du     cliquet    des  heures.

   Avec cette construction, les cliquets  des heures et des jours sont maintenus hors  d'engagement avec leur rochet respectif aussi  longtemps que le     cliquet    des minutes 8 7 est  engagé avec une dent, de hauteur normale,  du rochet 84. Toutefois. le rochet 84 est.  pourvu de deux dents plus hautes, de sorte  que, lorsque le     cliquet    des minutes 87 s'en  gage avec une de ces dents, le cliquet des  heures 88 peut s'engager avec son rochet 85  pour l'avancer d'une dent au moment du dé  placement vers l'avant du     porte-cliquet    80.

    Le rochet de la roue des heures 8 5 est pourvu  d'une dent plus haute que les autres, de  sorte qu'à la fin d'une révolution de la roue  des heures,     lorsque    le     cliquet    des heures 88  s'engage avec cette dent, le cliquet de la  roue des jours 89 s'engage avec son rochet  86 dans le but de l'avancer d'une dent au  moment du déplacement vers l'avant du       porte-cliquet        80.        La        raison        pour        laquelle        il        il     y a deux dents plus hautes dans le rochet  de la, roue des minutes 81, au lieu d'une  comme dans la roue des heures 82,

   est de  permettre le déplacement latéral d'un tam  bour commandé par la roue des heures, ce qui  sera décrit par la suite. On constate que les  caractères de la roue des heures sont dou  blés     (fig.        30)    l'un à la suite de l'autre et il  est par conséquent nécessaire de l'avancer  deux fois pour obtenir un changement d'une  heure. Le premier avancement de la roue des       heures    peut avoir lieu à n'importe quel mo  ment prédéterminé pendant la révolution de    la roue des minutes 81 et dépend de l'endroit  où se trouve la première dent haute du rochet  84. Cet avancement ne change pas l'heure de  la roue des heures mais a simplement pour  effet de remplacer un des caractères doubles  occupant à ce moment la position d'impres  sion par l'autre de la même paire.

   La  deuxième dent haute du rochet 84 de la roue  des minutes commande la roue des heures 82  au moment où la roue des minutes 81 atteint  la     60me    minute; la roue des minutes com  porte les caractères de 00 à 59. La roue des  heures comporte les     caractères    de 1 à 12 pour  les heures de la matinée et les caractères 1  à 12 soulignés pour les heures de     l'après-          midi,    chaque     caractère    des deux séries étant  doublé comme il a été décrit précédemment.  Les heures de l'après-midi sont soulignées pour  les distinguer des heures de la matinée. Par  conséquent, au total quarante-huit caractères  sont distribués autour de la roue des heures,  alors que la roue des minutes en a 60.

   La roue  des jours 83 est pourvue de quarante-deux  caractères représentant     quarante-deux    jours  consécutifs ou, en d'autres termes,     cette    roue  accomplit une révolution en six semaines. On  constate que le nombre de dents des rochets  correspond au nombre de caractères de leurs  roues respectives. Par conséquent, si la roue  des heures 82 n'était pourvue que d'un seul  caractère pour chaque heure, il n'y aurait  que vingt-quatre dents au rochet de cette  roue. Dans ce cas, la roue des heures, à chaque  mouvement de son rochet 85, se déplacerait  d'une distance     21/i,,    fois plus grande que la  roue des minutes et de     1'/"    fois plus grande  que la, roue des jours.

   Ceci est évidemment  indésirable et c'est pourquoi il a été prévu  quarante-huit caractères sur la roue des  heures dans le but d'égaliser le déplacement  des trois roues lors de leur     avancement    par  leurs cliquets respectifs. Du fait que la roue  des jours est pourvue de quarante-deux ca  ractères, elle n'avance qu'une fois après une  révolution     complète    de la roue des heures et,  pour cette raison, une seule dent profonde  dans le rochet 85 suffit pour la faire avancer  de la distance nécessaire.

        En se référant maintenant au déplacement  du     porte-cliquet    80, on constate, en se référant  à la fi-. 33, que lorsque le     porte-cliquet    80  se déplace vers la gauche, ce mouvement a  pour effet de faire basculer un support de  cliquets 92, supportant des cliquets 93, 94 et  95, dans le sens contraire     aux    aiguilles d'une  montre autour d'un pivot 90 à l'aide d'un  ressort 96. Le réglage est tel que les     cliquets     s'engagent dans les rochets des roues à la fin  du déplacement du     porte-cliquet    80. Les  roues d'impression ne peuvent reculer du fait  qu'elles sont retenues par des cliquets de re  tenue 72, 73 et 74     (fig.    33) libres sur l'ar  bre 75.

   On se souvient que le déplacement  vers la gauche du     porte-cliquet    80 est pro  voqué par le basculement de l'arbre 75 par  le levier 70, de sorte que le levier 76 figé  sur cet arbre se déplace vers la gauche em  menant le     porte-cliquet    80 avec lui. Lorsque  le levier 70 commande l'arbre 75 dans la di  rection opposée, le levier 76 se déplace vers  la, droite, ainsi que le     porte-cliquet    80. On  constate qu'en montant les cliquets sur un  seul membre, le déplacement des roues est  commandé mécaniquement par le moteur 60.  Le mécanisme du report habituel est donc  remplacé par une commande directe pour  chacune des roues.

   Un tel mécanisme est pré  férable dans le but d'éviter un défaut de  fonctionnement des roues d'impression au cas  où elles auraient accumulé une quantité con  sidérable de poussière, ce qui rendrait leur  avancement par le mécanisme de report ordi  naire difficile.  



  La roue des minutes 81     (fig.    30) est fixée  sur un arbre 100, de sorte que celui-ci tourne  d'une certaine distance à chaque avancement  de la roue des minutes. Par conséquent, en  commandant un tambour 105     (fig.    5), par  l'arbre 100 au moyen d'engrenages appro  priés, celui-ci peut être avancé en même  temps que la roue des minutes 81. Ces engre  nages comprennent un pignon<B>101</B>     (fig.    3)  figé à l'extrémité de droite de l'arbre 100,  en prise avec un pignon fou 102 qui, à son  tour, commande un pignon 103 qui tourne  dans le sens des aiguilles d'une montre         (fig.    3). Le pignon 103 est figé sur un arbre  104 sur lequel un cliquet 106 est également  figé     (fig.    5).

   Ce     cliquet    s'engage dans une  ouverture 107 du tambour 105, ce qui fait  que ce dernier est commandé par l'arbre 104,  le tambour lui-même étant libre sur cet arbre.  Les pignons sont     démultipliés    de telle sorte  que le tambour accomplit une     révolution    en  trois heures, alors que la roue des minutes  accomplit une révolution complète en une  heure.

