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L'invention se rapporte à des rails de suspension de tentures, du genre pouvant être employé entre des points d'appui relativement écartés, par exemple comme dispositif fixe pour suspendre des tentures coulissantes comme écrans mobiles dans un hôpital.
On a déjà proposé la fabrication d'un support et rail combinés, consistant en un tube métallique ayant un joint longitudinal qui est ouvert pour recevoir l'arête supérieure du rail, lequel est formé' d'une paire de brides formant une rainure dans laquelle les arêtes du tube sont placées. On connaît en outre un support tubulaire et rail combinés qui est fabriqué par extrusion. Les deux constructions précitées ont toutes deux leurs avantages et .'inconvénients inhérents bien connus de ceux qui les fournissent et les installent.
Par exemple, la construction avec tube fendu perd manifestement sa robustesse en raison de la fente, tandis que la construction extrudée est onéreuse parce que le métal se prêtant à l'extrusion est de toute façon coû- teux et, comme il a une basse résistance à la traction) il doit être extru- dé à un fort calibre pour obtenir la résistance nécessaire.
L'objet de l'invention est d'apporter un rail de suspension de tentures du genre précité, bénéficiant d'une construction et d'un agencement de parties améliorés.
Suivant la présente invention, on apporte un rail à tenture du gen- re comprenant une section de mil appropriée se composant d'une âme et d'une bride de support de curseurs, en combinaison avec une section de support tu- bulaire, la caractéristique étant que la section de support tubulaire et au moins l'âme de la section de rail sont formées à partir d'un matériau en bande, de manière à être solidaires, et en ce que l'âme est entièrement exté- rieure à la section de support tubulaire.
Dans une forme de mise en oeuvre préférée de l'invention, le rail à tenture est fabriqué en métal et est formé par laminage, -tandis que la bri- de de coulissement du rail est une seconde partie en forme de C, adaptée à des arêtes, tournées vers l'extérieur de l'âme de la première partie.
Dans les dessins d'accompagnement les figuresl et 2 sont des vues verticales, de côté et par le bout, d'un exemple de rail de suspension de tenture fabriqué conformément à la présente invention.
Les figures 3 et 4 sont des vues avant et arrière d'un manchon mural terminal pour le rail montré dans les figures 1 et 2.
La figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 3.
La figure 6 est une vue en plan.
La figure 7 est une vue latérale en hauteur, et la figure 8 est une vue par le bout montrant un moyen pour suppor- ter un bout de rail à une ouverture de fenêtre d'un bâtiment.
Les figures 9 et 10 sont une vue avant et une vue par le bout d'une console pour produire un montage latéral du rail.
La figure 11 est une coupe transversale suivant la ligne II-II de la figure 9.
Les figures 12 et 13 montrent une agrafe pour joindre deux extré- mités de rail.
La figure 14 est une -vue avant, en hauteur d'une'console murale pour un tirant.
La figure 15 est une coupe suivant la ligne 15-15 de la figure 14.
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Les figures 16 et 17 sont'des vues en plan et par le dessous d'un exemple de joint à 3 voies pour réunir une extrémité droite et une extrémité courbe de deux longueurs de rail en continuité et pour attacher l'extrémité d'une seconde longueur de rail droit en alignement avec l'autre longueur de rail droite mais non en continuité.
La figure 18 est une vue en perspective du joint à 3 voies montré dans les figures 16 et 17.
La figure 19 montre un joint à 2 voies pour raccorder un bout de rail droit à une courbe dans un autre rail, mais sans continuité; elle montre aussi un organe de jonction distinct pour raccorder un bout de rail droit au prolongement rectiligne d'un rail au-delà d'une courbe avec continuité de rail.
La figure 20 est une vue en cours de montage donnant un moyen pour obtenir une continuité du rail à la bride du rail.
La figure 21 est une vue en perspective par le haut montrant un exemple d'un organe de jonction fabriqué en accord avec la présente invention.
La figure 22 est une vue en perspective par le bas de l'organe de jonction montré dans la figure 21, laissant paraître aussi l'autre côté de l'organe.
La figure 23 est une vue en plan par le haut, et la figure 24 est une vue en plan par le bas du même organe de jonction.
Les figures 25 et 26 sont des vues en perspective et par le bas d'un joint en T.
La figure 27 montre un joint en croix.
La figure 28'montre un manchon latéral modifié pour remplacer le manchon latéral soudé de la figure 25 et 27.
