Machine de pointage. La présente invention a pour objet une machine de pointage, du genre de celles ser vant par exemple à enregistrer sur des cartes les entrées et sorties des employés. Ce genre de machines de pointage est très répandu dans le commerce. Ces machines se composent gé néralement de deux parties bien distinctes, c'est-à-dire l'horlogerie et le mécanisme de pointage. L'horlogerie commande d'habitude le mécanisme de pointage soit à l'aide d'une liaison mécanique flexible entre le mécanisme de l'horlogerie et le mécanisme de pointage, soit par accouplage direct entre ces deux mé canismes.
L'horlogerie peut être mécanique ou électrique, à l'encontre du mécanisme de pointage dont toutes les fonctions telles que: changement de couleur du ruban encreur, dé placement du porte-carte, changement du jour, etc., ont, jusqu'à présent, été exécutées mécaniquement.
La machine de pointage faisant l'objet de l'invention est pourvue d'éléments pour enre- gistrer l'heure et en effectuer une impression sur une carte de pointage, et d'un mécanisme spécial servant à établir un programme déter miné d'opérations composé d'un tambour sur lequel on adapte certains éléments de con trôle servant à amorcer les opérations préci tées. Cette machine est caractérisée en ce que 1e tambour se déplace dans plusieurs direc tions dans le but de placer les différentes sections de celui-ci successivement en une po sition dans laquelle les éléments de contrôle, propres à chaque section, peuvent amorcer des opérations suivant la position qu'ils occupent dans les sections.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 représente une vue en perspec tive de la machine avec son carter.
La fig. 2 représente le schéma électrique de la machine. La fi-. 3 représente une coupe de la ma chine suivant 3-3 de la fig. 1, vue dans la direction des flèches.
La fig. 4 représente une section suivant 4-4 de la fi-. 3, vue dans la direction des flèches.
La. fig. 5 représente suie section de la machine suivant 5-5 de la fi-. 4.
La fil-. 6 représente une section de la commande du moteur suivant. 6-6 de la fig. 3.
La. fig. 7 représente une vue de face sec tionnée (lu mécanisme du déplacement du chariot.
Les fig. 8 et 9 représentent des vues de sections suivant 8-8 et 9-9 respectivement de la. fi-. 6 dans la direction des flèches.
La fil-. 10 représente une vue agrandie d'un élément de contrôle du tambour.
La fig 11 représente une vue de côté du mécanisme du marteau d'impression.
La fig. 12 représente une section suivant 12-l2 de la fig. 11, vue dans la direction des flèches.
La. fi,-. 13 représente une vue par-dessus du mécanisme d'impression.
La fig. 14 représente une vue de section suivant 1..1-14 de la fig. 1.3. montrant cer tains détails du mécanisme d'impression.
La fig. 15 représente une vue de côté du mécanisme de la fil-. 14 et montre d'autres détails du mécanisme d'impression.
La. fig. 16 représente une vue de face du mécanisme d'espacement du ruban.
La fil-. 17 représente une vue en éléva tion de l'entonnoir, y compris le porte-carte. La fig. 18 représente une vue par-dessus du chariot de l'entonnoir et de son méca nisme.
Les fi-. 19, 20 et 21 représentent des vues de détail suivant 19-19, 20-20 et 2l-21 respectivement de la fig. 18.
La fi-. 22 représente une vue de face du chariot occupant sa position extrême gauche.
La fi-. 23 représente une vue de face du chariot occupant sa position extrême droite. La fil-. 24 représente une vue de face d'une partie du mécanisme de blocage asso cié au chariot.
La fig. 25 représente une vue de côté d'un détail du mécanisme contacteur associé avec le mécanisme de blocage.
La fig. 26 représente une vue de détail d'une partie du mécanisme d'espacement du ruban.
La 27 représente une vue de face du tambour et de son mécanisme de déplace ment.
Irma fig. 28 représente une autre vue de détail du mécanisme de déplacement du tam bour.
La fi-, 29 représente une vue en coupe suivant 29-29 de la fig. 32, d'une came et de son levier commandant le tambour.
La fig. 30 représente une vue par-dessus des roues d'impression.
La fig. 31 représente une vue de côté du mécanisme de changement de couleur du ru ban.
La fig. 32 représente une vue en coupe des roues d'impression et du mécanisme de déplacement du tambour.
La fi-. 33 représente une vue de côté des roues d'impression et de leurs cliquets d'avan cement.
Des impulsions électriques, provenant d'une régulatrice ou autre (non représentée), excitent un solénoïde 40 (fig. 3<B>)</B>. Lorsqu'il s'agit de commander la machine comme une unité séparée, un moteur synchrone remplace ordinairement le solénoïde 40. Toutefois, le mécanisme commandé est le même dans les deux cas et sera décrit dans ce qui suit en conjonction avec le dessin.
L'excitation du solénoïde 40 a pour effet d'attirer son plongeur 41 vers la droite, bas culant un levier 42 autour de son pivot 43, de sorte que l'extrémité inférieure de celui-ci se déplace vers la droite ainsi qu'une bride 44. Le déplacement du plongeur 41 ainsi que du levier 42 est limité par une butée ajusta- ble 45. La bride 44, en se déplaçant vers la droite, coulisse dans une fente 46 d'un mem bre 47 et se bloque contre la partie supé rieure de celle-ci à l'aide d'un ressort 48. Dans cette position, une butée 49 de la bride .14 est verrouillée contre l'extrémité supé rieure de la fente 46. Aucun mouvement n'a été communiqué au membre 47 jusqu'à pré sent.
L'impulsion qui excite le solénoïde 40 est de courte durée, approximativement de deux secondes, et, dès l'interruption de cette im pulsion, le solénoïde se désexcite. Le ressort 48 déplace maintenant la bride 44 vers la gauche, ce qui a pour effet de basculer le membre 47, accouplé avec la tige 44, comme il vient d'être décrit, vers la gauche autour de son pivot 50 et contre l'action d'un ressort 51 (fi-. 8). Par conséquent, l'extrémité infé rieure du membre 47 se déplace vers la droite, ce qui permet à un cliquet 52 de s'en gager dans les dents d'un rochet 53 sous l'action d'un ressort 54. Le cliquet 52 est fixé sur la face d'une came 55, de sorte que l'engagement du cliquet avec le rochet a pour effet de relier la came au rochet.
L'extrémité supérieure du membre 47 commande une paire de contacts 56 qui com plètent le circuit d'un moteur 60 (fig. 3). Ce circuit sera décrit par la suite en conjonc tion avec le schéma électrique (fig. 2) ; pour le moment, il suffit de savoir qu'à la fer meture des contacts 56 le moteur 60 s'excite et commande un arbre 64 qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 6). Un arbre 63 est commandé par l'arbre 64 par l'intermédiaire d'un pignon 62. L'arbre 63 comporte une extrémité filetée 61, ce qui permet de fixer le rochet 53 sur celui-ci.