   Une échelle graduée<B>108</B>     ffig.    27),  pourvue de graduations de minutes et étant  marquée à chaque intervalle de cinq     minutes     par un     chiffre,    est figée sur le tambour qui  est pourvu de nombreuses fentes, dont huit ali  gnées horizontalement devant chaque gradua  tion de minute de l'échelle graduée 108, dans  lesquelles fentes peuvent s'adapter des ta  quets 110 en forme     d'U.    Ces taquets sont  placés dans les fentes du tambour 105 suivant  le programme que l'on désire établir. Chaque  taquet 110 est pourvu à l'origine de quatre  prolongements 110a     (fig.    10), chacun des-,  quels pouvant être supprimé à volonté.

   Les  taquets 110, en passant devant un mécanisme  fixé sur     un    arbre 111     (fig.    27), commandent  celui-ci au moyen des prolongements 110a de  façon à amorcer certaines opérations déter  minées de la machine. La distance parcourue  par chaque taquet en l'espace d'une minute  est telle que le taquet s'engage avec le mé  canisme précité pendant une minute seule  ment. La façon dont ceci se passe     deviendra     évidente au fur et à mesure de la description  détaillée des différentes opérations.  



  Le tambour 105 accomplit une révolution  complète en trois heures. Après chaque révo  lution du tambour, celui-ci doit être déplacé  longitudinalement sur son arbre 104 d'une  distance équivalente à la distance entre les  centres de deux prolongements 110a adja  cents des taquets 110. Le tambour se dé  place vers la gauche, par conséquent le pro  longement suivant de droite viendra se  mettre' en position pour commander le mé  canisme pendant la période suivante de trois  heures. Un programme de périodes de trois  heures est établi sur une plaque 112 et on      constate qu'il y a un espace vide de trois mi  nutes à la. fin de chaque période de trois  heures, à, savoir: entre 2 h. 20 et 2 h. 24,  5 h. 20 et 5 h. 24, etc.

   La raison d'être de  ceci est de permettre le retour du tambour  à sa position de début à la fin de huit pé  riodes de trois heures chacune, d'une manière  qui sera décrite par la suite. Un espace<B>115</B>  est prévu dans le tambour à un endroit ap  proprié d'une largeur équivalente à trois gra  duations d'une minute de l'échelle 108. Par  conséquent, il est impossible d'y placer des  taquets 110 qui empêcheraient le mouvement  de retour vers la droite du tambour 105,  mouvement qui sera décrit par la suite. Si cet  espace n'était pas prévu, les prolongements  110a des taquets 110 placés à cet endroit  gêneraient le mécanisme fixé sur l'arbre 111  et empêcheraient le fonctionnement normal  de la machine.  



  Le déplacement longitudinal du tambour  105 mentionné précédemment est commandé  par une came 120     (fig.    32) fixée au moyen  de vis 118 à la. roue des heures 82. La came  120 est pourvue de huit bosses l'une plus  haute que l'autre, aboutissant à un point cul  minant (fi-. 29). Chaque bosse est atteinte       après    six mouvements d'avancement de la  roue des heures et provoque le déplacement  du tambour 105 d'un espace vers la gauche  au moyen d'un levier 121 fixé sur l'arbre  90. Les six mouvements d'avancement de la  roue des heures représentent la fin d'une pé  riode de trois heures pendant laquelle le tam  bour 105 a accompli une révolution complète.

    Il arrive souvent qu'une opération de la ma  chine doit avoir lieu à. une heure exacte, et  il se peut que le tambour<B>105</B> se déplace vers  la gauche au moment où doit s'effectuer une  opération spéciale de la machine, ce qui gêne  rait le bon fonctionnement entre les prolon  gements     110a    et le mécanisme fixé sur l'ar  bre 111. Il devient par conséquent nécessaire  d'effectuer le déplacement longitudinal du  tambour 105 à un moment où des opérations  déterminées de la machine ne doivent pas  avoir lieu simultanément. On a trouvé que  le moment convenable pour effectuer ce dé-    placement est autour de 21 minutes après  l'heure juste, du fait qu'il est rare qu'une  opération spéciale de la     machine    doive se  produire à ce moment.

   Pour accomplir ceci,  il a été prévu deux dents profondes dans le  rochet de la roue des minutes, comme expliqué  précédemment, ce qui provoque deux déplace  ments de la roue des heures pendant une  révolution de la roue des minutes et, par  conséquent, deux mouvements d'avancement  de la came 120 qui se déplace avec la roue  des heures.  



  La came 120 est réglée de façon telle  que le levier 121 atteint les bosses successives  de la came au moment où celle-ci est avancée  par la première dent profonde.     La    roue des  heures avance de la manière décrite, mais  n'est avancée à l'heure suivante qu'au moment  où le cliquet de la roue des minutes s'engage  dans la deuxième dent profonde se trouvant  en face de l'heure.  



  Un secteur 122 faisant partie du levier  121 est en prise avec un secteur<B>123</B>     (fig.    27)  d'un levier coudé 124, ce qui a. pour effet  de déplacer ce dernier dans le sens des       aiguilles    d'une montre contre l'action d'un  ressort 125. U n levier 126, relié au levier  coudé 124, comporte un goujon 127     (fig.    28)  à son extrémité inférieure, s'engageant dans  la cannelure d'un collier 128 fixé au côté  gauche du tambour 105. Lorsque le levier 121  atteint une nouvelle bosse de la came 120,  le levier coudé 124 se déplace dans le sens  des aiguilles d'une montre contre l'action du  ressort 125, de sorte que l'extrémité infé  rieure du levier<B>126</B> se déplace vers la gauche,  déplaçant en même temps le collier 128 et le  tambour 105 vers la gauche.

   La distance du  déplacement vers la gauche correspond à la  distance entre les centres de prolongement  110a adjacents des taquets 110. Lorsque le  levier 121 tombe du point culminant de la  came 120, le tambour 105 est remis à sa  position extrême de droite contre le membre  <B>106</B> au moyen du ressort 125.  



