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DISPOSITIF DE MESURE D'UN COUPLE DE ROTATION La présente invention concerne un dispositif permettant d'évaluer les forces de poussée créant un couple de rotation.
On connaît un engin d'intérieur, appelé cyclo-ergomètre, qui comporte essentiellement un pédalier monté sur un bâti immobile (voir par exemple EP-A-0255142). Un tel engin ne permet cependant pas de contrôler, ni de programmer les exercices, ni d'évaluer les forces de poussée au cours d'une rotation du pédalier.
Pour pallier cette lacune, la présente invention propose un dispositif comprenant un volant d'inertie ayant une courroie serrée sur une partie de son pourtour, la courroie étant attachée par une extrémité à un axe et attachée par son extrémité opposée à l'extrémité d'un ressort, l'autre extrémité du ressort étant connectée à un dispositif de traction réglable de manière à exercer un effort de traction prédéterminé sur le ressort et la courroie. Le volant d'inertie est couplé mécaniquement à une roue pour mesurer la variation du couple moteur par rapport à la force de freinage exercée par le volant d'inertie et produire un signal électrique représentant ladite variation.
Le dispositif de mesure comprend un pignon moteur destiné à être entraîné en rotation par un moyen quelconque, la roue précitée étant en outre couplée au pignon moteur au moyen de plusieurs ressorts comprimés, chaque ressort étant serré entre une première rotule fixée au pignon moteur
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et une seconde rotule fixée à la poulie, plusieurs premiers segments fixés sur le pourtour de la poulie et plusieurs seconds segments fixés sur le pourtour du pignon, les premiers et seconds segments précités étant disposés de manière que les extrémités tournées l'une vers l'autre de chaque premier segment et du second segment consécutif soient écartés en formant une fente proportionnelle à la force de freinage.
Un dispositif est prévu pour mesurer la longueur des fentes précitées et produire des signaux électriques représentant la variation de longueur des fentes et donc la variation du couple moteur.
Un microprocesseur est prévu pour comparer un signal électrique représentant le couple moteur avec un signal représentant un couple programmé mémorisé et produire un signal d'écart représentant la variation de couple nécessaire pour atteindre le couple théoriquement nécessaire pour un effort voulu, le signal d'écart précité servant à commander le dispositif de traction réglable afin de faire varier la force de freinage précitée exercée sur le volant d'inertie de manière à annuler l'écart de couple.
Différents programmes d'exercices peuvent être mémorisés dans le microprocesseur, chaque programme comprenant une séquence de plages ayant des degrés de difficulté différents tant en force de freinage (simulant un degré de pente) qu'en distance ou en durée. L'utilisateur a de cette manière la sensation de rouler sur un parcours routier réel et il lui est possible de sélectionner tel ou tel programme mémorisé au gré de ses possibilités physiques ou de ses besoins d'exercice.
Le microprocesseur peut également être programmé pour
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réaliser une simulation topographique composée au gré de l'utilisateur lui-même en fonction de sa forme physique ou en fonction de ses performances physiques ou de performances recherchées. La mémoire du microprocesseur est chargée avec un éventail de plages de difficultés diverses (par exemple plus d'une dizaine de plages) qui permettent à l'utilisateur de moduler ses exercices physiques et leurs difficultés"à la carte".
L'appareil selon l'invention a pour avantage d'assurer automatiquement une régulation programmable de l'effort physique au cours des exercices et de réaliser une simulation programmable motivante qui donne à l'utilisateur une sensation de vélocité semblable à celle qu'il aurait en circulant à bicyclette sur une route.
De plus, l'invention permet non seulement d'évaluer les forces de poussée exercées au cours d'une rotation d'un pédalier, par exemple, mais également de déterminer le pourcentage de poussée d'une jambe par rapport à l'autre.
L'invention est exposée plus en détails dans ce qui suit à l'aide des dessins joints dans lesquels : - La figure 1 représente schématiquement un dispositif suivant l'invention.
- La figure 2 est une vue agrandie, avec arrachement, du dispositif dynamométrique montré dans la figure 1.
- La figure 3 est une coupe suivant la ligne III-III de la figure 2.
Une roue codeuse 11 est couplée à un pignon 12 au moyen d'une courroie 13 de manière à entraîner le pignon 12.