La came 55 est libre sur l'arbre 63 mais, du fait que le cliquet 52 s'engage maintenant avec le rochet, elle accompagne celui-ci dans son mouvement. 'Un levier 57 (fig. 8) est en con tact avec la came 55 et a la forme d'un levier coudé. Il est pivoté en 50 et comporte un prolongement qui se déplace vers la gauche au moment où l'extrémité inférieure du le vier quitte un évidement de la came 55 dans lequel il est normalement positionné.
Ceci a pour effet de maintenir les contacts du mo teur fermés pendant une révolution de la came 55. Fixée à la face extérieure de la came 55, il y a une came excentrique 65 (fig. 6) comportant un goujon 66 coulissant dans une ouverture d'un levier 70 (fig. 3), dans le but de le commander au moment du déplacement des cames 55 et 65. L'extrémité supérieure du levier 70 est pivotée sur un arbre 75 et le levier comporte également un goujon 71 qui vient buter contre la bride 44 afin de dégager la butée 49 de la fente 46 du membre 47.
Le ressort 51 remet alors le mem bre 47 en sa position normale et la bride 44 se déplace vers la gauche jusqu'à ce qu'une butée 58 de cette dernière bute contre une butée d'arrêt 59. Le plongeur 41 est remis dans sa position normale au moyen du levier 42.
Il a été décrit jusqu'à présent comment l'excitation du solénoïde, par une impulsion, provoque l'enclenchement d'un embrayage et la mise en marche du moteur pour comman der cet embrayage. Le mécanisme commandé par cet embrayage, et commandant des roues d'impression, sera décrit dans ce qui suit. On se souvient que le levier 70 se dé place au moment de la révolution de la came 65 et qu'il pivote sur l'arbre<B>75.</B> Un mouve ment de bascule est donc transmis à l'arbre 75, ce qui a pour effet de déplacer un bras de levier 76 (fig. 5), fixé vers le milieu de l'arbre 75, dans le sens des aiguilles d'une montre. L'extrémité de ce bras de levier est pourvue d'une boutonnière 77 dans laquelle s'engage un goujon 78.
Ce goujon 78 est figé sur un porte-cliquet 80 qui se déplace vers l'avant en même temps que le bras de levier 76 au moment où le goujon s'engage dans le fond de la boutonnière 77. Le mouvement vers l'avant du porte-cliquet 80 a pour effet d'avancer une roue des minutes 81 (fig. 30) d'une position. De même, lorsqu'il y a un changement d'heure ou de jour, le porte- cliquet avance une roue des heures 82 et une roue des jours 83 d'une position d'une ma nière qui sera décrite dans ce qui suit.
Le porte-cliquet 80 est pourvu de trois cliquets 87, 88 et 89 (fig. 33) qui commandent respectivement des rochets 84, 85 et 86 de la. roue des minutes, des heures et des jours. L n ressort 91 tend à placer tous les cliquets contre les rochets respectifs, assurant de ce fait l'engagement positif du cliquet 87 des minutes avec le rochet 84.
Le déplacement du cliquet des heures 88 et de celui des jours 89 vers leur rochet respectif 85 et 86 est limité par l'engagement du cliquet des mi nutes avec son rochet 84, le cliquet des heures étant pourvu d'un prolongement 88a butant contre le bord inférieur du cliquet des mi nutes 87 et le cliquet des jours 89 étant pourvu d'un prolongement semblable 89n bu tant contre le bord inférieur du cliquet des heures.
Avec cette construction, les cliquets des heures et des jours sont maintenus hors d'engagement avec leur rochet respectif aussi longtemps que le cliquet des minutes 8 7 est engagé avec une dent, de hauteur normale, du rochet 84. Toutefois. le rochet 84 est. pourvu de deux dents plus hautes, de sorte que, lorsque le cliquet des minutes 87 s'en gage avec une de ces dents, le cliquet des heures 88 peut s'engager avec son rochet 85 pour l'avancer d'une dent au moment du dé placement vers l'avant du porte-cliquet 80.
Le rochet de la roue des heures 8 5 est pourvu d'une dent plus haute que les autres, de sorte qu'à la fin d'une révolution de la roue des heures, lorsque le cliquet des heures 88 s'engage avec cette dent, le cliquet de la roue des jours 89 s'engage avec son rochet 86 dans le but de l'avancer d'une dent au moment du déplacement vers l'avant du porte-cliquet 80. La raison pour laquelle il il y a deux dents plus hautes dans le rochet de la, roue des minutes 81, au lieu d'une comme dans la roue des heures 82,
est de permettre le déplacement latéral d'un tam bour commandé par la roue des heures, ce qui sera décrit par la suite. On constate que les caractères de la roue des heures sont dou blés (fig. 30) l'un à la suite de l'autre et il est par conséquent nécessaire de l'avancer deux fois pour obtenir un changement d'une heure. Le premier avancement de la roue des heures peut avoir lieu à n'importe quel mo ment prédéterminé pendant la révolution de la roue des minutes 81 et dépend de l'endroit où se trouve la première dent haute du rochet 84. Cet avancement ne change pas l'heure de la roue des heures mais a simplement pour effet de remplacer un des caractères doubles occupant à ce moment la position d'impres sion par l'autre de la même paire.
La deuxième dent haute du rochet 84 de la roue des minutes commande la roue des heures 82 au moment où la roue des minutes 81 atteint la 60me minute; la roue des minutes com porte les caractères de 00 à 59. La roue des heures comporte les caractères de 1 à 12 pour les heures de la matinée et les caractères 1 à 12 soulignés pour les heures de l'après- midi, chaque caractère des deux séries étant doublé comme il a été décrit précédemment. Les heures de l'après-midi sont soulignées pour les distinguer des heures de la matinée. Par conséquent, au total quarante-huit caractères sont distribués autour de la roue des heures, alors que la roue des minutes en a 60.
La roue des jours 83 est pourvue de quarante-deux caractères représentant quarante-deux jours consécutifs ou, en d'autres termes, cette roue accomplit une révolution en six semaines. On constate que le nombre de dents des rochets correspond au nombre de caractères de leurs roues respectives. Par conséquent, si la roue des heures 82 n'était pourvue que d'un seul caractère pour chaque heure, il n'y aurait que vingt-quatre dents au rochet de cette roue. Dans ce cas, la roue des heures, à chaque mouvement de son rochet 85, se déplacerait d'une distance 21/i,, fois plus grande que la roue des minutes et de 1'/" fois plus grande que la, roue des jours.
Ceci est évidemment indésirable et c'est pourquoi il a été prévu quarante-huit caractères sur la roue des heures dans le but d'égaliser le déplacement des trois roues lors de leur avancement par leurs cliquets respectifs. Du fait que la roue des jours est pourvue de quarante-deux ca ractères, elle n'avance qu'une fois après une révolution complète de la roue des heures et, pour cette raison, une seule dent profonde dans le rochet 85 suffit pour la faire avancer de la distance nécessaire.
En se référant maintenant au déplacement du porte-cliquet 80, on constate, en se référant à la fi-. 33, que lorsque le porte-cliquet 80 se déplace vers la gauche, ce mouvement a pour effet de faire basculer un support de cliquets 92, supportant des cliquets 93, 94 et 95, dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre autour d'un pivot 90 à l'aide d'un ressort 96. Le réglage est tel que les cliquets s'engagent dans les rochets des roues à la fin du déplacement du porte-cliquet 80. Les roues d'impression ne peuvent reculer du fait qu'elles sont retenues par des cliquets de re tenue 72, 73 et 74 (fig. 33) libres sur l'ar bre 75.