  Sur la plaque 112 sont inscrits les     mots     "changement de jour",     "sonnerie",    "entrée,  sortie" et "ruban". Pour     chacune    de ces fonc-           tions    une distance horizontale du tambour  105 équivalente à la largeur de deux fentes  est allouée. Ceci permet l'utilisation de deux  taquets 110 ou, en d'autres termes,     une    pos  sibilité de huit prolongements     110a    pour  chaque graduation d'une minute autour du  tambour. La nécessité de ceci est évidente  du fait que le tambour accomplit huit révo  lutions par jour et qu'il est essentiel de pou  voir obtenir des réglages précis pendant  toutes ces périodes de la journée.

   Les diffé  rentes opérations de la machine commandées  par le tambour, telles que celles marquées  sur la plaque 112, seront décrites dans ce  qui suit.    Les mots "Entrée, Sortie" sur la plaque  712 indiquent la section du tambour 105  allouée au déplacement horizontal de l'enton  noir dans le but de changer l'emplacement  des impressions sur la carte. Par exemple,  les impressions de "Entrée matin",     "Sortie          jnidi",    "Entrée midi", "Sortie soir", "Entrée  supplémentaire" et     "Sortie    supplémentaire"  se font sur des emplacements d'impression  différents sur la carte.  



  Un taquet 110 inséré dans une des fentes  de l'espace prévu pour     l'"Entrée,    Sortie" bute  contre la partie supérieure d'un membre 130       (fig.    5), le basculant sur son axe 111, de  sorte que la partie inférieure du membre se  déplace vers l'arrière de la machine. L'extré  mité inférieure du membre 130 est fourchue  et s'engage dans une fente d'un membre 131.  Ces deux membres sont reliés au moyen d'un  ressort 132, ce qui fait que le membre 131  est     tiré    vers l'arrière de la machine. Le mem  bre 131, en se déplaçant vers l'arrière de la  machine, agit contre un membre     133,    emme  nant l'extrémité inférieure de celui-ci vers  l'arrière également.

   Un membre 134 fourchu       (fig.    7) sert à guider le membre     133    dans -ce  mouvement et est pourvu d'un prolongement       134a    se trouvant sur l'épaulement     133a    du  membre 133 quand ce dernier a atteint la  limite de son déplacement vers l'arrière. Le  membre 134 est fixé sur l'arbre 135 dont  l'extrémité de droite est pourvue d'un mem-         bre    en forme     d'U    136     (fig.    3)     commandé    par  une came excentrique 65, ce qui a pour effet  de basculer l'arbre 135     une    fois par minute.

    Par conséquent, le membre 134 est basculé  vers le bas une fois par minute et le prolon  gement 134a, à condition que le membre     133     occupe une position appropriée, s'engage  contre     l'épaulement   <I>133a,</I> ce qui a. pour effet  d'abaisser le membre     133.    Quand le membre       133    n'occupe pas la position appropriée, le  prolongement 134a descend librement der  rière l'épaulement     133a    au moment du dépla  cement de l'arbre 135.  



  Comme le membre 133 descend, il com  mande un ensemble dont un cliquet 137  avance     un    rochet 140 d'une dent. L'ensemble  est remis en sa position normale contre une  butée 138 au moyen     d'un    ressort 139, et ce  mouvement remet en même temps le membre  133 en sa position normale. Le rochet 140  est fixé sur une came 145 pourvue de huit  bosses représentant le nombre maximum d'im  pressions horizontales utilisées normalement.

    En pratique, le     nombre    de     positions    horizon  tales est de     six    et elles ont été mentionnées       précédemment    comme étant "Entrée     matin",     "Sortie midi", "Entrée midi",     "Sortie    soir", .       "Entrée    supplémentaire",     "Sortie    supplémen  taire". Un levier 144 coopère avec la came  145 -et est fixé à un levier 143 pivoté sur  un arbre 142 porté par un support.

   L'extré  mité supérieure du levier 143     appuie    contre       un    goujon 149 du chariot d'un entonnoir 150  afin de le déplacer vers la gauche d'une dis  tance déterminée au     fur    et à mesure que  le levier 144 passe sur les bosses de la came  145. Si le nombre de positions     d'impression     horizontale n'est que de six, au lieu du maxi  mum de huit, comme le prévoit la description  dans laquelle on utilise une came 145à huit  bosses, on pourra se servir d'une butée ré  glable 148 pouvant être     ajustée    pour que  l'entonnoir commence à se déplacer à partir  d'une position où il se serait trouvé norma  lement après deux mouvements de la came  145.

   Dans ces conditions, les deux premiers  mouvements de la came 145 ne déplacent pas  le chariot 150. Le troisième jusqu'au huitième      mouvement de la came déplace de chariot en  six positions d'impressions horizontales dif  férentes. Dans le cas où on se sert d'une carte  de moins de huit positions     d'impressions    ho  rizontales, la largeur de l'entonnoir peut être  réduite pour recevoir une carte moins large.  Ceci s'effectue en déplaçant le guide de gau  che du porte-cartes 175     (fig.    17) vers la droite  et en le fixant en cet endroit qui est déter  miné par des trous de vis 176 se     trouvant     dans une plaque<B>177</B> du chariot 150.

   Il est  par conséquent     possible    d'ajuster la machine  pour l'utilisation de     cartes    de largeurs diffé  rentes, ce qui accroît les possibilités d'utili  sation. Quand le chariot a atteint sa position  extrême de gauche, le déplacement horizontal  suivant provoque la tombée du levier 144 du  point culminant de la came 145, ce qui per  met le retour rapide du chariot à sa position  normale sous l'action d'un ressort 146       (fig.   <B>17).</B>  



  Une autre opération est celle du     "chan-          gement    du jour" et concerne le déplacement  vertical du support de la carte dans le but  de changer les emplacements d'impressions  dans le sens vertical de la carte. Ces déplace  ments concernent habituellement les change  ments de jour. Un taquet 110, placé dans  n'importe laquelle des fentes se trouvant  dans l'espace du tambour 105 alloué au       "changement    du jour", commande un levier  155     (fig.   <B>27)</B> de telle sorte que son extrémité  inférieure se     déplace    vers l'arrière de la ma  chine, ce qui a pour effet de déplacer un  levier<B>157</B>     (fig.    4) dans la même direction par  l'intermédiaire d'un membre 156.

   Quand le  levier 157 se déplace vers l'arrière, un épau  lement 157a de celui-ci se place en dessous  d'un prolongement     158a    d'un membre 158  fixé sur l'arbre 135. L'arbre 135 bascule à  chaque impulsion d'une minute, comme expli  qué précédemment, et, lorsque le membre 158  s'abaisse, il déplace le levier 157,     engagé     maintenant avec le membre 158, clans le même  sens, ce qui a pour effet de commander un  cliquet 152 qui avance un rochet 153 d'une  dent. Un ressort remet le     cliquet    en sa posi  tion normale contre une     butée    151 et soulève    en même temps le levier 157 pour le remet  tre en sa position normale.

