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La présente invention, se rapporte à une arme à feu à chargement automatique et plus particulièrement à un fusil de chasse à chargement automatique qui peut être fabrique dans les différents calibres classiques de cartouches de chasse et peut, quel que soit le calibre, fonctionner avec la germe de charges des différentes cartouches existant dans le commerce.
" On connait depuis longtemps des fusils de chasse à chargement tique dont le fonctionnement utilise le mouvenment de recul que le tir d'une cartouche de chasse 'imprime -Lui canon mobile. Quoique ces fusils de chassé aient eu beau.coup de de succès,' leur fabrication est coûteuse, parce que beaucoup de soins doivent être apportes à leur construction pour assurer un guidage précis du recul du canon et une absorption adéquate des forces qui sont
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créées pour arrêter ce recul. De plus, le déplacement du canon et le retour en batterie, gênent certains chasseurs. On a essayé, par exemple suivant le brevet américain n 2.482.880, d'actionner un fusil de chasse au moyen de la. pression de gaz provenant de la charge propulsive de le. cartouche.
Pour autant qu'on le sache, ces modèles n'ont pas eu de succès commercial et l'on croit que le constructeur a éprouve, des difficultés à adapter ce principe à un fonctioniie-nent satisfaisant avec une gamme de cartouches de chasse à charge forte et à charge faible qu'un fusil de chasse doit pou- voir tirer.
La présente invention a pour but principal de procurer un fusil de chasse àcharge .ient automatique et à canon fixe dont la fabrication soit économique et qui puisse fonctionner avec les différentes cartouches de chasse à charge forte et à. charge faible que l'on trouve dans le commerce.
Suivant l'invention, pour atteindre ce résulte! on utilise le plus possible des ensembles complets et des nièces détachées que l'on peut trouver dans le cogérée, en tent que pièces d'un fusil de chasse à répétition existant, à canon fixe, commandé à la main.
Ce fusil de chasse commandé à la Nain est décrit dans le brevet américain n 2.645.873 et l'ensemble de' mise à feu qui est une rièce importante de ce fusil est décrit en;détail dans le brevet a@'ricain n 2.675.638. La meilleure façon de.transformer ce fusil de chasse co@@endé à la main est d'utiliser une force de commande provement de deux sources.
Une de ces sources de force est l'excès d'énergie, contenue dans la charge de gaz de détente qui chasse les plembs dans le canon de l'arme' .rivant If invention on fait une pri- se sur cette source de force en prévoyant une .lumière à gaz communi- > quant avec le canon de la même manière que dans une arme à" feu. clas- sique actionnée par les gaz, et en se servant'de ces gaz prélevés du canon pour obtenir une partie de la force nécessaire pour actionner le éeanisme de chargement. L'autre source de force est l'inertie r'sultant du recul du fusil et de l'enrayage de ce recul par l'obsta-
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cle que force l' 'paule du chasseur.
En utilisant et en proportion- men de façon appropriée ces deux sources 'de force, on est arrive à produire un. fusil de chasse à chargement automatique qui, avec
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un minimum de r glae :,nue7. fonctionne E.ci.6Quate,;,cnt -iour toure 1. f' ...:e des c<'!'tonc'18s de chlissè à charges v[:1riés que l'on trouve J:lS le co. :.lcree aan^ les ce.libres! i ciJ¯71017r1.S, depuis les charges relative lent faibles pour l;.ß'18SSe Slpetit gibier jusqu'aux plus fortes charges pour le gros gibier. Dans le calibre 12, la gamme de char- ges se situe entre 4,87 g et 7.09 g de poudre pour une balle de 28,34 g à 42,51 g.