On se souvient que le déplacement vers la gauche du porte-cliquet 80 est pro voqué par le basculement de l'arbre 75 par le levier 70, de sorte que le levier 76 figé sur cet arbre se déplace vers la gauche em menant le porte-cliquet 80 avec lui. Lorsque le levier 70 commande l'arbre 75 dans la di rection opposée, le levier 76 se déplace vers la, droite, ainsi que le porte-cliquet 80. On constate qu'en montant les cliquets sur un seul membre, le déplacement des roues est commandé mécaniquement par le moteur 60. Le mécanisme du report habituel est donc remplacé par une commande directe pour chacune des roues.
Un tel mécanisme est pré férable dans le but d'éviter un défaut de fonctionnement des roues d'impression au cas où elles auraient accumulé une quantité con sidérable de poussière, ce qui rendrait leur avancement par le mécanisme de report ordi naire difficile.
La roue des minutes 81 (fig. 30) est fixée sur un arbre 100, de sorte que celui-ci tourne d'une certaine distance à chaque avancement de la roue des minutes. Par conséquent, en commandant un tambour 105 (fig. 5), par l'arbre 100 au moyen d'engrenages appro priés, celui-ci peut être avancé en même temps que la roue des minutes 81. Ces engre nages comprennent un pignon<B>101</B> (fig. 3) figé à l'extrémité de droite de l'arbre 100, en prise avec un pignon fou 102 qui, à son tour, commande un pignon 103 qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 3). Le pignon 103 est figé sur un arbre 104 sur lequel un cliquet 106 est également figé (fig. 5).
Ce cliquet s'engage dans une ouverture 107 du tambour 105, ce qui fait que ce dernier est commandé par l'arbre 104, le tambour lui-même étant libre sur cet arbre. Les pignons sont démultipliés de telle sorte que le tambour accomplit une révolution en trois heures, alors que la roue des minutes accomplit une révolution complète en une heure.
Une échelle graduée<B>108</B> ffig. 27), pourvue de graduations de minutes et étant marquée à chaque intervalle de cinq minutes par un chiffre, est figée sur le tambour qui est pourvu de nombreuses fentes, dont huit ali gnées horizontalement devant chaque gradua tion de minute de l'échelle graduée 108, dans lesquelles fentes peuvent s'adapter des ta quets 110 en forme d'U. Ces taquets sont placés dans les fentes du tambour 105 suivant le programme que l'on désire établir. Chaque taquet 110 est pourvu à l'origine de quatre prolongements 110a (fig. 10), chacun des-, quels pouvant être supprimé à volonté.
Les taquets 110, en passant devant un mécanisme fixé sur un arbre 111 (fig. 27), commandent celui-ci au moyen des prolongements 110a de façon à amorcer certaines opérations déter minées de la machine. La distance parcourue par chaque taquet en l'espace d'une minute est telle que le taquet s'engage avec le mé canisme précité pendant une minute seule ment. La façon dont ceci se passe deviendra évidente au fur et à mesure de la description détaillée des différentes opérations.
Le tambour 105 accomplit une révolution complète en trois heures. Après chaque révo lution du tambour, celui-ci doit être déplacé longitudinalement sur son arbre 104 d'une distance équivalente à la distance entre les centres de deux prolongements 110a adja cents des taquets 110. Le tambour se dé place vers la gauche, par conséquent le pro longement suivant de droite viendra se mettre' en position pour commander le mé canisme pendant la période suivante de trois heures. Un programme de périodes de trois heures est établi sur une plaque 112 et on constate qu'il y a un espace vide de trois mi nutes à la. fin de chaque période de trois heures, à, savoir: entre 2 h. 20 et 2 h. 24, 5 h. 20 et 5 h. 24, etc.
La raison d'être de ceci est de permettre le retour du tambour à sa position de début à la fin de huit pé riodes de trois heures chacune, d'une manière qui sera décrite par la suite. Un espace<B>115</B> est prévu dans le tambour à un endroit ap proprié d'une largeur équivalente à trois gra duations d'une minute de l'échelle 108. Par conséquent, il est impossible d'y placer des taquets 110 qui empêcheraient le mouvement de retour vers la droite du tambour 105, mouvement qui sera décrit par la suite. Si cet espace n'était pas prévu, les prolongements 110a des taquets 110 placés à cet endroit gêneraient le mécanisme fixé sur l'arbre 111 et empêcheraient le fonctionnement normal de la machine.
Le déplacement longitudinal du tambour 105 mentionné précédemment est commandé par une came 120 (fig. 32) fixée au moyen de vis 118 à la. roue des heures 82. La came 120 est pourvue de huit bosses l'une plus haute que l'autre, aboutissant à un point cul minant (fi-. 29). Chaque bosse est atteinte après six mouvements d'avancement de la roue des heures et provoque le déplacement du tambour 105 d'un espace vers la gauche au moyen d'un levier 121 fixé sur l'arbre 90. Les six mouvements d'avancement de la roue des heures représentent la fin d'une pé riode de trois heures pendant laquelle le tam bour 105 a accompli une révolution complète.
Il arrive souvent qu'une opération de la ma chine doit avoir lieu à. une heure exacte, et il se peut que le tambour<B>105</B> se déplace vers la gauche au moment où doit s'effectuer une opération spéciale de la machine, ce qui gêne rait le bon fonctionnement entre les prolon gements 110a et le mécanisme fixé sur l'ar bre 111. Il devient par conséquent nécessaire d'effectuer le déplacement longitudinal du tambour 105 à un moment où des opérations déterminées de la machine ne doivent pas avoir lieu simultanément. On a trouvé que le moment convenable pour effectuer ce dé- placement est autour de 21 minutes après l'heure juste, du fait qu'il est rare qu'une opération spéciale de la machine doive se produire à ce moment.
Pour accomplir ceci, il a été prévu deux dents profondes dans le rochet de la roue des minutes, comme expliqué précédemment, ce qui provoque deux déplace ments de la roue des heures pendant une révolution de la roue des minutes et, par conséquent, deux mouvements d'avancement de la came 120 qui se déplace avec la roue des heures.
La came 120 est réglée de façon telle que le levier 121 atteint les bosses successives de la came au moment où celle-ci est avancée par la première dent profonde. La roue des heures avance de la manière décrite, mais n'est avancée à l'heure suivante qu'au moment où le cliquet de la roue des minutes s'engage dans la deuxième dent profonde se trouvant en face de l'heure.
Un secteur 122 faisant partie du levier 121 est en prise avec un secteur<B>123</B> (fig. 27) d'un levier coudé 124, ce qui a. pour effet de déplacer ce dernier dans le sens des aiguilles d'une montre contre l'action d'un ressort 125. U n levier 126, relié au levier coudé 124, comporte un goujon 127 (fig. 28) à son extrémité inférieure, s'engageant dans la cannelure d'un collier 128 fixé au côté gauche du tambour 105. Lorsque le levier 121 atteint une nouvelle bosse de la came 120, le levier coudé 124 se déplace dans le sens des aiguilles d'une montre contre l'action du ressort 125, de sorte que l'extrémité infé rieure du levier<B>126</B> se déplace vers la gauche, déplaçant en même temps le collier 128 et le tambour 105 vers la gauche.
