<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
w.-r..v.m-wr.v--------------------------------------------------------w.---------- PERFECTIONNEMENTS A LA 00'bl=DE INDIVIDUELLE DE MACHINES TEXTILES. w.n w.m.r.vw.varwrw.rwrow...r.nwr.nw wwww wwwww..w.nw. wr.m.n.w..ww ww.,.................,.,.,w.,r ww.r.. la priorité du brevet déposé en France le 21 Juillet 1926 sous le No 223.058 par la Compagnie Française pour l'Exploitation des Procédés THOMSON- HOUSTON, est revendiquée pour cette demande en vertu de la Convention Internationale de 1883.-
EMI1.2
----.-------------¯¯----------------------------------------------------------
La présente invention est relative à des perfectionnements dans la commande de machines textiles et en particulier des métiers continus à filer, par des moteurs électriques.
Elle a pour but de simplifier la commande de la vitesse du métier et d'employer entre le moteur et la poulie du métier des dispositifs simples et robustes,
On sait que le fil du continu à filer n'est jamais très régulier, ou que la tension, ainsi que la torsion, varient selon la position du porte-
EMI1.3
8Ilnea= Ot le diamètre d'enroulement sur la bobine,
<Desc/Clms Page number 2>
Il est notamment difficile de commencer les bobines avec une gran- de vitesse des broches. Comne le fil s'enroula au début sur une matière dore et que la tension est alors au maximum, vu le petit diamètre d'enroulement et la longueur du fil ballon, on a de fréquentes ruptures de tilt Il faut donc choisir une vitesse appropriée pour réduire ces casses au minimal
Mais dès qu'on atteint.
² à 1/6 de remplissage de la bobine/ il est possible d'augmenter la altesse des broches, sinon on travaille à une vi- tesse trop réduite ce qui correspond à une perte de production assez considé- rable.
On emploie donc, pour la commande individuelle des métiers conti- nus soit des moteurs spéciaux à 2 vitesses, soit une transmission mécanique permettant de varier la vitesse du mé-tier.
Dans certains cas l'emploi de moteurs spéciaux n'est pas indiqué, et on utilise des moteurs à cage d'écureuil munis de poulies à 2 diamètres, le changement de vitesse se faisant par le déplacement de la courroie, Pour effectuer cette manoeuvre l'ouvrière doit maintenir d'une main le galet da l'enrouleur et de l'autre actionner la fourche guide-courroie, ce qui néces- site le déploiement d'une certaine force. De même, au cours du démarrage elle est obligé-e de soulever le galet de l'enrouleur pendant qu'elle enclenche le démarreur du moteur.
Le but de la transmission décrite plus loin est de supprimer ces inconvénients, c'est-à-dire de simplifier la manipulation et de la rendre plus rapide, en réduisant en même temps l'usure de la courroie. @
Les dessins joints représentent à titre d'exemple et d'une façon non limitatives une telle disposition conforme à l'invention, la Fig.l représente la vue latérale du socle avec la transmission.
La. Fig.2 représente l'élévation du socle.
L'ensemble se compose du moteur B qui entraîne l'arbre Q par une courroie tendue par l'enrouleur. R et du mécanisme auto-débrayeur destiné à conmander successivement le galet de l'enrouleur et la fourche 0 guide-courrole
La commande de l'auto-débrayeur et changement de vitesse s'opère à l'aide d'une manivelle A fixée après le volant B. Ce volant est solidaire d'un pignon C et tous deux sont fous sur leur axe. Le pignon 0 commande l'en-
<Desc/Clms Page number 3>
grenage D claveté sur un axe portant un pignon claveté E et un doigt F. Après ce doigt se fixe une chaîne G qui après avoir passé dans la poulie guide H vient s'attacher sur un des leviers de l'enrouleur R.
Le pignon E commande par l'intermédiaire de l'enmrenage I un secteur denté K solidaire de la dent L qui sur son trajet s'engrène dans les dents ? et déplace le levier N muni de deux tiges O chargées de transporter la courroie 4'un gradin à l'autre.
La course du levier est réglée d'après la largeur des gradins. on voit qu'en actionnant le volant B an soulève d'abord le galet R de l'enrouleur et qu'on fait ensuite basculer dans un sens ou dans l'autre le levier M - N portant la fourche O. lorsque l'on veut embrayer le moteur à vide, il suffit de faire presque un tour de volant B jusqu'à ce que l'on puisse enfiler un crochet dans un trou percé dans la jante du volant, A ce moment-là le galet de l'enrouleur est soulevé et la courroie ne peut pas entraîner le tambour du métier, On met alors le moteur en marchee et lorsque ce dernier a atteint sa vitesse de'régime on enlève le crochet et l'on fait redresoendre lentement le galet sur la courroie.
Il est évident que le démar- reur peut être accouplé mécaniquement à l'arbre du volant de sorte que le dé- marrage puisse être effectué par la même manoeuvre.
Pour changer la vitesse des broches on tourne le volant dans le sens du débrayage Pendant les 3 tours du volant B nécessaires à la manoeu- vre de changement de vitesse le levier F se lève et à l'aide de la chaîne G fait se soulever le galet de l'enrouleur. La courroie devient alors détendue et c'est à ce moment qu'elle est déplacée par les tiges 0 qui la transportent sur le gradin choisie Lorsque la courroie a pris sa nouvelle place le levier F qui a fait 180 redresoend de l'autre côté et le galet revient de nouveau as- surer la pression nécessaire sur la courroie. las-butées p du secteur denté K limitent la course de la manoeuvre en venant s'arrêter contre une butée appro- priée.
Ce changement de vitesse s'opère en quelques secondes et l'arbre du continu n'a pas le temps de ralentir,
Au lieu d'employer la chaîne pour la commande du débrayage, on peut employer un câble, une vis sans fin, etc., la courroie peut être rempla- cée par deux embrayages quelconques. Il est évident qu'on peut modifier la disposition et les organes employés sans pour cela sortir du cadre de l'inven-
<Desc/Clms Page number 4>
tien qui conaiste à effectuer les manoeuvras du débrayage du démarrage et du changement de vitesse par un seul mouvement.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.