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CH107676A - Procédé et appareil pour traiter la surface de feuilles de verre, en vue d'en éliminer les irrégularités. - Google Patents

Procédé et appareil pour traiter la surface de feuilles de verre, en vue d'en éliminer les irrégularités.

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Publication number
CH107676A
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Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
sheet
polishing
grinding
glass
sub
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Company The Libbey-Owens Glass
Original Assignee
Libbey Owens Sheet Glass Co
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Libbey Owens Sheet Glass Co filed Critical Libbey Owens Sheet Glass Co
Publication of CH107676A publication Critical patent/CH107676A/fr

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Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B24GRINDING; POLISHING
    • B24BMACHINES, DEVICES, OR PROCESSES FOR GRINDING OR POLISHING; DRESSING OR CONDITIONING OF ABRADING SURFACES; FEEDING OF GRINDING, POLISHING, OR LAPPING AGENTS
    • B24B7/00Machines or devices designed for grinding plane surfaces on work, including polishing plane glass surfaces; Accessories therefor
    • B24B7/20Machines or devices designed for grinding plane surfaces on work, including polishing plane glass surfaces; Accessories therefor characterised by a special design with respect to properties of the material of non-metallic articles to be ground
    • B24B7/22Machines or devices designed for grinding plane surfaces on work, including polishing plane glass surfaces; Accessories therefor characterised by a special design with respect to properties of the material of non-metallic articles to be ground for grinding inorganic material, e.g. stone, ceramics, porcelain
    • B24B7/24Machines or devices designed for grinding plane surfaces on work, including polishing plane glass surfaces; Accessories therefor characterised by a special design with respect to properties of the material of non-metallic articles to be ground for grinding inorganic material, e.g. stone, ceramics, porcelain for grinding or polishing glass

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Ceramic Engineering (AREA)
  • Inorganic Chemistry (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Grinding And Polishing Of Tertiary Curved Surfaces And Surfaces With Complex Shapes (AREA)

Description


  Procédé et appareil pour traiter la surface de feuilles de verre, en vue d'en  éliminer les irrégularités.    Dans la fabrication des plaques de verre,  la pratique à peu près universelle était de  fixer une série de feuilles de verre à meuler  sur la surface d'une grande table rotative,  par exemple à l'aide de plâtre, puis d'appli  quer des outils meuleurs et polisseurs en  succession sur les faces exposées des feuilles  fixées. Lorsqu'une des faces des feuilles  avait été travaillée de cette manière, on  détachait les feuilles en brisant le plâtre, on  les retournait, on les fixait de nouveau, après  quoi on répétait l'opération de meulage et  de polissage sur la face des feuilles devenue  la face supérieure.

   Outre que la fixation des  feuilles à l'aide de plâtre ou d'une matière  analogue est longue et coûteuse et exige  beaucoup de main-d'ouvre expérimentée, il  était difficile, par ce procédé antérieur, de  produire des plaques de verre d'épaisseur  uniforme. Le procédé selon la présente in  vention permet de traiter (meuler ou polir  des feuilles de verre de diverses dimensions  plus rapidement et plus économiquement et  d'obtenir un produit fini plus uniforme, la    fixation de la feuille de verre à la plaque à  l'aide de plâtre, etc. étant supprimée. D'après  ce procédé, on dispose la feuille de verre  sans l'assujettir sur une surface horizontale  plate d'un organe de support, le mouvement  latéral de la feuille. étant limité à l'aide de  butées, et on traite alors la surface libre de  la feuille non assujettie.  



  Ce procédé sera avantageusement exécuté  dans des usines comportant une série de  machines similaires composées en partie de       meuleuses    et en partie de polisseuses, chaque  machine n'agissant que sur une seule feuille  de verre à un moment donné. La feuille de  verre n'est pas     fixée    à l'aide de plâtre sur  la table de support et peut être simplement  posée librement dans une dépression peu  profonde du dessus d'une table rotative. De  préférence, ces machines sont établies de  telle faon que, dès que la feuille a été placée,  l'action de la machine soit presque entière  ment automatique.  



  Les polisseuses peuvent être, sous beau  coup de rapports, entièrement     analogues    aux      meuleuses, les différences principales étant  que les outils polisseurs sont substitués aux  outils meuleurs et qu'un appareil distributeur  de rouge à polir est substitué à l'appareil  distributeur d'abrasif employé sur la machine  à meuler. Les feuilles meulées sont successi  vement polies, d'abord sur une face, puis  sur l'autre.  



  Le dessin annexé représente, à titre d'exem  ple, deux formes d'exécution de l'appareil  pour l'exécution du procédé selon l'invention,  constituant l'une une machine à meuler et  l'autre une polisseuse.  



  La fig. 1 est une coupe centrale verticale  de la machine à meuler;  La fig. 2 est une vue de côté de la  machine à polir, la partie supérieure étant  représentée en coupe verticale;  La fig. 3 est une vite de face de la ma  chine à meuler, cette figure montrant aussi  (les parties de l'installation de distribution  d'abrasif employée sur cette machine;  La fig. 4 est un plan de la table à sup  porter la feuille de la machine à meuler, cette  figure montrant aussi des parties de l'outil  meuleur et le distributeur d'abrasif;  La fig. 5 est une coupe verticale partielle  à plus grande échelle, cette coupe étant  prie approximativement suivant 5-5, fig. 4;  La fig. 6 est un plan de la table polis-    seuse;  La fig.7 est une coupe verticale partielle à  plus grande échelle, cette coupe étant prise  approximativement suivant 7-7 fig. 6;

    La fig. 8 est une coupe verticale, à plus  grande échelle, montrant le mécanisme de  commande et de réglage de la durée des  opérations et les dispositifs moteurs qui s'y  rattachent;  La fig. 9 est un schéma de montage gé  néral montrant certaines parties des inter  rupteurs de commande en coupe verticale;  La fig. 10 est une coupe horizontale faite  à travers le tambour à cames;  La fi,,. 11 est une vite de face (le ce  tambour et montre certaines des cames em  ployées dans le mécanisme de commande;    La fig.12 est un plan à plus petite  échelle, avec arrachement de certaines pièces,  montrant les câbles de support et de levage  de l'obturateur;  La fig. 13 est une coupe fragmentaire du  flan de verre, montrant les bords biseautés.

    Le bâti de support de la machine à  meuler comprend des paliers centraux supé  rieur 1 et inférieur 2 destinés à supporter la  colonne verticale rotative 3 de la table 4  supportant la feuille. La colonne 3 est en  tourée, près de son extrémité supérieure, par  un chemin de roulement à rouleau fixe 6,  assujetti sur la face inférieure de la table 4.  Entre les chemins de roulement 5 et 6  est disposée une série annulaire de rouleaux  7 supportant le poids de la table 4 et des  pièces portées par elle. La partie centrale  8 du bâti, allant en se rétrécissant vers le  bas et supportant le palier inférieur 2, forme  un réservoir pour l'huile de graissage.  L'huile de ce réservoir est envoyée à l'aide  d'une pompe aux divers organes et redescend  dans ce réservoir, ainsi qu'il est usuel dans  les machines similaires.

   Pour éviter de com  pliquer le dessin, l'installation de graissage  n'a pas été représentée.  



