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CH132962A - Pont de balancier à chaton-coussinet, avec raquetterie. - Google Patents

Pont de balancier à chaton-coussinet, avec raquetterie.

Info

Publication number
CH132962A
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Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
racket
balance
chaton
bridge according
axis
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Tavannes Watch Co S A
Original Assignee
Tavannes Watch Co Sa
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Tavannes Watch Co Sa filed Critical Tavannes Watch Co Sa
Publication of CH132962A publication Critical patent/CH132962A/fr

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Classifications

    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04BMECHANICALLY-DRIVEN CLOCKS OR WATCHES; MECHANICAL PARTS OF CLOCKS OR WATCHES IN GENERAL; TIME PIECES USING THE POSITION OF THE SUN, MOON OR STARS
    • G04B18/00Mechanisms for setting frequency
    • G04B18/02Regulator or adjustment devices; Indexing devices, e.g. raquettes
    • G04B18/026Locking the hair spring in the indexing device, e.g. goupille of the raquette

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Pivots And Pivotal Connections (AREA)

Description


  Pont de balancier à chaton-coussinet, avec     raquetterie.       Sur le pont de balancier dénommé     "coq"     d'un mouvement d'horlogerie, on trouve le  piton porte-spiral et la     raquetterie.    Cette  dernière se compose de la raquette et du  coqueret.  



  La raquette est une pièce mobile munie  généralement de deux     bras,    d'inégale lon  gueur; le plus long sert simultanément de  levier pour déplacer la raquette et d'index  donnant la valeur de ce déplacement d'après  une graduation. Suivant qu'il s'agit d'un ré  glage Breguet ou d'un réglage plat, le plus  court de ces bras porte deux chevilles ou une  cheville et une clé, autrement dit des butées,  entre lesquelles passe la partie terminale du  spiral.  



  En faisant tourner la raquette, on     fait     varier la     longueur    active du spiral,     c'est-à-          dire    la longueur de ce dernier, comptée des  butées de raquette à la virole. On dispose  ainsi d'un moyen simple et pratique de faire  avancer ou retarder une montre pour corri  ger les petites différences de la marche  diurne.    Le centre de la raquette doit coïncider  exactement avec le centre de rotation du ba  lancier sinon les déplacements de la raquette  auront pour résultat     un    décentrage du spiral  constituant une cause d'erreur dans la mar  che du mouvement.

   D'autre part, les butées  de raquette ne doivent en aucune façon mo  difier la forme ou la position que prendrait  le spiral sans elles,     quand    il est au repos. Si  cette condition n'est pas remplie, des troubles  apparaîtront également dans la marche de  la montre.  



  On sait, en effet, que la marche de la  montre subira des variations suivant que le  spiral est à égale distance des butées de la  raquette ou appuie légèrement contre l'une  ou l'autre.  



  Ces quelques explications permettent de se  rendre compte de l'importance de la position  des butées de la     raquette,    par rapport .à l'axe  du balancier, et de l'importance non moins  grande de la position du spiral entre lesdites  butées. La forme de la partie du spiral sus  ceptible d'être en prise avec les butées<B>de</B>      raquette, de même que la     concentricité    de       cette    partie par rapport â l'axe de rotation  de ladite raquette, jouent un rôle prépondé  rant lors d'une retouche de réglage.  



  Le coqueret est généralement un noyau  conique engagé dans un trou de forme cor  respondante prévu à la raquette et qui sert  à maintenir cette dernière sur le pont de  balancier.  



  L'ajustement de la     raquette    sur le     coque-          ret    ne doit être ni trop dur, ni trop libre,  sans quoi ladite     raquette    risque d'être dé  placée difficilement de la quantité voulue et  même d'être cassée, ou bien elle se déplacera  d'elle-même par suite des secousses auxquel  les toute montre est exposée. La raquette  étant, en outre, généralement fendue, pour  faciliter sa fabrication" il faut alors que le  diamètre du coqueret soit légèrement plus  grand que     celui    du trou dans lequel il est  ajusté; la différence des diamètres est déter  minée empiriquement.  



