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Les appareils actuellement en usage pour le nettoyage des vitres prennent l'éponge entre les mors d'une pince provoquant un essorage de cel- le-ci plus important qu'il ne faudrait; pour le passage à la peau il faut tendre celle-ci sur l'éponge ce qui exige des manipulations, ne se fait pas toujours dans de bonnes conditions et représente une perte de temps.
Ces appareils sont constitués d'un assemblage de fils métalliques minces et nombreux, ils présentent de ce fait une élasticité qui provoque le glissement par saccades de l'éponge et surtout de la peau rendant impos- sible les mouvements francs et réguliers que l'on obtient en tenant la peau à la main et qui permettent un travail achevé.
Le dispositif, objet de la présente invention, obvie à ces incon- vénientso
Il se caractérise par une monture d'un dessin simple consistant en une tige fig. 1 dont l'extrémité fileté (A) est vissée au bout du manche assurant ainsi une fixation sans défaillance.
Le manche est en deux parties assemblées par un joint coudé, ce qui assure une aisance remarquable lors du nettoyage des vitres élevées, La tige est coudée à angle droit (B) et le tronçon de l'angle à l'extrémité libre est plié suivant un contour polygonal ouvert d'un coté (C)
Lorsque le manche est vertical, le contour polygonal est dans un plan horizontale et le pliage est tel que deux parties droites de tige se trouvent parallèlement de part et d'autre du manche (D,E). Une des parties droites sert d'axe de support à l'éponge (en pointillé) pourvue à l'inté- rieur selon un de ses axes d'un fourreau en matière rigide fige 2 pouvant être enfilé sur la dite partie droite.
Ce montage assure à l'éponge un certain pivotement dans le sens de la longueur lui permettant de s'appliquer bien à plat sur la vitre.
De même l'autre partie droite de tige sert d'axe de support à une plaque rectangulaire fig. I et 3 (F) destinée à porter la peau de chamois.
Cette plaque en aluminium ou autre matière appropriée est pourvue de trous comme une écumoire puur faciliter l'essorage de la peau et, est fi- xée sur la tige avec la même possibilité de pivotement que l'éponge et dans le même but par une bride (G) ou tout autre moyen approprié.
Deux côtés opposés de la plaque sont pourvus de rainures (H) obte- nues par pliage en S de la plaque ou par tout autre moyen. Dans ces rainu- res viennent se loger deux tiges rigides droites, en métal ou autre matière appropriée, fige 3 pointillé et fig.4,sont maintenues dans ces rainures par la traction de deux liens en matières élastique comme le caoutchouc, qui relient les tiges l'une à l'autre par chacunes de leurs extrémités.
Les tiges et les liens forment donc un quadrilatère dont deux cô- tés opposés sont les tiges et deux côtés opposés les liens. Une traction sur le milieu d'une tige en passant deux doigts dans une échancrure (Q) pré- vue à cet effet dans la rainure, allonge les liens élastiques qui forment ressort et permet d'enlever facilement les tiges.
En prenant des liens tubulaires la fixation aux tiges se fait ai- sément en les enfilant à force sur une certaine longueur des tiges. Tout autre moyen de fixation peut être adopté. Ces tiges jointes par des liens élastiques qui forment ressorts peuvent être remplacées par un bracelet d'une pièce en matière élastique.
Comme il est dit plus haut ce dispositif est vissé au bout d'un manche fig.5, Ce manche est fait de deux parties reliées par un joint tu-
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bulaire coudé (1) La partie supérieure du manche ne peut pas quitter le joint mais peut y faire un demi tour et être calé au début et à fin de cour- se par un ergot (K) fixé dans le manche et voyageant dans une coulisse en U fige 5 (M) vue sur le joint déroulé. Cette demi révolution amène devant la vitre l'éponge ou la peau à volonté sans perdre l'avantage du manche cou- dé. Des crans d'arrêt intermédiaire peuvent être prévus entre début et fin de course. L'autre partie du manche se fixe de même par un ergot dans une coulisse (N) ayant une entrée (0).
Deux ressorts (fig.6) immobilisent les deux parties du manche dans le fond des coulisses. Le ressort du coté du manche amovible ne peut s'échapper du joint quand il est ouvert par l'effet d'un bouchon (P) auquel il est attaché, ce bouchon lui même ne pouvant passer le coude du joint.
Il est clair que le dispositif, objet de l'invention, peut être réalisé en deux appareils distincts: un appareil porte-éponge et un porte peau de chamois.
Pour adapter la peau de chamois au porte peau il convient de la plier pour former un rectangle dont les petits côtés sont approximativement égaux au grands côtés de la plaque dont les grands c8tés sont au moins dou- bles des petits côtés de la plaque. On couvre la plaque de la peau ainsi pliée et rabattue sur les rainures. On coince la peau dans une rainure avec une des tiges, une traction sur l'autre tige allonge les liens élastiques et permet de la placer dans l'autre rainure ou elle coince la peau par l'é- lasticité des liens. Un matelas de tissu peut être préalablement inséré en- tre la plaque et la peau (fig. 5,R) .