  La partie externe du bâti de support et  d'enveloppement comprend une paroi cylin  drique verticale interne 9 allant en s'élargis  sant vers l'extérieur dans sa partie supérieure  comme représenté en 10, au-dessous du bord  inférieur de la table 4. La table rotative est  munie d'un rebord 11 s'étendant vers le bas  et coopérant avec la paroi évasée 10 pour  empêcher l'abrasif ou les autres substances  étrangères projetés d'avoir accès au méca  nisme de support situé au-dessous de la table.  Le bâti comprend aussi une paroi cylindri  que verticale externe 12 dont le diamètre  est plus grand que la table 4 et qui s'é  lève considérablement au-dessus d'elle pour  former une paroi enveloppante et protec  trice autour des organes rotatifs de l'ap  pareil.

   Cette paroi externe va en se rétré  cissant     vers        I'ltitérreur   <B>a soli</B>     lord        supélreur,          au-de,us    de la table .1,     comme    out le voit      en 13. Certaines parties de la paroi 12 sont  découpées comme on le voit en 14 pour for  mer des ouvertures permettant d'avoir accès  au dessus de table et au mécanisme placé  au-dessus. Une plaque de protection ou obtu  rateur 15 coulissant verticalement est placé  juste à l'intérieur de la paroi externe 12.

    Dans l'exemple représenté, cet obturateur 15  est constitué par un anneau ou collier qui  entoure complètement la table et qui est un  peu plus petit que la paroi cylindrique 12,  ce qui permet de le faire mouvoir verticale  ment à l'intérieur de la paroi enveloppante  12. Lorsque l'obturateur 15 a été élevé à la  position représentée dans les fig. 1, 2 et 3,  il obture les ouvertures 14 et, conjointement  avec la paroi verticale 12, enveloppe essen  tiellement toutes les pièces rotatives, ce qui  empêche le liquide, l'abrasif ou les fragments  de verre ou de métal susceptibles de se dé  tacher par rupture, d'être projetés horizonta  lement depuis le dessus de la table.

   L'obtu  rateur 15 est élevé automatiquement lorsque  le meulage commence et est abaissé automa  tiquement, ce qui l'éloigne des ouvertures 14,  lorsque le meulage est achevé, par un mé  canisme qui sera décrit plus loin. Une cloison  d'entretoisement 16 disposée entre les parois  cylindriques espacées 9 et 12 va en     s'incli-          rrant    vers le bas dans les deux sens à partir  (le son point 1e plus haut 17 situé à l'arrière  (le la machine jusqu'à une tubulure d'échap  pement ou de drainage 18 située à l'avant  de la machine.

   Cette cloison 16 forme le  fond d'un conduit de drainage dont les parois  latérales sont constituées par les parois cylin  driques parallèles 9 et 12, ce conduit recueil  lant l'eau, l'abrasif et le verre enlevé par  menlage qui ont été projetés depuis la table  4 sur l'obturateur enveloppant 15. Cette  matière délivrée par la tubulure 18 est con  duite par un tuyau 19 à un tuyau de vidange  20 situé au-dessous de la machine. Le tuyau  20 conduit l'abrasif et autres matières usagés  à un puisard commun à toutes les machines.  



  Une grande roue dentée conique 21 est  calée sur la colonne centrale 3 entre les  paliers 1 et 2. Cette roue 21 reçoit un mou-    vement de rotation d'un pignon conique 22  fixé à un arbre 23 monté dans un bâti de  support et actionné par l'intermédiaire de  pignons réducteurs 24 par un moteur 25.  Lorsque le moteur 25 est alimenté de cou  rant, la table 4 reçoit un mouvement de  rotation continu dans un plan horizontal,  cette table étant supportée par le roulement  à rouleaux 7 et étant empêchée de se dé  placer latéralement par la colonne centrale  de grand diamètre 3.  



  La table 4 est ronde, mais porte sur sa  face supérieure un organe carré et plat 26  servant à supporter la feuille de verre, le  centre de cet organe, dans la construction  représentée, coïncidant avec le centre de  la table. Il n'est pas nécessaire que cet organe  de support soit carré, ruais il convient qu'il  s'adapte essentiellement au contour de la  feuille destinée à être travaillée sur cette  machine. Cet organe de support 26 est     pré-          férablement    fait de métal résistant de façon  à être absolument rigide et sa surface supé  rieure est meulée suivant une surface se rap  prochant aussi exactement que possible d'un  plan absolu, de façon à constituer urne sur  face maîtresse ou modèle pour la feuille de  verre supportée par elle.

   Autour de l'organe  central carré 26 sont disposés quatre seg  ments<B>27</B> qui sont également fixés art dessus  de la table 4 et dont les faces supérieures  des bords 28 s'élèvent un peu plus haut que  la surface supérieure de l'organe de support  26, une creusure ou dépression carrée, des  tinée à recevoir la feuille, étant ainsi formée  sur le dessus de la table. Une garniture de  support en matière souple appropriée 29 re  couvre la face supérieure de l'organe 26. La  matière qui convient le mieux pour cette  application est le liège ou une composition de  liège.

   Une garniture formée d'un tissu et  d'une     composition    très     compacte    de     liège     broyé et de     gomme    à     huile    de lin a aussi  donné des résultats très satisfaisants. Cette  matière, quoique     suffisamment    souple, est  imperméable, ne gonfle ni ne se     déforrno    et  n'absorbe pas     l'abrasif    ou rouge à polir     eornure     les tissus en toile ou en papier. Cette nia-      tière n'est pas non plus influencée par la  chaleur assez intense qui se développe dans  le verre pendant la polissage.

   Cette compo  sition de liège possède aussi un coefficient de  friction élevé au contact de la surface de  verre. Il convient que cette garniture ait une  épaisseur absolument régulière afin que la  surface maîtresse de l'organe de support 26  soit reproduite sur la surface de support  supérieure de la garniture de liège. Les pa  rois de la creusure sont bordées par des  laines verticales 30 en matière élastique telle  que le caoutchouc. Cette creusure, dont le fond  est constitué par la garniture 29 et dont les  parois sont déterminées par les lames élasti  ques 30, possède une forme correspondant à  celle du flan de verre 31 à meuler mais un  peu plus grande que ce flan.

   Les surfaces su  périeures 28 des segments latéraux 27 et les  organes marginaux élastiques 30 s'élèvent     au-          dessus    de la garniture de liège 29 d'une  distance un peu inférieure à l'épaisseur du  flan de verre 31, afin que l'organe meuleur  qui sera décrit plus loin n'entre jamais en  contact avec les parties latérales 27 ou 30  de la table.  



  Le disque on organe meuleur 32 est de  construction normale, sa face inférieure com  prenant nue série (le dents ou saillies plates  33 qui, en coopération avec un abrasif appro  prié, effectuent l'opération de meulage sur la  feuille. Pendant qu'Un place les feuilles sur  la machine ou qu'on les enlève de la machine,  cet organe meilleur est élevé au-dessus de  la table, mais lorsque la machine fonctionne,  le poids dudit organe repose sur la feuille  (le. verre 31 et est entièrement supporté par  elle. L'organe meilleur 32 est relié - par un  plateau ou disque à bras 34 à l'extrémité  inférieure d'un arbre vertical 35 tournant  librement dans une douille non rotative 36.  Cette douille peut être déplacée verticalement,  par un mécanisme qui sera décrit plus loin,  à travers des coussinets 37 et 38 montés  dans le bâti supérieur (le la machine.