La distance du déplacement vers la gauche correspond à la distance entre les centres de prolongement 110a adjacents des taquets 110. Lorsque le levier 121 tombe du point culminant de la came 120, le tambour 105 est remis à sa position extrême de droite contre le membre <B>106</B> au moyen du ressort 125.
Sur la plaque 112 sont inscrits les mots "changement de jour", "sonnerie", "entrée, sortie" et "ruban". Pour chacune de ces fonc- tions une distance horizontale du tambour 105 équivalente à la largeur de deux fentes est allouée. Ceci permet l'utilisation de deux taquets 110 ou, en d'autres termes, une pos sibilité de huit prolongements 110a pour chaque graduation d'une minute autour du tambour. La nécessité de ceci est évidente du fait que le tambour accomplit huit révo lutions par jour et qu'il est essentiel de pou voir obtenir des réglages précis pendant toutes ces périodes de la journée.
Les diffé rentes opérations de la machine commandées par le tambour, telles que celles marquées sur la plaque 112, seront décrites dans ce qui suit. Les mots "Entrée, Sortie" sur la plaque 712 indiquent la section du tambour 105 allouée au déplacement horizontal de l'enton noir dans le but de changer l'emplacement des impressions sur la carte. Par exemple, les impressions de "Entrée matin", "Sortie jnidi", "Entrée midi", "Sortie soir", "Entrée supplémentaire" et "Sortie supplémentaire" se font sur des emplacements d'impression différents sur la carte.
Un taquet 110 inséré dans une des fentes de l'espace prévu pour l'"Entrée, Sortie" bute contre la partie supérieure d'un membre 130 (fig. 5), le basculant sur son axe 111, de sorte que la partie inférieure du membre se déplace vers l'arrière de la machine. L'extré mité inférieure du membre 130 est fourchue et s'engage dans une fente d'un membre 131. Ces deux membres sont reliés au moyen d'un ressort 132, ce qui fait que le membre 131 est tiré vers l'arrière de la machine. Le mem bre 131, en se déplaçant vers l'arrière de la machine, agit contre un membre 133, emme nant l'extrémité inférieure de celui-ci vers l'arrière également.
Un membre 134 fourchu (fig. 7) sert à guider le membre 133 dans -ce mouvement et est pourvu d'un prolongement 134a se trouvant sur l'épaulement 133a du membre 133 quand ce dernier a atteint la limite de son déplacement vers l'arrière. Le membre 134 est fixé sur l'arbre 135 dont l'extrémité de droite est pourvue d'un mem- bre en forme d'U 136 (fig. 3) commandé par une came excentrique 65, ce qui a pour effet de basculer l'arbre 135 une fois par minute.
Par conséquent, le membre 134 est basculé vers le bas une fois par minute et le prolon gement 134a, à condition que le membre 133 occupe une position appropriée, s'engage contre l'épaulement <I>133a,</I> ce qui a. pour effet d'abaisser le membre 133. Quand le membre 133 n'occupe pas la position appropriée, le prolongement 134a descend librement der rière l'épaulement 133a au moment du dépla cement de l'arbre 135.
Comme le membre 133 descend, il com mande un ensemble dont un cliquet 137 avance un rochet 140 d'une dent. L'ensemble est remis en sa position normale contre une butée 138 au moyen d'un ressort 139, et ce mouvement remet en même temps le membre 133 en sa position normale. Le rochet 140 est fixé sur une came 145 pourvue de huit bosses représentant le nombre maximum d'im pressions horizontales utilisées normalement.
En pratique, le nombre de positions horizon tales est de six et elles ont été mentionnées précédemment comme étant "Entrée matin", "Sortie midi", "Entrée midi", "Sortie soir", . "Entrée supplémentaire", "Sortie supplémen taire". Un levier 144 coopère avec la came 145 -et est fixé à un levier 143 pivoté sur un arbre 142 porté par un support.
L'extré mité supérieure du levier 143 appuie contre un goujon 149 du chariot d'un entonnoir 150 afin de le déplacer vers la gauche d'une dis tance déterminée au fur et à mesure que le levier 144 passe sur les bosses de la came 145. Si le nombre de positions d'impression horizontale n'est que de six, au lieu du maxi mum de huit, comme le prévoit la description dans laquelle on utilise une came 145à huit bosses, on pourra se servir d'une butée ré glable 148 pouvant être ajustée pour que l'entonnoir commence à se déplacer à partir d'une position où il se serait trouvé norma lement après deux mouvements de la came 145.
Dans ces conditions, les deux premiers mouvements de la came 145 ne déplacent pas le chariot 150. Le troisième jusqu'au huitième mouvement de la came déplace de chariot en six positions d'impressions horizontales dif férentes. Dans le cas où on se sert d'une carte de moins de huit positions d'impressions ho rizontales, la largeur de l'entonnoir peut être réduite pour recevoir une carte moins large. Ceci s'effectue en déplaçant le guide de gau che du porte-cartes 175 (fig. 17) vers la droite et en le fixant en cet endroit qui est déter miné par des trous de vis 176 se trouvant dans une plaque<B>177</B> du chariot 150.
Il est par conséquent possible d'ajuster la machine pour l'utilisation de cartes de largeurs diffé rentes, ce qui accroît les possibilités d'utili sation. Quand le chariot a atteint sa position extrême de gauche, le déplacement horizontal suivant provoque la tombée du levier 144 du point culminant de la came 145, ce qui per met le retour rapide du chariot à sa position normale sous l'action d'un ressort 146 (fig. <B>17).</B>
Une autre opération est celle du "chan- gement du jour" et concerne le déplacement vertical du support de la carte dans le but de changer les emplacements d'impressions dans le sens vertical de la carte. Ces déplace ments concernent habituellement les change ments de jour. Un taquet 110, placé dans n'importe laquelle des fentes se trouvant dans l'espace du tambour 105 alloué au "changement du jour", commande un levier 155 (fig. <B>27)</B> de telle sorte que son extrémité inférieure se déplace vers l'arrière de la ma chine, ce qui a pour effet de déplacer un levier<B>157</B> (fig. 4) dans la même direction par l'intermédiaire d'un membre 156.
Quand le levier 157 se déplace vers l'arrière, un épau lement 157a de celui-ci se place en dessous d'un prolongement 158a d'un membre 158 fixé sur l'arbre 135. L'arbre 135 bascule à chaque impulsion d'une minute, comme expli qué précédemment, et, lorsque le membre 158 s'abaisse, il déplace le levier 157, engagé maintenant avec le membre 158, clans le même sens, ce qui a pour effet de commander un cliquet 152 qui avance un rochet 153 d'une dent. Un ressort remet le cliquet en sa posi tion normale contre une butée 151 et soulève en même temps le levier 157 pour le remet tre en sa position normale.
