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BE1021359B1 - Cheneau pour toiture. - Google Patents

Cheneau pour toiture. Download PDF

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BE1021359B1
BE1021359B1 BE2012/0702A BE201200702A BE1021359B1 BE 1021359 B1 BE1021359 B1 BE 1021359B1 BE 2012/0702 A BE2012/0702 A BE 2012/0702A BE 201200702 A BE201200702 A BE 201200702A BE 1021359 B1 BE1021359 B1 BE 1021359B1
Authority
BE
Belgium
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gutter
roof
gutters
wall
cavity
Prior art date
Application number
BE2012/0702A
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English (en)
Inventor
Gérard Michel
Original Assignee
Gérard Michel
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Gérard Michel filed Critical Gérard Michel
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Priority to EP13188804.2A priority patent/EP2722458B1/fr
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Publication of BE1021359B1 publication Critical patent/BE1021359B1/fr

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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E04BUILDING
    • E04DROOF COVERINGS; SKY-LIGHTS; GUTTERS; ROOF-WORKING TOOLS
    • E04D13/00Special arrangements or devices in connection with roof coverings; Protection against birds; Roof drainage ; Sky-lights
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    • E04D13/064Gutters
    • EFIXED CONSTRUCTIONS
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    • E04D13/076Devices or arrangements for removing snow, ice or debris from gutters or for preventing accumulation thereof
    • E04D13/0767Strainers at connection between gutter and down pipe

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  • Architecture (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Roof Covering Using Slabs Or Stiff Sheets (AREA)

Abstract

La présente invention se rapporte à un chéneau pour toiture comprenant une paroi de fond (1) présentant une première section basale (2), une première (5) et une deuxième (6) paroi longitudinale opposées s'étendant à partir de la paroi de fond (1) à laquelle elles sont chacune reliées par une extrémité de fond (14, 15) et définissant une cavité de chéneau (8), et comprenant une ouverture présentant une deuxième section supérieure (4), ladite première paroi longitudinale (5) comprenant, à une extrémité (9) opposée à ladite extrémité de fond (14), une lèvre en saillie (10) dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau (8).

Description

Chéneau pour toiture
La présente invention se rapporte à un chéneau pour toiture comprenant une paroi de fond présentant une première section basale, une première et une deuxième paroi longitudinale opposées s’étendant à partir de la paroi de fond à laquelle elles sont chacune reliées par une extrémité de fond et définissant une cavité de chéneau, et comprenant une ouverture présentant une deuxième section supérieure, ladite première paroi longitudinale comprenant, à une extrémité opposée à ladite extrémité de fond, une lèvre en saillie dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau.
Des chéneaux pour toiture sont connus de l’état de la technique et peuvent présenter des formes diverses. Des chéneaux présentant une section hémicirculaire ont longtemps été utilisés par défaut pour des facilités d’assemblage car ces chéneaux s’emboîtent aisément l’un dans l’autre au niveau de leurs extrémités de raccordement par superposition de celles-ci, ce qui facilite le soutien de l’ensemble de l’assemblage. Toutefois, les critères esthétiques évoluent selon les exigences de modes imposées par les consommateurs vers un design plus contemporain et donc sont apparues au cours du temps d’autres formes de chéneaux qui y répondent beaucoup mieux. De nos jours, les chéneaux à section carrée ou rectangulaire sont alors préférés par le consommateur et sont donc produits industriellement au départ de matériaux métalliques tels que l’inox, le zinc, le cuivre ou encore l’acier dès lors qu’une fabrication en matière plastique reste problématique.