  Le coqueret est     habituellemènt    fixé sur le  pont de balancier au moyen de deux vis;  une telle     fixation    est insuffisante pour as  surer à la     raquetterie    une position exacte  ment centrée, par     rapport    à l'axe du balan  cier, et on n'est jamais sûr que les pièces  reprendront bien leurs positions respectives  après un démontage. En général, par raison  d'économie surtout, les fabricants d'ébau  ches n'attachent pas     assez,    d'importance à  l'emplacement des trous de vis de fixation  du coqueret. On perce le plus souvent ces  trous seulement d'après un pointage exécuté,  au début de la     fibrication    du coq, avec les  trous de pieds et de vis de ce dernier.

   Cette  manière de procéder est loin d'être assez pré  cise pour que l'on soit sûr que l'axe du ba  lancier se trouve exactement au centre du     co-          queret.    Il est en outre certain que ce défaut  peut encore être     accentué        par    une erreur  dans la position du balancier et des trous de  vis audit coqueret.  



  Une autre cause d'erreur réside dans le  fait que la raquette peut être mal ajustée.  Les butées ne sont alors pas à leur place,<B>il</B>    s'ensuit que, pour un réglage Breguet, par  exemple, la partie du spiral courbée suivant  un rayon bien déterminé et concentriquement  à l'axe du balancier, se trouve décentrée par  les butées de     raquette    puisque le centre de la  trajectoire de ces dernières se trouve en  dehors dudit axe. Le spiral tout entier étant  alors excentré, il faudra retoucher la courbe  terminale selon les     indications    fournies plus  loin.  



  Mais de telles retouches ont pour résultat  un décalage rotatif du balancier, dans un  sens ou dans l'autre, ayant pour effet de  déplacer la position de la cheville de plateau  et par suite celle de la     fourchette.    Cette  dernière n'est alors plus à égale distance de  ses deux butées, positions qu'elle doit occu  per lorsque le balancier est au repos, le spi  ral étant complètement détendu. On dit alors  que le balancier "n'est pas au repère".

   Pour  le ramener dans sa position normale, il suffit  de faire pivoter la virole sur son ajustement  de la quantité voulue, mais pour cela il faut  démonter le tout pour avoir en main le ba  lancier avec son spiral seulement; cette opé  ration, quoique simple, demande un certain  temps pour l'exécuter et, pour raison d'éco  nomie, on se contente trop souvent de cons  tater le défaut     signalé    ci-dessus.

   C'est ce qui  fait que beaucoup de montres, même neuves,  n'ont pas leur balancier parfaitement au re  père. \  En résumé, une     raquetterie    sur son coq  est un ensemble d'organes ayant des fonctions  bien définies; ils doivent, par conséquent,  être exécutés et assemblés avec la plus grande  précision pour pouvoir assurer la facilité du  remontage des spiraux, par     exemple,    sans  quoi on s'expose à la nécessité de retouches  onéreuses parce qu'elles ne peuvent être exé  cutées que par des personnes qualifiées.  



  L'objet de la présente     invention    est un  pont de balancier à chaton-coussinet, avec     ra-          quetterie,        permettant    d'éviter les     inconvé.          nients    signalés et, par suite, des retouches  supplémentaires aux spiraux,      Ce pont de balancier à     chaton-coussinet,     avec     raquetterie,    est caractérisé en ce que la       coaxialité    de l'axe géométrique autour du  quel la     raquette    peut être mue et de l'axe  du balancier est réalisée par le fait que la  raquette tourne sur une surface de révolu  tion du     coqueret,

      coaxiale à une sur  face cylindrique de celui-ci, laquelle est  maintenue centrée par rapport au     chaton-          coussinet,    dans le but d'éviter tous les     incon-          -cénients    résultant d'une     raquetterie    excen  trée par rapport à l'axe du balancier.  