Le mécanisme ser vant à avancer le rochet 153 qui vient d'être décrit est semblable à celui servant à avancer le rochet 140 pour l'"Entrée-Sortie".
Le rochet 153 est fixé à une came 160 pourvue de plusieurs bosses égales en nombre aux positions verticales d'impression requises. Sept bosses, par exemple, seraient nécessaires pour une carte hebdomadaire nécessitant un déplacement vertical pour chaque jour de la semaine. Un levier 161 est commandé par la came 160 et est fixé à une bride 162, pivo tée en 163, et pourvue, à son extrémité infé rieure, d'une boutonnière 162a dans laquelle s'engage un goujon 164 d'un support 165. Par conséquent, lorsque le levier<B>161</B> passe par-dessus les bosses de la came 160, la bride 162 est soulevée autour de son pivot. 163. ce qui a pour effet de soulever également le support 165.
Chaque déplacement du support correspond à un déplacement vertical de la carte, ce qui, dans la machine représentée, signifie un changement du jour. Après que le support a été soulevé à sa limite extrême, le déplacement suivant provoque la tombée du levier 161, de la haute pointe de la came 160, et permet le retour immédiat du sup port à sa position initiale sous l'effet de son propre poids.
Bien entendu, le déplacement vertical pourrait servir à enregistrer les "En- trées" et les "Sorties" et le déplacement hori zontal du chariot de l'entonnoir pourrait ser vir aux changements de jour en interchan- L''eant simplement les taquets du tambour.
Une troisième opération apparaissant sur la. plaque 112 est celle intitulée "Sonnerie" et signifiant qu'une sonnerie doit avoir lieu au moment où un taquet, placé: à n'importe quel endroit de l'emplacement réservé à cet effet sur le tambour 10â, bascule un membre 170 (fig. <B>27)</B> autour de l'arbre 111 afin qu'un prolongement du membre 170 se lève et ferme des contacts 168.
Ces contacts, en conjonction avec des contacts<B>169</B> (fi(r. 3) commandés à chaque impulsion de minute par un goujon 44a solidaire de la bride 44, complètent le circuit des sonneries.<B>Là</B> où on utilise un mo- Leur synchrone, une came (non représentée) commandée par ce moteur commande les contacts 169. Ceux-ci déterminent la durée de la sonnerie. Là où la sonnerie est com inandée par une régulatrice, elle ne l'est pas par le tambour. Toutefois, le fait important est que, par suite des possibilités de la ma chine, une sonnerie peut être commandée par chaque appareil indépendant et que ces son neries peuvent se répéter<B>à</B> des intervalles d'une minute.
Le circuit électrique est très simple et sera décrit par la suite en conjonc tion avec le schéma électrique.
L'autre opération, celle du "ruban", cor respond au changement de couleur du ruban bicolore 185 (fig. 4). Le ruban 185 se com pose d'une partie supérieure d'une couleur et d'une partie inférieure d'une autre cou leur. Les couleurs généralement utilisées sont le bleu et le rouge représentant respective ment les entrées et sorties régulières et irré gulières. Un membre 180 (fig. 27) est bas culé vers l'avant par les taquets du tambour 105 d'une manière semblable à celle précé demment décrite pour les autres opérations. Ceci provoque le soulèvement d'un prolonge ment situé à l'extrémité de droite du mem bre 180.
Ce prolongement du membre 180 est relié, au moyen d'un ressort 178 (fig. 5), à une bride 179, et un goujon 179a de la bride 179 s'engage dans une fente du membre 180. L'extrémité supérieure de la bride 179 est reliée à un cliquet <B>181</B> pivoté sur le porte- cliquet 80, de sorte que, lorsque la bride 179 se soulève, le cliquet 181 s'engage dans les dents d'un rochet 182. Ensuite, lorsque le porte-cliquet 80 se déplace vers l'avant,, comme décrit précédemment, le rochet 182 s'avance d'une dent.
Lorsque ce rochet se dé place, il déplace un autre rochet 183 (fig. 31) en même temps et un cliquet 184 coopérant avec le rochet 183 se soulève et vient s'en gager dans la dent suivante en pivotant au tour de son axe 75. Le rochet 183 est pourvu de dents séparées alternativement .par des creux profonds et peu profonds. Le cliquet 184 est pourvu d'un goujon 186 positionné entre l'extrémité de la branche médiane et le côté de la branche inférieure d'un levier de changement de couleur 187. Ce levier est sou levé et abaissé alternativement du fait que le cliquet 184 s'engage d'abord dans un creux profond et ensuite dans un creux peu pro fond.
Le ruban 185 est pris dans un guide 188 à l'extrémité du levier 187, ce qui le soulève et l'abaisse en même temps que le levier pour effectuer un changement de la partie du ru ban se trouvant en position d'impression, ce qui a pour effet de changer la couleur de l'impression. La branche supérieure du levier 187 est pourvue d'un indicateur 189, ce qui permet à l'employé de voir en quelle couleur les impressions se font au moment où il effec tue un pointage.
Un ressort 191 tend à dé placer le levier 187 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 100. Le cli- quet 184 s'engage avec son rochet 188 en partie par gravité et par la tension exercée par le ressort 191, du fait que le levier 187 bute contre le goujon 186 du cliquet et le force en engagement avec son rochet.
On a décrit dans ce qui précède les diffé rentes fonctions internes et les opérations commandées par le tambour. Il est utile de considérer aussi la machine du point de vue de l'employé, à savoir: ce qui se passe lors qu'il introduit sa carte C dans l'ouverture de l'entonnoir 175 et l'enfonce légèrement. La carte C (fig. 11) est introduite de telle façon que le côté imprimé regarde l'intérieur de la machine et elle doit être enfoncée entièrement dans l'entonnoir avant de pouvoir provoquer une impression de la manière qui sera dé crite dans ce qui suit.
L'extrémité inférieure de la carte vient se poser sur une des extrémités d'un levier coudé 195, dont l'autre extrémité bascule un guide vertical 196 pivotant sur un support 197. Le guide 196 sert à commander des con tacts 200 indépendamment de la position du support de la carte, le levier coudé 195 étant pivoté sur ce dernier. L'extrémité inférieure du guide commande un levier 198 qui se déplace vers l'intérieur de la machine lors du déplacement du guide 196. Le levier 198 est pourvu d'une dent 198a s'engageant contre l'extrémité supérieure d'une fente 199a (fi* 15) d'un levier 199, et déplace ce der nier également vers l'intérieur de la machine.
Le levier<B>199,</B> en se déplaçant vers l'intérieur, ferme les contacts 900 qui complètent le cir cuit du solénoïde 205 (fig. 12). Ce circuit sera décrit par la suite. Un plongeur 206, en descendant, est accompagné par un bras de levier 207 fixé sur un arbre 210 et comman dant ce dernier, ce qui a pour effet d'abais ser un levier 190 qui rencontre un membre en<B>U</B> 211 et l'abaisse en même temps. Un prolongement 211a du membre 211 est dé placé vers le bas pour échapper à l'extrémité d'un levier 212 commandant un marteau d'impression.