Les figures 29 et 30 sont des vues en hauteur avant et arrière d'une autre construction de manchon mural terminal.
La figure 31 est une coupe suivant la ligne 31-31 de la figure 29.
Dans un exemple de l'invention comme représenté dans les figures 1 et 2 des dessins, le rail amélioré est formé par laminage à partir d'une bande d'acier de 0,8128 mm d'épaisseur et d'environ 112,7125 mm de large, conformée pour produire une portion de support supérieure 30, substantielle- ment en forme d'ogive, mesurant environ 25,4 mm de hauteur et 25,4 mm à la base, le métal étant tourné vers l'intérieur pour former une base 31 par rap- port à l'ogive. Ces portions de base sont coudées en 32 juste avant de se joindre pour former l'équivalent dé la bride sommitale d'un rail de section en I.
Le métal seprolonge vers le bas pour former une âme à épaisseur double 33 du rail, dont les bords inférieurs sont tournés vers l'extérieur pour former une bride de rail inférieure sur laquelle on fixe de préférence par laminage une bande laminée 35 de section plate en forme de C.
A l'usage, le rail amélioré peut raisonnablement supporter une tenture tout en ayant une rigidité inhérente suffisante à la fois latéralement et verticalement pour couvrir un écartement d'au moins 2,70 m. Comparative- ment à la section arrondie antérieurement connue de la partie supérieure d'un rail et d'une tige support combinés, la section ogivale produit une plus grande :résistance en profondeur pour un poids moindre et la pente raide des côtés offre moins de possibilité à la réception de poussière et en même temps moins de surface hors de portée de la vue normale où la poussière pour- rait se rassembler et y reposer sans que l'on s'en apercoive. Ceci constitue
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évidemment une particularité importante pour l'emploi eh hôpital.
Le rail peut être cintré en des courbes d'environ 152,4 mm de rayon, et l'on peut prévoir des pièces de jonction, des consoles et autres parties en métal estampé pour permettre l'établissement de divers types de jonction et un support à partir d'une construction adjacente.
Par exemple, comme montré dans les figures 3, 4 et 5 un manchon mural terminal, pour recevoir l'extrémité d'une longueur du rail amélioré, comporte une bride de base 36 et un renflement central estampé 37, dans le- quel est découpée une ouverture 38 dé la même forme et dimension que la sec- tion du rail. La bride 36 est pourvue de trous 39 pour des vis de montage et, dans le côté du renflement immédiatement en-dessous de la bride infé- rieure du rail, il y a une petite vis 40 dont l'extrémité estprévue pour se bloquer contre la bride 35 de l'extrémité du rail lorsqu'il est en posi- tion. Cette vis est également utilisée pour porter une ancre si c'est néces- saire pour le dernier crochet de la tenture.
Une contre-plaque 41 avec ouver- ture conformée 42 et trous de vis 43 est fixée au dos de la console qui est formée avec une bride de localisation 44 peu profonde.
Lorsqu'un rail doit se terminer à l'ouverture d'une fenêtre, on peut utiliser l'agencement représenté dans les figures 6, 7 et 8, consistant en une tige tubulaire 45 conçue pour être fixée au travers de l'ouverture de la fenêtre par un manchon mural terminal 46 semblable à celui montré dans les figures 3, 4 et 5, mais ayant seulement un trou circulaire ¯pour recevoir le tube. Sur le,tube est monté une agrafe de métal estampé 47 qui embrasse la tige et possède des prolongements 48 en forme de boîte, avec une ouvertu- re terminale 49 conformée pour embrasser et agripper la portion "ogivale" du rail. On montre deux vis de serrage 50, chacune ayant un collier conique 63a au contact de la tête de vis et un écrou conique 63.
Comme représenté dans les figures 9, 10 et 11, en vue de-produire un montage latéral pour l'extrémité ou: une portion intermédiaire durail, il est prévu une agrafe en deux pièces en'forme de quart de cercle, une partie 51 ayant un côté plat avec trous 52 pour vis de montage, une portion supé- rieure arquée courte, une portion de base courte 54 et des ailes latérales 55 à partir des arêtes de la portion plate. -L'autre partie 56 est arquée et avec une portion de base courte 57. L'agrafe est conçue pour recevoir la par- tie supérieure ogivale du rail, les deux parties de l'agrafe étant fixées ensemble de manière détachable par une vis 60. Les portions de base courtes de chaque partie de l'agrafe reposent contre la base 31 de la portion ogiva- le du rail.