  Le dessin ci-annexé représente, à titre  d'exemple, quelques formes d'exécution de  l'objet de l'invention.  



  Les     fig.    1 et 2 montrent, à une grande  échelle, différentes positions susceptibles  d'être occupées par certains organes dépen  dant d'un pont de balancier et font ressortir  de quelle manière se posent les problèmes de  la correction des défauts de position de ces  organes;  La     fig.    2a est une     vue    en plan d'un piton  porte-spiral et d'une portion de spiral;

    Les     fig.    3 à 8 représentent différentes  formes d'exécution de l'objet selon l'inven  tion, les     fig.    5 à 8 étant des coupes trans  versales, par l'axe de balancier, et montrant  différentes manières d'accoupler la raquette  et d'assembler le coqueret 'au pont pour le  centrer, par rapport audit axe, et pour obte  nir sûrement la distance voulue jusqu'aux  entre-butées des raquettes.  



  Qu'il s'agisse de réglages Breguet ou de  réglages plats, les spiraux sont aujourd'hui  manufacturés en série d'après des gabarits,  des photographies, etc., correspondant à des  données exactes     c        _l@rriinées    par les techni  ciens, mais qui ne sont toutefois pas suffi  santes pour que tout se passe dans la prati  que comme ils le souhaitent. Si tout était  correctement fait, la mise en place du spiral  serait un jeu pour la personne chargée de ce  travail.  



  Mais, malgré les précautions prises et  jugées suffisantes par beaucoup, le résultat  est rarement seulement satisfaisant; le centre    de la raquette ne correspondant pas toujours  avec celui du balancier et la distance jus  qu'aux butées bien souvent n'étant pas celle  qu'il devrait y avoir, il faut faire les re  touches     multiples    dont nous avons déjà parlé.  



  Pour la compréhension de ces retouches  et du problème qu'il s'agissait de résoudre,  nous choisirons comme exemple un spiral  Breguet et le centre de la raquette déplacé  pour une raison ou pour une autre, à droite  de l'axe du balancier et dans la direction des  butées     (fig.    1). Pour faciliter l'explication,  la distance aux butées de raquette est ici  conforme au rayon utilisé pour modeler la  fin de la courbe terminale, en arc de cercle,  finissant au piton où elle est goupillée.  



  Le centre du balancier est désigné par B,  le centre de la raquette par B, le piton porte  spiral par P et la virole, située sur l'axe du  balancier, à laquelle est goupillée la nais  sance du spiral, par     V,.     



  La. position en pointillé, de la courbe  terminale C de rayon r entre les butées, est  celle qu'elle devrait normalement occuper si  la raquette était centrée d'après l'axe du ba  lancier et de plus elle passerait normalement  entre les butées I, marquées de même en       pointillé,.     



  Mais, puisque le centre de la. raquette est  déplacé en     B    et les butées de celle-ci en II.  la courbe terminale prendra la position     C'     parce qu'elle passe entre les butées, dans leur  nouvelle position, et que les axes respectifs  de la virole et du piton sont fixes. Pour faci  liter l'explication, nous avons choisi un piton  dont le système de fixation lui permet de  tourner librement dans son ajustement afin  que le spiral puisse prendre     1a_    dernière posi  tion sus-indiquée.  



  Avec un piton fixé par un tout autre  moyen, par une vis par exemple, et     l'inter-          ?nédia.ire    d'une rainure au piton, dans sa  longueur, les choses se passeraient un peu  différemment, mais les retouches seraient les  mêmes, à une près.  



  Le modelage de la courbe n'étant pas  modifié, il est évident que, de ce fait, son      rayon r ne changeant pas, c'est son centre de  courbure qui se déplace et vient en 0; en  même temps, toutes les spires du spiral se  désaxent dans le même sens et la valeur de  ce déplacement diminue progressivement de  l'extérieur, où il est maximum, vers le centre.  