   Le mécanisme ser  vant à avancer le rochet 153 qui vient d'être  décrit est semblable à celui servant à avancer  le rochet 140 pour     l'"Entrée-Sortie".     



  Le rochet 153 est fixé à     une        came    160  pourvue de plusieurs bosses égales en nombre  aux positions verticales d'impression requises.  Sept bosses, par exemple, seraient nécessaires  pour une carte hebdomadaire nécessitant un  déplacement vertical pour chaque jour de la  semaine. Un levier 161 est commandé par la  came 160 et est fixé à une bride 162, pivo  tée en 163, et pourvue, à son extrémité infé  rieure, d'une boutonnière 162a dans laquelle  s'engage un goujon 164 d'un support 165.  Par conséquent, lorsque le levier<B>161</B> passe  par-dessus les bosses de la came 160, la bride  162 est soulevée autour de son pivot. 163. ce  qui a pour effet de soulever également le  support 165.

   Chaque déplacement du support  correspond à un déplacement vertical de la  carte, ce qui, dans la machine représentée,  signifie un changement du jour. Après que  le support a été soulevé à sa limite extrême,  le     déplacement    suivant provoque la tombée  du levier 161, de la haute pointe de la came  160, et permet le retour immédiat du sup  port à sa position initiale sous l'effet de son  propre poids.

   Bien entendu, le déplacement  vertical pourrait servir à enregistrer les     "En-          trées"    et les "Sorties" et le déplacement hori  zontal du chariot de l'entonnoir pourrait ser  vir aux changements de jour en     interchan-          L''eant    simplement les taquets du     tambour.     



  Une troisième opération apparaissant sur  la.     plaque    112 est celle intitulée "Sonnerie"  et signifiant qu'une sonnerie doit avoir lieu  au moment où un taquet, placé: à n'importe  quel endroit de l'emplacement réservé à cet  effet sur le tambour     10â,    bascule un membre  170     (fig.   <B>27)</B> autour de l'arbre 111 afin qu'un  prolongement du membre 170 se lève et ferme  des contacts 168.

   Ces contacts, en conjonction  avec des contacts<B>169</B>     (fi(r.    3) commandés à  chaque impulsion de minute par un goujon       44a    solidaire de la bride 44, complètent le  circuit des sonneries.<B>Là</B> où on utilise un mo-      Leur synchrone, une came (non représentée)  commandée par ce moteur commande les  contacts 169. Ceux-ci déterminent la durée  de la sonnerie. Là où la sonnerie est com  inandée par une régulatrice, elle ne l'est pas  par le tambour. Toutefois, le fait important  est que, par suite des possibilités de la ma  chine, une sonnerie peut être commandée par  chaque appareil indépendant et que ces son  neries peuvent se répéter<B>à</B> des intervalles  d'une minute.

   Le circuit électrique est très  simple et sera décrit par la suite en conjonc  tion avec le schéma électrique.  



  L'autre     opération,    celle du "ruban", cor  respond au changement de couleur du ruban  bicolore 185     (fig.    4). Le ruban 185 se com  pose d'une partie supérieure d'une couleur  et d'une partie inférieure d'une autre cou  leur. Les couleurs généralement utilisées sont  le bleu et le rouge représentant respective  ment les entrées et sorties régulières et irré  gulières. Un membre 180     (fig.    27) est bas  culé vers l'avant par les taquets du tambour  105     d'une    manière semblable à celle précé  demment décrite pour les autres     opérations.     Ceci provoque le soulèvement d'un prolonge  ment situé à l'extrémité de droite du mem  bre 180.

   Ce prolongement du membre 180  est relié, au moyen d'un ressort 178     (fig.    5),  à une bride 179, et un goujon 179a de la  bride 179 s'engage dans une fente du membre  180. L'extrémité supérieure de la bride 179  est reliée à un     cliquet   <B>181</B> pivoté sur le     porte-          cliquet    80, de sorte que, lorsque la bride 179  se soulève, le cliquet 181 s'engage dans les  dents d'un rochet 182. Ensuite, lorsque le       porte-cliquet    80 se déplace vers l'avant,,  comme décrit précédemment, le rochet 182  s'avance d'une dent.

   Lorsque ce rochet se dé  place, il déplace un autre rochet 183     (fig.    31)  en même temps et un cliquet 184 coopérant  avec le rochet 183 se soulève et vient s'en  gager dans la dent suivante en pivotant au  tour de son axe 75. Le rochet 183 est pourvu  de dents séparées alternativement .par des  creux profonds et peu profonds. Le cliquet  184 est pourvu d'un goujon 186 positionné  entre l'extrémité de la branche médiane et le    côté de la branche inférieure d'un levier de       changement    de couleur 187. Ce levier est sou  levé et abaissé alternativement du fait que le  cliquet 184 s'engage d'abord dans un creux  profond et ensuite dans     un    creux peu pro  fond.

   Le ruban 185 est pris dans un     guide    188  à l'extrémité du     levier    187, ce     qui    le     soulève     et l'abaisse en même temps que le levier     pour     effectuer un changement de la partie du ru  ban se trouvant en position d'impression, ce  qui a pour effet de changer la     couleur    de  l'impression. La branche supérieure du levier  187 est pourvue d'un indicateur 189, ce     qui     permet à l'employé de voir en quelle couleur  les impressions se font au moment où il effec  tue     un    pointage.

   Un ressort 191 tend à dé  placer le levier 187 dans le sens des     aiguilles     d'une montre autour de l'arbre 100. Le     cli-          quet    184 s'engage avec son rochet 188 en  partie par gravité et par la tension exercée  par le ressort 191, du fait que le levier 187  bute contre le goujon 186 du cliquet et le  force en engagement avec son rochet.  



  On a décrit dans ce qui précède les diffé  rentes fonctions internes et les opérations  commandées par le tambour. Il est utile de  considérer aussi la machine du point de vue  de l'employé, à savoir: ce qui se passe lors  qu'il introduit sa carte C dans l'ouverture de  l'entonnoir 175 et l'enfonce légèrement. La  carte C     (fig.    11) est introduite de telle façon  que le côté imprimé regarde l'intérieur de la  machine et elle doit être enfoncée entièrement  dans l'entonnoir avant de pouvoir provoquer  une impression de la manière qui sera dé  crite dans ce qui suit.  