Malheureusement, de tels chéneaux, à la différence des chéneaux présentant une section hémicirculaire, sont plus difficiles à mettre en place car ils présentent des angles droits ne permettant pas d’emboiter facilement par superposition deux chéneaux les uns dans les autres. En effet, pour peu qu’un premier chéneau soit sous-dimensionné, par exemple à cause d’un vice de fabrication, y emboîter un deuxième chéneau devient compliqué voire impossible, la section basale de ce dernier ne pouvant pas être introduite au niveau de la section supérieure du premier chéneau. De même, si les chéneaux sont déformés suite à l’entreposage ou au transport ou de taille exactement identique, l’assemblage par superposition d’une extrémité d’un chéneau dans l’autre extrémité d’un autre chéneau est impossible. C’est pourquoi, à l’heure actuelle, les chéneaux à section carrée ou rectangulaire sont généralement placés bout-à-bout (tête-à-tête) avant d’être fixés les uns aux autres, par exemple par soudure. Que cette opération de fixation de deux chéneaux successifs soit effectuée au sol avant leur mise en place au niveau de la toiture ou que cette opération de fixation soit réalisée directement en hauteur, elle s’avère toujours être contraignante. En effet, plusieurs opérateurs sont requis pour à la fois maintenir et fixer les chéneaux existants. Il s’agit en effet de les positionner les uns contre les autres sans laisser le moindre espace au niveau de la jonction pour assurer une étanchéité entre les chéneaux. Cette opération est d’autant plus complexe que les matériaux utilisés sont glissants et présentent des arêtes coupantes. Les opérateurs doivent dès lors prendre de nombreuses précautions, ce qui les ralentit considérablement dans leur travail.
Il existe donc un réel besoin de produire des chéneaux pour toiture avec un design plus contemporain rencontrant les souhaits esthétiques tout en permettant une mise en place aisée et rapide qui minimise les contraintes rencontrées par les opérateurs et qui pallie aux déformations dues à l’entreposage.
Pour résoudre ces problèmes, il est prévu suivant l’invention un chéneau pour toiture tel qu’indiqué au début, caractérisé en ce que ladite première et ladite deuxième paroi longitudinale forment des parois longitudinales évasées à partir de ladite paroi de fond et s’étendant chacune vers ladite deuxième section supérieure et dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau, ladite deuxième section supérieure étant plus grande que ladite première section basale.
Un tel positionnement des parois longitudinales permet avantageusement d’emboiter rapidement par superposition et facilement deux chéneaux à assembler pour qu’ils se prolongent l’un l’autre, avec la paroi de fond de l’un qui chevauche au moins en partie la paroi de fond de l’autre. En effet, la section supérieure de l’ouverture vers le haut étant supérieure à la section basale de la paroi de fond, la section basale d’un premier chéneau peut être très facilement insérée via la section supérieure de l’ouverture d’un deuxième chéneau dans la cavité de chéneau du premier chéneau.
Le fait que les parois longitudinales forment des parois longitudinales évasées à partir de la paroi de fond et que la section supérieure est plus grande que la section basale confère une forme d’entonnoir aux chéneaux selon l’invention, cette forme étant avantageuse et particulièrement bien adaptée à la réalisation d’emboîtement entre deux éléments distincts. En effet, cette forme d’entonnoir ne présente pas d’angles droits mais bien des angles obtus entre la paroi de fond et chacune des deux parois longitudinales. Ces angles obtus définissent l’inclinaison des parois et permettent d’obtenir une section supérieure d’un premier chéneau plus grande que la section basale d’un autre chéneau.
Il en résulte ainsi un emboîtement particulièrement aisé et rapide permettant de superposer au moins partiellement deux parois de fond de deux chéneaux distincts, par exemple sur une longueur comprise entre 5 et 15 cm. Ceci permet d’éliminer les contraintes mentionnées plus hauts, dont celle selon laquelle les chéneaux doivent être placés bout-à-bout.
Un autre avantage certain est que les chéneaux selon l’invention ne nécessitent plus de soudures ni de boulonnage, ce qui constitue un gain de temps non négligeable et facilite grandement la mise en place des chéneaux. Il a également été observé que la mise ne place d’un joint d’étanchéité et/ou de dilatation n’est plus systématiquement requise avec les chéneaux de la présente invention dont l’emboîtement suffit à assurer une jonction étanche même si les matériaux se dilatent quelque peu. Il a également été montré que la rigidité conférée par l’emboîtement de deux chéneaux selon l’invention est telle que le nombre de supports des chéneaux pour leur fixation au niveau des toitures peut être fortement réduit, ce qui, à nouveau, représente à la fois un gain de temps et minimise les coûts liés au placement des chéneaux.
