<Desc/Clms Page number 1>
BOUTON-PRESSION. UTILISABLE NOTAMMENT POUR FIXER LES CRAVATES SUR LES
COLS DES CHEMISES.
La présente invention se rapporte à un bouton-pression compor- tant un élément mâle ou femelle coulissant élastiquement et pouvant être déplacé par une pression dans une coulisse de préférence allongée, ledit' élément étant avantageusement immobilisé par le frottëment dans chaque po- sition de réglage. Un bouton-pression de ce genre a été décrit en détail dans le Brevet allemand N 6400578 du 3 mars 1935. On n'a pu utiliser jusqu'ici les cravates munies de ces boutons-pression qu'avec des chemises à faux-col rapporté.
Mais seule la combinaison avec un bouton spécial, notamment tel que le décrit le brevet allemand N 680.251 du 17 mars 1938, permettait! dutiliser les craatessà'bouton-pression de ce genre avec des chemises 'de sport à cola
On remédie à cet inconvénient grâce au bouton-pression ob- jet de l'invention.
Dans son application préférentielle à une réalisation décri- te dans le brevet allemand N 680.251 sus-indiqué, l'invention est carac- térisée notamment par le fait qu'une plaquette avantageusement en acier à ressort, repliée à peu près en son milieu pour former un crocheta est fixée sur l'oeillet du bouton-pressiono L'aile dénommée la moitié supé- rieure présente une entaille ouverte vers le bas, dirigée vers l'exté- rieur après la fixation sur 1-'oeillet du bouton-pression:, et qui se pré- sente de préférence sous la forme d'un fer à cheval.
L'autre aile, dé- nommée moitié inférieure de la plaquette, présente un orificq avantageuse- ment en forme de rondelle, à l'aide duquel la plaquette est maintenue dans l'oeillet du bouton-pression ou dans-un oeillet simple, judicieuse- ment sous la tête de cet oeillet. Cette moitié inférieure est dirigée vers l'intérieur après le repliement.
Les faces des deux moitiés de la plaque% te sont de préférence autant que possible parallèles entre elleso- La pla- quette fait office de crochet et, notamment si l'orifice. de la moitié ex- térieure ou supérieure est conformée en fer à cheval, permet 19 accrochage
<Desc/Clms Page number 2>
d'une cravate à oeillet-au bouton cousu sur le col tenant d'une chemise de sport.
-Par contré, si on désire porter une chemise à faux-col, on introduit le bouton à travers'les boutonnières de la chemise, et l'ouverture en fer à cheval de la plaquette en acier à ressort repliée en forme de crochet dans l'oeillet placé derrièreo
Il existe déjà des plaquettes repliées en crochet et des cro- chets en fil métallique dont les deux moitiés sont parallèles entre el-'' les, et qui sont destinées à la fixation de cravates à des chemises de sport.
Mais ces plaquettes ne comportent aucun oeillet de bouton-pression et ne peuvent servir qu'à la fixation des cravates avec une chemise de sport.' On ne peut pas les utiliser pour la fixation de la cravate sur une chemise à faux-col rapportéo
La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés donnés à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux compren- dre l'invention.
La Figo 1 est une vue de face de la plaquette 3 non repliée.
La Figo 2 est une vue de la face extérieure de la moitié su- périeure de la plaquette 3 repliée;, entaillée en fer à cheval.
La Figo 3 est une vue de l'extérieur de la moitié inférieure de la plaquette 3 repliée, se présentant sous la forme d'une rondelle.
La Figo 4 est une vue en coupe longitudinale de la coulisse 12, de Isolément femelle 9 et de la plaquette 3 repliée une fois mise en place.
Dans un oeillet de bouton-pression à élément femelle 1, la plaquette en acier à ressort 3, repliée au milieu en crochet, est fixée sous la tête 2, et maintenue par cette tête dans l'oeillet à l'aide d'une rondelle 4 et de l'orifice 5. La Fig. 4 montre d'autre part le bord ser- ti 6 de la partie femelle 1 du bouton-pression, les bagues de glissement 8 et 9, la rondelle d'appui 10, la coulisse 11, le cadre 12 et le ressort ovale 13 de 19 oeillet du bouton pression. Dans l'oeillet proprement dit est introduit un bouton de col 14 d'une conformation appropriée, traver- sant l'orifice 5.
Il va de soi que, sans sortir du cadre de l'inventions on peut apporter des modifications à la réalisation qui vient d'être décrite.