La présente'invention a pour objet un procédé servant à armer des corps creux en résine synthétique thermoplastique, en particulier en chlorure de polyvi-
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pris le polyéthylène, à l'aide de corps extérieurs résistant à la pression, de préférence rigides et notamment métalliques de forme correspondante, dans le but de rendre les corps en matière plastique résistants à la pression.
Le procédé est applicable pour armer des corps de n'importe quelle forme, donc aussi, en particulier, des tubes rectilignes, mais il est particulièrement applicable à
des corps de forme plus ou moins complexe, comme les coudes, raccords en T, raccords complexes, corps de soupa-
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Il semble n'exister actuellement que deux procédés servant à armer des corps creux en matière plastique
de forme complexe, à savoir : un premier procédé dans lequel on prépare le corps métallique extérieur de n'importe quelle manière appropriée, après quoi on utilise ce corps métallique comme élément femelle d'un moule pour moulage par injection, en injectant la matière plastique entre
ce corps et un élément mâle de forme correspondante, puis
<EMI ID=3.1> tandis que l'on enlève l'élément mâle; dans le deuxième procédé, on renonce à avoir un corps extérieur métallique d'une seule pièce, et on arme le corps creux en matière
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plusieurspièces, que l'on réunit avec des raccordements amovibles tels que des anneaux, etc.. La première méthode permet d'obtenir des corps armés ayant des propriétés satisfaisantes, tant qu'ils sont maintenus à une- tempéra-
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de la; matière plastique utilisée, mais cette méthode est d'une exécution difficile, au point d'interdire l'emploi
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teuse et nécessite notamment l'usage d'épaisseurs notables de matière plastique, et la préparation de corps creux métalliques qui ont une précision dimensionnelle apprécia-
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corps métallique extérieur ne peut pas être remplacée par une soudure-ainsi qu'il serait évidemment désirable, car les températures élevées nécessaires pour souder le métal bêlent irrémédiablement la matière plastique qui est en contact avec le métal.
,On a trouvé maintenant un procédé qui. permet d'assembler un corps creux en résine thermoplastique de forme quelconque, en particulier en résine vinylique, avec
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métallique, de forme correspondante, d'une seule pièce,
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Comme corps extérieur métallique, on peut avant%geusement adopter une pièce en tôle d'acier ou toute autre matière appropriée. La réalisation du procédé est facile
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gères, robustes et économiques.
Le procédé suivant l'invention, sous son aspect
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rence rigide et -en particulier métallique (pour plus de
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en résine synthétique thermoplastique (que l'on appellera ci-après pour plus de brièveté "corps en résine") de forme correspondante, le mot "correspondants s'entendant dans un sens que l'on précisera ci-après; que l'on chauffe le corps en résine à une température qui n'est pas sensiblement inférieure à son point de ramollissement Vicat (défini ci-après), et qui est de préférence supé.rieure, et qu'à cette température on lui communique une déformation telle qu'elle permette de l'introduire dans l'espace délimité par la surface intérieure du corps extérieur; que l'on introduit le corps en résine dans cet espace;
et qu'enfin, on élimine la déformation du corps en résine, au moins dans la mesure permise par la présence du corps extérieur, grâce à un traitement thermique à une température qui n'est pas sensiblement inférieure à son point de ramollissement Vicat, et de préférence supérieu-
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Quand la forme des corps en question le permet, le corps extérieur est d'une seule pièce et on introduit le corps en résine déformé à l'intérieur de cette pièce;
mais quand la forme des corps ne permet pas cette introduction, le corps extérieur est alors en deux ou plusieurs pièces, et on introduit le corps en résine déformé dans l'espace délimité par la surface intérieure de ces pièce quand celles-ci sont juxtaposées. On applique alors une forme particulière de l'invention qui sera définie plus loin de façon plus précise.