  Ces spires, qui ne sont que partiellement  dessinées pour ne pas charger le dessin, se  rapprochent sous le coq, tandis que celles  vis-à-vis, près des butées, s'éloignent d'au  tant.  



  Comme le centre R de la raquette ne peut  pas être modifié, la meilleure façon de pro  céder pour mettre en ordre le spiral, qui  nous occupe, est la suivante: la. courbe ter  minale est retouchée, c'est-à-dire aplatie dans  ce cas, à<B>900</B> et à droite des butées de façon  à équilibrer la distance entre les spires du  spiral; après cela, elle est également travail  lée convenablement à la sortie du piton pour  centrer la partie de la courbe en arc de cer  cle, dont le rayon     r    ne doit pas changer,  d'après le centre R de mouvement de la     ra#          quette    afin qu'en déplaçant celle-ci, dans un  sens ou dans l'autre,     cette    partie de courbe  et, par suite, l'ensemble du spiral, ne soit  aucunement influencés.  



  Quelle que soit la position du centre de  la raquette autour de l'axe du balancier, la  marche à suivre reste la même pour ces re  touches à effectuer; il n'y a que la     quantité     et le sens qui peuvent changer.  



  La     fig.    2 montre en A l'aplatissement  pratiqué à la courbe de même que la modifi  cation     na    effectuée à la sortie du piton.  



  Il est indiqué, en     fig.    2a, la modification  à apporter à la sortie du piton lorsqu'il est  fixé par une vis, comme déjà signalé; du fait  qu'il ne peut pas pivoter sur lui-même, deux  ares de courbures b et c sont alors néces  saires pour obtenir le même résultat que pré  cédemment avec une seule courbure moins  accentuée.  



  Si nous comparons la courbe modifiée de  la     fig.    2 et celle en pointillé qu'on aurait  dû pouvoir utiliser sans retouche, si le centre  de la raquette était coaxial à l'axe du balan  cier, nous constatons     dans    l'axe piton-centre    balancier, une faible excentricité, de l'une  par rapport à l'autre, qui entraînera le même  décalage du spiral; pour y remédier, il sera  encore nécessaire d'aplatir la courbe, à envi  ron<B>900</B> à droite des butées de     raquette,    pour  qu'il y ait le même espace partout entre les  spires du spiral.  



  En     admettant    la courbe terminale C  théorique, nous constatons encore que la  courbe     C'    ne le serait plus du tout, du fait  qu'elles est modifiée, c'est-à-dire aplatie en  A et qu'elle est située tout différemment  surtout. Pour les chronomètres, nous voyons  donc la grande importance d'avoir coaxial  le centre de la raquette à celui du balancier;  si ce n'est pas le cas, il est impossible de  mettre en ordre le spiral sans changer la  forme et la position prévues de la courbe  terminale, comptée de sa naissance aux bu  tées de raquette, et, par     conséquent,    tous les  soins et la peine du régleur sont vains.

   On  remarque encore, en examinant la position de  la fente f de la virole,. dans les     fig.    1 et 2,  que l'axe du balancier a tourné de droite à  gauche en entraînant la fourchette, par l'in  termédiaire de la cheville de plateau: le ba  lancier ne sera donc plus "au repère".  



  Pour éliminer toutes les sources de fautes  précitées, et ceci d'une manière pour ainsi  dire automatique, on assure le centre d'oscil  lation de la raquette par rapport à celui du  balancier au moyen de l'emplacement du  chaton, emplacement dans lequel est ajusté  à force un chaton-coussinet de pourtour par  faitement concentrique à son trou parce  qu'il a été rectifié préalablement en prenant  ce dernier comme base.  