Le levier 190 est fixé sur l'ar bre 210 alors que le membre 211 est libre sur celui-ci et, pour cette raison, un ressort 190a est prévu dans le but de maintenir le levier et le membre en contact l'un avec l'autre et de maintenir le membre 211. dans sa position de bloquage. Quand le levier 212 est libéré, comme décrit précédemment, un ressort 213 agit sur un membre 202 relié à ce levier, ce qui a. pour effet de déplacer l'extrémité inférieure de celui-ci vers l'arrière et l'extrémité supérieure rapidement vers l'avant, le levier 212 étant fixé sur l'arbre 215. Un marteau d'impression 220 est libre sur l'arbre 215 et repose normalement contre une butée 212a de l'extrémité supérieure du levier 212 au moyen d'un ressort 218.
Le mouvement brusque vers l'avant du levier 212 est communiqué au marteau 220 par la butée 212a. Le fonctionnement est tel que, bien que l'extrémité supérieure du levier 212 se déplace vers l'avant d'une courte distance seulement, déterminée par l'extrémité infé rieure de ce levier butant contre une butée 219, le marteau lui-même est projeté vers l'avant sous l'effet de l'inertie et frappe sur la carte se trouvant entre le marteau et les roues d'impression, ce qui a pour effet d'ef fectuer ime impression de l'heure sur la carte correspondant à l'heure indiquée par les roues. Un levier en<B>U</B> 203 (fis. 12) a une de ses extrémités dans le trajet du levier 212, ce qui le fait se déplacer à chaque déplace- ment du levier 212.
L'autre extrémité du levier 203 frappe contre un timbre 204 pour le faire sonner à chaque impression. Ceci est généralement demandé par l'employeur pour indiquer qu'un pointage s'effectue. Le déclen chement du marteau d'impression 220 s'effec tue presque instantanément et est par consé quent suffisamment rapide pour éviter qi.'une impression ne se fasse à un emplacement de la carte autre que l'emplacement déterminé, en retirant la carte très brusquement. Après que l'impression a. été effectuée, le marteau d'impression recule d'une légère distance au moyen du ressort 218, après quoi le levier 212 ainsi que le marteau 220 sont remis en leur position initiale au moyen du moteur 60, ce qui sera décrit dans ce qui suit.
3 l'extrémité de droite de l'arbre 210 est fixé un cliquet d'arrêt 223 (fig. 9) d'une façon telle qu'il se déplace quand l'arbre est basculé par le solénoïde 205. Le déplacement du cliquet 223 a pour effet de libérer un cliquet 224 qui s'engage ensuite dans une dent du rochet 53. L'extrémité supérieure du cliquet 223 commande les contacts 56 du mo teur, ce qui met celui-ci en marche. Le cliquet 224 est fixé sur une came 225 qui tourne en même temps que le rochet lorsque le cli- quet 224 est engagé avec lui. Un levier 226 est commandé par la came 225 et son extré mité supérieure commande les contacts 56 du moteur, dans le but de les maintenir fermés pendant une révolution de la came 225.
Ceci est nécessaire du fait que le cliquet 223 et l'arbre 210 réoccupent leur position normale aussitôt après la rupture de l'excitation du solénoïde 205, ce qui se passe presque immé diatement et les contacts du moteur tendent ù. s'ouvrir. Pendant la révolution de la came 225, le marteau 220 est remis en sa position normale au moyen d'un membre 230 dont l'une des extrémités est formée en anneau encerclant une came excentrique 231 solidaire de la came 225.
Ceci a pour effet de basculer l'arbre 215 du marteau dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, comme le montre la fig. 9 et de placer le levier 201 contre un épaulement 202a du levier 212, ce qui a pour effet de positionner l'extrémité inférieure de ce dernier en dehors du trajet du prolonge ment 211a du membre 211 qui s'est placé en position de bloquage sous l'influence de son ressort 190a.
Afin d'éviter que le marteau ne se dé clenche plus d'une fois pendant l'introduc tion de la carte dans l'entonnoir, un membre 235 a été prévu (fig. 14) qui force le levier 198 vers le bas immédiatement après la fer meture des contacts 200, afin que la dent 198a de ce levier soit abaissée et s'échappe de l'extrémité supérieure de la fente du levier 199. Le membre 235 pivote sur l'arbre 210 et est relié au levier 199 au moyen d'un res sort 232. Le membre 235 est relié également au levier 198 au moyen d'un ressort 233. Les ressorts 232 et 233 maintiennent normale ment l'extrémité supérieure du levier 199 contre le bâti de la machine.
L'impression ne peut avoir lieu pendant l'avancement du tambour ou des roues d'im pression par suite des contacts 236 (fig. 3) qui doivent être fermés pour que le solénoïde 205 puisse être excité. Ces contacts sont ou verts par les mêmes leviers qui ferment les contacts 56 du moteur. Ceci fait que les con tacts 236 sont toujours ouverts quand les contacts 56 du moteur sont fermés.
Référons-nous maintenant à l'entonnoir 175 qui est pourvu d'une ouverture dans la quelle la carte s'engage. L'ouverture est bi seautée pour faciliter l'introduction de la carte. Une paire de guides verticaux 237 et 238 (fig. 17) maintiennent la carte en posi tion droite au-dessus du levier 195. Le cha riot de l'entonnoir, coulissant sur une barre 240 pour déplacer l'entonnoir d'un mouve ment de va-et-vient, est fixé au dos des gui des. Le chariot est composé de deux parties <B>1.77</B> et 1'74 (fig. 17), ce qui permet de le dé placer à la main vers la droite ou vers la gauche pour un pointage irrégulier.
Ce dé placement s'accomplit contre l'action d'un res sort 173 (fig. 21, 22, 23), de sorte qu'après avoir effectué le pointage irrégulier, le cha riot retourne à sa position normale. Pour pouvoir effectuer un pointage irré gulier, il est nécessaire d'insérer une clé dans un trou de serrure 244 prévu dans le côté gauche du carter 245 (fig. 1) et de tourner celle-ci pour basculer un levier 246 dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre (fig. 24), ce qui a pour effet de déplacer une tringle 247.
Celle-ci est reliée à l'extrémité du levier 246 et s'étend horizontalement sur toute la largeur de la machine. Elle est sup portée à son autre extrémité par une rampe 248 formant partie du bâti de la machine. La rampe a pour effet de soulever la tringle 247 quand celle-ci est déplacée vers la gauche par le levier 246.
L'effet de soulèvement de la tringle 247 peut être mieux expliqué en décrivant un autre mécanisme associé avec le chariot. Sur le côté gauche du chariot pivote un levier 171 qui bascule légèrement dans le sens des aiguilles d'une montre, comme le montre la fig. 23, sous l'action d'un ressort 167, chaque fois que le chariot est déplacé vers la droite pour effectuer un pointage hors programme. Sur le côté droit du chariot pivote un levier 172 qui bascule dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre au moyen du ressort 167, comme le montre la fig. 22, lorsque le chariot est déplacé vers la gauche pour effec tuer un pointage hors programme.