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_que le corps en résine a une forme "correspondant" à celle du corps extérieur lorsque sa surface extérieure est pratiquement- égale, en forme et en dimension, à la surface du, -corps extérieur. Cette égalité peut aussi <EMI ID=18.1>
n'exister., que pour une partie des deux corps : ainsi, le corps en résine peut présenter des saillies qui servent
à l'exécution de plaques (comme on le verra dans les réalisations) ; ou bien un corps en résine pourra correspon-
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que. le corps en résine a une forme "correspondant" à celle du corps extérieur même quand sa surface extérieure
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est semblable, pour la forme, à la surface intérieure du corps.extérieur mais de dimensions plus grandes, ce qui revient à dire que c'est une surface que l'on peut obte-
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rieur, même lorsque sa surface extérieure est semblable, pour la forme, à la surface intérieure du corps extérieur, mais de .dimensions plus petites, du moment que la diffé-
<EMI ID=22.1> <EMI ID=23.1> '. corps en. résine et supérieure à celle qu'il peut supporter par lui-même, appliquée à la température de service de la <EMI ID=24.1>
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corps métallique, sans ruptures. Ce qui précède doit attendre uniquement .comme un critère pour déterminer si la différence de dimensions est suffisamment petite, et non comme indiquant qu'une telle pression intérieure doit effectivement être exercée.
Le point de/ramollissement Vicat est, par définition, la température à laquelle une tige à section car-
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tre d'une profondeur de 1 mm dans une plaquette/Le la matière à l'examen, lorsqu'on fait monter la température de celle-ci par immersion dans un bain liquide non gonflant, généralement de l'huile, à raison de 4[deg.] C au maximum en
5 minutes. Le point Vicat du chlorure de polyvinyle rigide que l'on trouve actuellement dans le commerce est
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plastifiés mais encore semi-rigides ainsi que pour les copolymères chlorure/acétate, il descend de quelques degrés ou même de quelques dizaines de degrés; par contre, il est supérieur pour les copolymères commerciaux du chlo� rure de vinyle et de chlorure de vinylidène, et pour certains polymères fortement chargés de matières non thermoplastiques (amiante et similaires).
Dans la définition générale du procédé, on n'a pas mentionné de température maximum pour le chauffage
du corps en matière plastique avant sa déformation : en pratique, on peut adopter n'importe quelle température, pourvu évidemment qu'elle ne soit pas assez élevée pour rendre impossible la manipulation du corps en résine, ou . même pour en provoquer la détérioration chimique. En pratique, pour le chlorure de polyvinyle rigide, on a de bons <EMI ID=28.1> <EMI ID=29.1>
trop s'approcher de la température de fusion. On a trouvé que= les températures comprises entre 90 et 120[deg.] C étaient très satisfaisantes dans la pratique. Le chauffage peut se -faire dans un bain de liquide, à l'étuve, ou par tous moyens connus dans la technique.
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corps en résine de manière à fixer temporairement la déformation- et avant de l'introduire dans l'espace délimité par la surface intérieure du corps extérieur; ou bien on peut éviter ce refroidissement et effectuer l'introduction
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laissant éventuellement le refroidissement se produire après l'introduction, dans une mesure plus ou moins grande suivant 1^ température du corps extérieur. Si l'on élimine totalement le refroidissement, le traitement thermique final qui élimine la déformation devient le prolon-
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déformation. Il est possible aussi de déformer le corps en résine'., de le refroidir pour l'emmagasiner temporairement et ensuite de le chauffer pour le ramener à l'état
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-Pour le traitement thermique fina� on peut uti-. ser toutes les températures qui peuvent servir au. chauffage initial, mais en général il est préférable que le traitement thermique se fasse à une température au moins <EMI ID=34.1> courant, où le corps en résine admet un axe de symétrie, même curviligne, ou.bien est formé de plusieurs parties dont chacune admet un tel axe de symétrie (ces cas comprend nent les coudes, les pièces en T et en Y, les raccords d'augmentation ou de réduction de diamètre des tubes, et en général toutes les pièces spéciales pour tuyauteries),
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parallèles à l'axe ou aux axes de symétrie, et de façon telle que, dans chaque section de la pièce prise normalement à un axe de symétrie, le corps en résine déformé ait un périmètre qui est contenu dans l'espace intérieur au périmètre qui est contenu dans l'espace intérieur au périmètre du corps non déformé et qui est un peu détaché de ce dernier périmètre, au moins en quelques points. On comprendra mieux ceci par la description des exemples d'exécution.