De plus, même si un chéneau a été légèrement déformé lors du transport ou de l’entreposage, la forme de la cavité de chéneau en entonnoir permet dans tous les cas l’assemblage de deux chéneaux ensemble avec les extrémités qui se superposent et se chevauchent. En effet, les parois évasées longitudinales contribuent au guidage du chéneau dans l’autre chéneau, le poids et éventuellement une force appliquée additionnelle permettra de forcer l’emboîtement malgré une déformation ou un petit défaut de conception.
En outre, la section évasée de la cavité de chéneau permet un emboîtement des chéneaux pour les entreposer, réduisant le volume de stockage, le volume à transporter et augmentant la résistance à la déformation des chéneaux transportés et entreposés.
Par ailleurs, par rapport aux chéneaux présentant des sections hémicirculaires, les chéneaux selon l’invention sont plus faciles à fabriquer puisqu’il ne s’agit plus de donner une forme hémicirculaire à un matériau rigide mais bien de simplement plier ce matériau. Les outils destinés au pliage sont par ailleurs moins complexes et moins coûteux que ceux destinés à obtenir des formes arrondies.
En effet, une simple plieuse permet, au départ d’une plaque d’un matériau pliable, de réaliser les chéneaux selon l’invention, c’est-à-dire de former des chéneaux présentant au moins les éléments suivants : une paroi de fond, une première et une deuxième parois longitudinales opposées et inclinées et une lèvre en saillie dans une direction opposée à la cavité de chéneau.
La lèvre en saillie forme un ourlet de rigidité permettant de rigidifier d’une part chaque chéneau longitudinalement pour réduire sa déformation potentielle mais également de rigidifier l’emboitement de deux chéneaux, les lèvres de chacun des chéneaux s’emboîtant également. Cette superposition limite par ailleurs les déplacements latéraux et longitudinaux entre les chéneaux emboîtés ce qui contribue à les maintenir en place.
De plus, cet ourlet de rigidité (ou lèvre en saillie) permet de réaliser un emboîtement optimal de deux chéneaux, une superposition des lèvres en saillie de deux chéneaux distincts contribuant à une superposition correcte des parois longitudinales inclinées de telle sorte qu’elles ne se déforment pas et ne se voilent pas. L’ourlet formé par ces lèvres crée également un réceptacle pouvant accueillir une extrémité d’un support de fixation dont l’autre extrémité est par exemple scellée dans le mur de parement d’une façade.
Dans une forme de réalisation particulière, ladite deuxième paroi longitudinale est directement reliée à l’extrémité opposée à ladite extrémité de fond à une section de raccordement inclinée dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau par rapport à un plan horizontal passant par ladite deuxième section supérieure. Cette section de raccordement inclinée forme une languette de fixation destinée à être posée contre les chevrons ou le lattage de la toiture avant d’y être fixée par exemple par la mise en place de vis. La présence d’une telle languette de fixation est particulièrement indiquée quelque soit le type de montage du chéneau, c’est-à-dire que le chéneau soit encastré, semi-encastré voire même non encastré.
Par le terme « encastré », on entend, au sens de la présente invention, que le chéneau repose au moins partiellement sur le mur de parement de la façade ou sur tout autre support analogue et que la toiture recouvre complètement le chéneau.
Par les termes « semi-encastré », on entend, au sens de la présente invention, que le chéneau repose au moins partiellement sur le mur de parement de la façade ou sur tout autre support analogue et que la toiture recouvre partiellement le chéneau.
Par les termes « non encastré », on entend, au sens de la présente invention, que le chéneau ne repose pas sur le mur de parement de la façade ou sur tout autre support analogue et que la toiture ne recouvre pas le chéneau.
Selon une autre forme de réalisation selon l’invention, ladite deuxième paroi longitudinale comprend à une extrémité opposée à ladite extrémité de fond une lèvre en saillie dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau. Selon ce mode de réalisation, le chéneau comprend donc deux lèvres en saillie dans une direction opposée à la cavité de chéneau, chacune d’entre elles étant reliée à une des deux parois longitudinales opposées du chéneau.