La nature de l'invention, avec divers détails d'exécution ainsi que d'autres buts et avantages de cette invention ressortirent @
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cl. ir<,iient de la description tïcp:lil:e ci-après avec i%.lf>I;rence ceux dessins [.::1.e:(s J d.- n5 lescuels : la fig. 1 est une coupe longitudinale verticale d'un fusil de chaise suivant l'invention ;
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li fige la est une vue frc.<rséat<-:i re .. plus grande échelle de le- fis. 1 ; l,. fis. 2 ect une coupe verticale suivent 1:.'. ligne 2-2 de 1& fie. l, : lOntr-nt la fixation des 'barres ::.' r ctio:1üelent au p i s t on à gaz la ri:;. 3 est une coupe horizontale -'lontre'nt la fixation des barres s '.';Ctl,0i11'lr:.uE.'lJ.t au piston fi gas- suivant la ligne 3-3 de la fige 1 ;
fige est ,Le C01we er,tiC8.1e 3'tÜVEJ1t ligne . fig. est une coupe verticale suivant ligne àe la fig. l, :1ontr;;J1t les r-.lFges possibles du couvercle du maga- sin ; la fige 5 est une coupe verticale des lumières à gaz. du
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1:1 e,±:ni;::Hle suivant la lille. 5-5 de 18 fig. 1; la l'ig. 6 est une vue fragmentaire verticale du fusil, le cannn, le iàt et le couvercle du ,,:[ B<.,,il1 6té'llt enlev' s. Le fusil de chasse représente dans les dessins correspond
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dms lM-LSG-'ble eu fusil ci.écrit c1.r.J1S le brevet ':'1'ice.in n .6.5 e fs7: jrlciti. Ce fusil co'i?rend..tul récepteur 1 pourvut, d.'lm contr'e-el(sage 2 d'nc lequel vient 2e loger un raccord de CF.¯iCl1 3 fixé eu caT10C1 4 ouf.'isrnt corps cvcc ce denier.
Un :l.t¯S7..i1 tubulE-ire 5 S' ' telld éxir.le'1el1t d:'l1s le récepteur .[1Ercl1èlc".ent au cpnon et est ±1#<É c.l1l"cE'-.;teur ppr bras; ce au four ou ¯ a.r induction. Le tube -.ix<gisin contient l' 'l'v.teur de r.2.ys,'¯m r,.b:itLlel 6 et son ressort 7, l'extr:,litC.8.vrnt de ce re"sort prenfnt a'::"1ui contre un. s-rret 8 fixe en pipce ?c.r une broche 9 ou prr un évide'lent cl8ns le tube l.1ë.gE'sin.
Une-b?:'ue de E':uià.2.e. du c:::n#l la est fixée au CF.non 4 ce nanière à encf-rcler 1 extraite evpnt clu tube n' ge.sin lorsque le raccord du cr-non est 10±:t; da?ls le récepteur. Le crnon est r-sintenu df.ns le 1'13C(.'1V:llr par un couvercle J.e ¯¯ysi1 Il, qui se visse sur le ¯:¯a.sin tllbulpire et prend Eppui contre le fz. cc 8vant de la b"'tue de qv-1dége du canon 10 Le couvercle est maintenu" en ^lace, <le - fjT.iore à ",onvoi1' être âé::olltÉ, r#r un plongeur à ressert 10éé W:ns Ip b:;gue de l'ui::1- r,e du CF'non et qui meut 8ttpc;.uer des crH1S 12 '](l1±,ges sur la face arrière du couvercle du :y.sin. Il ressort de la description que cette l'oi?iie d'ex4cation permet le é:.i .-ontt.ge du fusil ou le 1'e .:;Ùe cr. :ent des Cê' 11on:- srns dérégler ou d4110nter¯ le cylindre à. gaz, le piston ou d'r'utres YJièce::' ,;' cr;:11c:ues .ntI'iE:LI7.'C:.
Un fût en bois 13 enferme .Ir< tic.uerlent. J,..e nagfsin tlWalaire et eo.,¯ble le vide. qui S (. :;'é' rc lé u.sin tubulaire du canon 4e- Ce fût en bois est fixe eil pipe'': J=r une rondelle de fût annulaire 1 Çti:ue en caoutchouc 15 qui est ctté (luGe par la face arrière de le b' <Tue 'LE' rui.c. ;e du cinon et qui force une bq.1ie de fût 14, dont lr fr'cf. é 1'1'1;;1'8 est l7iSeî-Llte, à venir S'ei1gé:t l' C. 11: une but'.'e bi- 5z;.utle vers 1.'r.v; nt 16 for ,:e 0.nS ,le bois du fût. A 1''extraite - [.rrir.;1't. du fût, un tenon 17 i^;vos-¯'. nwllrirc>.:ent vient se loger eJ.' 11" v.fir nl 3.LJ¯c C01Tr::;.)On' .nte .,1 .11.:" ;'/e drus la ffce. é-'v,'nt du récc.,tCU1'.