Quand la forme des corps à traiter est compliquée et en particulier quand ils sont formés de deux ou plusieurs branches (comme les pièces en T et en Y), il est généralement nécessaire d'appliquer l'invention sous une forme particulière. Plus précisément, en pareil cas, on part d'un corps extérieur en matière soudable, de préférence métallique et en deux ou plusieurs pièces; on produit les déformations du corps en résine sous une forme telle qu'elles éloignent la résine de la matière soudable en face des lignes de jonction entre les pièces qui composent le corps extérieur, en. y créant des espaces vides; on superpose . au corps. déformé' en résine les pièces qui composant le corps extérieur, de manière à juxtaposer ces pièces;
on opère le soudage des pièces composant le corps extérieur à l'endroit des lignes de jonction, en interposant éventuellement des moyens isolants dans les espaces entre les lignes de jonction où l'on effectue le soudage et le corps déformé en résine; et enfin, on élimine la déformation du corps en résine, au moins dans la mesure permise par la présence du corps extérieur, grâce à un traitement thermique.
Le mot "soudage" s'entend ici au sens large, car si le corps extérieur est métallique on effectue un soudage normal de toute espèce connue dans le travail des métaux, tandis que si le corps extérieur n'est pas métal-
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sation; et en tous cas, on peut utiliser des adhésifs en tous genres. ' Pour les renforcements ou armatures textiles, on peut aussi avoir recours à la couture. Si l'on utilise des adhésifs ou agents similaires qui ne nécessitent pas de chauffage pour prendre l'espacement nécessaire entre le corps en résine et le corps extérieur à l'endroit des lignes de jonction peut être réduit au minimum ou supprimé entièrement.
On comprendra mieux l'invention par la descrip-
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lement aux dessins ci-joints, sur lesquels :
- Les figures 1 à 9 illustrent un premier exemple d'exécution de l'invention qui consiste à fabriquer une pièce en T armée, et plus précisément :
- la figure 1 montre en perspective le corps en résine;
- la figure 2 montre en perspective le corps extérieur de forme correspondante divisé en deux parties;
- les figures 3 et 4 montrent en perspective deux stades successifs de la déformation du corps représente :par la figure 1;
les figures 5 et 6 montrent en perspective <EMI ID=38.1>
figure 1 déformé, au corps de la figure 2;
- la figure 7 montre en perspective la pièce en T armée finie, résultant de l'accouplement des corps représentés par les figures 1 et 2; .- la figure 8 montre en perspective un dispositif utilisé pour déformer le corps de la figure 1;
- le figure 9 montre en perspective un autre dispositif pour cette déformation;.
- les figures 10, 11, 12, 13 et 14 montrent en perspective un deuxième exemple d'exécution de l'invention, qui consiste à fabriquer un coude armé résultant de l'accouplement d'un coude en résine avec un coude extérieur, et plus précisément, différents stades de cette fabrication qui correspondent, dans l'ordre, à ceux des figures 3, 4, 5, 6, 7;
- les figures 15 à 20 montrent un troisième exemple d'exécution de l'invention, qui consiste à fabriquer un tube droit armé, et plus précisément;
- la figure 15 montre un tube en résine déjà déformé; <EMI ID=39.1> dimensions des différentes sections du tube en question;
- la figure 17 montre l'accouplement du tube en résine déformé de la figure 15 à un tube extérieur; <EMI ID=40.1> <EMI ID=41.1> pour la déformation du tube en résine, permettant d'obtenir le forme représentée sur la figure 15;
- la figure 20 montre en perspective un détail de la figure 19;
- le figure 21 enfin montre un détail de la finition des pièces armées suivant l'invention.
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représente la forme particulière de l'invention dont on a parlé plus haut), on prépare un raccord en T armé à par.
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La résine utilisée dans l'exemple d'exécution:
particulier est par exemple le chlorure de polyvinyle. Le corps -10 est obtenu par moulage par injection ou par
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également en forme de T, et constitué initialement par deux pièces, 13 et 14, toutes deux indiquées sur la fieu-
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modérée, car il est possible de les traiter suivant la présente invention : par exemple, le corps 10 peut avoir une épaisseur de 2 - 3 mm, et le corps extérieur métallique une épaisseur de 1 - 1,2 mm. La division du corps extérieur métallique en deux parties s'effectue de façon.