   Entre  les bras du plateau 34 et la face supérieure  du disque meilleur 32 sont interposées (les  rondelles en caoutchouc (ou des ressorts) 39    permettant un léger mouvement de pivotement  universel entre le disque meuleur et l'arbre  35 afin que le disque meuleur puisse s'adap  ter temporairement à des niveaux inégaux  de la feuille de verre 31. L'axe de l'arbre  35 est considérablement déporté par rapport  à l'axe de la colonne 3 et de la table 4  comme on le voit plus particulièrement dans  les fia. 1 et 4. Lorsque la table reçoit un  mouvement de rotation dans le sens de la  flèche, fig. 4, l'organe meilleur 32 tourne  aussi dans le même sens par suite du frotte  ment de cet organe contre la surface de la feuille  de verre. Le disque meuleur possède un dia  mètre tel que sa face de travail agit sur les  coins de la feuille aussi bien que sur son  centre.

   Pendant le meulage, la feuille supporte  en tout temps le poids entier du disque  meilleur 32.    L'abrasif est délivré sur la surface supé  rieure de la feuille et dirigé au-dessous  du disque meilleur 32 par une tuyère de  distribution 40 prévue à l'extrémité infé  rieure d'un tuyau 41 descendant d'un bassin  ou trémie 42 monté commodément au dessus  de la machine. Les sortes d'abrasifs désirées  sont délivrées successivement à la trémie  réceptrice 42 par toute installation de distri  bution d'abrasif appropriée, indiquée généra  lement en 43 sur la fia. 3.

   Le mélange d'abrasif  usé, d'eau et de verre meulé qui est projeté  hors de la table meuleuse 4 et de l'organe  meilleur 32 par la force centrifuge, est recueilli  par la paroi protectrice ou obturateur enve  loppant 15 et par la paroi externe 1, dirigé  par le conduit 16 et délivré par la tubulure  18 au tuyau de drainage 20 déjà décrit. Le  tuyau 20 conduit ce mélange à un puisard  collecteur hors duquel la meilleure partie de  l'abrasif est préférablement retirée,     reclassi-          fiée    et renvoyée aux     illachilles    pour être  réutilisée.

           Uri    grand nombre des pièces de la ma  chine polisseuse, indiquée dans les fia. 2, 6  et 7,<B>sont les</B>     mènles    que des pièces simi  laires de la     machine    à meuler déjà décrite et  la description qui suit de la polisseuse sera      limitée aux caractéristiques qui lui sont pro  pres. Une série d'organes polisseurs 44 sus  pendus librement à un plateau à bras 45  remplace le disque meuleur 32 précédemment  décrit. Chaque organe polisseur comprend une  garniture de feutre 46 fixée à un bloc pesant  47 qui est monté librement à l'aide d'un  joint universel 48 à l'extrémité inférieure  d'une tige 49 coulissant verticalement à travers  un des bras du plateau 45.

   Dans l'exemple  représenté, cinq organes polisseurs de ce  genre sont disposés symétriquement autour  de l'axe du plateau 45. Celui-ci est fixé à  l'extrémité inférieure d'un arbre vertical 50  qui tourne librement dans la douille de sup  port 36 qui est identique à la douille 36  précédemment décrite relativement à la ma  chine meuleuse.    Comme un seul jeu d'organes polisseurs  du genre de celui qui vient d'être décrit  serait quelquefois insuffisant pour polir con  venablement les coins de la feuille carrée,  on peut adjoindre à ce jeu deux ou plus de  deux jeux d'organes polisseurs auxiliaires.  Dans l'exemple représenté, chacun de ces  jeux auxiliaires comprend quatre garnitures  51 qui décrivent une orbite un peu plus petite  que celle des cinq organes polisseurs principaux  décrits plus haut.

   Ces organes polisseurs  auxiliaires sont portés par des plateaux à  bras plus petits 52 montés aux extrémités  inférieures d'arbres 53 pouvant tourner libre  ment dans des douilles de support 54. Les  arbres 53 et les douilles de support 54 sont  identiques sous tous les rapports à l'arbre  50 et à la douille 36 déjà décrits.  



  On remarquera en examinant la fig. 6  que les garnitures polisseuses les plus petites  51 passent complètement à l'extérieur de la  feuille de verre lorsqu'elles occupent les parties  externes de leurs orbites. Il est par consé  quent essentiel que ces garnitures polisseuses  soient supportées pendant qu'elles sont situées  à l'écart de la feuille de verre et qu'elles  soient guidées d'une façon régulière dans le  mouvement qu'elles affectuent en passant sur  la feuille et en s'en éloignant, afin d'éviter    de détériorer soit les garnitures polisseuses,  soit les bords de la feuille de verre. A cet  effet, les faces supérieures des segments la  téraux 55 de la table polisseuse sont formées  de plaques métalliques lisses :6.

   De préfé  rence, on emploiera un alliage métallique dur  tel que le nichrome capable de recevoir et  de conserver une surface extrémement polie.  Ces plaques 56 sont montées de façon que  leur surface supérieure soit. située dans le  même plan horizontal que la surface supé  rieure exposée du flan de verre meulé 31  lorsque ce flan est placé dais la creusure  destinée à le recevoir.    Etant donné que les flans de verre meulés  destinés à être polis sur une de ces machines  auront ordinairement une épaisseur normale uni  forme, les plaques 56 peuvent ordinairement  recevoir une épaisseur convenable et être fixées  à demeure à la place des segments de support  latéraux 55.

   Toutefois, pour adapter ces ma  chines en vue de permettre le polissage de  plaques de verre d'épaisseurs différentes, on  peut adopter tout dispositif approprié permet  tant de régler verticalement les plaques 56.  Dans l'exemple de la fig. 7, chaque plaque  56 est munie d'une série de chevilles 57  s'adaptant dans des creusures 58 des segments  55. Une ou plusieurs garnitures minces et  convenablement perforées 59 peuvent être  interposées entre la plaque polie 56 et le  segment de support 55, après quoi ou fixe  la plaque et les garnitures en position à  l'aide de boulons 60. En modifiant le nombre  des garnitures employées, le plan de la sur  face supérieure des plaques 56 qui supporte  l'outil petit être adapté exactement à la  surface du flan de verre 31 qui supporte  également l'outil et qui est destinée à être  polie.

   Bien entendu, le réglage sus-mentionné       n'interviendrait    qu'aux     nionients        oïi    il s'agi  rait de changer l'épaisseur normale des pla  ques de     verre:    à polir.  



       'Un        mélange    de rouge à polir et d'eau  est délivré à la polisseuse par     titi    tuyau 61  descendant d'une trémie ou bassin 62     situé     au-dessus de la machine. Le rouge à polir      petit être délivré à la trémie réceptrice 62  à l'aide de tout mécanisme approprié.  