Autour de l'axe du pignon 12 tourne librement un volant
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d'inertie 14. Sur une partie du pourtour est serrée une courroie 15 : une extrémité de la courroie est fixée à un axe de retenue 16 solidaire du bâti et l'autre extrémité de la courroie est attachée à un ressort de traction 18. Celui-ci se trouve lui-même attaché à un bras d'un dispositif de traction réglable 19, par exemple un motoréducteur, destiné à exercer sur le ressort 18 un effort de traction prédéterminé réglable qui a pour effet de serrer la courroie sur la jante du volant d'inertie de manière à opposer à la rotation de celuici une résistance prédéterminée.
Le dispositif de traction réglable 19 est commandé électroniquement par un microprocesseur programmable 20 organisé pour modifier la force de freinage exercée par le volant d'inertie en fonction d'un programme prédéterminé mémorisé afin de simuler des difficultés d'exercices prédéterminées. Le dispositif de traction 19 reçoit son signal de commande sur une ligne 201. La modification de la force de freinage est évaluée à partir d'un système de mesure approprié. La roue codeuse 11 est représentée à plus grande échelle sur les figures 2 et 3.
Sur un axe 22 est monté un moyeu moteur 23 autour duquel est montée librement la roue 11 qui se trouve couplée au moyeu du volant d'inertie 14 par l'intermédiaire de la courroie 13. Le moyeu moteur 23 porte plusieurs segments 25, par exemple trois segments comme illustré, ces segments étant répartis sur le pourtour du moyeu moteur 23 en laissant entre eux des espaces libres 27. La roue 11, quant à elle, porte un même nombre de segments 28 répartis sur son pourtour en laissant entre eux des espaces libres 29, les segments 28 étant pratiquement parallèles aux segments 25.
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Le moyeu moteur 23 et la roue 11 sont accouplés dynamométriquement entre eux au moyen de ressorts de compression 31 répartis le long d'une couronne circulaire 32, chaque ressort 31 étant maintenu serré en état comprimé entre deux rotules 33 et 34, l'une des rotules de chaque paire de rotules, par exemple la rotule 33, étant fixée sur le moyeu 23 tandis que l'autre rotule de la paire de rotules, par exemple la rotule 34, est fixée sur la roue 11.
L'état de compression des ressorts 31 varie en fonction du mouvement relatif du moyeu moteur 23 par rapport à la roue 11. Le moyeu moteur 23 est entraîné en rotation par l'individu utilisant l'appareil au moyen d'un dispositif quelconque, par exemple des pédales, et la roue 11 est entraînée par la force de freinage exercée par le volant d'inertie 14.
Si les segments 25 et 28 sont disposés sur le pourtour du moyeu 23 et de la roue 11, respectivement, de telle manière que les extrémités tournées l'une vers l'autre d'un segment 25 et du segment 28 consécutif se trouvent écartées l'une de l'autre en formant une fente prédéterminée 35, chaque fente 35 a une longueur qui varie en fonction de la différence entre le couple moteur imprimé à la roue 11 et le couple de freinage exercé par le volant d'inertie 14 : pour un couple moteur donné, plus le couple de freinage augmente, plus les ressorts 31 sont comprimés et plus les fentes 35 s'allongent. Un opto-interrupteur 37 mesure le temps d'ouverture de chaque fente et le temps s'écoulant entre deux fentes successives et il produit chaque fois un signal qui se trouve envoyé au microprocesseur 20 par la ligne 202.
Le microprocesseur reçoit ces signaux régulièrement pendant chaque rotation du moyeu moteur et il évalue
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chaque fois la valeur du couple instantané, qui est proportionnel au quotient du temps d'ouverture d'une fente au temps s'écoulant entre deux fentes successives. Le microprocesseur établit la valeur moyenne du couple pour chaque rotation du pédalier, compare cette valeur moyenne à la valeur de couple mémorisée pour un effort donné programmé et produit sur la ligne 201 un signal de commande pour le dispositif de traction 19 de manière que celui-ci exerce sur la sangle 15 une force de traction préétablie correspondant au couple mémorisé pour le l'effort donné.
Dans le microprocesseur 20 sont avantageusement mémorisées des données représentant des variations du degré de difficulté. Pour chaque difficulté, le microprocesseur 20 mémorise par exemple des données représentant une distance simulée et/ou des données représentant l'effort de traction sur la courroie, c'est-à-dire l'effort de freinage correspondant au degré de difficulté simulé. Le microprocesseur 20 est programmé pour produire le signal de commande voulu pour le dispositif de traction 19 en réponse aux signaux de mesure reçus du dispositif dynamométrique 21 de manière que soit réalisé l'effort de freinage voulu. L'implémentation de la programmation au sein du microprocesseur est de la compétence normale de l'homme du métier.
