Le personnage et narrateur part pour retrouver son chat à vélo à la suite d’une crue du cours d’eau dans la ville. Mais cette recherche à vélo se transforme en recherche de soi et des autres. Sans jamais connaitre son prénom, l’Ancien nous emporte dans son sac pour retrouver Cassius au cours de chapitres qui se reflètent et se répondent, comme un voyage sur une route sans fin, toujours la même vision du béton, l’asphalte qui défile jusqu’au bout.
Comme tous les nouveaux romans, l’aventure de l’écriture est importante, je l’ai beaucoup aimée. Le style est clair et précis, parfois tantôt passionnant qu’ennuyant.
Un peu longuet, l’histoire se répète parfois au cours du voyage du narrateur qui fait des kilomètres de route tous les jours qui peuvent parfois s’avérer long pour le lecteur.
Meh. J’en attendais peut-être un peu trop pour ce livre au vu du résumé qui m’a attirée par son aspect frénétique que j’ai adoré. J’étais triste de ne pas le retrouver dans le livre par la suite.