  Des moyens sont prévus pour élever au  tomatiquement les organes meilleurs ou polis  seurs de faon à les éloigner de la feuille  de verre lorsqu'une opération est achevée et  pour abaisser automatiquement ces organes  sur la surface de la feuille suivante avant  l'opération suivante. En se référant d'abord  à la machine à meuler représentée dans la  fig. 1, on remarquera qu'un palier de butée à  rouleaux 63 est monté à l'extrémité supérieure  d'un manchon 64 vissé d'une façon réglable  dans l'extrémité supérieure de la douille de  support 36 et maintenu en position réglée  par un contre-écrou 65.

   Sur l'arbre vertical  35 est fixé un collier 66 qui, lorsque l'organe  meuleur 32 est en position de travail, est  placé à un léger écartement au-dessus du  palier de butée 63, de sorte que l'arbre 35  tourne librement à l'intérieur de la douille  36 et du collier 64 en reposant par son poids  entier augmenté du poids de l'organe     meu-          leur    sur la feuille de verre. Lorsque la  douille de support 36 est élevée par le méca  nisme qu'on va décrire, le collier 66 porté  par l'arbre 35 entre en contact avec la bague  de roulement supérieure du roulement à  rouleaux 63 et l'organe meilleur et son arbre  s'élèvent avec la douille 36, le roulement 63  permettant à l'arbre et à l'organe meuleur  de continuer à tourner dans la douille de  support.  



  Un secteur denté 67 monté dans le bâti  supérieur de la machine engrène avec une  crémaillère 68 formée sur un côté de la  douille 36. Le secteur 67 est relié par une  tige réglable 69 et une bielle 169 au     mane-          ton    70 d'un arbre à manivelle 71 monté dans  la partie arrière supérieure du bâti 72 de la  machine. Sur l'arbre à manivelle 71 est  fixée une roue à vis sans fin 73 engrenant  avec une vis sans fin 74 portée par un arbre  de commande 75. L'arbre 75 peut recevoir  un mouvement de rotation à la main à l'aide  d'un volant démontable 76 révu à l'une de  ses extrémités, mais cet arbre reçoit norma  lement son mouvement de rotation d'un mo-    teur 77 par l'intermédiaire de pignons réduc  teurs 78 et d'un accouplement à friction 79.

    Cet accouplement permet le glissement lorsque  cela est nécessaire dans le but d'éviter la  rupture des dents des pignons. Lorsque les  pièces occupent la position représentée à la  fig. 1. le collier 66 n'est pas supporté par la  cage du roulement à rouleaux 63 et le poids  entier (le l'organe meilleur repose qui- In  feuille de verre. Lorsque le moteur 77 est  alimenté de courant et que la roue dentée  73 et l'arbre à manivelle 71 tournent de 180 ,  la douille 36 reçoit un mouvement d'éléva  tion de la transmission à crémaillère 68 et  secteur 67, et l'action du collier 66 et du  roulement 63 a pour effet d'élever l'organe  meilleur 32 au-dessus de la table et de la  feuille de verre 31 d'une distance suffisante  pour permettre d'enlever la feuille 31 et de  la retourner ou de la remplacer.  



  La plaque protectrice ou obturateur enve  loppant 15 est supporté par un dispositif  grâce auquel cet obturateur s'élève à la po  sition de fermeture lorsque les organes     meu-          leurs    ou polisseurs s'abaissent sur la feuille  et grâce auquel il s'abaisse et vient se placer  à l'écart pour permettre d'avoir accès à la  feuille lorsque les organes meuleurs ou polis  seurs s'élèvent au-dessus de la feuille et que  les opérations sont interrompues. Comme le  montrent les fig. 1, 2 et 12, l'obturateur 15  est suspendu à quatre câbles 80, 81, 82 et 83.  Un levier 84 pivotant en 85 sur le bâti  supérieur de la machine est relié par son  extrémité supérieure 86à la bielle 169.

   Un  arbre transversal 87 disposé à l'extrémité  inférieure du levier 84 porte une série de  quatre poulies à câble analogues espacées 88.  Les câbles de support 80 et 81 fixés en deux  points opposés de l'obturateur 15, près (le la  partie avant de la machine, passent sur des  poulies directrices 89 et 90, passent ensuite  vers l'arrière autour des deux poulies à câble  externes 88, et sont ancrés par leurs autre,       extrémité,    sur le bâti     supérieur        72     < le la       in < icliiue,    comme on le voit en 91.

   Le,     eàbles     83 et 83 qui supportent la     partie        arrière    (le  l'obturateur 15     pas,ent    sur des poulies direc-      trices 92, passent ensuite vers l'avant autour  de poulies directrices 93, repassent vers  l'arrière autour des deux poulies à câble  internes 88 et sont assujettis au bâti de la  machine eu 94. On remarquera que lorsque  la bielle<B>169</B> est mue vers l'arrière et vers  l'avant par la manivelle 71 pour actionner  le secteur denté élévateur 67, les leviers 84  pivotent simultanément autour de leur axe  de pivotement 85, un mouvement de pivote  ment horizontal étant communiqué aux pou  lies à câble 88.

   Lorsque la bielle 169 se  ment vers la gauche (fig. 1) pour abaisser  l'organe meuleur 32 sur la feuille, les poulies  à câble 88 pivotent simultanément vers la  droite. Ceci allonge les boucles de câble pas  sant autour de ces poulies et tire les câble  80, 81, 82 et 83 vers le haut, ce qui a pour  effet d'élever l'obturateur 15 à sa position de  fermeture, représentée à la fig. 1. Inversement,  lorsque la bielle 169 est mue vers la droite  (fig. 1) pour élever l'organe meuleur au-dessus  de la feuille, les poulies 88 pivotent vers la  gauche.

   Ceci a pour effet de diminuer la  longueur des boucles de câble passant autour  de ces poulies et le mou qui en résulte dans  les câbles de support 80 à 83 permet à  l'obturateur 15 de descendre dans le bâti  inférieur de la machine et de rendre libre  ment accessibles la surface supérieure de la  table et la feuille de verre supportée par  cette surface. On remarquera que la disposi  tion de support est telle que l'organe meuleur  se comporte à la façon d'un contrepoids pour  l'obturateur 15 et vice versa. Une disposition  exactement similaire est prévue pour action  ner l'obturateur 15 sur la machine polisseuse.  



  Les arbres verticaux 53 et les douilles  de support 54 des organes polisseurs auxi  liaires sont munis d'un mécanisme élévateur  exactement analogue à celui décrit relative  ment â l'organe meuleur 32 et aux organes  polisseurs principaux 44. Les secteurs dentés  95 servant à élever les organes polisseurs  auxiliaires sont reliés par des leviers 96, des  biellettes 97 et des leviers 98 à l'arbre 85  du levier 84. Grâce à ces liaisons, les deux  jeux de secteurs dentés 67 et 95 sont    actionnés simultanément et également en tout  temps.  