       L'extrémité    inférieure de la carte vient  se poser sur une des extrémités d'un levier  coudé 195, dont l'autre extrémité bascule un  guide vertical 196 pivotant     sur    un support  197. Le     guide    196 sert à commander des con  tacts 200 indépendamment de la position du  support de la carte, le levier coudé 195 étant  pivoté sur ce dernier. L'extrémité inférieure  du     guide    commande un levier 198 qui se  déplace vers l'intérieur de la machine lors du  déplacement du guide 196. Le levier 198  est pourvu     d'une    dent 198a s'engageant contre      l'extrémité supérieure d'une fente 199a  (fi* 15) d'un levier 199, et déplace ce der  nier également vers l'intérieur de la machine.

    Le levier<B>199,</B> en se     déplaçant    vers l'intérieur,  ferme les contacts 900 qui complètent le cir  cuit du solénoïde 205     (fig.    12). Ce circuit sera       décrit    par la suite. Un plongeur 206, en  descendant, est accompagné par un bras de  levier 207 fixé sur un arbre 210 et comman  dant ce dernier, ce qui a pour effet d'abais  ser un levier 190 qui rencontre un membre  en<B>U</B> 211 et l'abaisse en même temps. Un  prolongement 211a du membre 211 est dé  placé vers le bas pour échapper à l'extrémité  d'un levier 212 commandant un marteau  d'impression.

   Le levier 190 est fixé sur l'ar  bre 210 alors que le membre 211 est libre  sur celui-ci et, pour cette raison, un ressort       190a    est prévu dans le but de maintenir le  levier et le membre en contact l'un avec  l'autre et de maintenir le membre 211. dans  sa position de     bloquage.    Quand le levier 212  est libéré, comme décrit précédemment, un  ressort 213 agit sur un membre 202 relié à  ce levier, ce qui a. pour effet de déplacer  l'extrémité inférieure de celui-ci vers l'arrière  et l'extrémité supérieure rapidement vers  l'avant, le levier 212 étant fixé sur l'arbre  215. Un marteau d'impression 220 est libre  sur l'arbre 215 et repose normalement contre  une butée 212a de l'extrémité supérieure du  levier 212 au moyen d'un ressort 218.

   Le  mouvement brusque vers l'avant du levier  212 est communiqué au marteau 220 par la  butée 212a. Le fonctionnement est tel que,  bien que l'extrémité supérieure du levier 212  se déplace vers l'avant d'une courte distance  seulement, déterminée par l'extrémité infé  rieure de ce levier butant contre une butée  219, le marteau lui-même est projeté vers  l'avant sous l'effet de l'inertie et frappe sur  la carte se trouvant entre le marteau et les  roues d'impression, ce qui a pour effet d'ef  fectuer     ime    impression de l'heure sur la carte  correspondant à l'heure indiquée par les  roues. Un levier en<B>U</B> 203 (fis. 12) a une de  ses extrémités dans le trajet du levier 212,  ce qui le fait se déplacer à chaque déplace-    ment du levier 212.

   L'autre extrémité du       levier    203 frappe contre un timbre 204 pour  le faire sonner à chaque impression. Ceci est  généralement demandé par l'employeur pour  indiquer qu'un pointage s'effectue. Le déclen  chement du marteau d'impression 220 s'effec  tue presque instantanément et est par consé  quent suffisamment rapide pour éviter     qi.'une     impression ne se fasse à un emplacement de  la carte autre que l'emplacement déterminé,  en retirant la carte très brusquement.     Après     que l'impression a. été effectuée, le marteau  d'impression recule d'une légère distance au  moyen du ressort 218, après quoi le levier  212 ainsi que le marteau 220 sont remis en  leur position initiale au moyen du moteur 60,  ce qui sera décrit dans ce qui suit.  



  3 l'extrémité de droite de l'arbre 210 est  fixé un cliquet d'arrêt 223     (fig.    9) d'une  façon telle qu'il se déplace quand l'arbre est  basculé par le solénoïde 205. Le déplacement  du cliquet 223 a pour effet de libérer un  cliquet 224 qui s'engage ensuite dans une  dent du rochet 53. L'extrémité supérieure du  cliquet 223 commande les contacts 56 du mo  teur, ce qui met celui-ci en marche. Le cliquet  224 est fixé sur une came 225 qui tourne  en même temps que le rochet lorsque le     cli-          quet    224 est engagé avec lui. Un levier 226  est commandé par la came 225 et son extré  mité supérieure commande les contacts 56 du  moteur, dans le but de les maintenir fermés  pendant une révolution de la     came    225.

   Ceci  est nécessaire du fait que le cliquet 223 et  l'arbre 210 réoccupent leur position normale  aussitôt après la rupture de l'excitation du  solénoïde 205, ce qui se passe presque immé  diatement et les contacts du moteur tendent       ù.    s'ouvrir. Pendant la révolution de la     came     225, le marteau 220 est remis en sa position  normale au moyen d'un membre 230 dont  l'une des extrémités est     formée    en anneau  encerclant une came excentrique 231 solidaire  de la came 225.

   Ceci a pour effet de basculer  l'arbre 215 du marteau dans le sens contraire  aux aiguilles d'une montre, comme le montre  la     fig.    9 et de placer le levier 201 contre un  épaulement 202a du levier 212, ce qui a pour      effet de positionner l'extrémité inférieure de  ce dernier en dehors du trajet du prolonge  ment 211a du membre 211 qui s'est placé en  position de     bloquage    sous l'influence de son  ressort     190a.     



  Afin d'éviter que le marteau ne se dé  clenche plus d'une     fois    pendant l'introduc  tion de la carte dans l'entonnoir, un membre  235 a été prévu     (fig.    14) qui force le levier  198 vers le bas immédiatement après la fer  meture des contacts 200, afin que la dent  198a de ce levier soit abaissée et s'échappe de  l'extrémité supérieure de la fente du levier  199. Le membre 235 pivote sur l'arbre 210  et est relié au levier 199 au moyen d'un res  sort 232. Le membre 235 est relié également  au levier 198 au moyen d'un ressort 233. Les  ressorts 232 et 233 maintiennent normale  ment l'extrémité supérieure du levier 199  contre le bâti de la machine.  



  L'impression ne peut avoir lieu pendant  l'avancement du tambour ou des roues d'im  pression par suite des contacts 236     (fig.    3)  qui doivent être fermés pour que le solénoïde  205 puisse être excité. Ces contacts sont ou  verts par les mêmes leviers qui ferment les  contacts 56 du moteur. Ceci fait que les con  tacts 236 sont toujours ouverts quand les  contacts 56 du moteur sont fermés.  