Cette configuration est particulièrement adaptée à la mise en place de chéneaux selon l’invention entre deux versants de toiture. La présence de deux ourlets de rigidité sur le chéneau, permet d’assurer un support de ce dernier grâce à des berceaux de fixation présentant deux extrémités qui s’emboîtent chacune dans un des deux ourlets. Il est bien entendu que les berceaux sont eux-mêmes fixés à la charpente métallique, aux chevrons ou à tout autre support analogue qui supporte les versants de la toiture.
Selon encore un autre mode de réalisation selon l’invention, ladite section de raccordement inclinée est directement reliée en son sommet à une lèvre en saillie. Ce mode de réalisation est particulièrement indiqué pour les chéneaux destinés à être utilisés pour des toitures plates, par exemple des toitures plates en béton armé. La lèvre en saillie ou ourlet de rigidité prolongeant la section de raccordement inclinée permet de renforcer la fixation du chéneau par noyage dans le béton à la fois d’au moins une partie de la section inclinée et de cet ourlet de rigidité. Dans ce cas de figure, le chéneau doit être mis en place lors du bétonnage de la dalle formant la toiture plane.
De préférence, selon l’invention, un angle a compris entre 95 et 135°, préférentiellement entre 100 et 120° est défini entre la paroi de fond et la première paroi longitudinale.
De préférence, selon l’invention, un angle β compris entre 95 et 135°, préférentiellement entre 100 et 120° est défini entre la paroi de fond et la deuxième paroi longitudinale.
De tels angles définis entre la paroi de fond et les parois longitudinales opposées permettent non seulement de réaliser un emboîtement rapide et aisé de deux chéneaux mais permettent également d’assurer un écoulement correct de l’eau collectée dans les chéneaux.
Avantageusement, selon l’invention, un angle δ compris entre 105 et 150°, préférentiellement entre 110 et 140° est défini entre la deuxième paroi longitudinale et la section de raccordement inclinée dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau par rapport à un plan horizontal passant par ladite deuxième section supérieure. Un angle compris dans une telle plage est adapté à un positionnement correct du chéneau par rapport à la toiture. Selon le matériau utilisé, l’opérateur peut rectifier cet angle par pliage manuel de la section inclinée afin d’imposer un angle particulier.
Avantageusement, selon l’invention, ledit chéneau est métallique, de préférence en inox, en fer, en cuivre, en acier, en zinc, en aluminium ou leurs alliages. Le matériau préféré pour la réalisation de chéneaux selon l’invention est l’inox qui présente une durée de vie jusqu’à trois fois supérieure par rapport aux autres matériaux. Ce matériau présente également une rigidité adéquate pour la mise en œuvre de chéneaux selon l’invention.
Avantageusement, selon l’invention, le chéneau comprend une ouverture pratiquée dans la paroi de fond, cette ouverture étant agencée pour être reliée à un avaloir pour l’évacuation de l’eau. Eventuellement, afin d’éviter tout bouchage de l’avaloir, des barreaux métalliques ou une grille peuvent être placé au-dessus de l’ouverture pratiquée dans la paroi de fond du chéneau. Ces barreaux peuvent par exemple être des barres en inox soudées et espacées sur ladite paroi de fond. Par exemple, les barres en inox peuvent présenter un diamètre de 5 mm et être espacées de 5 cm lors de leur placement. Selon la largeur du chéneau, l’homme de métier est à même de déterminer si un, deux ou plusieurs barreaux doivent être placés dans le chéneau. Le placement de tels barreaux ou d’une grille permet par exemple de retenir des feuillages, de la mousse ou encore des oiseaux ou autres animaux afin d’éviter qu’il n’y ait un bouchage de l’avaloir et/ou des descentes d’eau.