  A l'avant de la machine est monté, dans  une position commode, un bras de commande  99 pivotant centralement sur un cadran de  réglage 100 (fig. 1, 3, 8 et 9). Le bras de  commande 99 est fixé par frottement à  l'extrémité externe d'un arbre 101 et l'en  semble de cet arbre et du bras 99 est agencé  pour recevoir un mouvement de rotation lent  dans le sens des aiguilles d'une montre autour  de la face du cadran 100 à l'aide d'un petit  moteur électrique 102 qui est relié à l'arbre  101 par l'entremise d'un train d'engrenages  réducteurs approprié 103. Un anneau de  contact 104 est fixé centralement au cadran  de réglage 100 autour de l'arbre 101 mais  en est convenablement isolé. Dans le cadran  sont aussi montés concentriquement par rap  port à l'arbre 101 et les uns par rapport aux  antres, trois anneaux de contact 105, 106 et  107.

   Sur la face du cadran 100 est fixée  une cheville de contact 108 située sur le  cercle occupé par l'anneau 105 autour de  l'arbre 101 mais isolée de cet anneau, cette  cheville 108 faisant saillie vers l'extérieur  sur la face du cadran. Chacun des anneaux  de contact 105, 106 et 107 présente une  série de trous ou creusures espacés dans lesquels  des chevilles de contact réglables 109, 110  et 111 sont destinées à être fixées d'une façon  interchangeable. Les chevilles de contact 108,  109, 110 et 111 ont toutes des dimensions ana  logues et leurs faces de contact externes sont  toutes situées dans un même plan parallèle  à la face du cadran 100.

   Une barre de con  tact 112 fixée sur la face arrière du bras (le  commande 99 comprend     un    plot 113 qui glisse  sur l'anneau central 104 et est en tout     temps     en contact électrique: avec cet     anneau.    Un  second plot 114 porté par la     barre    112 est  destiné     à.    entrer en     contact    avec     fuite    ou  l'autre des chevilles 108 ou 109.

   Des plots  similaires 115 et 116 prévus sur la  barre 112 sont destinés<B>il.</B> entrer en contact  électrique avec les chevilles 110 et 111, res  pectivement, lorsque le     bras    de     commande:     passe sur ces     dernières.    Un saisissant la poi-      gnée 117 du bras de commande 99 et la  tirant vers l'extérieur en antagonisme à l'ac  tion d'un ressort 118 monté à l'intérieur du  bras, l'opérateur peut faire tourner ce bras 99  manuellement en sens inverse des aiguille  d'une montre jusqu'au point de départ, posi  tion dans laquelle ce bras est dirigé vertica  lement vers le haut et dans laquelle une  butée 119 prévue à la partie inférieure du  bras 99 est en contact avec une cheville  d'arrêt 120 montée sur le cadran.

   A ce mo  ment, lorsqu'on lâche la poignée 117 et qu'on  permet au ressort 118 de se détendre, le  plot 114 du bras 99, lequel plot est alors  situé au-dessus de la cheville de mise en  marche 108, entre en contact avec cette che  ville. Lorsqu'on fait tourner lentement le  bras 99 autour de la face du cadran dans le  sens des aiguilles d'une montre, le plot 113  dont est muni ce bras est continuellement  relié à l'anneau central 104 et les plots 115,  116 et 114 dudit bras entrent successivement  en contact avec les chevilles 110, 111 et 109  qu'on a placées dans les positions variables  désirées sur la face du cadran de réglage.  



  Prés d'une extrémité de l'arbre 71 qui  porte la roue à vis sans fin 73 du mécanisme  élévateur et est actionné par cette roue est  fixé un tambour à cames 121 (fig. 9, 10 et  11). Sur la périphérie de ce tambour sont  prévues urne série de rainures 122 dans les  quelles sont fixées d'une façon réglable cer  taines cames qui seront décrites plus loin.  Un peu au-dessous et prés de l'extrémité  externe de ce tambour est monté un inter  rupteur principal 123, dut type à poussoir,  comprenant une douille fixe 124 et un pous  soir coulissant verticalement 125. Une came  ou saillie 126 fixée à la partie arrière du  poussoir 125 est destinée à être poussée vers  le bas par une came 127 du tambour 121  en antagonisme à l'action d'un ressort 128  qui tend à maintenir normalement l'interrup  teur dans la position d'ouverture.

   Comme le  montrent les fig. 9 et 11, le poussoir a été  repoussé vers le bas par la came 127 en  antagonisme à l'action du ressort 128 et  l'interrupteur est fermé. Un circuit est établi    entre le fil positif et le fil négatif du réseau  d'alimentation par l'intermédiaire de fils 129,  130, d'un interrupteur de secours 131, d'un  fil 132, du moteur 25 actionnant la table,  d'un fil 133, de la douille 124, de l'inter  rupteur l23 et du poussoir 125 de cet inter  rupteur, lequel poussoir est relié par un fil  134 au fil négatif du réseau. Lorsque l'inter  rupteur 123 est fermé, un circuit est établi  à travers le moteur et le meulage s'effectue.  Un second circuit va du fil positif au fil  négatif du réseau par l'intermédiaire du fil  129, d'un fil 135, du moteur 102 actionnant  le bras 99, d'un fil 136, du fil 133, de l'in  terrupteur 123 et du fil 134.

   Grâce à ce  circuit shunt le moteur 102 servant à     action-          lier    le bras 99 est alimenté ou privé de cou  rant simultanément avec le moteur principal  25 actionnant la table.  



  Deux interrupteurs à poussoir analogues  137 et 138 sont disposés de chaque côté du  tambour 121 et entre ces interrupteurs est  placé un organe à mouvement de va-et-vient  horizontal 139 portant à ses extrémités le  poussoir 140 de l'interrupteur 137 et le  poussoir 111 de l'interrupteur 138. L'organe  139 possède une longueur telle qu'il ne peut  y avoir qu'un seul des deux interrupteurs  137 ou 138 dans la position de fermeture à  un moment quelconque. Un ressort de trac  tion 142 est relié par une de ses extrémités  à une saillie 143 placée sur la face arrière  de l'organe à mouvement de va-et-vient 139  et par son autre extrémité à une saillie 144  prévue sur la surface interne du tambour 121.

    Lorsque les pièces occupent la position re  présentée dans les fig. 9, 10 et 11, le ressort  142 maintient l'organe coulissant 139 à droite,  de sorte que l'interrupteur 138 est fermé.  Au bord externe du tambour 121 est dispo  sée une came 145 qui est agencée pour  s'engager d'une façon alternée derrière des  épaulements 146 et 147 disposés près des  deux extrémités de l'organe coulissant 139.

    Cette     caille        1-15    a une     longueur        titi    peu infé  rieure à     1@00    et se termine     :t.        sort    extrémité  arrière     1-18    eu     titi    point     oüanrt@tralemeut.    op  posé à la saillie 144 à     laquelle    une des      extrémités du ressort 142 est assujettie.

    Lorsque les pièces occupent la position des  fig. 9, 10 et 11, si le tambour 121 reçoit un  mouvement de rotation en sens inverse des  aiguilles d'une montre comme indiqué par les  flèches, le point d'attache externe 144 du  ressort 142 se trouve entraîné vers le haut  au-dessus de la position centrale, de sorte  qu'il cesse d'avoir tendance à maintenir  l'organe coulissant 139 à droite et tend au  contraire à tirer cet organe vers la gauche.  Toutefois, avant que le ressort 142 ait atteint  cette nouvelle position, la came 145 s'est  engagée derrière l'épaulement 146 de l'organe  coulissant 139, de sorte que l'interrupteur  138 est maintenu fermé par cette came mal  gré que le ressort 142 tend maintenant à  rompre le contact en ce point.