  Dans les     fig.    5 à 8, dans lesquelles les  mêmes organes sont désignés par les mêmes  signes de références, on voit comment la ra  quette 2 est maintenue sur le pont de balan  cier 1 au moyen d'un     coqueret    3 fixé     lui-          même    par deux vis 4, et la façon avec la  quelle le centrage et la liaison de la     raquet-          terie    sont assurés par rapport à l'emplace  ment du chaton-coussinet dans la planche du  pont, et par suite relativement à l'axe du  balancier.

   Dans toutes les formes d'exécu-           tion    représentées, à part celle de la     fig.    5a,  le pourtour du     coqueret    3 est cylindrique et  possède un logement ou retranche circulaire  dans lequel est engagé un filet 5, de forme  correspondante,     que@comporte    la raquette; ce  filet est exécuté en même temps que le trou  cylindrique de la raquette, qui doit être d'un  diamètre convenable pour obtenir l'adhérence  avec le coqueret. La     raquette        petit    donc tour  ner autour de son axe, mais elle est immobi  lisée dans le sens de la hauteur.

   Ce filet 5  peut avoir une section de forme carrée ou  rectangulaire comme dans les     fig.    5, 6 et 7,  ou aussi une section de forme trapézoïdale,  comme dans la     fig.    8, ou encore une section  de forme triangulaire.  



  En     fig.    5, la     raquetterie    est centrée, par  rapport à l'axe du balancier, au moyen d'un  chaton contre-pivot 6 pénétrant partiellement  dans l'emplacement 8 prévu dans la planche  1 du pont pour le chaton-coussinet 7. Pour  garantir le diamètre de l'ajustement exté  rieur du coqueret et l'exactitude du centrage  de la raquette, le pourtour du coqueret 3 sera       ectifié,    de préférence à l'étampe, en prenant  l'emplacement de son chaton comme base. Le  diamètre du coqueret est important puisque  de sa précision dépend, dans une certaine me  sure, la position exacte des butées de ra  quette et le bon fonctionnement de cette der  nière.  



  La     fig.    5a représente une construction  analogue dans laquelle une partie du loge  ment laissé libre au centre du coqueret, par  le chaton contre-pivot, vient s'ajuster sans  jeu sur l'extrémité du chaton-coussinet qui,  fixé dans son emplacement, dépasse un peu  le dessus<B>du</B> pont.  



  Dans le pont de balancier représenté en       fig.    6, le     coqueret,    dans lequel le     contre-          pivot    est maintenu à force ou serti, présente  une saillie circulaire 9 venant s'ajuster dans  l'emplacement 8 du chaton-coussinet 7, pra  tiqué comme d'habitude dans la planche 1  du pont. Le pourtour cylindrique du     coque-          ret    pourra être rectifié, à l'étampe encore,  par exemple, en prenant comme base la sail  lie circulaire 9 afin de garantir le centrage    de la raquette 2 par rapport à l'axe de ba  lancier.  



  Dans le pont de balancier de la     fig.    7,  le centrage de la     raquetterie    est obtenu en  pratiquant au coqueret une     noyure    concen  trique qui s'emboîte sans jeu sur l'extrémité  du     chaton-coussinet    qui, à cet effet, est fixé  dans son emplacement de façon à déborder  un peu le dessus du pont. L'ajustement exté  rieur du coqueret peut être aussi rectifié à  l'étampe en prenant cette     noyure    centrale  comme base, ou le trou dans lequel sera fixé  le contre-pivot et qui a servi de base pour  exécuter la     noyure    en question.  



  Dans la forme d'exécution montrée en       fig.    8, le centrage est obtenu exactement de  la même manière que dans la forme d'exé  cution précédente; la différence existant  entre ces deux constructions réside dans le  fait que le filet 5, de la raquette 2 possède  une section trapézoïdale, au lieu d'une sec  tion carrée ou rectangulaire, et que le     contre-          pivot    est fixé dans un chaton mis à force  dans le     coqueret.     