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ple indiqué. A cet effet, la partie 13 du corps métallique, comprend une branche 15 qui correspond à la branche
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à l'autre moitié de la branche 11. La ligne de jonction
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<EMI ID=49.1> De préférence, on part d'un corps 10 dans lequel la branche 11 a un diamètre extérieur supérieur au diamètre intérieur de la branche correspondante du corps extérieur métallique, donc au diamètre intérieur dé la
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à la température de service du raccord que l'on veut fabriquer. La différence des diamètres peut avantageusement être de 1 à 4 mais elle peut même être supérieure, tandis que, - comme on l'a dit dans la partie générale du présent mémoire - les diamètres peuvent être égaux, ou bien le diamètre extérieur du corps en résine peut être inférieur au diamètre intérieur du corps métallique, du moment que la différence est assez petite, au sens déjà défini plus haut.
Par contre, en ce qui concerne les branches 12 du corps 10, et 15 du corps métallique, le diamètre extérieur du premier - quand on travaille de la façon décrite ci-après - ne peut pas être supérieur au diamètre intérieur du deuxième, du moins à la température de traitement (qui n'est pas nécessairement celle de service): si l'on veut qu'il soit supérieur, il faut modifier le mode de travail dans le sens qui sera précisé plus loin.
On enfile alors dans la branche 11 du corps en résine 10 un noyau 20 ou 20', par exemple métallique, dont la section présente, à l'endroit des génératrices 17 et
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montre le noyau 20 en position dans le corps 10. Le noyau a un périmètre extérieur (en section transversale) égal au périmètre intérieur circulaire de la branche 11. Par conséquent, ses dimensions transversales sont auss� plus petites en direction perpendiculaire aux parties rentrantes, et c'est pourquoi, sur la figure 3, entre le noyau et la branche 11, on voit non seulement deux interstices lar- <EMI ID=52.1>
aussi un interstice plus petit, 25, en direction perpendiculaire aux parties rentrantes. Ensuite, on plonge le corps 10 avec le noyau 20 dans de l'eau chaude, de préférence entre 90 et 100[deg.] C lorsqu'il s'agit de chlorure de polyvinyle, ou bien on le chauffe par tous moyens appropries, par exemple à ltétuve, jusqu'à ce qu'il devienne flexible, en évitant de le chauffer excessivement. A ce moment, on le fait adhérer au noyau 20, par exemple à la main, en utilisant des outils appropriés, ou par toute autre méthode appropriée.
- Une telle méthode peut consister par exemple à comprimer la pièce 10 avec le noyau 20 introduit dans sa branche 11, dans un moule de forme correspondante comme
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ou par tous moyens appropriés. Une autre méthode peut
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dont la surface est munie de trous 23 (dont une partie seulement est représentée sur la figure 8 pour plus de
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rellement, il faut empêcher l'air de passer par les interstices entre le noyau 20' et la branche 11, ce que l'on peut obtenir par exemple en rendant la branche 11 plus
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branches 11 et 12 avec des bouchons; ou encore, en donnant aux extrémités du noyau 20' une forme arrondie et le diamètre voulu pour qu'elles servent de bouchons. En tous cas, le vide a pour effet d'aspirer la pièce 10 contre le
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Ou encore, même en utilisant un noyau non per-foré mais en fermant comme ci-dessus les interstices entre celui-ci et la branche 11, on peut exercer une pression à l'extérieur du corps 10 et l'écraser contre le noyau, en introduisant à l'intérieur de la branche 12 un noyau rond qui la remplit et l'empêche de s'écraser.
En adhérant au noyau 20 ou 20', la branche 11 du corps 10 subit une diminution de ses dimensions transversales, cette diminution étant prononcée à l'endroit
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perpendiculaire.