   Lorsque le  tambour 121 a tourné d'une demi-révolution,  c'est-à-dire de 180 , à partir de la position  représentée sur les dessins, l'extrémité arrière  148 de la came 145 quitte la position qu'elle  occupait derrière l'épaulement 146 et le ressort  142 déplace alors brusquement l'organe cou  lissant 139 vers la droite en rompant le  contact de l'interrupteur 138 et fermant l'in  terrupteur 137. Un nouveau mouvement de  180  du tambour 121 occasionne la reproduc  tion exacte de cette action dans la direction  opposée, c'est-à-dire la rupture du contact  de l'interrupteur 137 et le rétablissement du  contact de l'interrupteur 138. La douille de  l'interrupteur 137 est reliée à la cheville de  mise en marche 108 du cadran de réglage  par un fil 149.

   La douille de l'interrupteur  138 est reliée à l'anneau de contact 105 et  par conséquent à la cheville d'arrêt 109, par  un fil 150. Les poussoirs mobiles des inter  rupteurs 137 et 138 montés sur l'organe  coulissant 139 sont reliés par un fil 151 à  l'une des bornes du moteur 77 servant à  élever l'organe meuleur ou polisseur, l'autre  borne de ce moteur étant reliée par un fil  152 au conducteur négatif du réseau. Le fil  129 partant du conducteur positif aboutit à  l'anneau de contact 104 du cadran de réglage.  



  Pour envoyer de l'eau à profusion sur le  dessus de la table et sur la feuille de verre    à des intervalles appropriés dans le but  d'évacuer par lavage l'abrasif et le verre meulés  accumulés, un tuyau à eau 153 partant de toute  source d'alimentation appropriée est relié à  des éjecteurs appropriés 154 disposés au-dessus  de la table. Un robinet 155 monté sur le  tuyau de distribution d'eau 153 est commandé  par un poussoir 156. rit galet 157 prévu à  l'extrémité externe de ce poussoir est destiné  à être actionné par des cames segmentaires  158 et 159 placées à des intervalles appro  priés sur la périphérie du tambour à cames  121.

      Des connexions électriques 160, 161, 162  et 163 partent respectivement de la cheville  de mise en marche 108 et des anneaux de  contact 105, 106 et 107 et aboutissent à un  appareil de commande servant à délivrer  automatiquement les différentes sortes d'abra  sifs au mécanisme mouleur. Cet appareil de  commande n'est pas représenté sur les des  sins.    Lorsque les pièces occupent la position  représentée à la fig. 9, la machine est en fonc  tionnement et le meulage est presque terminé.  Le bras de commande 99 est animé d'un mou  vement de rotation lent dans le sens des  aiguilles d'une montre par le moteur de  commande 102 du cadran. Lorsque ce bras  99 a tourné d'un angle d'environ 30  à partir  de la position représentée, le plot 114 dont  il est muni entre en contact avec la cheville  d'arrêt 109.

   Un circuit s'établit alors comme  suit: conducteur positif du réseau, fil 129,  anneau de contact 101, plot 113, barre 112,  plot 114, cheville 109, anneau 105, fil<B>150,</B>  interrupteur 138, fil 151, moteur 77 pro  duisant l'élévation de l'organe meuleur, fil  152 et conducteur négatif du réseau. Le mo  teur 7 7 fait alors tourner la roue à vis sans  fin 73, le tambour 121 et l'arbre à manivelle  71     dan,    le sens inverse des aiguilles     d'une     montre.

   La rotation de l'arbre à     manivelle     71     détermine        l'élévation    de     Foutil        nieuleur     32 au-dessus de la table et l'abaissement de  l'enveloppe     protectrice    15. La cause     1\_'7    s'éloi  gne de la pièce     1'26    en permettant au ressort      128 d'ouvrir l'interrupteur principal 123, ce  qui coupe le circuit du moteur principal 25 et  permet à la table meuleuse de cesser de tourner.

    La came segmentaire 159 vient agir sur le  galet 157 du poussoir 16, en produisant  l'ouverture du robinet 155 et la distribution  d'eau sur le dessus de table pour évacuer  l'abrasif et le verre meulé accumulés hors  de la surface meulée de la feuille 31. Lors  que la roue à vis sans fin 73 et l'arbre 71  ont tourné de 180 , la came 148 se dégage  de la position qu'elle occupait derrière la  saillie 146 prévue sur l'organe coulissant  139 en permettant au ressort 142 de rompre  le contact à l'interrupteur 138 et de fermer  l'interrupteur 137. Le moteur 77 cesse ainsi  d'être alimenté de courant et l'arbre 71 cesse  de tourner. L'outil mouleur 32 est ainsi  laissé dans la position élevée avec l'enveloppe  15 abaissée pour permettre l'accès à la  feuille de verre et au dessus de table.

   A ce  moment, la came 159 a quitté le galet 157  et la distribution d'eau sur le dessus de  table a cessé. L'interrupteur 123 n'est pas  fermé et les moteurs 25 et 102 sont privés  de courant de sorte que toutes les parties  mobiles du mécanisme sont au repos.  



  Lorsqu'on veut commencer une nouvelle  opération de meulage, on fait mouvoir le bras  de commande 99 manuellement à l'aide de  la poignée 117 en sens inverse des aiguilles  d'une montre jusqu'à ce que le contact ait  été établi entre le plot 114 et la cheville  108, comme représenté à la fig. 8. II s'établit  alors le circuit suivant: fil positif du réseau,  fil 129, anneau 104, plaque l12, cheville 108,  fil 149, interrupteur 137, fil 151, moteur 77,  fil 152 et fil négatif du réseau. Le moteur  7 7 fait alors tourner la roue à vis sans fin  73 et l'arbre 71 avec les pièces portées par  cet arbre d'un nouvel angle de 180  . Ceci  a pour effet d'abaisser l'outil 32 sur la feuille  de verre et d'élever l'enveloppe 15 à la po  sition de protection autour de la table.

   Si  multanément, une came 158 actionne le robinet  à eau 155 pour laver préparatoirement au  meulage la feuille qui occupe maintenant la  position de meulage, et la came 127 agit    sur la pièce 126 et ferme l'obturateur prin  cipal 123, ce qui fournit du courant au  moteur 25 et fait tourner la table 4 avec  la feuille de verre portée par elle au-dessous  de l'outil mouleur 32. Simultanément, le  moteur 102 reçoit du courant et le bras de  commande 99 reçoit un mouvement de rotation  lent dans le sens des aiguilles d'une montre  autour du cadran 100. Un autre circuit s'éta  blit entre la cheville de mise en marche 108  et le distributeur d'abrasif par l'intermédiaire  du fil 160, ce qui a pour effet de délivrer la  sorte d'abrasif la plus lourde au-dessus de la  table par le tuyau 41 et la tuyère 40.