  Référons-nous     maintenant    à l'entonnoir  175 qui est pourvu d'une ouverture dans la  quelle la carte s'engage. L'ouverture est bi  seautée pour faciliter     l'introduction    de la  carte. Une paire de guides verticaux 237 et  238     (fig.    17) maintiennent la carte en posi  tion droite au-dessus du levier 195. Le cha  riot de l'entonnoir, coulissant sur une barre  240 pour déplacer l'entonnoir d'un mouve  ment de va-et-vient, est fixé au dos des gui  des. Le chariot est composé de deux parties  <B>1.77</B> et 1'74     (fig.    17), ce qui permet de le dé  placer à la main vers la droite ou vers la  gauche pour un pointage irrégulier.

   Ce dé  placement s'accomplit contre l'action d'un res  sort 173     (fig.    21, 22, 23), de sorte qu'après  avoir effectué le pointage irrégulier, le cha  riot retourne à sa position normale.    Pour pouvoir effectuer un pointage irré  gulier,     il    est nécessaire d'insérer une clé dans  un trou de serrure 244 prévu dans le côté  gauche du carter 245     (fig.    1) et de tourner  celle-ci pour basculer un levier 246 dans le  sens contraire aux     aiguilles    d'une montre       (fig.    24), ce qui a pour effet de déplacer une  tringle 247.

   Celle-ci est reliée à l'extrémité  du levier 246 et s'étend horizontalement sur       toute    la largeur de la     machine.    Elle est sup  portée à son autre extrémité par une rampe  248 formant partie du bâti de la machine.  La rampe a pour effet de soulever la     tringle     247 quand celle-ci est déplacée vers la gauche  par le levier 246.  



  L'effet de soulèvement de la tringle 247  peut être mieux expliqué en décrivant un  autre mécanisme associé avec le chariot. Sur  le côté gauche du chariot pivote un levier 171  qui bascule légèrement dans le sens des       aiguilles    d'une montre, comme le montre la       fig.    23, sous l'action d'un ressort 167, chaque  fois que le chariot est déplacé vers la droite  pour effectuer un pointage hors programme.  Sur le côté droit du chariot pivote un levier  172 qui bascule dans le sens contraire aux       aiguilles    d'une montre au moyen du ressort  167, comme le montre la     fig.    22, lorsque le  chariot est déplacé vers la gauche pour effec  tuer un pointage hors programme.

   Les leviers  171 et 172 sont maintenus dans la position  de la     fig.    21 tant que le chariot occupe une  position normale, du fait que le ressort 173  est plus fort que le ressort 167. Le ressort  173     (fig.    18) force le côté droit de la plaque  177 contre l'extrémité de droite d'un prolon  gement 171a du levier 171, ce     qui    tend à le  déplacer vers la gauche.

   Le déplacement vers  la gauche de la plaque 177 et du levier 171  est limité par le côté gauche de la plaque 177  rencontrant le côté gauche de la plaque 174;  le levier 172 se maintient en une position  telle qu'il tend à se déplacer dans le sens des  aiguilles d'une montre au moyen du ressort  173 qui déplace la plaque 174 vers la droite,  de sorte qu'un goujon 149 appuie contre un  levier 143, maintenant le levier 172 normale  ment dans la position de la     fig.    21. Les le-           viers    171 et<B>172</B> se prolongent pour se poser  sur une tringle 166, comme représenté dans  les     fig.    19 et 20.

   La tringle 166 se déplace  vers la droite, comme le montrent     eus        figures.     aussitôt que le chariot est déplacé manuelle  ment dans une direction     quelconque.    Le dé  placement de la tringle 166 est commandé  par un goujon 2:ï1     (fig.    24) sortant d'un  cran d'un membre échancré 250 fixé     ît    l'en  tonnoir.

   Les crans sont disposés d'une façon  telle qu'ils     ajustent    les emplacements d'im  pression de la carte devant les roue:.     Quand     le membre 250 est déplacé de telle sorte que  le goujon 251 sorte d'un cran, un membre  252 se déplace vers le bas, basculant. l'arbre  192 sur lequel la tringle 166 est fixée et dé  plaçant celle-ci vers le fond de la machine ou  vers la droite, comme le montrent les fi-. 19  et 20.

   Le déplacement de la tringle 1.66 se  fait contre l'action du ressort     ?53    et est suf  fisant pour écarter la. tringle de l'extrémité  des leviers 171 et<B>172.</B> Un de ces leviers est  commandé lorsque le chariot est: déplacé de  la manière expliquée précédemment, de sorte  que l'extrémité du     levier    171 ou<B>172.</B> suivant  le cas, vient se placer derrière la tringle 166  et la maintient dans cette position. Pour cette  raison, bien que l'entonnoir soit. déplacé pour  occuper une autre position d'impression,<B>le</B>  goujon 251 ne peut     s'engager    dans un cran  de la plaque 2.50.

   Quand la. tringle 166 se  déplace, l'arbre 192 bascule, comme expliqué  précédemment, et un bras de levier 193  (fi-. 25). filé à l'extrémité droite de cet  arbre, se déplace     dans    le sens contraire aux  aiguilles d'une montre, ce qui commande un  levier coudé 194 et ouvre les contacts 236,  empêchant une     impression    de s'effectuer. On  conçoit par conséquent que, bien due l'enton  noir puisse être déplacé manuellement à gau  che ou à droite,     l'impression    ne peut normale  ment avoir lieu dans une position hors pro  gramme de l'entonnoir.  



  Toutefois, on constate que la tringle 247  se trouve en dessous des leviers<B>171</B> et<B>172</B> et.  quand elle est soulevée de la manière dé  crite, les leviers 171 et<B>172</B> sont empêchés de  se placer derrière la tringle 166 lors du dé-    placement manuel de l'entonnoir. Donc, lors  que l'entonnoir occupe une position d'impres  sion hors programme, le goujon 251 s'engage  dans un cran de la plaque 250 et le levier  193     reprend    sa     place.    normale et permet au  levier coudé     19-1    (le fermer les contacts 236,  ce qui permet     d'effectuer    une impression.  



  Le mécanisme     d'espacement    chi ruban, qui  fonctionne immédiatement après l'impression,  est représenté dans les     fig.    16 et 26. Le ru  ban 185 est enroulé sur des bobines 190 et       190a        qui        fonctionnent    de la manière habi  tuelle, à     savoir:    une     bobine    se dévide et  l'antre se remplit.