A ce moment, on laisse de préférence refroidir le corps 10, ou encore on le refroidit brusquement par immersion dans l'eau ou d'une autre façon, après quoi
on peut extraire le noyau 20 ou 20' , et on obtient le corps 10 lui-même avec la configuration déformée indiquée sur la figure 4. On enfile alors les deux moitiés 13 et
14 du corps extérieur métallique sur le corps déformé 10, comme indiqué sur la figure 5. Comme on le voit à l'endroit des génératrices 17 et le, il y a un détachement sensible entre le corps creux déformé 10 et le corps de revêtement métallique 13 - 14, tandis que dans la direction perpendiculaire, il y a un interstice moins grand,
26. On a supposé que l'on enfilait à fond la branche 15
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par suite, l'interstice 26 se trouve en face de la pièce IL!-. On peut maintenant souder le corps métallique le
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matière plastique 10. Eventuellement on peut enfiler dens les interstices, à proximité de la soudure, des cordons
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extérieur devient alors un corps unique 25, comme indiqué <EMI ID=66.1>
Si maintenant on plonge le tout dans l'eau
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observe que la branche 11 du corps 10 reprend sa forme circulaire 'et vient donc adhérer au corps de revêtement métallique, comme indiqué sur la figure 7.
;On savait que les tubes en résines vinyliques, et en particulier en chlorure de polyvinyle, avaient la
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tions de diamètre que l'on pouvait fixer par refroidissement et éliminer ensuite en chauffent à une température supérieure au point de ramollissement Vicat.
'Il avait déjà été proposé de tirer partie de cette propriété pour armer les tubes en résine avec des tubes métalliques. !-lais on ne pouvait pas prévoir, et il est tout à fait surprenant, qu'il soit possible d'imprimer à des .corps creux en résine des déformations suffi-
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déformations s'éliminent ensuite par chauffage de façon
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asymétrique.
Un fait particulièrement surprenant aussi est que dans l'exemple décrit, la branche 11 du corps 10
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ment un diamètre extérieur supérieur au diamètre intérieur de la branche correspondante du corps 15. En réalité, par le deuxième traitement thermique, cette branche prend une former semblable à la forme primitive et de dimensions inférieure�,; même sensiblement (communément de l'ordre de
<EMI ID=72.1> ces conditions, la déformation imposée le long des généra-
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L'explication du phénomène constaté n'est nullement évidente, et on ne peut pas la formuler avec certitude actuellement.
On observera qu'étant donné ce qui précède, il
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un diamètre extérieur supérieur au diamètre intérieur de
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soumettre cette branche 12 eu même traitement que la branche 11, c'est-à-dire y produire des déformations parallèles à l'axe de la branche et qui, sans faire varier son périmètre, diminuent ses dimensions transversales de manière à permettre de l'enfiler dans la branche 15 du corps métallique. On a observé que lorsqu'on travaille ainsi, on obtient souvent un meilleur contact entre les deux corps, en résine et en métal.
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aussi adopter pour les branches du corps en résine une
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ces branches que l'on fait adhérer à celles du corps métal-
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ral pour n'importe quelle forme de corps.
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qui, dans le cas présent, est supposé être fait d'un copolymère de chlorure de vinyle et de chlorure de vinylidène, <EMI ID=84.1>
transversale'est similaire à celle du noyau 20 ou 20' de
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à l'endroit -des .parties rentrantes 41 et 42 du noyau, et un interstice plus petit 39 en direction perpendiculaire.
On chauffe ensuite le coude 30 à 1200 C ou à une autre température'appropriée, et on le déforme (à le. main ou par une métnode quelconque, comme celles déjà décrites pour l'exemple précédent) à l'endroit des génératrices
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branche 11'du raccord en T décrit précédemment, afin d'ob/'tenir un coude déformé à dimensions transversales réduites, représenté sur la figure 11. Sur celui-ci, on enfile les deux moitiés 32 et 33 d'un coude métallique de courbure égale à celle du coude 30, comme indiqué sur la figu.. re 12, et il existe un interstice notable entre le plasti-
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un interstice plus petit 40 dans la direction perpendiculaire. On soude ensuite les moitiés 32 et 33 le long des
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fin, on chauffe à nouveau le tout et le coude en résine revient section circulaire, comme indiqué sur la figure 14.