Tout au long de l'exercice conformément à l'invention, l'utilisateur se trouve placé dans des conditions d'exercices qui lui procurent une sensation de vélocité comparable à celle que procure un parcours sur route réelle. A chaque degré de difficulté, la sensation de vélocité qu'il éprouve oblige l'utilisateur à réagir comme sur route et, le cas échéant, à sélectionner le développement adéquat à l'aide d'un dispositif de chan-
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gement de vitesse dont serait équipée l'engin, de manière à poursuivre l'exercice. Un sélecteur prévu sur le microprocesseur permet à l'utilisateur de sélectionner le programme d'un exercice.
Afin d'offrir à l'utilisateur un large éventail de simulations lui permettant de moduler ses exercices physiques et leurs difficultés"à la carte", le microprocesseur 30 mémorise avantageusement un certain nombre de plages de simulation de difficultés diverses que l'utilisateur peut sélectionner et programmer à son gré de manière à composer une simulation de profil de terrain en fonction de sa forme physique ou en fonction de ses performances antérieures ou de performances recherchées.
Le microprocesseur 20 assure la visualisation des données sélectionnées ainsi que des performances réalisées (variation de l'effort depuis le début de l'exercice, effort instantané, cadence, etc).
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The present invention relates to a device for evaluating the thrust forces creating a torque.
An indoor machine is known, called a cyclo-ergometer, which essentially comprises a crankset mounted on a stationary frame (see for example EP-A-0255142). Such a machine does not, however, make it possible to control, nor to program the exercises, nor to evaluate the thrust forces during a rotation of the crankset.
To overcome this shortcoming, the present invention provides a device comprising a flywheel having a strap tightened on a part of its periphery, the strap being attached by one end to an axis and attached by its end opposite to the end of a spring, the other end of the spring being connected to an adjustable traction device so as to exert a predetermined tensile force on the spring and the belt. The flywheel is mechanically coupled to a wheel to measure the change in engine torque relative to the braking force exerted by the flywheel and produce an electrical signal representing said change.
The measuring device comprises a driving pinion intended to be driven in rotation by any means, the aforementioned wheel being further coupled to the driving pinion by means of several compressed springs, each spring being clamped between a first ball joint fixed to the driving pinion.
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and a second ball joint fixed to the pulley, several first segments fixed on the periphery of the pulley and several second segments fixed on the periphery of the pinion, the first and second abovementioned segments being arranged so that the ends turned towards one another. other of each first segment and of the second consecutive segment are separated by forming a slit proportional to the braking force.
A device is provided for measuring the length of the aforementioned slots and producing electrical signals representing the variation in length of the slots and therefore the variation in the motor torque.
A microprocessor is provided to compare an electrical signal representing the engine torque with a signal representing a programmed programmed torque and produce a deviation signal representing the variation in torque necessary to reach the theoretically necessary torque for a desired effort, the deviation signal used to control the adjustable traction device to vary the aforementioned braking force exerted on the flywheel so as to cancel the torque difference.
Different exercise programs can be stored in the microprocessor, each program comprising a sequence of tracks having different degrees of difficulty both in braking force (simulating a degree of slope) and in distance or duration. In this way, the user has the feeling of driving on a real road course and it is possible for him to select such or such memorized program according to his physical possibilities or his exercise needs.
The microprocessor can also be programmed to
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perform a topographic simulation composed at the discretion of the user himself according to his physical form or according to his physical performance or desired performance. The memory of the microprocessor is loaded with a range of ranges of various difficulties (for example more than ten ranges) which allow the user to modulate his physical exercises and their difficulties "à la carte".
The apparatus according to the invention has the advantage of automatically ensuring a programmable regulation of the physical effort during the exercises and of carrying out a motivating programmable simulation which gives the user a sensation of velocity similar to that which he would have when riding a bicycle on a road.
In addition, the invention makes it possible not only to evaluate the thrust forces exerted during a rotation of a crankset, for example, but also to determine the percentage of thrust of one leg relative to the other.
The invention is explained in more detail below with the aid of the accompanying drawings in which: - Figure 1 schematically shows a device according to the invention.
- Figure 2 is an enlarged view, with parts broken away, of the dynamometric device shown in Figure 1.
- Figure 3 is a section along line III-III of Figure 2.
A coding wheel 11 is coupled to a pinion 12 by means of a belt 13 so as to drive the pinion 12.