  Au lieu de faire tourner la raquette sur  la grande surface cylindrique du coqueret,  comme dans les fi-. 5 à 8, on pourrait évi  demment utiliser l'assemblage conique habi  tuel pour lier le couple; cette forme d'exé  cution est plus particulièrement représentée  en     fig.    5a.  



  On voit que, dans toutes les formes d'exé  cution décrites ci-dessus, le centrage du     co-          queret,    respectivement de la raquette, par  rapport à l'axe du balancier, dépend d'une  surface cylindrique, dont il est fait mention  dans la revendication, coaxiale à une sur  face extérieure d'assemblage du     coqueret    cor  respondant à celle de la raquette, soit que le  chaton-coussinet pénètre sans jeu dans le lo  gement du chaton contre-pivot ou dans une       noyure    centrale appropriée du coqueret, soit  que le chaton contre-pivot ou le noyau con  centrique du     coqueret    s'ajuste de même dans  l'emplacement du     chaton-coussinet,    du coq.  



  Dans tous les cas, le     coqueret    est automa  tiquement centré par rapport à l'axe du ba  lancier.      Les vis 4 ne servent plus qu'à fixer la       raquetterie    au pont de balancier.  



  D'habitude, les deux vis en question,  fixant le coqueret, supportent tout l'effort  lorsqu'on bouge la     raquette;    il suffit alors  que l'ajustement de cette dernière soit un  peu dur, ou d'une vis pas bien serrée, pour  disloquer le couple. Il n'est de ce fait pas  rare. de rencontrer des coquerets ébranlés  ayant un mouvement de va-et-vient plus ou  moins prononcé lorsqu'on fait une retouche  de réglage par la raquette; cette retouche ne  peut, par conséquent, donner aucune sécurité.  



  Avec l'assemblage du coqueret 'au pont  de balancier préconisé, dont plusieurs façons  de faire viennent d'être exposées, à titre  d'exemple, l'effort produit en bougeant la  raquette ne se donne plus seulement sur les  vis en question, mais aussi sur la liaison  combinée; celle-ci aura donc le grand avan  tage de consolider le couple et d'empêcher  le mouvement alternatif du coqueret dont  nous venons de parler.  



  Il est indiqué de signaler ici que, géné  ralement, vu la faible épaisseur des pièces  portant ces vis, celles-ci sont de petit dia  mètre, par conséquent délicates; il faut donc  faire très attention en les vissant de ne pas  forcer sinon on les casse: c'est pour cette  raison qu'un coqueret fixé seulement de cette  manière n'est pas solide autant qu'il le fau  drait et risque de bouger au moindre effort  supplémentaire exercé sur lui.  



  Avec un     coqueret    centré et relié au     "coq"     comme représenté, on évite ce risque.  



  Dans les formes d'exécution particuliè  rement recommandables ayant un ajustement  cylindrique du coqueret et de la raquette, il  est facile de rectifier à l'étampe le pourtour  des coquerets, à     i/,-    centième près, et de .faire  un trou exact de forme cylindrique, aux     ra-          iluettes,    trou qui peut être contrôlé très rapi  dement et d'une façon sûre avec une simple  jauge à tampon.  



  En outre, la retranche circulaire exécutée  à la base du coqueret ainsi que le filet cor  respondant de la raquette font que cette der  nière est parfaitement maintenue en hauteur.    Ceci est un avantage appréciable dans le  cas des raquettes coudées, utilisées assez sou  vent dans les porte-échappements. Avec ce  système de fixation, la raquette ne peut plus  être arrachée lors d'une retouche de réglage.  



  Lorsque la raquette est commandée au  moyen d'une vis ou d'un colimaçon, elle est  généralement maintenue par un ressort contre  l'un ou l'autre de ces dispositifs; il est alors  nécessaire que la raquette soit ajustée libre  ment sur son     coqueret    d'une façon très pré  cise, sinon le ressort susmentionné n'a plus  la force convenable pour faire mouvoir la  raquette, ou bien cette dernière a un ébat  préjudiciable, qui permet à la vis comman  dant la raquette de passer sous celle-ci, par  exemple. L'accouplement cylindrique est donc  ici encore recommandable et permettra de  même d'obtenir facilement un excellent ré  sultat pour la série.  