JJ'r'''1.boîtf-.'<:nt Clu tenon 17 î-'11s l' en.taille du récepteur et l'e .boîte .f:nt se .bl.ble de 1<' bt ;u.e 14 du fût dmf la b1.1V'e biseau t( p 16 renfnrc- le fût Ml bois et 1'elpêche de se T..ildte sens
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nlce;. itnr la r ¯i.tura 1>iltJ,lli<iue ou.i était habituellement collée drus le .fil.t et ;<er=,iet ainsi un note'blé gain de poids.. Un guide de culasse ':101)ile 18 .,loïlt : dens le récepteur 1 peut se ci ¯;ls.cer en vC-t't-TT7¯Cl7.t et est fuidé par un dispositif qui sera décrit plus loin.
Ce gui-ie 13 comporte un bossage 7I't.'ti¯(llesent rectangulaire 19 qui vient se 10 .,,1' l':. ,1:3 un :r V1.,.t:.¯ent 20 l.l8nagG dans le corps d'une culasse ;:10 hile 21. co#:li:..e dans le brevet précité, un bloc de verrouillage 22 vient ''=':L,rent se loger do ns cet évidement et sert à verrouiller lr culasse mobile au raccord 3 du canon car l'intermédiaire d'un taquet 6e verrouillage 23 qui s' ol1;!'ge dans un évide- .¯e'.t de for:;le a ;'!ropril"e .'1J.\n2R:G dans le raccord du canon. une poif'J1..'e il? CO;;lr'.nc1e 2À. traversant hori7ontrle<:lCnt une ouverture ménps-''e r1;n:' lé -,pr(j. 1r.t -r le de lr. culr.e mobile, vient en prise avec le f!.1.Üa.e de cette culasse est est 'maintenue de :.'nire aaiovible lr.r un plongeur a reSfol't 25.
Co .de dwizs lc brevet rr.<cité, une j?a.ire de barres d'a.ctio¯nse=-E-nt 26 sont prévues qui peuvent coulisser drus des rainures fVI'J.1.t et arrière :.15n[' r:<es \.i, Ùi les t;M'ois lat.rles du récepteur.
Les b2rres d'FcttOl1ne'.ccmt sont =.r rîe pu >roide due le culasse mobile ."::'1' des bo';nPçe5 27 qui pont engagés c1nls des 4vi.d;:nents ménf 61 f: .5' ns lep rebords 1>t6rrv.; du guide de IF cuinsse mobile. Le suic:e de culc.^-.se et le culasse mobile sont é'i11.si supportés dans le r. ce;-.t::1Jr [r dos r< innrc, de guidage longitudinales et bloquas r..j.ià:1.i; .icni mtl''2 les barres d'actionné'lent et la: ..'8roi supérieure du r4ce.iti=i;r. Les barres ét' " cti.Or1':JE",18nt sortent par l'f.vgnt du réc<=çit#.ui% et se f.ro7¯on>r,at d, n;; 1'<,s=J:..c; séparant le tube magasin du cenon jusqu'à un point où elles sont relises l'une à l'autre par un pont de liaison 28 qui en l'rit "partie Íl1t'[';r:nte.
Un rivet 29 est fixé au pont de liaison 23 et traverse une fente oblongue 30 pour déboucher dms le tube 1;iJz; sien 6 ou il attaque Lui trou 31 ménagé dans la piEce 32a qui est fixée à un piston à gaz 32. Le piston à
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gaz 32- coulisse dans le tube magasin 5 et est pressé vers l'avant
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vx,r un ressort de fermeture de la culasse 33, qui est également logé
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dams le magasin. tubulaire et dont l'extrémité arrière porte contre l'arrêt 8. Les barres d'actionnement sont de préférence des organes minces et souples qui peuvent se déformer suffisamment pour contribuer à amortir toutes surcharges transmises par le piston à gaz au guide de la culasse mobile.