Selon l’invention, lorsque deux chéneaux, dont chacune des extrémités sont fermées par des talons, sont placés côte à côte, un dispositif permettant la libre dilatation peut être placé entre les deux chéneaux. Ce dispositif assure le raccord entre deux talons de deux chéneaux consécutifs et comprend au moins une mais de préférence quatre tiges d’acier permettant la libre dilatation ou la libre contraction des chéneaux. Chaque tige présente une première extrémité filetée assurant sa fixation à un premier chéneau par l’intermédiaire d’un écrou, une partie centrale lisse pouvant se déplacer au travers d’un pallier anti-friction (par exemple en bronze) fixé au talon d’un deuxième chéneau et une deuxième extrémité munie d’un écrou servant de butée et se trouvant dans ledit deuxième chéneau. Un ressort anti-voilement est par ailleurs placé entre le pallier anti-friction et la butée formée par l’écrou à la deuxième extrémité de la tige. Ce ressort permet de maintenir en permanence les chéneaux en traction pour empêcher tout voilement. D’autres formes de réalisation d’un chéneau pour toiture suivant l’invention sont indiquées dans les revendications annexées. L’invention a aussi pour objet un procédé d’association d’au moins un premier chéneau avec un deuxième chéneau pour toiture comprenant les étapes suivantes : - une étape d’amenée d’un premier chéneau et d’un deuxième chéneau, et - une étape de jonction dudit premier chéneau avec ledit deuxième chéneau pour former une zone de jonction et assembler ainsi lesdits premier et deuxième chéneaux, caractérisé en ce que ladite étape de jonction est réalisée par emboîtement avec superposition d’une extrémité dudit deuxième chéneau sur une extrémité dudit premier chéneau.
Un tel procédé selon l’invention est particulièrement avantageux puisqu’il est simple et rapide. En effet, un simple emboîtement des deux chéneaux suffit à assurer leur jonction et donc leur assemblage. Par ailleurs, cette opération ne requiert l’intervention que d’un seul opérateur qui ne doit pas réaliser de soudure pour joindre deux chéneaux. Ceci facilite grandement le placement des chéneaux, qu’ils soient associés les uns aux autres au sol ou en hauteur.
Avantageusement, le procédé selon l’invention comprend en outre une étape de pose d’un joint de dilatation recouvrant au moins une partie dudit premier chéneau et simultanément au moins une partie de ladite zone de jonction. Même s’il n’est pas indispensable pour les chéneaux emboîtés selon la présente invention, un joint de dilatation couvrant la zone de jonction peut être ajouté par sécurité.
De préférence, le procédé selon l’invention comprend en outre une étape de pose d’un joint d’étanchéité recouvrant au moins une partie dudit premier chéneau et simultanément au moins une partie de ladite zone de jonction. Même s’il n’est pas indispensable pour les chéneaux emboîtés selon la présente invention, un joint d’étanchéité couvrant la zone de jonction peut être ajouté par sécurité et pour renforcer le caractère étanche de l’assemblage obtenu par emboîtement de deux chéneaux.
Avantageusement, le procédé selon l’invention comprend en outre une étape de raccord d’un avaloir pour l’évacuation de l’eau audit premier chéneau assemblé audit deuxième chéneau. D’autres formes de réalisation du procédé suivant l’invention sont indiquées dans les revendications annexées. D’autres caractéristiques, détails et avantages de l’invention ressortiront de la description donnée ci-après, à titre non limitatif et en faisant référence aux dessins annexés.
Les figures 1 et 2 illustrent un mode de réalisation d’un chéneau selon l’invention.
La figure 3 est une vue du dessus d’un mode de réalisation d’un chéneau selon l’invention.
La figure 4 illustre la mise en place d’un chéneau d’un mode de réalisation selon l’invention.
La figure 5 illustre la mise en place d’un chéneau d’un autre mode de réalisation selon l’invention.
Les figures 6a et 6b illustrent un dispositif selon l’invention permettant la libre dilatation de deux chéneaux placés côte à côte et dont les extrémités sont fermées par un talon.
Sur les figures, les éléments identiques ou analogues portent les mêmes références.
Les figures 1 et 2 illustrent un chéneau selon l’invention comprenant une paroi de fond 1 présentant une première section basale 2, une ouverture 3 présentant une deuxième section supérieure 4 et une première 5 et une deuxième 6 parois longitudinales opposées et reliées à la paroi de fond 1 par des extrémités de fond 14, 15. Une cavité de chéneau 8 est définie entre les deux parois longitudinales 5, 6 et la paroi de fond 1.
La première paroi longitudinale 5 comprend, à une extrémité 9 opposée à l’extrémité de fond 14, une lèvre en saillie 10 dans une direction opposée à la cavité de chéneau 8.
La deuxième paroi longitudinale 6 est reliée, à l’extrémité 11 opposée à l’extrémité de fond 15, à une section de raccordement 12 inclinée dans une direction opposée à la cavité de chéneau 8 par rapport à un plan horizontal passant par la deuxième section supérieure 4.