   Pen  dant que le bras de commande se meut au  tour du cadran, les connexions sont établies  successivement par les chevilles 110 et 111  et par les fils 161 et 162 avec le distribu  teur d'abrasif pour délivrer successivement  différents abrasifs de plus en plus fins à la  table pendant les phases successives de l'opé  ration de meulage. Lorsque le bras 99 est  arrivé contre la cheville d'arrêt 109, le fonc  tionnement des machines s'arrête; ainsi qu'il  a déjà été décrit. En même temps, un  circuit s'établit de la cheville 109 au distri  buteur d'abrasif par l'intermédiaire du fil 163  pour interrompre la distribution de la sorte  d'abrasif qui avait eté délivrée en dernier  lieu à la table.

   La longueur de l'arc parcouru  dans le sens des aiguilles d'une montre entre  les chevilles 108 et 109 détermine le temps  total du meulage et les arcs compris entre les  chevilles<B>108</B> et 110,<B>110</B> et<B>111</B> et 111 et  109, déterminent les fractions de ce temps pen  dant lesquelles les trois différentes sortes  d'abrasifs sont utilisées. Les chevilles mobiles  109, 110 et 111 peuvent être placées dans  n'importe quels trous désirés des anneaux  105, 106 et 107 pour faire varier ces frac  tions suivant qu'on le désire.  



  Les flans de verre carrés 31 destinés à  être traités sur ces     machines    sont obtenus de  toute manière     appropriée    et les     bords     < le  chacun de ces flans sont     légèrement    biseautés  comme cela est     représenté    à une échelle un  peu     exagérée    à la fie. 13,     dans    le but     d1évi-          ter    que ces bords s'écaillent ou se     rompent         au moment où certaines parties de l'outil  meuleur passent sur lesdits bords ou s'en  éloignent.  



  Un des flans est posé librement, directe  ment sur la garniture 29 disposée dans la  dépression. Lorsque la machine a été mise  en marche en manouvrant le bras de com  mande 99 de la façon précédemment décrite,  le disque meuleur 32 s'abaisse sur la feuille  posée sur la table rotative 4. Le léger mou  vement de déplacement permis à la feuille  dans la cavité un peu plus grande que cette  feuille lui permet de s'appliquer fermement  et régulièrement sur la surface de support  maîtresse sous le poids de l'outil meuleur.  Usuellement, la feuille se déplacera légère  ment à l'intérieur de la cavité et se coin  cera près de ses angles contre les lames ou  butées latérales élastiques 30, comme indiqué  par des traits pointillés à la fig. 4.

   Celle des  surfaces non meulées de la feuille qu'on place  en premier lieu au contact de la table de  support n'est pas absolument plane et pré  sente de légères irrégularités superficielles  l'opération de meulage ne serait usuellement  pas nécessaire s'il en était autrement). La  garniture de liège 29 est suffisamment souple  pour s'adapter à ces légères variations entre  la surface et une surface plane et constitue  une surface qui supporte la feuille d'une façon  continue et uniforme sans qu'il soit néces  saire de redresser élastiquement ou gauchir  la feuille de verre.

   Dans l'exemple représenté,  étant donné que la feuille de verre est dis  posée dans une cavité carrée qui est approxi  mativement symétrique par rapport à l'axe  de la table, la feuille a très peu tendance  à être projetée hors de la table pendant la  rotation puisque le centre de gravité de la  feuille est situé approximativement sur l'axe  (le rotation de la table. Le frottement de la  feuille 31 sur la garniture de support 29, en  combinaison avec le coincement de la feuille  contre certaines parties des parois ou butées  latérales 30 suffit pour maintenir la feuille  fermement et pour l'empêcher de se déplacer  latéralement dés que l'opération (le meulage  a commencé.

   La feuille est maintenue appli-    quée contre la surface de support maîtresse  par le poids de l'outil meuleur 32, secondé  dans une certaine mesure par l'action de  coincement des lames de bordure 30.  



  La cheville d'arrêt 109 prévue sur le ca  dran de réglage occupe une position telle  que la machine s'arrête automatiquement et  que l'outil meuleur 32 s'élève, lorsque le  meulage est achevé sur la face supérieure  de la feuille, c'est-à-dire lorsque la surface  est devenue absolument plate et possède la  régularité requise pour le polissage. On en  lève alors la feuille de la cavité, certaines  parties des parois latérales et du fond de  cette cavité étant découpées par intervalles,  comme représenté en 164, pour permettre à  l'opérateur de saisir les bords de la feuille.  On enlève celle-ci, on la retourne et on la  remet en place dans la cavité, la surface  non meulée étant alors au-dessus, après quoi  on ramène le bras de commande 99 à la  position de mise en marche pour commencer  une nouvelle opération de meulage.

   Pendant  cette seconde opération de meulage, la face  plane déjà meulée de la feuille repose sur  la garniture de liège qui, dans ce cas, ne cède  pas localement et conserve sa surface de  support maîtresse plane. Il s'ensuit que lors  que la seconde face ou face supérieure de  la feuille se trouve achevée, les deux faces  de la feuille sont absolument parallèles à la  surface maîtresse et parallèles entre elles et  que la plaque de verre possède une épaisseur  absolument uniforme.  



  Lorsque la feuille a été meulée sur ses  deux faces, on la transfère à l'une des ma  chines polisseuses et on la pose librement  dans la cavité de la table de cette machine,  puis on met la machine en     marche    comme  décrit précédemment relativement à la ma  chine     meuleuse.    Les outils polisseurs 44 et  51     descendent    sur la feuille, appliquent celle-ci  à l'intérieur de la cavité et la     maintiennent     fermement     cri    place,

   à     peu        près    de la même       façon    que celle décrite     relativement    à la  machine à     meuler.    Le poids des outils polis  seurs est supporté par la feuille excepté  lorsque ces outils sortent de la     périphérie    de      la feuille et viennent reposer sur les plaques  latérales 56 comme décrit précédemment.  Ainsi qu'il est usuel dans les machines de  ce type général, un mélange de rouge à  polir et d'eau est délivré à la surface de  contact des outils polisseurs et du flan de  verre pendant le polissage.  



  Etant donné que les garnitures polisseuses  plus petites 51 passent complètement à l'exté  rieur de la périphérie de la feuille de verre  pendant qu'elles décrivent les parties externes  de leur orbite, il est essentiel que ces gar  nitures soient supportées pendant une partie  de leur mouvement, car, s'il en était autre  ment, elles tomberaient au-dessous des bords  de la feuille et une rupture s'ensuivrait au  moment où elles repasseraient sur la feuille.  En outre, dans le but d'obtenir le poli con  venable sur les parties marginales de la  feuille, il est essentiel que la surface de  support supérieure des segments 56 coïncide  pratiquement avec la surface de support de  la feuille de verre, ainsi qu'il a été mentionné  dans ce qui précède.

   En outre, s'il se produit  un contact direct entre les bords de l'ébau  che de verre 31 et les garnitures polisseuses  en feutre au moment où ces garnitures re  montent sur la feuille, la couche solidifiée  de rouge à polir recouvrant ces garnitures,  ainsi qu'il est essentiel dans l'opération de  polissage, se trouvera arrachée et les garni  tures seront déchirées par les arêtes vives  de la feuille de verre. Grâce aux plaques de  support 56 qui sont situées comme décrit  plus haut, ce contact n'a pas lieu et les  outils polisseurs sont guidés d'une façon ré  gulière dans leur passage à l'extérieur et à  l'intérieur de la périphérie de la feuille  sans détériorer les garnitures ni la feuille  de verre.  