Le gaz propulseur est prélevé du canon 4 par une paire de lumières à gaz 34 forées vers l'2.vant et vers le haut dans l'anneau de guidage du canon pour déboucher dans le canon en formant un angle aigu avec l'âme de ce dernier. Lorsque le Mécanisme est assemblé,les lumières 34 communiquent avec des lutai.ères correspondantes 35 ménagées dans la paroi du tube magasin et lorsque le piston à gaz est à fond de course vers l'avant, ces deux lumières communiquent avec des lumières 36 ménagées dans la jupe 32a du piston à gaz 32.
Les lumières 36 sont dédoublées comme le montre la fig.6, de manière que les lumières 35 continuent à communiquer avec l'intérieur du piston à gaz lorsque ce dernier se déplace. Les gaz de détente de la poudre provenant de l'me du canon passent ainsi dans l'espace ménagé dans le piston à gaz et en se détendant dans la chambre ménagée .entre le piston à gaz et le couvercle du magasin agissent sur le piston et le poussent vers l'arrière pour actionner le guide de la culasse mobile et le mécanisme qui y est associé. Comme on peut s'en rendre compte, le couvercle du magasin comporte un petit évent 37 et trois évents plus grands 38.
En manoeuvrant le cadran sélecteur 39 qui eut tourner sur le couvercle du magasin et qui comporte des trous 40, on beut mettre le petit évent 37 ou les trois évents plus grands 38 en communication avec l'atmophère pour obtenir le degré voulu d'échappement du gaz du cylindre. Cette disposition permet à une partie du gaz admis dans le tube magasin d'être évacuée dans l'atmosphère, ce qui constitua un avantage important pour'maintenir le système propre et améliorer son fonctionnement. Comme l'échaopement du gaz se fait par le couvercle du magasin plutôt que par l'intérieur du fût, il ne risque pas de fendre ou d'affaiblir autrement le fût qui ainsi ne doit donc pas être renforcé intérieurement par une garniture d'acier.
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Un pontet 41 est monté dans le récepteur 1 et correspond pratiquement à celui représenté dans les brevets américains n s 2.645.873 et 2.675.638, précités. Le mécanisme de mise à feu ne diffère de celui représenté dans les brevets précités que par le désaccoupleur 42 dont l'extrémité avant est façonnée de manière qu'il n'agisse pas comme arrêtoir du mouvement mais soit dépassé et enfoncé par l'extrémité angulaire arrière 43 d'une des barres d'actionnement chaque fois que cette barre d'actionnement recule d'une certaine distance à partir de sa position avant ou position de verrouillage de la culasse.
L'effet de l'enfoncement du désac- coupleur est de bloquer le mécanisme de mise à feu et de ne pas permettre la. libération du chien avant que la culasse ne soit fermée et verrouillée au raccord du canon 3. Il est à remarquer à propos de chacun des brevets cités, que le mécanisme de mise a- feu est du type à arrêtoir qui ne permet pas à la détente de commander à nouveau le chien après avoir tiré un coup avant que la gâchette n'ait été complètement relâchée pour permettre à la détente de re- prendre sa position avant..Il est ainsi possible d'empêcher un tir complètement automatique comme dans une mitrailleuse.
Comme exposé plus haut, l'opération de chargement auto- matique de cette arme à feu dépend de l'utilisation d'une force provenant de deux sources. En considérant en premier lieu la. force provenant des effets de l'inertie, il est à remarquer que la culas- se mobile 21, le bloc de verrouillage 22, le guide de culasse 18, les deux barres d'actionnement-26 et le piston à gaz 32,-forment un système comportant des pièces de poids et d'inertie notables.
Dans les calibres typiques 12,16 et 20 des formes d'exécution de la présente invention, le guide de culasse 18, les deux barres d'ac- tionnement 26 et le piston à gaz 32, qui forment la partie du sys- tème sur lequel s'exercent les forces d'inertie avant le déverrouil- lage de la culasse mobile, pèsent environ 8 onces (226,7 g) et ce poids peut descendre jusque 6 onces (170 g) sans diminuer sensi- blement les effets utiles de l'inertie. Le poids de la culasse
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mobile 21 et du bloc de verrouillage 22, varie en fonction du calibre du fusil de chasse, des valeurs typiques pour un fusil de 12 étant de 7,2 onces (204 g).