Dans le cas du coude cependant, il est possible et en général préférable de partir d'un coude extérieur qui est déjà d'une seule pièce, et qui peut donc aussi être fait .d'une matière non soudable, et dans le cas où
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ou autre matière, soudable (comme dans le cas où l'on utilise, des tôles de faible épaisseur), il est possible de souder les deux pièces au préalable.' On déforme le coude en rétine, par exemple en chlorure de polyvinyle, comme indiqué dans l'exemple précédent, mais après chauffage à 90 - 100[deg.] C seulement et puisque ses dimensions transversales sont diminuées en tous sens, on peut l'enfiler dans le coude extérieur d'une seule pièce et de même courbure, en effectuant finalement le traitement thermique final. Le coude étant alune seule pièce et pré, sentant une seule branche, il est possible d'opérer comme ci-dessus. Quand le coude extérieur est d'une seule pièce, il n'est pas nécessaire que les déformations se
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ce cas, n'ont aucune signification particulière), mais
on peut introduire des déformations quelconques, pourvu qu'elles soient propres à réduire les dimensions transversales de la section, comme le montre le troisième exemple. de réalisation. D'autre part, il est bon d'observer que
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re de produire des déformations dans la résine à l'endroit; des lignes de soudage du métal, rien n'empêche de produire aussi d'autres déformations en d'autres points, du
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tion du corps en résine se trouvent diminuées par rapport aux dimensions initiales : ce principe est valable pour
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de façon; indirecte le détachement entre les lignes de soudage et les lignes correspondantes du corps en résine, sans déformer le corps en matière plastique le long de ces lignes, mais en produisant ailleurs des déformations assez intenses pour se répercuter aussi sur ces lignes et produire, le détachement voulu.
Il est possible aussi d'effectuer l'introduction du coude déformé dans le coude extérieur sans refroidir au préalable le premier, donc quand il est encore à l'état plastique. En travaillant à l'état plastique, on produit dans le coude en résine des déformations secon-
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qui n'ont pas grande importance si l'on travaille avec soin, car elles s'éliminent dans le traitement thermique final, Toujours en travaillant à l'état plastique, il est théoriquement possible d'introduire le corps en résine dans le corps extérieur même quand la forme des corps est plus complexe, et même quand ils comportent plus d'une
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table. Mais ce mode de travail est d'autant plus diffi-
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suite il ne faut l'utiliser qu'avec grande prudence. Il est évident aussi que lorsqu'on a effectué l'introduction du corps'en résine dans un corps extérieur qui ne doit subir aucun soudage, les déformations du corps en résine ont exclusivement pour but d'en réduire les dimensions
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les lignes de soudage.
Il est évident que le procédé est applicable à des pièces de toute forme, que l'on peut effectuer des déformations de n'importe quelle complexité, et que l'on
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ou davantage. Il rentre dans la technique courante, et il est Blême très simple, de diviser le corps extérieur en un nombre de pièces tels que l'on puisse les enfiler par l'extérieur sur la pièce en résine que l'on veut armer,
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gnes correspondant à celles le long desquelles le soudage devra se faire, lignes qu'il faudra par conséquent déformer pour les éloigner des lignes de soudage.
A titre d'exemple de la mise en oeuvre du procédé sous la forme la plus simple, c'est-à-dire quand le corps extérieur est déjà initialement en une seule pièce, on décrira maintenant la fabrication d'un tube droit armé.
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que l'on supposera formé dans le ces présent d'un copolymère chlorure/acétate de vinyle, on pratique des déformations longitudinales quelconques propres à réduire l'encombrement du tube en section transversale, de façon que la section déformée soit contenue dans le cercle qui représente la section transversale primitive du tube et s'écarte de celui-ci. La figure 16 représente le rapport
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port entre les sections transversales déformées et non déformées de_s pièces dont il était question aux exemples
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sent il y a plus de deux parties rentrantes. Le cercle
51 indique le périmètre- extérieur du tube 5C avant le traitement. Le cercle 52 indique le périmètre intérieur du tube 53 que l'on utilisera pour l'armature, et on voit que le diamètre du cercle 52 est légèrement inférieur à
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exposés, il pourrait aussi �tre pratiquement égal ou légèrement supérieur). La courbe 54 indique le périmètre extérieur du tube 50 après la déformation, et on voit clairement que, dans ces conditions, on peut enfiler le tube déformé 50 dans le tube 53, après quoi on peut procéder au traitement thermique final qui restitue au tube 50 une forme circulaire et fait adhérer les deux tubes (figure <EMI ID=108.1>
vue pour la fabrication de coudes quand on utilise un coude extérieur d'une seule pièce.