Si l'agrafe est placée à l'extrémité du rail, on peut y fixer de manière détachable une plaque de couverture (non représentée)au moyen d'un trou de vis 61 et on peut aussi lui donner une forme de manière à ce qu'elle se comporte comme une butée terminale pour les curseurs de la tenture.
Comme montré dans les figures 12 et 13, pour réunir les extrémi- tés de rail en alignement, on peut prévoir une agrafe métallique cintrée 62 avec une forme pour embrasser l'ogive et la bride de base du rail. Cette agrafe est conçue pour être fixée par des vis passant à travers les extrémi- tés adjacentes du rail et en prévoyant un écrou conique et un collier coni- que 63a (comme déjà décrit en se référant à la figure 8) qui repose contre la tête de la vis et, en situant convenablement les trous 64 dans l'agrafe et les extrémités du rail, la conicité des bagues peut être employée pour ti- rer les deux extrémités du rail étroitement ensemble.
En vue d'éviter la nécessité de montants de support, le rail peut être suspendu au moyen d'agrafes, semblables à celle montrée dans les figures 12 et 13 qui est formée d'un dôme 65 fendu en 66 pour loger l'extrémité à bille 67 d'un tirant réglable 68.
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L'autre extrémité du tirant est conçue pour être fixée au moyen d'une console de mur ou de plafond représentée dans les figures 14 et 15 et comprenant une plaque 69 dans le centre de laquelle se trouve un renflement- de faible amplitude 70, formé avec un trou central circulaire 71. Une contre- plaque 73 est prévue pour être fixée dans l'arrière de la plaque de base, cet-, te dernière présentant une petite bride de retenue 73. Dans le renflement est placée de manière à pouvoir tourner une petite pièce matricée 74 formée avec une portion relevée conçue pour loger une courte longueur d'une tige 76 à - section arrondie. Cette portion relevée est fendue transversalement en 77, et la longueur de tige a un trou diamétral conique en coïncidence avec la fente.
Le montage est conçu pour recevoir l'extrémité filetée de la tige-tirant 68.
Dans un agencement de cabine, il est courant de faire en sorte que l'extrémité terminale d'une section droite se joigne à la courbure d'une portion rectiligne, et en alignement avec celle-ci du rail continu d'une ca- bine adjacente, ceci ne conduisant pas cependant à l'obtention d'un rail con- tinu. A cette fin il est prévu des courbes de longueur standard et,comme montré dans les figures 16, 17 et 18, il est prévu une agrafe droite 78 ayant une entrée latérale 79 estampée, pour l'extrémité courbée 80 d'une section de rail, et desrmanchons 81, 82 aux extrémités pour bloquer les extrémités des longueurs de ràil droit 83 et 84 respectivement.
A l'entrée latérale, la bride de fond 85 de l'agrafe peut avoir un prolongement prévu pour être fixé par une vis 86 à la courbe de rail, en vue d'apporter de la 'rigidité pour combattre le déplacement de torsion entre la courbe et l'agrafe. Les sections de rail 80 et 83 sont conçues pour se joindre bout à bout à l'intérieur de l'agrafe 81, des vis d'agrafage distinctes 87 et 88 étant prévues.
Pour assurer l'alignement et la continuité de la portion de bride du rail en un joint bout à bout, une courte longueur de la bride de course 89 en forme de C (voir figure 20) est enlevée après disjonction par une découpe transversale, et il est prévu une longueur de jonction 90 en métal plat en forme de C, qui s'adapte de manière coulissante sur chaque extrémité du rail à la jonction en remplacement des portions enlevées, et cette longueur forme un pont sur le joint pour permettre un passage sans heurts des curseurs.
Comme montré dans les figures 21, 22, 23 et 24, de même que dans la figure 19 des dessins, l'organe de jonction- à 2 voies, désigné par a, est conçu pour le service avec un rail montré dans les figures 1 et 2. Le corps de l'organe de jonction est de forme ogivale complémentaire avec bri- des b et c inférieures, tournées vers l'intérieur.
Dans un côté de la partie du corps est formée une ouverture ar- quée d, conformée pour ponter les parois d'une portion courbe de rail, et la bride b est découpée en une courbe à bl pour permettre à la portion courbe du rail d'entrer dans le corps de l'organe de jonctipn* D'autre part, la bride c comporte un prolongement c1 faisant saillie dans l'ouverture latéra- le arquée précitée, mais elle n'existe pas sur l'autre côté de l'ouverture.