Les deux parois longitudinales 5, 6 forment des parois longitudinales évasées à partir de la paroi de fond 1 et vers la deuxième section supérieure 4, ce qui confère une forme d’entonnoir au chéneau selon l’invention.
La lèvre en saillie 10 permet de rigidifier l’emboîtement de deux chéneaux mais forme également un réceptacle 13 pouvant accueillir une extrémité d’un support de fixation (non illustré) des chéneaux au niveau de la toiture.
La section de raccordement inclinée 12 forme une languette de fixation agencée pour être fixée à au moins un élément de la charpente pour assurer un positionnement et un maintien correct du chéneau. Un angle a compris entre 95 et 135° est défini entre la paroi de fond 1 et la première paroi longitudinale 5, un angle β compris entre entre 95 et 135° est défini entre la paroi de fond 1 et la deuxième paroi longitudinale 6 et un angle δ compris entre 105 et 150° est défini entre la deuxième paroi longitudinale 6 et la section de raccordement 12inclinée dans une direction opposée à la cavité de chéneau 8 par rapport à un plan horizontal passant par la deuxième section supérieure 4.
La figure 3 illustre l’emboîtement de deux chéneaux selon l’invention. Un premier chéneau 16 est emboîté sur un deuxième chéneau 17. Les parois de fonds 1,1’ ainsi que les parois longitudinales opposées de chacun des deux chéneaux 5, 5’, 6, 6’ et les sections de raccordement inclinées 12, 12’ se superposent parfaitement et facilement puisque la section basale 2 du premier chéneau 16 est inférieure à la section supérieure 4 du deuxième chéneau 17. Les lèvres en saillie (ou ourlet de rigidité) 10, 10’ des premier et deuxième chéneaux se superposent également, contribuant de la sorte à la rigidité de l’emboîtement réalisé et à la réduction des risques de voilement des parois longitudinales.
La figure 4 illustre la mise en place d’un chéneau semi-encastré selon l’invention. La paroi de fond 1 du chéneau repose sur un support de fixation 18. La lèvre en saillie 10 se positionne sur le support de fixation 18 tandis que la section de raccordement inclinée 12 dans une direction opposée à la cavité de chéneau 8 se glisse entre les tuiles 19 et les lattes 20 de la toiture. Le support de fixation 18 repose sur le mur de parement de la façade 21 et est ancré dans la maçonnerie portante 22.
La figure 5 illustre la mise en place d’un chéneau entre deux pants de toiture 23, 24. Le chéneau présente deux lèvres en saillie (ou ourlet de rigidité) 10, 10’ qui accueillent un berceau de fixation 25 dont chacune des extrémités s’emboîtent dans un des deux ourlets de rigidité 10, 10’ Ce berceau de fixation 25 est lui-même fixé aux structures 26, 27 supportant les pants de toiture 23, 24 par l’intermédiaire de pattes de fixation 28.
Les figures 6a et 6b illustrent un dispositif selon l’invention permettant la libre dilatation de deux chéneaux 29, 30 placés côte à côte et dont les extrémités sont fermées par un talon 31, 32. Ce dispositif assure le raccord entre deux talons 31, 32 de deux chéneaux consécutifs 29, 30 et comprend au moins une mais de préférence quatre tiges 33 d’acier permettant la libre dilatation ou la libre contraction des chéneaux 29, 30. Chaque tige 33 présente une première extrémité filetée 34 assurant sa fixation à un premier chéneau 29 par l’intermédiaire d’un écrou 35, une partie centrale lisse 36 pouvant se déplacer au travers d’un pallier anti-friction 37 fixé au talon 32 d’un deuxième chéneau 30 et une deuxième extrémité 40 munie d’un écrou servant de butée 38 et se trouvant dans ledit deuxième chéneau 30. Un ressort anti-voilement 39 est par ailleurs placé entre le pallier anti-friction 37 et la butée formée par l’écrou 38 à la deuxième extrémité 40 de la tige 33.
Il est bien entendu que la présente invention n’est en aucune façon limitée aux formes de réalisations décrites ci-dessus et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre des revendications annexées.