Around the pinion axis 12 freely turns a flywheel
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of inertia 14. On a part of the periphery is tightened a strap 15: one end of the strap is fixed to a retaining pin 16 secured to the frame and the other end of the strap is attached to a tension spring 18. That -It is itself attached to an arm of an adjustable traction device 19, for example a geared motor, intended to exert on the spring 18 an adjustable predetermined traction force which has the effect of tightening the belt on the rim of the flywheel so as to oppose the rotation thereof predetermined resistance.
The adjustable traction device 19 is electronically controlled by a programmable microprocessor 20 organized to modify the braking force exerted by the flywheel according to a stored predetermined program in order to simulate predetermined exercise difficulties. The traction device 19 receives its control signal on a line 201. The modification of the braking force is evaluated from an appropriate measurement system. The encoder wheel 11 is shown on a larger scale in FIGS. 2 and 3.
On a spindle 22 is mounted a driving hub 23 around which the wheel 11 is freely mounted which is coupled to the hub of the flywheel 14 by means of the belt 13. The driving hub 23 carries several segments 25, for example three segments as illustrated, these segments being distributed around the periphery of the drive hub 23, leaving free spaces between them 27. The wheel 11, for its part, carries the same number of segments 28 distributed around its periphery, leaving spaces between them free 29, the segments 28 being practically parallel to the segments 25.
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The driving hub 23 and the wheel 11 are dynamometrically coupled to each other by means of compression springs 31 distributed along a circular crown 32, each spring 31 being kept clamped in the compressed state between two ball joints 33 and 34, one of the ball joints of each pair of ball joints, for example ball joint 33, being fixed on the hub 23 while the other ball joint of the pair of ball joints, for example ball joint 34, is fixed on wheel 11.
The state of compression of the springs 31 varies as a function of the relative movement of the driving hub 23 with respect to the wheel 11. The driving hub 23 is rotated by the individual using the device by any device, by example of pedals, and the wheel 11 is driven by the braking force exerted by the flywheel 14.
If the segments 25 and 28 are arranged around the periphery of the hub 23 and of the wheel 11, respectively, in such a way that the ends facing one another of a segment 25 and of the consecutive segment 28 are spaced apart. 'from one another by forming a predetermined slot 35, each slot 35 has a length which varies according to the difference between the engine torque printed on the wheel 11 and the braking torque exerted by the flywheel 14: for a given engine torque, the more the braking torque increases, the more the springs 31 are compressed and the more the slots 35 become longer. An opto-switch 37 measures the opening time of each slot and the time elapsing between two successive slots and each time produces a signal which is sent to the microprocessor 20 by the line 202.
The microprocessor receives these signals regularly during each rotation of the motor hub and it evaluates
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each time the value of the instantaneous torque, which is proportional to the quotient of the opening time of a slot to the time elapsing between two successive slots. The microprocessor establishes the average value of the torque for each rotation of the crankset, compares this average value with the value of torque memorized for a given programmed effort and produces on line 201 a control signal for the traction device 19 so that it ci exerts on the strap 15 a preset tensile force corresponding to the torque memorized for the given force.
Advantageously stored in the microprocessor 20 are data representing variations in the degree of difficulty. For each difficulty, the microprocessor 20 stores for example data representing a simulated distance and / or data representing the tensile force on the belt, that is to say the braking force corresponding to the degree of simulated difficulty. The microprocessor 20 is programmed to produce the desired control signal for the traction device 19 in response to the measurement signals received from the dynamometric device 21 so that the desired braking force is achieved. The implementation of programming within the microprocessor is within the normal competence of the skilled person.
Throughout the exercise in accordance with the invention, the user is placed in exercise conditions which give him a feeling of speed comparable to that which a real road course provides. At each degree of difficulty, the sensation of velocity that he experiences obliges the user to react as if on the road and, if necessary, to select the appropriate development using a changing device.
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speed control with which the machine would be equipped, so as to continue the exercise. A selector provided on the microprocessor allows the user to select the program of an exercise.
In order to offer the user a wide range of simulations allowing him to modulate his physical exercises and their difficulties "à la carte", the microprocessor 30 advantageously stores a number of simulation simulation ranges of various difficulties that the user can select. and program as desired in order to compose a simulation of the terrain profile as a function of its physical form or as a function of its previous performance or of desired performance.
The microprocessor 20 ensures the visualization of the selected data as well as the performances achieved (variation of the effort since the start of the exercise, instant effort, cadence, etc.).