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des figures 10 à 14, au moyen d'un noyau intérieur approprié, après avoir chauffé à 90 - 95[deg.] C pour le polymère dont il est question ci-dessus. Mais il peut être préférable de travailler de façon continue, suivant le schéma de la figure 19 ou un autre équivalent. Dans ce cas, on fait passer le tube 50 à travers un four électrique représenté schématiquement en 60, qui le porte à une. température à laquelle il est flexible et il passe ensuite à travers un anneau de formage 61 dont la forme est représentée en perspective sur la figure 20, et qui opère la déformation voulue du tube, déformation que l'on fixe à
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Pour faire avancer le tube 50 parallèlement à son axe,
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63, commandés de toute façon appropriée, mais toute autre méthode d'entraînement est admissible. Le tube 50 est représenté partiellement en coupe et partiellement en vue extérieure.
Dans ce dernier exemple de réalisation, on n'utilise pas de noyau pour provoquer la déformation du corps en résine. Le noyau peut toujours être supprimé, q�lle que soit la forme du corps en résine ou du corps extérieur : aux fins de l'invention, en effet, la façon
<EMI ID=117.1> te peu. Si l'on supprime le noyau, on peut provoquer la
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moules extérieurs ou à la main. Cela est particulièrement facile quand le corps en résine n'est pas trop ramolli. Par exemple, quand on travaille du chlorure de polyvinyle rigide ou semi-rigide, on peut le déformer à la main sans que cela nécessite de noyaux ni de moules, après l'avoir chauffé à 90 - 100[deg.] C. Les déformations ainsi obtenues
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fabrication.de coudes on a déjà signalé que lorsque la coude extérieur (et il en est de même pour une pièce de forme quelconque) est d'une seule pièce, on peut produire des déformations quelconques pourvu qu'elles soient propres à réduire les dimensions transversales de la section; et on a signalé aussi que les déformations secondaires éventuelles, même irrégulières, dues à la manipulation, n'ont aucune importance. Il est évident que dans ces cas l'usage du noyau peut être inutile et même à déconseiller, et que l'on peut déformer le corps en résine à la main ou éventuellement l'introduire immédiatement dans le corps extérieur sans refroidissement préalable.
Enfin, on a signalé que les pièces en résine peuvent avoir une dimension longitudinale plus grande que la dimension du corps extérieur correspondant. Cela est représenté sur la figure 21, où l'on voit l'extrémité d'un corps extérieur quelconque 70, qui peut être un corps de forme quelconque, à une ou plusieurs branches (et ce qui a été exposé vaut aussi pour les corps courbes de forme quelconque), muni d'une bride 71. Le corps en résine correspondant 72 présente une saillie 73 que l'on peut
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pour former la bride 74 indiquée en hachures. Les brides de ce genre sont normalement prévues aussi pour les coudes
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REVENDICATIONS
1. Procédé servant à armer des corps creux en résine synthétique thermoplastique, en particulier en po-
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à la pression, de préférence rigides et en particulier métalliques, procédé caractérisé en ce que l'on part d'un
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de forme correspondante, - que l'on chauffe le corps en résine à une température qui n'est pas sensiblement inférieure et qui est de préférence supérieure à son point de ramollissement Vicat, - que l'on communique à ce corps en résine chauffé une déformation telle qu'elle permette de l'introduire dans l'espace délimité par la surface intérieure du corps extérieur,-que l'on introduit le corps en résine dans cet espace,- et que l'on élimine la déformation du corps en résine, dans la mesure permise par .la présence du corps extérieur, par un traitement thermique
à une.' température qui n'est pas sensiblement inférieure et
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ment Vicat.