Lorsque le bloc de verrouillage est dégagé du raccord du canon, des effets d'inertie entrent en jeu sur tout le système en mouvement dont le poids est d'environ 15 1/2 onces (439,25 g) pour un fusil du calibre 12.
Normalement, lorsque l'on tire avec un fusil de chasse, tout le fusil tend à reculer vers l'arrière par suite de la loi de mouvement bien connue selon laquelle toute action engendre une réaction opposée et'égale. Pour le chasseur, il y a une période initiale de recul pratiquement libre absorbée par la compression de ses vêtements et des couches de chair tendre qui recouvrent la structure osseuse de son épaule. Pendant cette période initiale de recul libre, tout le mécanisme du fusil acquiert une vitesse de recul notable.
A la fin de la période initiale de recul libre, l'épaule du chasseur commence à résister plus fortement au mouvement de recul et la crosse du fusil de chasse ainsi que les pièces qui en sont solidaires sont freinées.Cependant, comme décrit plus haut, le guide de la culasse mobile et les pièces qui en sont solidaires sont maintenus à fond de course vers l'avant par le ressort d'actionnement 33 et lorsque ces pièces se sont déplacées vers l'arrière suffisamment pour déverrouiller le bloc de verrouillage, les masses du verrou, du bloc de verrouillage et de la douille de la cartouche tirée s'ajoutent aux piè es relativement mobiles du système.
Ainsi, lorsque, la crosse, le récepteur et la canon sont freinés, le guide de culasse et les pièces qui en sont solidaires tendent à continuer à reculer, ce déplacement n'étant freiné que par les forces de frottement et par la force du ressort d'actionnement 33. Quoique la force engendrée de cette manière ne suffise pas pour produire un chargement complètement automatique de l'arme à feu à moins d'ajouter des charges d'inertie excessivement fortes au système, elle procure une force d'actionnement substantielle.
La réalité de cette force peut être démontrée facilement en fermant
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les lumières 34 ou en remplaçant le canon existant par un canon qui ne comporte pas de lumière. Si, en même temps, on supprime le ressort d'actionnement 33 ou si on le remplace par un ressort relativement faible, l'arme peut tirer normalement-et on verra que les effets d'inertie ont obligé le mécanisme de la culasse à se déverrouiller et à s'ouvrir partiellement. L'effet de l'inertie sur le fonctionnement de l'arme peut être pratiquement éliminé en tenant le fusil à bras tendus et en tirant de manière qu'il n'y ait pas d'oppositions notable au libre recul de tout le système.
Lorsque l'on tire ainsi, il est à remarquer que, même lorsque le ressort d'actionnement 33 est enlevé, le mécanisme de la culasse ne se déverrouille pas et ne s'ouvre pas non plus à la suite du coup de feu.
On a constaté que la force de cet effet ne dépend pas entièrement de la puissance dè la charge de la cartouche utilisée. En fait, la force d'actionnement par inertie n'est pas plus grande lorsque l'on utilise les fortes charges de la chasse au gros gibier ou les charges faibles de la chasse au petit gibier. En effet, la résistance variable de l'épaule du chasseur ou sa façon de tirer font varier la force d'actionnement par inertie matériellement beaucoup plus que ne le ferait un changement de charge dans la douille de la cartouche. Cependant, chaque fois que l'on tire en épaulant, la force d'inertie contribue sensiblement et essentiellement au fonctionnement de l'arme à feu.
Comme mentionné plus haut, l'équilibre de forces nécessaire pour obtenir un chargement automatique de l'arme à feu est atteint en chassant du gaz à partir du canon dans les lumières 34.
Lorsque la surface de lumière ou de passage des gaz est d'environ 0,16 cm2 pour une arme du calibre 12, la relation entre la surface exacte de passage et la force d'actionnement qu'elle engendre est presque linéaire. Cependant, si cette surface est obtenue avec une seule lumière, le fonctionnement tendra occasionnellement à être quelque peu erra.tique. On a découvert qu'il est souhaitable de repartir cette surface de passage de gaz entre plusieurs lu-
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mières de plus petits diamètres, qui comme le montre le dessin, débouchent dans le canon en formant un angle avec la ligne de projection de la charge du projectile qui y pénètre.