  Lorsqu'une des faces de la feuille a été  polie, on la retourne et l'on polit l'autre face  comme dans l'opération de meulage. Les  feuilles achevées sont enlevées, lavées et  découpées aux dimensions désirées.  



  On pourrait disposer plusieurs cavités  individuelles séparées, analogues à celle dé  crite sur un dessus de table unique, pour    surfacer simultanément plusieurs feuilles plus  petites au lieu d'une seule grande feuille.  Toutefois, les formes de machines représen  tées sont préférables. Comme une installation  d'usine comprend un grand nombre de ces  machines, on peut prévoir différents groupes  de machines pour des feuilles de verre de  différentes dimensions.    On remarquera qu'aucune partie de l'ap  pareil employé pour meuler la feuille n'est  transportée à la station de polissage. Dans la  méthode de travail des plaques de verre  antérieure, la feuille était fixée à la table à  l'aide de plâtre, etc. et lorsque la face  exposée de la feuille avait été meulée, on  transférait l'ensemble de la table et de la  feuille à l'appareil à polir.

   Le sable ou autre  abrasif à gros grain était sujet à se loger  dans l'enveloppe de plâtre entourant la feuille  pendant le meulage et si cet abrasif à gros  grain entrait en contact avec la feuille pen  dant le polissage, il éraflait la feuille qui se  trouvait perdue. Grâce à l'installation décrite,  la feuille peut être complètement meulée sur  ses deux faces, être ensuite parfaitement  lavée, puis transférée seule à l'appareil po  lisseur. De cette façon, les risques de trans  port d'abrasif à gros grain sur l'appareil  polisseur se trouvent complétement évités.  



  On remarquera que chaque machine uti  lisée est simple et compacte et que les élé  ments sont pour la plupart interchangeables.  Un grand nombre des éléments de la     meu-          leuse    et de la polisseuse sont identiques et  la plupart de ces éléments peuvent être  utilisés indifféremment sur l'une et l'autre  machine.    Le fonctionnement presque éntièrement  automatique de ces machines rend possi  ble de faire fonctionner un grand nombre de       machines    avec très peu de surveillance, ce  qui effectue une grande économie de     main-          d'#uvre.    U n seul opérateur petit     desservir     un grand nombre de machines.

   Après     qu'une          machine    a été mise en marche, il n'est usuel  lement pas     nécessaire    de s'en occuper jus  qu'au     moment        oir    le     meulage    ou le polissage      est terminé. La machine s'arrête alors auto  matiquement et l'opérateur peut retourner  ou remplacer la feuille à tout moment com  mode ultérieur et remettre ensuite la machine  en marche.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé pour traiter la surface de feuilles de verre, en vue d'en éliminer les irrégulari tés, caractérisé par le fait qu'on dispose la feuille de verre sans l'assujettir sur une surface horizontale plate d'un organe de sup port, le mouvement latéral de la feuille étant limité à l'aide de butées, et qu'on traite alors la surface libre (le la feuille non assujettie. SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé suivant la revendication I, carac térisé par le fait que la feuille de verre repose sans être fixée dans une cavité peu profonde de la surface de l'organe de sup port pendant que sa surface exposée est soumise au travail. 2 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé par le fait qu'on biseaute les bords de la feuille de verre avant de la soumettre au traitement.
    3 Procédé selon la revendication I, dans le quel on dispose la feuille de verre sur une table rotative pour son traitement. 4 Procédé suivant la revendication I et les sous-revendications 1, 2 et 3, pour le meu lage de la feuille de verre, caractérisé par le fait qu'après avoir placé la feuille libre ment dans l'évidement destiné à la recevoir, de la surface de l'organe de support, on la maintient en position sur ce support par le poids exercé sur elle par l'outil meuleur. 5 Procédé suivant la revendication I et les sous-revendications 1, 2 et 3, pour le po lissage d'une feuille déjà meulée, caracté risé par le fait que la surface exposée de la feuille est approximativement dans le même plan que la surface environnante du support et que le dispositif polisseur se déplace sur les faces exposées de la feuille et du support.
    6 Procédé suivant la revendication I et les sous-revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait qu'on meule successivement les deux faces de la feuille, puis polit ces deux. faces successivement. 7 Procédé suivant la revendication I et les sous-revendications 1, 2, 3 et 6, caracté risé par le fait que les opérations de meu lage et de polissage sont effectuées sur des machines complètement distinctes et qu'on ne transfère de l'appareil à meuler à l'ap pareil à polir que la feuille de verre meulée et lavée, ce qui élimine les risques du transport d'abrasif grossier, ou autre agent capable d'érafler les surfaces, à l'appareil polisseur.
    REVENDICATION II: Appareil pour la mise en pratique du procédé suivant la revendication I, caracté risé par une table de support rotative dont la surface supérieure présente une partie plane propre à supporter la feuille et limitée. par des moyens de butée pour empêcher le mouvement latéral de la feuille pendant qu'elle repose librement sur ladite surface. SOUS-REVENDICATIONS : 8 Appareil suivant la revendication II, carac térisé par le fait que la table supportant la feuille est rotative autour d'un axe vertical, la partie de sa surface destinée à recevoir la feuille étant disposée sensi blement symétriquement par rapport à cet axe.
    9 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 8, caractérisé par le fait que ladite partie de la surface de la table est recouverte d'une garniture de support plate d'épaisseur uniforme, formée au moins en partie de liège. 10 Appareil suivant la revendication II, pour effectuer le polissage, caractérisé par le fait que, en combinaison avec une série ("outils polisseurs, la surface supérieure de la table présente une cavité ayant sensiblement les mêmes dimensions que la feuille afin que les faces supérieures exposées de .la feuille et de la table soient situées sensiblement dans le même plan horizontal,
    les surfaces supérieures combinées de la feuille et de la table ayant une étendue suffisante pour sup porter les outils polisseurs en tous les points de leur trajet. 11 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé par un bâti de support de la table rotative, comprenant une boîte externe enveloppant complètement la table et le mécanisme meuleur ou polisseur, cette boîte présentant une ouverture per mettant d'avoir accès à la feuille et un obturateur capable de fermer cette ouver ture.
    12 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 11, caractérisé par des moyens pour abaisser et élever le dispositif meuleur ou polisseur de façon à l'amener au contact de la feuille ou à l'en écarter et pour faire mouvoir simul- tanément l'obturateur de façon qu'il vienne obturer l'ouverture d'accès ou découvre cette ouverture, et un mécanisme de com mande automatique qui abaisse le dispo sitif meuleur ou polisseur sur la feuille, amène l'obturateur en position d'obturation de l'ouverture d'accès, provoque la rota tion de la table, puis après une période de temps prédéterminée, élève le dispo sitif meuleur ou polisseur, écarte l'obtu rateur et arrête la table.
    13 Appareil suivant la revendication II et les sous-revendications 11 et 12, carac térisé par le fait qu'un dispositif permet de laver le dessus de table à l'aide d'eau, ce dispositif étant muni d'un mécanisme de commande automatique grâce auquel le dessus de la table et la feuille sont nettoyés à la fin de chaque opération de meulage.
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