  Les moyens d'assemblage cylindriques de  la raquette et du coqueret, puis de ce der  nier avec le coq seront encore très avanta  geux lorsqu'il s'agira du "remontage" de ces  pièces, du fait de leurs ajustements cylin  driques respectifs, coqueret et raquette peu  vent être d'emblée réunis, ce ;qui facilite  beaucoup leur liaison au coq.     Coqueret    et  pont de balancier sont en effet de suite inti  mement liés de telle façon que le coussinet  et le contre-pivot sont pour ainsi dire en  fermés, comme dans une chambre close, ce  qui permet de visser les vis de fixation sans  qu'aucune limaille ou saleté puisse y péné  trer.  



  Ceci est avantageux pour la bonne mar  che du mouvement d'horlogerie et la conser  vation de l'huile, cela va de soi; on évite  évidemment les démontage et remontage tou  jours onéreux, nécessités par les corpuscules  de toutes sortes qui viennent souvent s'inter  poser entre le coussinet et le contre-pivot en  assemblant la     raquetterie,    généralement uti  lisée avec ajustements coniques, sans autre  moyen sur le coq que les deux vis habi  tuelles.  



  Pour faciliter la fabrication en série de  coquerets et de raquettes s'assemblant comme      il a été indiqué plus haut, il est possible de  prévoir entre le coqueret et la raquette une  bague préparée pour agir comme ressort qui  pourra prendre appui contre le     coqueret    pour  maintenir la raquette en hauteur et en con  tact avec le coq.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Pont de balancier à chaton-coussinet, avec raquetterie, caractérisé en ce que la coaxia- lité de l'axe géométrique autour duquel la raquette peut être mue et de l'axe du balan cier est réalisée par le fait que la raquette tourne sur une surface de révolution du coqueret coaxiale à. une surface cylindrique de celui-ci, laquelle est maintenue centrée par rapport au chaton-coussinet dans le but d'éviter tous les inconvénients résultant d'une raquetterie excentrée par rapport à l'axe du balancier.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Pont de balancier selon la revendication, caractérisé en ce que la surface cylindri que du coqueret a la dimension du trou recevant le chaton-coussinet. 2 Pont de balancier selon la revendication, caractérisé en ce que ladite surface est maintenue centrée par le chaton-coussinet qui dépasse la planche du coq et pénètre en elle. 3 Pont de balancier selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que ladite surface sert aussi de loge ment à un chaton contre-pivot.
    4 Pont de balancier selon la revendication, caractérisé en; ce que ladite surface est maintenue centrée par un chaton contre- pivot auquel elle sert de logement et qui est reçu aussi, sur une partie de sa hau teur, dans le trou dans lequel est logé le chaton-coussinet. 5 Pont de balancier selon la revendication, caractérisé en ce que ladite surface est maintenue centrée par le fait qu'elle est reçue dans le trou dans lequel est logé le chaton-coussinet.
    6 Pont de balancier selon la revendication, caractérisé en ce que le coqueret est cylin drique et possède à sa base, suivant son pourtour, une retranche circulaire, de di mensions en rapport à celles d'un filet mé nagé à la base de la raquette, ce filet se logeant librement dans la retranche pra tiquée au coqueret pour maintenir la ra quette en hauteur. 7 Pont de balancier selon la revendication et la sous-revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte entre le coqueret et la raquette une bague qui, préparée pour agir comme un ressort, prend appui contre le coqueret pour maintenir la raquette en hauteur et en contact avec le coq.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
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US2561690A (en) * 1949-02-23 1951-07-24 Hamilton Watch Co Endstone cap assembly

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