Cette division de la surface de passage de gaz est très avantageuse, les lumières de plus 'petits diamètre permettant, par exemple, de réduire au minimum la quantité de plombs, de fragments de bourre, etc. solidaires de la charge du projectile, qui ont quelque peu tendance à traverser les lumières ou à venir s'y loger momentanément. On a également découvert en considérant l'écoulement du gaz dans les lumières que lorsque le canal de sortie est étranglé, l'écoulement est freiné plus fortement qu'il ne pourrait l'être par une réduction pure et simple de la surface. Ainsi, même si la surface totale de passage de gaz est la même, il y aura moins de gaz qui s'écoulera à travers deux ou trois petites lumières à gaz qu'à travers une seule et l'écoulement à travers plusieurs lumières est plus régulier d'un projectile à l'autre.
On a découvert que pour des fusils de chasse du calibre 12 une surface totale de passage de 0,0257 pouce carré (0,165 cm2) donne les meilleurs résultats et que cette surface ne peut pratiquement pas dépasser 0,030 pouce carré (0,193 cm2). On a également découvert que l'écoulement des gaz à travers les lumières est uniforme et étranglé de manière adéquate, si la surface totale estrépartie entre deux ou plusieurs lumières. Par exemple, deux lumiè- res qui ont chacune un diamètre de 0,1285 pouce (3,30 mm) donnent pratiquement cette surface et se sont révélées entièrement satisfaisantes.
De plus, des lumières ayant ce diamètre tendent à se nettoyer d'elles-mêmes et ne sont pas ainsi obstruées partiellement par des dépôts carbonés comme cela peut se produire avec des lumières sensiblement plus petites. Dans les fusils de chasse de plus petits calibres où les pressions d'actionnement sont généralement plus élevées et où le poids des pièces qui doivent se déplacer en vaet-vient est quelque peu moindre., une surf,,:--ce de passage de gaz plus petite est souhaitable et cette surface plus petite peut être obte-
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nue en réduisant quelque peu le diamètre des lumières à gaz.
Il est également à remarquer que le couvercle du magasin 11 comporte un évent 37 et trois évents.38 que l'on utilise au choix et par lesquels une partie des gaz admis dans le système ac- tionné, par le gaz, peut s'échapper dans l'atmosphère. L'alignement de l'évent unique 37 ou des évents multiple 38 avec les trous 40 peut se faire au choix en réglant le cadran sélecteur 39 suivant la puissance des charges que l'on utilise, les évents multiples étant utilisés pour les fortes charges de poudre comme les charges "magnum" 2-3/4" et le petit évent unique étant utilisé avec les charges plus faibles destinées à la chasse au petit gibier.
La ventilation du système présente un certain nombred'avantages significatifs parmi lesquels le fait que l'humidité, les débris et les déchets de toute sorte qui peuvent autrement avoir tendance à se condenser ou à s'accumuler dans le système actionné par les gaz seront facilement évacués à travers ces évents, et le mouvement de rappel vers l'avant du piston à gaz procure une action de balyage qui nettoie le système. Cette action empêche l'accumulation d'humidité condensée qui pourrait amener de la rouille, ainsi que l'accumulation d'autres produits de combustion gazeux qui pourraient avoir tendance à former des dépôts solides de nature carbonée.
Un autre avantage très important que pr4sente le système ventilé ressort de l'examen théorique de l'écoulement du gaz dans des orifices étranglés, qui montre que la vitesse d'écoulement dans un orifice semblable ne dépend pas autant que l'on pourrait ordinairerent s'y attendre, de la pression différentielle exercée sur l'orifice. En fait, dans un système de ce genre on peut démontrer qu'il y aura moins de gaz qui s'écoulera à travers l'orifice dans un système comportant une pression basse en aval de l'orifice que dans un système comportant une pression plus élevée en aval cequi est exactement opposé à l'effet attendu.