Les leviers 171 et 172 sont maintenus dans la position de la fig. 21 tant que le chariot occupe une position normale, du fait que le ressort 173 est plus fort que le ressort 167. Le ressort 173 (fig. 18) force le côté droit de la plaque 177 contre l'extrémité de droite d'un prolon gement 171a du levier 171, ce qui tend à le déplacer vers la gauche.
Le déplacement vers la gauche de la plaque 177 et du levier 171 est limité par le côté gauche de la plaque 177 rencontrant le côté gauche de la plaque 174; le levier 172 se maintient en une position telle qu'il tend à se déplacer dans le sens des aiguilles d'une montre au moyen du ressort 173 qui déplace la plaque 174 vers la droite, de sorte qu'un goujon 149 appuie contre un levier 143, maintenant le levier 172 normale ment dans la position de la fig. 21. Les le- viers 171 et<B>172</B> se prolongent pour se poser sur une tringle 166, comme représenté dans les fig. 19 et 20.
La tringle 166 se déplace vers la droite, comme le montrent eus figures. aussitôt que le chariot est déplacé manuelle ment dans une direction quelconque. Le dé placement de la tringle 166 est commandé par un goujon 2:ï1 (fig. 24) sortant d'un cran d'un membre échancré 250 fixé ît l'en tonnoir.
Les crans sont disposés d'une façon telle qu'ils ajustent les emplacements d'im pression de la carte devant les roue:. Quand le membre 250 est déplacé de telle sorte que le goujon 251 sorte d'un cran, un membre 252 se déplace vers le bas, basculant. l'arbre 192 sur lequel la tringle 166 est fixée et dé plaçant celle-ci vers le fond de la machine ou vers la droite, comme le montrent les fi-. 19 et 20.
Le déplacement de la tringle 1.66 se fait contre l'action du ressort ?53 et est suf fisant pour écarter la. tringle de l'extrémité des leviers 171 et<B>172.</B> Un de ces leviers est commandé lorsque le chariot est: déplacé de la manière expliquée précédemment, de sorte que l'extrémité du levier 171 ou<B>172.</B> suivant le cas, vient se placer derrière la tringle 166 et la maintient dans cette position. Pour cette raison, bien que l'entonnoir soit. déplacé pour occuper une autre position d'impression,<B>le</B> goujon 251 ne peut s'engager dans un cran de la plaque 2.50.
Quand la. tringle 166 se déplace, l'arbre 192 bascule, comme expliqué précédemment, et un bras de levier 193 (fi-. 25). filé à l'extrémité droite de cet arbre, se déplace dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, ce qui commande un levier coudé 194 et ouvre les contacts 236, empêchant une impression de s'effectuer. On conçoit par conséquent que, bien due l'enton noir puisse être déplacé manuellement à gau che ou à droite, l'impression ne peut normale ment avoir lieu dans une position hors pro gramme de l'entonnoir.
Toutefois, on constate que la tringle 247 se trouve en dessous des leviers<B>171</B> et<B>172</B> et. quand elle est soulevée de la manière dé crite, les leviers 171 et<B>172</B> sont empêchés de se placer derrière la tringle 166 lors du dé- placement manuel de l'entonnoir. Donc, lors que l'entonnoir occupe une position d'impres sion hors programme, le goujon 251 s'engage dans un cran de la plaque 250 et le levier 193 reprend sa place. normale et permet au levier coudé 19-1 (le fermer les contacts 236, ce qui permet d'effectuer une impression.
Le mécanisme d'espacement chi ruban, qui fonctionne immédiatement après l'impression, est représenté dans les fig. 16 et 26. Le ru ban 185 est enroulé sur des bobines 190 et 190a qui fonctionnent de la manière habi tuelle, à savoir: une bobine se dévide et l'antre se remplit.
Le déplacement de l'arbre 215 (fig. 9) par la came 231 et le levier 230 dans le but de réarmer le marteau après qu'une impression a eu lieu, provoque le dé- placement d'uri levier 254 (fit, ,,-. 26). fixé sur l'arbre 215. vers l'arrière de la machine. 1-n goujon 2;
>3 déplace l'extrémité inférieure d'un levier<I>255</I> vers la droite. L'extrémité supé- rI.eure dit levier<B>25)</B> est reliée à un membre <B>57</B> #i ii inoven d'un ressort 256. Ce membre est positionné par un arbre 258 ainsi que par une encoche dans l'extrémité d'un membre 259 flans laquelle s'engage un goujon 260 du membre 257.
Le membre 259 est fixé à l'ex trémité droite de l'arbre<B>258</B> et un membre s -embli able 261, occupant une position inver- sée. est fixé à l'autre extrémité. Le fonction nement est tel que. lorsque l'extrémité infé rieure du levier 255 se déplace vers la droite, un levier 262, relié au membre 259, se déplace vers la gauche et un levier 263 se déplace vers la droite. En se référant à la fi-. 16.
on constate que l'extrémité des leviers 262 et 263 est fourchue e1 coopère avec des rochets 264 et<B>2965</B> respectivement. Toutefois, avec le mécanisme de la fig. <B>2</B>6, un :cul des deux leviers 262 et 263 coopère à la fois avec le rochet correspondant. Ceci est déterminé par l'encoche dans le membre 259, dans laquelle s'engage le goujon 26(). Quand ce goujon se trouve à l'avant de l'encoche et que le levier 254 se déplace. le levier 262 se déplace vers l'avant et avance le rochet 264 d'une dent au moyen du prolongement 262a qui s'engage avec le rochet.
Au même instant, le levier 263 est déplacé vers l'arrière de la machine, ce qui l'éloigne de son rochet 265. Au retour du levier 254, le mouvement des leviers 262 et 263 est renversé pour chacun d'eux, le levier 262 s'éloignant de son rochet 264 et le levier 263 s'approchant de son rochet 265. Toute fois, avec le goujon 260 positionné à l'avant de l'encoche, le levier 263 ne sort pas assez loin pour lui permettre de coopérer avec le rochet 265.
Un mécanisme de renversement pour le ruban est prévu qui commande le mécanisme de la fig. 26 de façon à sortir le goujon 260 de l'encoche du membre 259 dans laquelle il est engagé et de l'engager dans l'autre enco che de ce membre afin que l'un des leviers 262 ou 263 coopérant à ce moment avec son rochet correspondant, soit découplé d'avec celui-ci et que l'autre levier soit accouplé avec le sien. Le mécanisme servant à déterminer si le ruban s'est déroulé suffisamment dans une direction comprend un cliquet 266 asso cié avec la bobine de ruban 190 et un cliquet ?67 associé avec la bobine de ruban 190a.
Dans la fig. 16, le cliquet 266 est actif du fait que le ruban s'est presque .dévidé de la bobine 190, ce qui fait qu'un prolongement <I>266a</I> du cliquet 266 s'est approché du centre de la bobine aidé par un ressort plat 268 et qu'un cliquet 266b s'est avancé pour venir s'accrocher sur l'extrémité 263b du levier 263. Donc, lorsque le levier 263 veut se déplacer vers l'arrière, il en est empêché par le cliquet 266b, ce qui a pour effet de commander le mécanisme de renversement du ruban de façon telle que le goujon 260 vient s'engager dans l'autre encoche du membre 259. Par consé quent, le levier 263 commande le rochet 265 et enroule le ruban dans l'autre direction.