   Le déplacement de l'arbre  215     (fig.    9) par la came 231 et le levier 230  dans le but de réarmer le     marteau    après       qu'une    impression a eu lieu, provoque le     dé-          placement        d'uri        levier        254        (fit,        ,,-.        26).        fixé        sur          l'arbre    215. vers l'arrière de la machine.     1-n     goujon     2;

  >3    déplace l'extrémité inférieure d'un  levier<I>255</I> vers la droite. L'extrémité     supé-          rI.eure        dit    levier<B>25)</B>     est    reliée à un membre  <B>57</B>     #i        ii        inoven    d'un ressort 256. Ce     membre     est positionné par un arbre 258 ainsi que par  une encoche dans l'extrémité d'un membre  259 flans     laquelle    s'engage un goujon 260 du       membre    257.

   Le     membre    259 est fixé à l'ex  trémité droite de l'arbre<B>258</B> et un membre       s        -embli        able        261,        occupant        une        position        inver-          sée.    est fixé à l'autre extrémité. Le fonction  nement est tel que. lorsque l'extrémité infé  rieure du levier 255 se déplace vers la droite,  un levier 262, relié au     membre    259, se déplace  vers la gauche et un levier 263 se déplace  vers la droite. En se référant à la fi-. 16.

    on constate que l'extrémité des leviers 262 et  263 est     fourchue        e1    coopère avec     des    rochets  264 et<B>2965</B> respectivement. Toutefois, avec le  mécanisme de la     fig.   <B>2</B>6, un :cul des deux  leviers 262 et 263 coopère à la fois avec le  rochet correspondant. Ceci est déterminé par  l'encoche dans le membre 259, dans laquelle       s'engage    le goujon 26().     Quand    ce goujon se  trouve à l'avant de l'encoche et que le levier  254 se     déplace.    le levier 262 se déplace vers  l'avant et avance le rochet 264 d'une dent  au     moyen    du prolongement 262a qui s'engage  avec le rochet.

   Au même instant, le levier 263      est déplacé vers l'arrière de la machine, ce  qui l'éloigne de son rochet 265. Au retour du  levier 254, le mouvement des leviers 262 et  263 est renversé     pour    chacun d'eux, le levier  262 s'éloignant de son rochet 264 et le levier  263 s'approchant de son rochet 265. Toute  fois, avec le goujon 260 positionné à l'avant  de l'encoche, le levier 263 ne sort pas assez  loin pour lui permettre de coopérer avec le  rochet 265.  



  Un     mécanisme    de renversement pour le  ruban est prévu     qui    commande le mécanisme  de la     fig.    26 de façon à sortir le goujon 260  de l'encoche du membre 259 dans laquelle il  est engagé et de l'engager dans l'autre enco  che de ce membre afin que l'un des leviers  262 ou 263 coopérant à ce moment avec son  rochet correspondant, soit découplé d'avec  celui-ci et que l'autre levier soit accouplé avec  le sien. Le mécanisme servant à déterminer  si le ruban s'est déroulé suffisamment dans  une direction comprend un cliquet 266 asso  cié avec la bobine de ruban 190 et un     cliquet          ?67    associé avec la bobine de ruban 190a.

    Dans la     fig.    16, le cliquet 266 est actif du  fait que le ruban s'est presque .dévidé de la  bobine 190, ce qui fait qu'un prolongement  <I>266a</I> du cliquet 266 s'est approché du centre  de la bobine aidé par un ressort plat 268 et  qu'un cliquet 266b s'est avancé pour venir  s'accrocher sur l'extrémité 263b du levier 263.  Donc, lorsque le levier 263 veut se déplacer  vers l'arrière, il en est empêché par le cliquet  266b, ce qui a pour effet de commander le  mécanisme de renversement du ruban de façon  telle que le goujon 260 vient s'engager dans  l'autre encoche du membre 259. Par consé  quent, le levier 263 commande le rochet 265  et enroule le ruban dans l'autre direction.

   On  constate que le mécanisme du renversement  du ruban est     commandé    positivement au  moyen d'un mécanisme et qu'il n'est par con  séquent pas tributaire d'un bouton cousu aux  extrémités du ruban ou d'un moyen sembla  ble. Ceci a pour effet de     réduire    l'usure du  ruban.  



  Un cadran 270 a été prévu encastré dans  le carter, comme le montre la     fig.    1, ce qui    permet à l'employé de voir l'heure avant d'ef  fectuer un pointage. Le     mécanisme    de l'hor  logerie est     commandé    au moyen d'un pignon  272     (fig.    30) figé sur l'arbre     _100,    de sorte  qu'à chaque avancement de la roue des mi  nutes le pignon 272 est avancé également et  commande un pignon 273     figé        sur    un arbre  274.

   L'arbre 274 traverse un palier 275 et est  pourvu d'un pignon 276     (fig.    5) à son autre       extrémité,    qui commande des engrenages 277  dans le but d'avancer l'aiguille des minutes  d'une manière bien connue.  



  D'autres indications visibles pour l'em  ployé consistent en un     dispositif        indicateur     des     jours    295     (fig.    30) commandé au moyen  de pignons appropriés comprenant un pignon  296 en prise avec la roue des jours 83, de  sorte que     l'indication    du jour de la semaine  apparaît dans un encadrement en haut et à  gauche du carter     (fig.    1), un drapeau 189       (fig.    31) indiquant la couleur, dont le fonc  tionnement a été déjà décrit,     apparaissant     dans un encadrement en haut et à droite du  carter, et     une    plaquette,

       disposée    en haut et  au centre du carter, est pourvue des indica  tions "Entrée" "Sortie", etc., servant à indi  quer la position latérale de l'entonnoir. Cette  plaquette est également utile pour positionner  l'entonnoir pour les pointages irréguliers. Si  les pointages journaliers doivent se faire ver  ticalement sur la carte, au lieu d'horizontale  ment, les     indications    de la plaquette devront  être changées en conséquence.  



  Les différents circuits du schéma électri  que     (fig.    2) vont être décrits dans ce qui  suit:     une        source    de courant (non représentée)  alimente des bornes 280 et 281 et des fils  venant d'une régulatrice (non représentée)  sont reliés à des bornes<I>A, B</I> et C. Le     circuit     excitant le solénoïde 40     part    de la     borne    A,  par un fil 282, des contacts 283 normalement  fermés, un fil 285, le solénoïde 40, pour abou  tir à la borne C. La régulatrice envoie une  impulsion à chaque minute pour alimenter ce  circuit et exciter le solénoïde 40.