Claims (13)

  1. REVENDICATIONS
    1. Chéneau pour toiture comprenant une paroi de fond (1) présentant une première section basale (2), une première (5) et une deuxième (6) paroi longitudinale opposées s’étendant à partir de la paroi de fond (1) à laquelle elles sont chacune reliées par une extrémité de fond (14, 15) et définissant une cavité de chéneau (8), et comprenant une ouverture présentant une deuxième section supérieure (4), ladite première paroi longitudinale (5) comprenant, à une extrémité (9) opposée à ladite extrémité de fond (14), une lèvre en saillie (10) dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau (8), caractérisé en ce que ladite première (5) et ladite deuxième (6) paroi longitudinale forment des parois longitudinales évasées à partir de ladite paroi de fond (1) et s’étendant chacune vers ladite deuxième section supérieure (4) et dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau (8), ladite deuxième section supérieure (4) étant plus grande que ladite première section basale (2).
  2. 2. Chéneau pour toiture selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite deuxième paroi longitudinale (6) est directement reliée à l’extrémité opposée (11) à ladite extrémité de fond (15) à une section de raccordement (12) inclinée dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau (8) par rapport à un plan horizontal passant par ladite deuxième section supérieure (4).
  3. 3. Chéneau pour toiture selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite deuxième paroi longitudinale (6) comprend à une extrémité (11) opposée à ladite extrémité de fond (15) une lèvre en saillie dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau (8).
  4. 4. Chéneau pour toiture selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite section de raccordement inclinée (12) est directement reliée en son sommet à une lèvre en saillie.
  5. 5. Chéneau pour toiture selon l’une quelconques des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu’un angle a compris entre 95 et 135°, préférentiellement entre 100 et 120° est défini entre la paroi de fond (1) et la première paroi longitudinale (5).
  6. 6. Chéneau pour toiture selon l’une quelconques des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu’un angle β compris entre 95 et 135°, préférentiellement entre 100 et 120° est défini entre la paroi de fond (1) et la deuxième paroi longitudinale (6).
  7. 7. Chéneau pour toiture selon la revendication 2, caractérisé en ce qu’un angle δ compris entre 105 et 150°, préférentiellement entre 110 et 140° est défini entre la deuxième paroi longitudinale (6) et la section de raccordement (12) inclinée dans une direction opposée à ladite cavité de chéneau (8) par rapport à un plan horizontal passant par ladite deuxième section supérieure (4).
  8. 8. Chéneau pour toiture selon l’une quelconques des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que ledit chéneau est métallique, de préférence en inox, en fer, en cuivre, en acier, en zinc, en aluminium ou leurs alliages.
  9. 9. Chéneau pour toiture selon l’une quelconques des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu’il comprend une ouverture pratiquée dans la paroi de fond (1), agencée pour être reliée à un avaloir pour l’évacuation de l’eau.
  10. 10. Procédé d’association d’au moins un premier chéneau avec un deuxième chéneau pour toiture comprenant les étapes suivantes : - une étape d’amenée d’un premier chéneau et d’un deuxième chéneau, et - une étape de jonction dudit premier chéneau avec ledit deuxième chéneau pour former une zone de jonction et assembler ainsi lesdits premier et deuxième chéneaux, caractérisé en ce que ladite étape de jonction est réalisée par emboîtement avec superposition d’une extrémité dudit deuxième chéneau sur une extrémité dudit premier chéneau.
  11. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu’il comprend en outre une étape de pose d’un joint de dilatation recouvrant au moins une partie dudit premier chéneau et simultanément au moins une partie de ladite zone de jonction.
  12. 12. Procédé selon les revendications 10 ou 11, caractérisé en ce qu’il comprend en outre une étape de pose d’un joint d’étanchéité recouvrant au moins une partie dudit premier chéneau et simultanément au moins une partie de ladite zone de jonction.
  13. 13. Procédé selon l’une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce qu’il comprend en outre une étape de raccord d’un avaloir pour l’évacuation de l’eau audit premier chéneau assemblé audit deuxième chéneau.
BE2012/0702A 2012-10-18 2012-10-18 Cheneau pour toiture. BE1021359B1 (fr)

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