Des trous de vissage e,e sont prévus pour des vis de serrage. La paroi la- térale de la partie du corps est légèrement courbée extérieurement en a , complémentairement à la courbure du rail courbe sur lequel il y a lieu de l'adapter. Un trou de vis c2 est prévu dans le prolongement de bride c1.
A l'emploi, l'organe de jonction est destiné (comme montré dans la figure 19 des dessins d'accompagnement) à être vissé sur la portion courbe d'un rail et on peut l'y fixer en une position voulue quelconque en forant un trou dans la portion de support de la courbe pour correspondre aux trous e, laissant une portion de rail droite f de faible longueur, s'étendre au- delà de l'extrémité de l'organe de jonction. L'extrémité droite d'une autre longueur de rail peut être adaptée au manchon à l'extrémité de l'organe de jonction, rail qui peut être fixé par une vis de blocage située dans le trou e, si bien que ce rail est attaché à la courbe suivant une disposition sub-
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stantiellement tangentielle et sans continuité du rail.
Une autre section droite de rail h peut être fixée en joint bout à bout à la courte portion rectiligne f1 précitée de l'extrémité courbe du rail au moyen d'un court man- chon fendu, ouvert aux extrémités, désigné par i, comme décrit et montré dans les figures 12 et 13, avec ou sans renflement pour un support de tirant.
A l'emploi, par comparaison avec ce qui se faisait autrefois, l'organe de jonction peut être placé sur la courbe comme montré en pointillé dans la figure 19, de manière à ce que l'organe rectiligne g, en position tangentielle, puisse être hors d'aligenement, au lieu d'être en alignement, avec l'autre rail rectiligne h jointif' bout à bout à l'extrémité f du rail courbe f, au lieu de devoir toujours être en alignement avec lui comme dans le cas dé l'organe de jonction triple représenté dans les figures 16, 17 et
18 ou comme on le savait antérieureement par ce qui est décrit dans le bre- vet britannique N 643.245-
Comme montré dans les figures 25 et 26, dans le but de pouvoir faire un T à angle droit, l'organe de jonction rectiligne 91 tel qu'il est décrit précédemment avec renvoi aux figures 12 et 13,
et avec ou sans le sup- port pour tirant, comporte un manchon 92 soudé sur son côté et fabriqué en une courte longueur de métal de même section ayant des prolongements 93, des brides inférieures 94, qui sont placées et soudées en 95 en-dessous de la bride inférieure adjacente 96 de l'organe de jonction rectiligne, tandis que la portion supérieure est formée avec des pièces 97 en forme d'aile, s'étalant latéralement, qui sont conformées pour reposer contre la paroi la- térale incurvée de l'organe de jonction rectiligne, et qui y sont soudées en 98. Le manchon est formé avec des trous 99 pour une vis de blocage, tandis que l'organe de jonction rectiligne comporte des trous 100 pour des vis de blocage.
Evidemment, pour une jonction en croix comme représenté dans la fi- gure 27, un manchon est soudé de chaque côté de l'organe de jonction recti- ligne. Comme ces manchons sont de la même construction que celle qui est mon- trée dans la figure 26, ces parties ont reçu la même numérotation de référen- ce. Un tel organe de jonction rectiligne peut être situé aux extrémités de longueurs de rail, ou sur une longueur de rail en un point intermédiaire à ces extrémités., Les moyens de fixation pour l'organe de jonction rectiligne et les manchons sont les mêmes, comme cela a déjà été expliqué pour le pre- mier cité.
Dans une modification comme celle montrée dans la figure 28, le manchon 92 est de même construction que dans la figure 27; sauf qu'on le prévoit avec des oreilles latérales 101 percées de trous 102, et qu'il est conçu pour être fixé en position par des vis d'agrafage placéés dans les trous 100 de l'organe de jonction rectiligne au lieu de lui être soudé.
Dans les figures 29, 30 et 31 on représente une construction de manchon terminal mural qui consiste en une pièce estampée de base 103 compor- tant des trous 104 de montage par vis, un renflement estampé 105 dans lequel est formé un trou 106 d'une forme adaptée en sa partie supérieure pour rece- voir un manchon 107 de forme semblable au manchon 92 de la figure 27,'et en sa partie inférieure po.ur recevoir la bride de rail. Les ailes 97 et le prolon- gement 93 du manchon sont employés pour souder le manchon dans l'arrière de la base.
REVENDICATIONS.
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