Une insomnie et à deux heures du matin enfoncement dans un sommeil d’où ne suis sortie que vers huit heures et demi, négligeant internet (trop nerveuse), m’étranglant en me précipitant sur le café et deux tartines, tentant de ne pas trop hésiter, tourner en rond, malfaire en me douchant, faisant lessive (avec lutte pour avoir de l’eau chaude… elle dormait aussi, passant l’aspirateur, repassant un tantinet et m’offrant, pour finir, le soin et le temps de faire vraiment, comme l’avais décidé lundi soir, de la cuisine au lieu de m’en remettre à une salade achetée et un plat industriellement préparé et passé au micro-onde…
Déjeuné lentement en savourant, une courte sieste et le départ avant seize heures vers le Musée Requiem
Flâné, pris des photos quand elles me semblaient possibles (en ai trop gardé) en circulant selon un trajet perturbé par le chantier du rapatriement des collections après l’exposition aux Célestins et les projets de ré-aménagement (j’espère qu’on gardera la saveur des étiquettes et du mobilier en bois).