   Les contacts  283, en conjonction avec les contacts 284,  constituent un système de remise à l'heure  automatique bien connu fonctionnant conjoin-           tement    avec la régulatrice. A la     59me    minute  de chaque heure, une came 286     (fig.    3), fixée  sur le pignon 101, provoque l'ouverture des  contacts 283 et la fermeture des contacts 284.  Donc, le circuit du solénoïde     précédemment     décrit est coupé et un autre circuit l'alimen  tant se ferme comme suit: de la borne B, par  un fil 287, les contacts 284 fermés à présent,  le fil ?85, le solénoïde 40,à la borne C.

   Les  horloges réceptrices qui n'ont pas encore at  teint la     59me    minute restent branchées sur le  premier circuit et des impulsions rapides ali  mentent ce circuit d'une manière bien connue,  clans le but de les avancer. Aussitôt qu'une  réceptrice atteint la     59me    minute, elle est iso  lée du premier circuit et est branchée sur le  deuxième circuit décrit précédemment. Si une  réceptrice avance, elle est isolée du premier  circuit à la     59me    minute et les impulsions de  la régulatrice n'ont aucun effet sur le solé  noïde 40 jusqu'au moment où la régulatrice  rattrape la réceptrice et     oiu    celle-ci envoie des  impulsions par les contacts 284.

   Le circuit de  correction est coupé peu après l'heure et le  circuit initial est fermé à nouveau à la. fer  meture des contacts 283.  



  L'excitation du solénoïde 40 a pour effet  de fermer les contacts 56 du moteur de la ma  nière décrite, ce qui ferme le circuit suivant:  de la borne 280, par un fil 288, les contacts  56 du moteur, le moteur 60, un fil 289, à la  borne 281. Le moteur 60 avance alors le  mécanisme de pointage d'une minute et s'ar  rête à l'ouverture des contacts 56, comme dé  crit précédemment.  



  Lorsqu'une carte a été introduite pour y  recevoir une impression, les contacts 200 sont  fermés, complétant le circuit du solénoïde 205  comme     suit.    De la borne 280, le fil<B>2</B>88, les  contacts 236, le solénoïde 205, les contacts  200 fermés à présent, à. la borne 281. Peu  après avoir été excité, le solénoïde 205 est       désexcité    à l'ouverture des contacts 236. Les  contacts 56 se ferment maintenant, complé  tant le circuit du moteur qui se met en mar  che pour remettre le mécanisme d'impression,       qui    a été libéré par le solénoïde 205, en sa  position initiale.    Le circuit des sonneries est     alimenté    par  la même source que le circuit du moteur 60.

    Ce circuit comprend les     contacts    168 com  mandés par le tambour et les contacts 169  fermés au moyen d'un goujon solidaire d'un  levier 44     (fig.    3). Les contacts 168, une fois  fermés, le restent pour une durée d'une mi  nute, à savoir: jusqu'à ce que le tambour soit  avancé à nouveau. Les contacts 169 restent  fermés seulement pour la durée de l'impulsion  de la. régulatrice. Le circuit se complète par  la borne 280, un fil 290, les     contacts    168 et  <B>169</B> fermés à présent, un fil 291, une borne  292, une sonnette (non représentée), une borne  293 et enfin la borne 281.  



  Si on utilise un moteur synchrone S.     11'I.     au lieu du solénoïde 40 et de la régulatrice,       celui-ci    sera relié entre les bornes 280 et<B>281.</B>  Il est évident que les circuits partant des  bornes<I>A, B</I> et C ne seront pas utilisées dans  ce cas.  



  On conçoit donc que le fonctionnement  de la machine représentée est brièvement le  suivant: le déclenchement d'un mécanisme et  la mise en marche du moteur se produisent  une fois par minute dans le but d'avancer les  roues d'impression et le tambour d'une dis  tance égale à une minute. Ces impulsions  proviennent soit d'une régulatrice qui excite  un électro-aimant ou d'un moteur synchrone  ou     d'un    autre régulateur quelconque. Un dis  positif servant à établir un programme déter  miné est prévu comprenant un tambour pou  vant recevoir des taquets commandant un mé  canisme pour amorcer des opérations telles  que le déplacement horizontal et     vertical    de  l'entonnoir, le changement de couleur du ru  ban et la mise en marche d'une sonnerie.

    L'impression est automatique et s'effectue  lorsque le     mécanisme    la commandant est  libéré par l'introduction de la     carte.    Le fait  qu'il est nécessaire d'introduire la     carte    d'une  distance déterminée dans l'entonnoir, avant  que l'impression puisse se produire, assure  que le pointage s'effectuera toujours dans la  case appropriée de la     carte.    Normalement,  l'impression est rendue impossible par suite  d'un déplacement de l'entonnoir dans une po-           sition    hors programme; toutefois, si un mé  canisme donné est actionné, une impression  peut s'effectuer avec l'entonnoir dans une po  sition hors programme et, à la libération de  l'entonnoir, celui-ci retourne à sa position  normale.

Claims (1)

  1. REVENDICATION 1lachine de pointage pourvue d'éléments pour enregistrer l'heure et en effectuer une impression sur une carte de pointage, et d'un mécanisme spécial servant à établir un pro gramme déterminé d'opérations, composé d'un tambour sur lequel on adapte certains élé ments de contrôle servant à amorcer les opé rations précitées, caractérisée en ce que le tambour se déplace dans plusieurs directions dans le but de placer les différentes sections de celui-ci successivement en une position dans laquelle _ les éléments de contrôle, pro pres à chaque section, peuvent amorcer des opérations suivant la position qu'ils occupent dans les sections.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine selon la revendication, caractérisée en ce que le tambour tourne sur un arbre qui est parallèle à l'arbre supportant les éléments d'enregistrement et qu'un traira. d'engrenages est prévu entre son arbre et l'arbre des éléments précités, ce qui a pour effet de synchroniser le mouvement des deux ensembles. 2 Machine selon la revendication, caractérisée par un entonnoir déplacé latéralement par le tambour et pouvant être ajusté pour contenir des cartes de largeurs différentes.
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Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE819928C (de) * 1950-03-18 1951-12-20 Buerk Soehne Wuertt Uhren Stromschliesseinrichtung für elektrisch betätigte Arbeitszeitregistrier- und ähnliche Apparate.
DE962178C (de) * 1952-10-22 1957-04-18 Lorenz C Ag Schieber fuer die Verwendung bei elektrischen Tasteinrichtungen

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