La ventilation du système à partir du cote aval de l'orifice d'étranglement permet de ce fait:
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1. d'utiliser des orifices dans le canon dont les dimen- sions sont suffisantes pour assurer leur non obstruction, et
2. d'exercer un effet double pour réduire les forces agissant sur le piston : a) en évacuant les gaz qui exerceraient une pression sur le piston, et, b) à cause de la pression réduite en a val due à l'évent, la vitesse d'écoulement à travers l'orifice étranglé est également réduite.
Le resultat final est une augmentation de la sécurité du fonctionnement et une diminution des chocs sur le piston à gaz, la durée de service des barres d'actionnement et des autres pièces mobiles du système étant également augmentée.
Avec des cartouches de 12, à charges faibles destinées à la chasse au petit gibier, un seul évent de 0,067 pouce de diamètre (1,7 nm) convient parfaitement, mais avec les cartouches à.f ortes charges comme la magnum 2-3/4" de libre 12, il est préférable., comme exposé plus haut, d'utiliser trois évents chacun d'un diamètre de 0,128 pouce (3,25 mm). Le cadran sélecteur permet au chasseur de choisir l'évent en fonction des charges qu'il utilise.
Pour s'adapter avec succès aux différentes charges créées pour le fusil de chasse moderne, les lumières et les évents dans le couvercle du magasin ont été délibérément dessinés de manière à procurer une puissance si faible que l'arme ne se rechar - gera. pas automatiquement avec une charge quelconque mais uniquement avec les charges très puissantes à moins qu'à la force commandée par le gaz ne s'ajoutent les forces d'inertie décrites plus haut.
Quoique les forces d'actionnement provenant des deux sources s'ajoutent l'une à l'autre et augmentent avec les charges des cartouches, le résultat net de cette combinaison de deux forces d'actionnement est de soumettre le mécanisme à des chocssensiblement moins violents que ceux qui se produiraient si on essayait de travailler uniquement
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su Moyen de la force proveil;nt def: r:;;7, couure cela a toujours été le
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cas jusqu'a présente pour les armes utilisant la puissance des gaz.
Couine on l'a exposé plus haut, les forces provenant de l'inertie peuvent être pratiquement éliminées si on tire en tenant l'arme à bras tendu et en la soutenant de manière à réduire au minimum l'opposition au recul libre. En tirant de cette façon, la force d'actionnement ne dépend que du gaz qui traverse les lu- mières et l'on peut se rendre compte que pour les charges faibles, l'extraction et l'éjection de la douille tirée du récepteur après le tir ne se font pas convenablement.
Lorsque ces mêmes charges sont tirées à l'épaule de la manière habituelle, les forces d'iner- tie assureront un fonctionnement régulier avec n'importe quel type de chasseur, même s'il ne tient pas son arme fermement et tire avec une épaule molle ou de manière à accompagner le recul, ou s'il la tient rigidement et s'il cale la crosse fermement contre son épaule. Avec les charges très fortes, la force supplémentaire venant des gaz est suffisante et .l'enrayage ne se produira que très rarement lorsque le fusil tire sans opposition au recul ce qui montre qu'avec ces charges, le fusil de chasse est uniquement ac- tionné par la pression du gaz.
En fonctionnement normal, on tire les charges faibles avec le petit évent du couvercle du magasin et lorsque l'on veut utiliser les cartouches à charge plus forte, on change le sélecteur pour ouvrir les évents multiples plus gros afin de réduire au minimum les chocs que subit le mécanisme. Il n'y aura, cependant aucune détérioration immédiate, si l'on tire les fortes charges avec le plus petit évent, car il faut une accu- muletion de chocs excessifs pour détériorer de façon appréciable le mécanisme d'actionnement.
Les figs. 2 et 3 montrent en particulier des détails de la liaison nouvelle .entre les barres d'actionnement et le piston à gaz. Un rivet 29 est fixé de façon permanente au point 28 de la barre d'actionnement et ce rivet comporte une partie étranglée qui traverse la fente 30 et qui est guidée par cette dernière dans la paroi du magasin tubulaire. Le diamètre de la tête 29 de l'extré-
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mité intérieure du rivet est supérieure à. la largeur de la fente, de manière que les barres d'actionnement soient étroitement guidées parallèlement au tube magasin, et le rivet est maintenu fermement en place pour rester engage dans le trou 31 ménagé dans la. jupe 32a du piston à gaz.