On constate que le mécanisme du renversement du ruban est commandé positivement au moyen d'un mécanisme et qu'il n'est par con séquent pas tributaire d'un bouton cousu aux extrémités du ruban ou d'un moyen sembla ble. Ceci a pour effet de réduire l'usure du ruban.
Un cadran 270 a été prévu encastré dans le carter, comme le montre la fig. 1, ce qui permet à l'employé de voir l'heure avant d'ef fectuer un pointage. Le mécanisme de l'hor logerie est commandé au moyen d'un pignon 272 (fig. 30) figé sur l'arbre _100, de sorte qu'à chaque avancement de la roue des mi nutes le pignon 272 est avancé également et commande un pignon 273 figé sur un arbre 274.
L'arbre 274 traverse un palier 275 et est pourvu d'un pignon 276 (fig. 5) à son autre extrémité, qui commande des engrenages 277 dans le but d'avancer l'aiguille des minutes d'une manière bien connue.
D'autres indications visibles pour l'em ployé consistent en un dispositif indicateur des jours 295 (fig. 30) commandé au moyen de pignons appropriés comprenant un pignon 296 en prise avec la roue des jours 83, de sorte que l'indication du jour de la semaine apparaît dans un encadrement en haut et à gauche du carter (fig. 1), un drapeau 189 (fig. 31) indiquant la couleur, dont le fonc tionnement a été déjà décrit, apparaissant dans un encadrement en haut et à droite du carter, et une plaquette,
disposée en haut et au centre du carter, est pourvue des indica tions "Entrée" "Sortie", etc., servant à indi quer la position latérale de l'entonnoir. Cette plaquette est également utile pour positionner l'entonnoir pour les pointages irréguliers. Si les pointages journaliers doivent se faire ver ticalement sur la carte, au lieu d'horizontale ment, les indications de la plaquette devront être changées en conséquence.
Les différents circuits du schéma électri que (fig. 2) vont être décrits dans ce qui suit: une source de courant (non représentée) alimente des bornes 280 et 281 et des fils venant d'une régulatrice (non représentée) sont reliés à des bornes<I>A, B</I> et C. Le circuit excitant le solénoïde 40 part de la borne A, par un fil 282, des contacts 283 normalement fermés, un fil 285, le solénoïde 40, pour abou tir à la borne C. La régulatrice envoie une impulsion à chaque minute pour alimenter ce circuit et exciter le solénoïde 40.
Les contacts 283, en conjonction avec les contacts 284, constituent un système de remise à l'heure automatique bien connu fonctionnant conjoin- tement avec la régulatrice. A la 59me minute de chaque heure, une came 286 (fig. 3), fixée sur le pignon 101, provoque l'ouverture des contacts 283 et la fermeture des contacts 284. Donc, le circuit du solénoïde précédemment décrit est coupé et un autre circuit l'alimen tant se ferme comme suit: de la borne B, par un fil 287, les contacts 284 fermés à présent, le fil ?85, le solénoïde 40,à la borne C.
Les horloges réceptrices qui n'ont pas encore at teint la 59me minute restent branchées sur le premier circuit et des impulsions rapides ali mentent ce circuit d'une manière bien connue, clans le but de les avancer. Aussitôt qu'une réceptrice atteint la 59me minute, elle est iso lée du premier circuit et est branchée sur le deuxième circuit décrit précédemment. Si une réceptrice avance, elle est isolée du premier circuit à la 59me minute et les impulsions de la régulatrice n'ont aucun effet sur le solé noïde 40 jusqu'au moment où la régulatrice rattrape la réceptrice et oiu celle-ci envoie des impulsions par les contacts 284.
Le circuit de correction est coupé peu après l'heure et le circuit initial est fermé à nouveau à la. fer meture des contacts 283.
L'excitation du solénoïde 40 a pour effet de fermer les contacts 56 du moteur de la ma nière décrite, ce qui ferme le circuit suivant: de la borne 280, par un fil 288, les contacts 56 du moteur, le moteur 60, un fil 289, à la borne 281. Le moteur 60 avance alors le mécanisme de pointage d'une minute et s'ar rête à l'ouverture des contacts 56, comme dé crit précédemment.
Lorsqu'une carte a été introduite pour y recevoir une impression, les contacts 200 sont fermés, complétant le circuit du solénoïde 205 comme suit. De la borne 280, le fil<B>2</B>88, les contacts 236, le solénoïde 205, les contacts 200 fermés à présent, à. la borne 281. Peu après avoir été excité, le solénoïde 205 est désexcité à l'ouverture des contacts 236. Les contacts 56 se ferment maintenant, complé tant le circuit du moteur qui se met en mar che pour remettre le mécanisme d'impression, qui a été libéré par le solénoïde 205, en sa position initiale. Le circuit des sonneries est alimenté par la même source que le circuit du moteur 60.
Ce circuit comprend les contacts 168 com mandés par le tambour et les contacts 169 fermés au moyen d'un goujon solidaire d'un levier 44 (fig. 3). Les contacts 168, une fois fermés, le restent pour une durée d'une mi nute, à savoir: jusqu'à ce que le tambour soit avancé à nouveau. Les contacts 169 restent fermés seulement pour la durée de l'impulsion de la. régulatrice. Le circuit se complète par la borne 280, un fil 290, les contacts 168 et <B>169</B> fermés à présent, un fil 291, une borne 292, une sonnette (non représentée), une borne 293 et enfin la borne 281.
Si on utilise un moteur synchrone S. 11'I. au lieu du solénoïde 40 et de la régulatrice, celui-ci sera relié entre les bornes 280 et<B>281.</B> Il est évident que les circuits partant des bornes<I>A, B</I> et C ne seront pas utilisées dans ce cas.
On conçoit donc que le fonctionnement de la machine représentée est brièvement le suivant: le déclenchement d'un mécanisme et la mise en marche du moteur se produisent une fois par minute dans le but d'avancer les roues d'impression et le tambour d'une dis tance égale à une minute. Ces impulsions proviennent soit d'une régulatrice qui excite un électro-aimant ou d'un moteur synchrone ou d'un autre régulateur quelconque. Un dis positif servant à établir un programme déter miné est prévu comprenant un tambour pou vant recevoir des taquets commandant un mé canisme pour amorcer des opérations telles que le déplacement horizontal et vertical de l'entonnoir, le changement de couleur du ru ban et la mise en marche d'une sonnerie.
L'impression est automatique et s'effectue lorsque le mécanisme la commandant est libéré par l'introduction de la carte. Le fait qu'il est nécessaire d'introduire la carte d'une distance déterminée dans l'entonnoir, avant que l'impression puisse se produire, assure que le pointage s'effectuera toujours dans la case appropriée de la carte. Normalement, l'impression est rendue impossible par suite d'un déplacement de l'entonnoir dans une po- sition hors programme; toutefois, si un mé canisme donné est actionné, une impression peut s'effectuer avec l'entonnoir dans une po sition hors programme et, à la libération de l'entonnoir, celui-ci retourne à sa position normale.