Le démontage du mécanisme pour l'Inspection et le nettoyage peut se faire grâce à l'encoche de démontage 44, qui est ménagée en un point longidutinal de la fente, et dont le
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diamètre est suffisamr,liment grand pour permettre le passage de la tête 29 du rivet. Lorsque les barres d'actionnement sont ramenées en arrière pour faire correspondre le rivet 29 et l'encoche de @ démontage, et que le canon est enlevé de l'arme, les barres d'ac- tionnement peuvent être pressées latéralement et soulevées ensuite pour dégager le rivet de la jupe du piston à gaz et permettre ainsi au piston d'être chassé par le ressort d'actionnement par l'avant du tube mage sin.
Le montage se fait dans l'ordre inverse en pla- çant le piston à ga.z dans le tube ..iagesin et en comprimant le ressort d'aactionnement pour amener le trou 31 en face de l'encoche de démontage 44, le rivet 29 étant inséré dans cette encoche et engage dans le trou 31. Il est également à remarquer que la jupe
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bzz du Difton a gaz 32 comporte un Sef2:Bent de piston 45. he segment est nonté lâchement dans une rainure annulaire ménagée dans le piston et t'or!.le un joint étanche au gaz avec la paroi du tube ma-
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g,é>s3,n tout en ver:nettvnt as piston lui-Même d'avoir de l'aisance G>.ns. le tube r18g:'sin.
Le segment chi piston sert 6gele:'1f'nt comme r cloir efficace, et tend a enlever toutes les matières carbonées ou autres dépôts qui peuvent se former sur la paroi int@rieure du
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Jl1[: g;n:i.n et rW r le 1'onctiOO1.'lcÎ!!c:nt du l'if ton P ge.7.. La circo férence ext riHlI'f! de If jlle du nippon di-iiiiiue sauf en des bëndes espacées cour 1" (111 i 1'(- 211 J.ti.nimum 1; :Llx'Ît (:c' m1 cortrci. z,vec la peroi du magagain i,rzhnl: l'C'. [," co 1)11-1. i i' on de' .1'; et. tOll rie r; clitge du SPia,ieil12 du I,i -.i, n ct ''un .ont; 1'(' .rolnf' senT' llll .,j;'ton rermi,.s 7r cette construrtictri, dn[)crr. 11ll( ..1-.. <,i>1 :jc>ut 1,ii'< r 'lhlf i 8111'8 milliers de coups [1:'flC-O; 1 C":i ,CT un 1Ltl.i.ya fr 'tml : , : '(. . iEW:c7''snl.rlcn 1:ll'" Icp gaz.
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facteurs qui contribuent à la propreté sont évidemment les petites lumières du canon qui réduisent In quantité de matière qui peut entrer dans le piston à gaz, et les évents du magasin tubulaire qui rendent le système auto-nettoyeur dans une grande mesure.
Le verrouillage du fusil ouvert après l'enlèvement de la dernière cartouche du magasin et le tir de cette cartouche est réélise par un bossage 46 prévu sur l'extrémité de l'élévateur du magasin 6 qui, lorsqu'il n'y a pas de cartouches dans le magasin, surplombe l'extrémité du support 47. Lorsque le guide de la culasse mobile arrive à la fin de sa course vers l'arrière, il attaque de la manière habituelle le support du chien 48 et comme le support est bloqué pa.r le bossage 46, le guide de culasse est bloque dans sa bosition arrière.
Le guide peut être relâché pour permettre à la culasse de se fermer en engageant à la main l'élévateur 6 dans l'ouverture de chargement inférieure et en le faisant rentrer dans le magasin tubulaire suffisamment pour dégager le bossage 46 du support.
On n'a pas essayé de décrire les détails des parties du mécani-sme qui sont communes aux deux brevets citésplus haut et, si le fonctionnement de ce mécanisme ne se comprend pas bien à l'examen des dessins, on peut se référer à ces brevets pour compléter la description. Qouique l'on n'ait: montré et décrit qu'une seule forme d'exécution spécifique de la. présente invention, elle n'est évidemment pas limitée aux détails spécifiques donnés dans la présente description et de nombreux changements et modifications peuvent y être apportés sans sortir de son cadre.
REVENDICATIONS.
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